( 23 avril, 2013 )

En défense des « nationaux », n’en déplaise à Frigide…

 

 

Il fut un temps, pas si éloigné de cela, pour un combat aussi important que celui qui est mené actuellement, où un certain nombre de citoyens, souvent catholiques, souvent « nationaux » se sentaient un peu seuls. Pas un évêque pour dénoncer le crime de l’avortement, ou alors avec de telles précautions de langage que le message était pour le moins amorti.

En ce temps-là, on nous chassait de devant les églises lorsque l’on distribuait des tracts. Nous n’étions pas fréquentables et les bons chrétiens se pinçaient le nez quand on voulait les sensibiliser à la question. Mais les catholiques militants dans ce combat appréciaient souvent notre engagement à leurs côtés.

Alors, que s’est-il passé avec le mariage gay ? Ce coup-ci, une fois n’est pas coutume, l’Église a froncé les sourcils, il n’en fallait pas plus pour voir descendre dans la rue des centaines de milliers de jeunes.

Nous ne pouvons que nous réjouir d’observer cette jeunesse décomplexée, déferler pacifiquement et fermement dans toutes les grandes agglomérations, malgré le comportement de la police et des médias, qui parlent sans cesse de violence, alors que les images montrent à l’évidence que la violence est surtout policière.

Tout le monde se défie des « extrêmes » : le gouvernement et les médias, bien sûr, qui imposent cette rhétorique pour mieux justifier la répression policière.

Mais la passionaria de la « Manif pour tous » elle-même en surajoute pour demander la mise en prison des provocateurs. Pense-t-elle aux policiers en civil mêlés à la foule en disant ça ?

Non, elle désigne la poignée d’identitaires et de « nationaux » qui participent aux manifs et qui taquinent, il est vrai, les forces de l’ordre, ce qui ressemble plus à des chahuts d’étudiants qu’à la réminiscence des heures les plus sombres de notre histoire. Pas une seule ITT dans les forces de l’ordre à ma connaissance, pas d’armes employées, si ce n’est quelques canettes vides.

Combien « d’extrémistes » ont été victimes des interpellations musclées ? Était-ce ces jeunes filles que l’on a essayé d’humilier à l’abri des regards derrière les murs sombres d’un commissariat ?

Le plus souvent, ce sont des jeunes au comportement « pacifique et transgressif », pour reprendre la formule de Béatrice Bourges.

Que ce combat pour la sauvegarde de la famille soit celui des « nationaux » ne devrait étonner personne, puisqu’ils sont quasiment les seuls à sonner le tocsin dans l’indifférence générale depuis des années, sous les insultes et les quolibets des « bien-pensants ». Que Frigide Barjot sache quand même, plutôt que de demander à Valls de les envoyer en taule, qu’elle est elle-même homophobe et fasciste aux yeux de ceux qui ont le pouvoir ou contrôlent les moyens d’information.

Et ce n’est pas parce qu’elle tapera sur ces résistants de la première heure et qui vont certes plus loin qu’elle dans la dénonciation d’un système mercantiliste, matérialiste et corrompu, qu’elle obtiendra la reconnaissance et l’absolution des lobbies gay. Même pas en rêve…

Olivier Perceval, le 23 avril 2013

Secrétaire général de l’Action Française.

( 22 avril, 2013 )

La stratégie de la tension est à double tranchant

Communiqué de l’Action française :

 

 

Hier soir à 18h30 nous nous sommes retrouvés à quelques uns à saint Germain l’’Auxerrois pour la messe d’’anniversaire de la mort d’’un de nos amis d’’Action française, décédé l’’an dernier.

 

Deux cars de police et quelques policiers en civil se tenaient de chaque côté de la rue pour, « paraît-il », assurer notre sécurité. Cela ne les a pas empêcher de fouiller certains de nos militants à l’’entrée de l’église.

 

Après la messe, certains d’’entre nous, dont des cadres de l’’AF, se sont rendus au restaurant pour évoquer ensemble et dans la bonne humeur le souvenir de notre ami commun.  Après quoi un petit groupe s’’est rendu à l’’esplanade des Invalides accompagné par l’’un des cadres de notre mouvement pour saluer les « veilleurs ». Un déploiement de force sans précédent encerclait les jeunes gens, sans toutefois interdire qu’’on les approche de l’’extérieur.

 

Après avoir serré quelques mains et échangé joyeusement avec les jeunes assis dans la pelouse, vers minuit, le représentant de l’’AF s’’est soudainement vu ceinturé par quatre CRS et emmené de force dans un fourgon de police. Ce père de famille se trouve à l’’heure où j’’écris, encore dans les geôles de la République.  Nous avons reçu de nombreux témoignages sur la violence gratuite, la brutalité et l’’arbitraire de certains policiers.

 

Que visent ces brimades, cet acharnement ? A user notre patience pour provoquer un incident ?  Et ainsi pouvoir dénoncer les « extrémismes » et pourquoi pas les interdire par décret ?  Attention Monsieur Valls, la stratégie de la tension est à double tranchant, l’’exaspération populaire est à son comble et la partie pourrait bien vous échapper.   Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Olivier Perceval,

secrétaire général de l’Action française

( 16 avril, 2013 )

NANCY – MANIF POUR TOUS

 

MANIF POUR TOUS

 

MERCREDI 17 AVRIL de

17 h à 18 h

 

VENEZ TOUS AVEC LES DRAPEAUX, PANCARTES,

SLOGANS DE LA MANIF POUR TOUS

 

PLACE STANISLAS – ex PLACE ROYALE

 

( 11 avril, 2013 )

Excellentes analyses d’Olivier Perceval ce matin sur France info et hier sur Boulevard Voltaire

(texte tiré du site « la faute à Rousseau »)

Comme il est parfaitement douteux que nos 17 000 visiteurs uniques / mois (chiffre d’ailleurs en croissance constante) sachent qui est Olivier Perceval et comme nous devons nous exprimer de telle façon que tous sachent et puissent comprendre de quoi nous parlons, précisons tout d’abord qu’Olivier Perceval est le Secrétaire Général du CRAF (Centre Royaliste d’Action Française), l’une des composantes du courant d’Action Française et l’une des plus actives et des plus remuantes, à Paris.

Olivier Perceval a donc été appelé à s’exprimer, ce matin, sur France Info,  à une heure de grande écoute, sur la crise qui secoue la République ; et, même si ce fut trop bref et si l’on aimerait que les médias donnent plus souvent et plus longtemps la parole aux hommes qui représentent notre courant politique, les propos d’Olivier Perceval sont allés à l’essentiel qu’il avait, d’ailleurs, déjà exprimé, hier, sur Boulevard Voltaire, sous le titre : Hollande, ça sent la fin de règne. Sur la perte de ce qu’il reste de légitimité à la République, ses réflexions concordent parfaitement avec les nôtres, ici, dans Lafautearousseau.

Son analyse nous paraît suffisamment claire, juste et équilibrée, pour que nous la reproduisions ici. Notre sentiment est, en effet, que nous avons moins besoin d’un royalisme folklorique ou braillard que d’un royalisme intellectuellement solide, même s’il est vrai qu’il y a – et doit y avoir – plusieurs demeures dans la Maison du Père.

Qu’on veuille bien permettre au royaliste que je suis de faire part de son sentiment, en marge de l’affaire Cahuzac, sur la posture de plus en plus instable de la République. 

D’abord, je voudrais préciser que le mensonge d’État, la corruption, les lois ineptes ne sont pas l’apanage exclusif de la gauche libérale socialiste. La droite libérale démocratique (celle que la gauche, entre deux insultes, reconnaît quand même comme républicaine) pratique le même sport à peu près au même rythme. 

Ces deux faces d’une même médaille utilisent la règle du jeu électoral convenue, où comme dans « Qui veut gagner des millions » sort, tous les cinq ans, un heureux gagnant. 

Mensonge, corruption… Mais rappelons-nous : cela a commencé dès la Révolution ! Tandis que Danton s’enrichissait, comme de nombreux « citoyens décideurs » avec la récupération des « fermes générales » et le pillage des biens de l’Église, que 60 départements sur 84, malencontreusement consultés, souhaitaient le maintien de la monarchie, qu’on écrasait dans le sang les révoltes populaires qui éclataient partout en France, on fondait la République une et indivisible, déjà dans le mépris du peuple que l’on séduisait par le mensonge ou soumettait par la terreur. 

Comment se peut-il que, née ainsi, la République produise de bons fruits ? Jusqu’alors, la République tenait sa légitimité de la défense de la Nation, cette mission régalienne qu’elle eut l’intelligence d’hériter de la monarchie capétienne, non sans la déformer et faire du nationalisme une caricature belliciste. 

Mais ses abandons successifs de souveraineté pour dissoudre la patrie dans l’Union européenne, elle-même antichambre du mondialisme anglo-saxon, lui fait perdre son reste de légitimité, la rendant de plus en plus étrangère à la France réelle. La loi Taubira, qui s’inscrit dans ce planning mondialiste et qui vise à transformer nos peuples de France en une foule anonyme de clones asexués, complétant en cela le projet de métissage obligatoire défendu par Sarkozy, devrait achever de nous convaincre que la République, non seulement n’est pas la France, mais encore qu’elle met en danger notre patrie, laquelle, tout compte fait, ne se portait pas si mal sous la monarchie !

 
( 10 avril, 2013 )

Le Billet du Prince : Un Gouvernement minéralisé ?

Un gouvernement muré dans son granit, sourd et muet, ne peut entendre la voix du peuple. Et, si en outre ces statues, la tète plantée sur leurs socles, donnent l’impression de marcher sur la tête, il est 
clair qu’une telle gouvernance ne peut avoir connaissance ni  compréhension de ceux qu’ils sont supposés gouverner, pour accéder à une vie meilleure et plus juste. Les Français effarés, désabusés et certains effondrés, souffrent en silence -mais de moins en moins- et se demandent, en regardant la 
« Comedia del Arte » qui se déroule dans les palais du pouvoir, si les comédiens ne sont pas, pour certains acteurs, dans ce même jeu de rôles? Le mensonge ne serait-il pas le seul discours politique en vogue (dixit Claude Alègre), relayé par quelques complices dans la société civile?
La classe politique navigue, dans sa grande majorité sur l’océan de l’irréalité d’arcs-en-ciel inexistants. Au point que des voyages officiels en France sont parfois rendus déserts par des forces de l’ordre qui font le vide autour de la « Personne » à protéger de quelque possible crachat, insulte ou discourtoisie? On se croirait revenu dans un film ancien qui fait apparaître un sultan enturbané et protégé par sa garde prétorienne, traversant un marché vide de ses sujets. Ne restent que des ânes qui braient et des chameaux qui blatèrent… et s’ils applaudissaient?… que du bonheur!
Il me semble ne pas avoir la même conception de l’écoute que l’on devrait avoir vis à vis des Français. Ainsi durant presque quarante ans, avec mon épouse la Princesse Micaela, nous avons sillonné la France de Dunkerque à Biarritz,, de Strasbourg à Lorient, de Lille à Menton, de Bordeaux à Grenoble. Nous allions au devant des gens quels qu’ils soient, afin de mieux les connaître, les comprendre et d’être, à notre tour, récompensés par eux, en amitié. Tout être quelque soit sa différence, l’être dans sa dignité et le respect qu’on lui doit, a sa place dans la société et tous sont au coeur de notre quête
permanente. Nous sommes toujours, et le demeurerons, disponibles à l’autre et à son écoute autant qu’il est possible. C’est ainsi que ces voyages d’étude nous ont enrichis et fait connaître la France et ses régions rurales si différentes des grandes métropoles où bien des guêpes s’agitent et font monter une mauvaise mayonnaise. Alors que la France rurale vit, souffre, a peur et désespère au quotidien. Certes, je ne détiens pas le Pouvoir et non plus n’y prétend en ces heures de souffrances accumulées, mais en découvrant les musées de province, en visitant les abbayes, en écoutant les ouvriers, les agriculteurs, les pêcheurs et les artisans, en prononçant des toast dans les mairies, en saluant les Préfets, mais surtout en mettant notre âme à l’écoute des plus faibles et en essayant parfois d’aider
lorsque cela était possible, la Princesse et moi prenions part aux drames humains, sociaux, économiques qui ont et continuent de frapper la France. Cette France qui demeure néanmoins une terre qui ne demande qu’à faire prospérer ses richesses.
Certes, je le redis, nous n’avons pas le Pouvoir, mais au delà de cela nous tentons de semer dans les coeurs la graine de l’espérance pour redonner aux gens un sens à leur vie. Il nous est parfois arrivé de nous heurter à des incrédules. Parler ensemble crée cependant des ponts. En effet je mets un point d’honneur et toute la force dont je suis capable pour assumer la tradition et le sens du devoir dont j’ai
hérité historiquement. On me dit tantôt de gauche, tantôt de droite, mais je suis d’ailleurs, car je ne suis pas partisan, cherchant plutôt à aider, à soutenir mes contemporains et leurs espoirs.
Certes on ne saurait infliger un  bonheur politiquement correct à ceux dont l’attente est de pouvoir vivre et s’épanouir normalement.
Tous attendent que l’Etat réduise ses dépenses, avant de ponctionner des citoyens déjà fragilisés, pour rembourser une dette dont ils ne sont pas responsables.
Alors, je souhaite que vive la France!
Tout dépend encore de ceux qui gouvernent.
Et le temps imparti se rétrécit comme peau de chagrin.
Henri Comte de Paris Duc de France

 

( 10 avril, 2013 )

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ?

 Communiqué de l’AGRIF dont nous partageons entièrement l’analyse

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ? dd34e32172fe0202ef287e574244e1d2_lthumb400x280

 Comme on pouvait s’y attendre, le Sénat entérine le vote de la chambre des députés en faveur de la loi de dénaturation du mariage, non sans le secours à la gauche d’un certain nombre de sénateurs dits de droite.

Une fois de plus la franc-maçonnerie aura assuré la cohésion de la gauche par ailleurs divisée et elle aura comme à l’ordinaire débilité la dite droite.

Cette loi a été imposée par le très puissant et très riche lobby de la minorité LGBT-OGM, agent actif de l’individualisme nihiliste révolutionnaire. Son activisme de groupe de pression politique a culminé en une guerre psychologique utilisant tous les moyens possibles de désinformation dans un constant bombardement médiatique.

Il a notamment encore utilisé à plein la technique d’intimidation et de sidération de la dialectique grossière mais éprouvée de l’antiracisme. Tout le réseau de propagande LGBT-OGM s’est employé simplistement mais efficacement à opposer le camp du bien de la bonne et obligatoire homophilie et le camp du mal de la non-homophilie désignée comme celui de la barbarie homophobe.

Les dirigeants de la réaction de masse contre la loi sont quasi unanimement tombés dans ce panneau. En ne cessant de se disculper de l’accusation, ils se mettaient ainsi en permanence en position de complexés sur la défense. Malgré les moyens d’expression qu’ils avaient, aucun d’entre eux et surtout pas la surnommée Frigide Barjot, n’aura pris le temps de comprendre, de démonter et de dénoncer les grosses ficelles terrorisantes de la pieuvre LGBT-OGM.

En ne cessant de se proclamer « la fille à pédés » (sic !), en ne cessant de faire acclamer des histrions homosexuels, Frigide vraiment Barjot ne voyait pas qu’elle n’en ferait jamais assez ! Qu’elle ne faisait qu’apporter de l’eau au moulin LGBT. Qu’il était totalement absurde et contre-productif de ne cesser d’exalter avec Bongibault le modèle homosexuel.

Comme s’il n’avait pas suffi de dire une fois pour toutes que le combat pour le mariage naturel  n’était pas celui de la haine contre les homosexuels !

Et donc de ne pas déplacer le combat sur le terrain dialectique choisi par la subversion LGBT-OGM. Moyennant quoi, Frigide Barjot et son soviet de bien gentils naïfs, quels que soient leurs titres prestigieux auprès des bonnes masses chrétiennes, auront accompli un grand travail de promotion de l’homosexualité que n’auraient pas imaginé ses prosélytes idéologiques. Le lobby a donc remporté une double victoire : celle de la loi et celle de la promotion panhomosexuelle.

On ne saurait non plus oublier pour autant que c’est l’élection de François Hollande qui a entraîné le vote de cette loi, qui n’eut pas été si vite et si facilement imposée avec une majorité de députés dits de droite. On ne saurait pas davantage oublier que si l’épiscopat français s’était jadis mobilisé contre la loi Chirac-Veil légalisant le meurtre  d’enfants à naître, jamais l’actuelle loi de panhomocratie ne serait passée.

Aussi le combat contre la culture de mort, les combats pour la vie ne doivent-ils pas cesser mais se développer à partir d’une analyse sans complaisance des échecs.

Ils devront être menés avec la claire volonté de les placer non pas certes dans une perspective de politiciennerie mais dans une claire priorité de combat politique, bien sûr éclairé par la morale véritable qui ne saurait se réduire à la vigilance fiscale.

 

Bernard Antony

( 9 avril, 2013 )

UNE AMBIANCE DE FIN DE REGNE (communiqué)

L’affaire Cahuzac plongerait le monde médiatico-politique dans un grand émoi…

Si la réalité n’était pas aussi tragique, on rirait de ces assauts de moralisme outragé, de ces poses vertueuses des « régimistes payés ».

D’abord, précisons que le mensonge d’Etat, la corruption, les lois ineptes, ne sont pas l’apanage exclusif de la gauche libérale socialiste. La droite libérale démocratique (celle que la gauche, entre deux insultes, reconnaît comme républicaine) pratique le même sport a peu près au même rythme.

Ces deux faces d’une même médaille utilisent la règle convenue du jeu électoral qui, comme dans « Qui veut gagner des millions ? », fait tous les cinq ans un heureux gagnant.

Mensonge, corruption… Mais rappelons nous : Cela a commencé dès la révolution ! Tandis que Danton s’enrichissait, comme de nombreux « citoyens décideurs » avec la récupération des « fermes générales » et le pillage des biens de l’Eglise, que soixante départements sur quatre-vingt quatre, malencontreusement consultés, souhaitaient le maintien de la monarchie et qu’on écrasait dans le sang les révoltes populaires qui éclataient partout en France, on fondait la République une et indivisible, déjà dans le mépris du peuple que l’on séduisait par le mensonge ou soumettait par la terreur.

Comment se pourrait-il que née ainsi, la République, produise de bons fruits ?

Les affaires ont émaillé la vie de celle que Maurras appelait la « femme sans tête », du scandale de Panama à l’affaire Stavisky, qui vit descendre les patriotes dans la rue.

Jusqu’alors, la République tenait au moins une relative légitimité de la défense de la Nation dont elle se faisait la championne, mission régalienne qu’elle eut l’intelligence d’hériter de la monarchie capétienne, non sans la déformer et faire malheureusement du nationalisme une caricature belliciste.

Mais, ses abandons successifs de souveraineté tendant à dissoudre la Patrie dans l’Union européenne, elle même antichambre du mondialisme anglo-saxon, est en train de lui retirer toute reconnaissance du peuple, la rendant de plus en plus étrangère à la France réelle. La loi Taubira, qui s’inscrit dans ce planning mondialiste et vise à transformer nos peuples de France en une foule anonyme de clones asexués, complétant le projet de métissage obligatoire défendu par Sarkozy, devrait achever de convaincre les patriotes que non seulement la République n’est pas la France, mais encore qu’elle met en grave danger notre Patrie construite par huit siècles de monarchie capétienne.

Pour sauver la France, il faut abattre d’urgence la République.

Olivier Perceval, Secrétaire Général de l’Action française

 

( 8 avril, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

 

LA FRANCE SOUVERAINE ?

 

Cet après midi, nous avons écoute, la Princesse et moi, sur Radio Classique, la Passion selon Saint Jean de Jean Sébastien Bach. A l’image de ceux qui ont su exprimer cette Passion, la France conserve  le souvenir de ce qu’elle fut, souveraine, belle. Elle rayonnait par sa culture et ses arts. Son industrie et son agriculture étaient enviées ou citées en exemple et le bras armé de sa diplomatie était respecté. La langue diplomatique était alors le français.
Aujourd’hui, la France oubliée dans les limbes, la France moquée par  la presse internationale, ne provoque aucune réaction de la part du  »château » qui s’entoure d’une « barbe à papa » au centre de laquelle il  a fait son cocon. Il ne peut ni ne veut entendre, voir ou dire. Et  une grande majorité de la France commence à percevoir sa honte, sinon  sa peur.
Pourtant notre pays peut et doit, tel le phoenix, renaître de ses cendres. Si l’on ne peut compter sur ceux qui tiennent les commandes du bateau ivre, encore, toujours et trop occultés derrière un rideau  de fumées, du moins, nous Français pouvons, nous devons compter sur nous même, sur nous seuls.
En dépit du pouvoir de ceux qui pourraient le souhaiter pour eux même, en dépit des chiffres, en dépit des prédictions des Cassandre, notre pays est encore riche. il peut redevenir puissant et briller de toute sa souveraineté retrouvée grâce aux peuples de France, aimé et  respecté de nos amis dans le monde, car ils existent. Certes les Français sont riches en projets politiques, culturels, scientifiques  et technologiques, témoignage de la pluralité de cette belle terre et  porteurs de leurs espérances. Ne laissons pas ces trésors disparaître dans les égouts de l’Histoire. Ne laissons pas l’Histoire se répéter  
comme en 1789, lorsqu’il s’était agît de faire évoluer une société bloquée par les normes et les privilèges, pour accomplir les  mutations nécessaires et urgentes et permettre à la société  d’évoluer, de croître et de vivre. Le redressement d’une société se bâtit  par la base et sur des fondements: l’éducation, l’instruction, la culture et le sens de la  solidarité. Habilement, les « grands ordonnateurs » tentent d’enfermer l’enseignement dans une caserne dont ils auraient obstrué fenêtres et  portes. Sans contact avec l’extérieur, avec la vie. Chaque individu risquerait d’être, à son insu, formaté idéologiquement, et plus il  est jeune, fragile et malléable, plus cela deviendrait sans retour.  
Interrogeons-nous sur les raisons des échecs scolaires croissants.  Inconsciemment les jeunes attendent sans doute autre chose. Ils voudraient peut être, sans encore le savoir, que l’enseignement mobilise en eux les fondements archétypiels du monde intérieur de  l’être, trop souvent rejetés par leurs « mentors ». L’âme se nourrit de  l’Esprit, mais également du monde extérieur. Celui-ci cultive l’image dans la beauté. Celle-ci épouse l’infini variété des rythmes naturels  en les combinant selon les lois de la création.
En parallèle nous subissons une révolution culturelle sans précédent, mais révolution sans réflexion profonde qui nous permet d’abolir le temps et l’espace et qui peut, de ce fait perturber, bouleverser  celui
qui n’y prend garde et se croit sans souci. La « toile » peut  devenir outil merveilleux de créativité, de libération des  contraintes ressenties obsolètes. Mais n’oublions jamais que la  machine est faite pour l’Homme et non l’inverse. Comme il est facile  de considérer passéiste tout ce qui, par un passé encore récent, indiquait des socles fondamentaux à notre société. Pourtant  cet environnement ne saurait
être que provisoire, passager. Et après?  Quel avenir? Le rôle fondamental du pouvoir devrait être d’agir afin que l’avenir puisse s’ouvrir à la vie, et que l’être humain, « animal social » et  s’il s’en donne la peine, sociable, puisse exercer sa responsabilité dans la vie de la cité et que chacun redevienne Seigneur en son  domaine, dans les compétences qui lui sont siennes. Le pouvoir  devrait avoir pour mission première de maintenir l’unité du pays et  que chaque citoyen retrouve une pleine confiance en la justice.  L’Etat n’a pas à s’impliquer dans les questions sociétales, alors  qu’il ne fait pas ce pour quoi il existe: rétablir l’équilibre dans  les finances publiques, faire baisser le chômage, relancer la  croissance et veiller à la
sécurité intérieure et extérieure de notre  pays.
Tous nous sommes conscients que les dépenses engendrées par le pouvoir sont en constante inflation et alourdissent la dette  publique. Mais quel homme politique aurait le courage de supprimer ce  que Napoléon avait instauré, l’inamovibilité des fonctionnaires, car  le clientélisme politique s’effarouche lorsqu’on touche à l’obésité  de la fonction publique, pour lui substituer des employés  d’entreprises privées comme au Canada. Il faut, certes, du courage et  du temps pour surmonter la déficience des forces de Sisyphe qui  poussait son rocher jusqu’au sommet de la montagne (d’après la  mythologie grecque). Si l’Etat nous montrait l’exemple et la voie à  suivre,je ne doute pas que nous serions nombreux à l’aider pour  supprimer les freins et les privilèges afin que le bateau France  poursuive droit son cap.
Par ailleurs la France terre d’asile, terre des droits de l’Homme  est, tout comme l’Europe, prise actuellement en tenaille, entre son  hospitalité, son respect de la liberté d’autrui et la nécessité  urgente de ne pas mettre son identité propre en péril. On demeure  stupéfait de constater l’importance accordée à l’islam eu Europe, terre de civilisation chrétienne, alors que l’on connait les paroles  d’un Emir qui déclare haut et fort que l’Europe sera bientôt  convertie à l’islam, toute l’Europe… L’implacable décision  d’éliminer toute religion en France, d’obliger tout un chacun au  nihilisme qu’implique la laïcité, serait-elle d’ouvrir grandes les  portes à une seule religion, la charia?, car la nature a horreur du  vide.
Louis XIV écrivait: « Délibérer à loisir sur toutes choses importantes  et en prendre conseil de différentes gens n’est pas, comme les sots  se l’imaginent, un témoignage de faiblesse ou de dépendance, mais plutôt de prudence et de solidité. C’est pourquoi je déterminerai un  jour de chaque semaine, auquel ceux qui auraient pu me parler ou me  donner des mémoires, auraient la liberté de venir dans mon cabinet et  m’y trouveraient précisément appliqué à écouter ce qu’ils  désireraient me dire. »Je souhaiterais que ceux qui nous gouvernent  puissent prendre exemple sur ce Roi qui a su donner tant de lustre à  La France.
Aujourd’hui on finit par reconnaître que ce Roi tant  décrié a au moins donné à la France, ce qui lui permet de survivre:  des palais dénommés furtivement et étrangement, les « ors de la  République » et les musées
de Versailles et du Louvre visités par les  touristes du monde entier… Nul n’est parfait, c’est pourquoi « sans  cesse sur le métier remettez votre ouvrage »

 Henri Comte de Paris Duc de France
( 27 mars, 2013 )

Communiqué de presse de la Fondation Lejeune

« Recherche sur l’embryon humain à l’Assemblée Nationale : « Pour être en règle, changeons la règle ».

A deux jours du passage en séance publique à l’Assemblée Nationale de la proposition de loi visant la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain, la Fondation Jérôme Lejeune dénonce la motivation réelle des partisans du texte : continuer à s’affranchir du respect de la loi.

En Commission des Affaires Sociales mercredi dernier (voir communiqué ici) et dès les débats au Sénat en décembre, l’argument de « l’insécurité juridique » était brandi par les relais politiques de certains chercheurs qui utilisent l’embryon humain, se présentant comme des victimes des recours engagés en justice par la Fondation Jérôme Lejeune contre des protocoles de recherche illégaux.

LES FAITS -  La loi interdit la recherche sur l’embryon humain en France. Elle tolère que des dérogations soient accordées selon deux critères principaux (charge à celui qui déroge d’en apporter la preuve) :

  • les progrès thérapeutiques  doivent être majeurs
  • les travaux ne peuvent pas être menés sans utiliser l’embryon humain

Or, dès 2006, la Fondation Jérôme Lejeune a constaté que certaines dérogations étaient accordées par l’Agence de la Biomédecine (ABM) sans que ces conditions ne soient remplies.  La Fondation Jérôme Lejeune a donc contesté en justice plusieurs décisions illégales. Le 10 mai 2012, la Cour Administrative d’Appel a donné raison à la Fondation Jérôme Lejeune sur un premier recours, dix restant en attente de jugement. Pour ce premier recours, il était possible de ne pas utiliser l’embryon humain dans les travaux de recherche en cause. Les cellules reprogrammées (iPS), découvertes par le prix Nobel Yamanaka,  permettaient d’arriver au même résultat.  La Fondation en a apporté la preuve scientifique. Constat validé par la Cour d’Appel.

LE COMBLE – A l’évidence, ceux qui contreviennent à la loi sont dans une situation d’illégalité, d’où « l’insécurité juridique » dont ils se plaignent ! Mais les recours déposés contre certaines décisions d’autorisation de l’ABM ne sauraient justifier un changement de la loi actuelle, sauf à considérer qu’il suffit de changer la règle pour être en règle. Qu’est-ce qu’une République où l’on modifie la loi par convenance, convenance de certains chercheurs pour échapper à la justice ou convenance de certains laboratoires pharmaceutiques nullement gênés par la marchandisation de l’humain ?

La Fondation Jérôme Lejeune en appelle à la responsabilité politique de ceux qui sont sur le point de légiférer sur cet enjeu : la loi de bioéthique française ne peut être bouleversée pour satisfaire un ultra-libéralisme et un libertarisme incompréhensibles dans une République qui se veut irréprochable. Dans bio-éthique, il y a aussi éthique, c’est-à-dire primauté de l’humain sur la technique. Tel était le sens de l’interdit, même assorti de dérogations. L’inversion de cette hiérarchie des valeurs ne sera pas sans conséquence ».

Rejoignez les 48 000 personnes qui ont déjà signé la pétition en ligne « Vous trouvez ça normal ? » pour maintenir l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain en France.

Objectif : 50 000 signatures avant le passage à l’Assemblée demain, jeudi 28 !

Un lien, un clic, une seconde !

( 27 mars, 2013 )

Après la Manif pour tous, la guerre psychologique

 

Après la Manif pour tous, la guerre psychologique

Les Français étaient au rendez-vous de la manifestation du dimanche 24 mars. Il est inutile d’entrer dans la querelle des chiffres. Le gouvernement, ses ministres et ses affidés ont décidé de mener leur guerre contre ces Français qui disent non à leur diktat et qui sont  leurs seuls ennemis. Et, comme cette guerre est d’abord psychologique, la première règle stratégique que suivent les états-majors du parti au pouvoir, consiste à affirmer l’inexistence ou plus exactement la non-réalité du puissant mouvement de protestation que suscite dans le pays réel leur plan programmé de destruction totale de l’ensemble des institutions et des structures de la France historique, concrète et vraie.

 Les vues photographiques seules les empêchent de proclamer aussi solennellement que benoîtement qu’il n’y avait à se promener ce jour-là de l’arche de la Défense à l’arche de l’Etoile qu’une ou deux petites familles françaises, reconnues, d’ailleurs, à leur allure quelque peu désuète.

Les voilà contraints de reconnaître qu’elles étaient peut-être quelques dizaines, voire quelques centaines, ce qui, avouent-ils, les a surpris ! Car ils trouvent même que ça fait beaucoup pour une survivance dont l’inanité ne serait même plus à démontrer. Donc il était normal, disent-ils avec cet aplomb dans le mensonge qui les caractérise, de resserrer l’espace que la loi en principe les obligeait à réserver à ces familles pour leur déambulation dominicale. Et tant pis pour les incidents que, d’ailleurs, en secret ils prévoyaient afin de jeter les torts et donc le discrédit sur cette manifestation d’honnêtes gens parfaitement pacifiques.

Tels sont les procédés de ce petit monde de politiciens : ils n’en ont jamais eu d’autres. Ces bourgeois, fils de bourgeois pour la plupart d’entre eux, et qui n’ont jamais connu la peur ni la misère, trop heureux de profiter de l’ordre social pour assurer leur tranquillité et leur carrière, se contentant d’ajuster leurs discours électoraux sur les thèmes ordinaires du lyrisme révolutionnaire, ayant obtenu ce qu’ils cherchaient, à savoir le pouvoir, les places, les honneurs, les chauffeurs, les gendarmes et la police, tout l’appareil d’Etat et, bonheur suprême, les drapeaux qui s’inclinent à leur passage, ces drapeaux dont leur jeunesse ricanait, se sentent maintenant assez forts pour achever leur dessein pour lequel ils osent revendiquer l’autorité d’une légalité dûment estampillée et, mieux encore, l’infaillibilité d’une légitimité que leur accession au pouvoir suffirait prétendument à prouver.

Les voici donc les défenseurs attitrés du nouvel ordre civil et social, dit sociétal, qu’ils ont institué et qui n’est rien d’autre que le désordre moral et politique – archiconnu – dont ils vivent et qui formait la matière des revendications dont leurs campagnes électorales s’armaient pour s’emparer du pouvoir.

Suprême retournement d’une situation qui touche au comble du ridicule : eux qui n’ont jamais envisagé de légitimité politique que dans les révoltes de la rue où ils puisent les exemples de leur conception monomaniaque qui leur tient lieu de philosophie sociale et de rhétorique politicienne, aujourd’hui s’asseyent sur leur trône d’aventuriers de passage pour brandir leur sceptre et leur main de justice et, usant des grands sceaux qu’ils ont à leur disposition, exigent l’obéissance du peuple aux lois qu’ils façonnent dans leurs conventicules et qu’ils votent sans souci même des plus justes réactions, en affirmant hautement que force doit rester à la loi et que la rue ne saurait s’imposer pour avoir le dernier mot. François Hollande ne s’est-il pas laissé aller à dire : il n’est pas possible de « céder » à la rue ; la loi, c’est la loi et c’est moi qui la promulgue. En effet ! Cependant il convient de peser ces mots qui sont sortis de la bouche de ce révolutionnaire d’opérette qui n’a jamais manqué d’un croissant à ses petits-déjeuners ! Car, enfin, son pouvoir à lui, d’où vient-il ? Leur pouvoir, d’où sort-il ?

Il suffit d’écouter ces médiocres esprits qui occupent le pouvoir on ne sait trop pourquoi, pour se rendre compte qu’à la différence de leurs prédécesseurs et, en particulier, d’un François Mitterrand, ils ne sont plus, mais plus du tout, à la hauteur de la situation. Sans culture vraie, sans connaissance ni de la vie ni des choses de la vie, ils sont simplement incapables. Ne pouvant résoudre aucun des problèmes de la France d’aujourd’hui, ils s’accrochent à  un projet dit sociétal, aussi monstrueux qu’inepte, car ils y voient par nécessité l’unique justification de leur pouvoir et, sans doute, de leur vie : la France traditionnelle à détruire pour se revancher de leur inaptitude à construire.

Il n’y a pas à s’étonner de ce qui va suivre. Ils iront jusqu’au bout de leur sottise. Ils en paieront le prix. Loin d’améliorer la situation, ils l’aggraveront. Leur inconséquence aura des effets politiques dévastateurs. Leur pouvoir ne durera pas longtemps. La vraie question qui se pose aux Français est désormais d’ordre politique.

Hilaire de Crémiers,

directeur de Politique magazine

 

 

 

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