( 20 février, 2013 )

Colloque Bastien-Thiry

Colloque Bastien-Thiry bastien-thiry-211x300

( 29 janvier, 2013 )

Manif pour tous à Nancy

Bonjour

Vous êtes venus le 13 janvier à Paris

Vous n’avez pas pu venir mais vous voulez agir localement

La mobilisation continue ,

A DIFFUSER LARGEMENT

TOUS LES ROYALISTES SE DOIVENT EVIDEMMENT D’ETRE PRESENT AVEC FLEURS DE LYS

Grand Rassemblement

La Manif Pour Tous

A NANCY : Place Stanislas

A METZ : Place de la République

Samedi 2 février 2013

De 15h à 17h

( 25 janvier, 2013 )

Communiqué de la fondation Jérôme Le Jeune

 

Décryptage express : 3 clefs pour dire non à la recherche sur l’embryon !

 

 

 

Cliquez ici pour visualiser cet email en ligne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Décryptage Express

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche sur l’embryon :

3 clefs pour comprendre et agir !

 

Certains d’entre vous nous ont demandé une synthèse des enjeux, du calendrier et du processus parlementaire. Voici une courte séance de rattrapage pour comprendre l’essentiel et se mobiliser !

 

1. Aujourd’hui interdite en France,

la recherche sur l’embryon sera autorisée demain !

 

La loi « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (article 16 du code civil). Aujourd’hui, ce principe fondamental est menacé : le gouvernement veut passer de l’interdiction à l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain.

 

 

 

2. Après le vote du Sénat,

une proposition de loi va être examinée par l’Assemblée Nationale !

 

1. Vote au Sénat : Le 4 décembre, le Sénat a voté une proposition de loi du groupe radical de gauche. L’objectif : libéraliser la recherche sur l’embryon humain.

2. Prochaine étape : l’Assemblée Nationale : Le texte sera examiné par l’Assemblée Nationale très probablement LE 28 MARS, journée réservée au groupe radical de gauche.

3. Ensuite : ce sera trop tard ! Si l’Assemblée Nationale vote le texte sans rien modifier ce sera terminé. Une transgression majeure attaquant le respect de l’être humain sera gravée dans le marbre.

 

En savoir plus : interview du député Philippe Gosselin

 

 

 

3. Or, la recherche sur l’embryon humain est immorale et inutile !

 

Immorale, car elle détruit des embryons, des êtres humains. Inutile, car d’autres méthodes pour obtenir des cellules souches existent. Le prix Nobel de Médecine vient d’être attribué au Pr Yamanaka pour sa mise au point d’une technique révolutionnaire, les cellules souches iPS. Le Président de la République et sa majorité vont-ils sacrifier l’embryon humain au profit d’intérêts commerciaux de laboratoires ?

 

En savoir plus : interview du Pr Alain Privat

 

 

 

Il n’est jamais trop tard pour dire non !

La défense de l’embryon humain est fondamentale !

Un pilier de la bioéthique ne doit pas tomber en un éclair et dans l’indifférence !

 

 

 

( 17 janvier, 2013 )

Le Prince Jean à la manif contre le « mariage homo »

Le Prince Jean, duc de Vendôme, était présent dimanche 13 janvier à la manifestation contre la dénaturation du mariage et de la filiation, montrant ainsi l’importance des craintes soulevées par le projet de loi et soulignant que la place de l’héritier du trône était, dans ce moment crucial pour l’avenir de la France, auprès du peuple français.

( 12 janvier, 2013 )

Le billet du prince

La Liberté
Vers la fin du 18° Siècle, l’intelligentia pré-révolutionnaire le
considérait comme un illuminé. De nos jours, les théories du Comte
Henri de Saint Simon, cousin éloigné du mémoraliste acerbe, mais
talentueux de la Cour de Louis XIV, prennent vie et foudroient ceux
qui n’en sont pas les disciples.

La science et son application la technocratie sont les seules valeurs
qui ne se trompent pas, disait-il. Il faut donc éliminer tout facteur
qui puisse dénaturer ce tandem appelé à gouverner le monde et surtout
les grands sentiments tels l’amour ou la liberté, sources d’erreurs et
de conflits. L’être humain ne devrait être qu’une pièce du grand
puzzle planétaire assujetti à un gouvernement mondial, aux mains d’une
élite restreinte de technocrates « politiquement corrects » sortis de
« l’Ecole des Nouveaux Affranchis » comme l’exprime Obelix avec humour.

Vous sourirez peut-être en me lisant comme on souriait à la fin du
18° Siècle en écoutant Henri de Saint Simon dans les salons
parisiens.

Ainsi l’école laïque et obligatoire va maintenant pouvoir formater
des citoyens coulés dans le même moule. Tout ce qui concernait, il y
encore une cinquantaine d’années ce que l’on nommait les « humanités »,
les langues grecque et latine, le français, l’étude des poètes et des
philosophes qui nous ont apporté la diversité de la pensée, la
beauté, seront peu à peu relégués aux oubliettes et on étudiera
plutôt Marx et Engels, Trotsky et Lénine, seuls capables de forger
l’élite de demain. L’Histoire et la Géographie, racines des
générations passées et à venir devront peu à peu être
érradiqueés, car un être qui possède des racines n’est pas
maléable.

Dans la foulée les gouvernements technocratiques s’attaquent à
l’enseignement confessionnel, chrétien et bientôt islamique, qui
rappellent aux élèves nos valeurs ontologiques, la primauté de
l’âme, de l’esprit et de la pensée sur la matière.

Cette perspective devient insupportable pour les technocrates. Ils
créent donc des lois d’exceptions afin de nettoyer le vocabulaire des
mots qu’il ne faut pas prononcer, quitte, si nécessaire, à pervertir
le sens de certains mots jugés dangereux. Je ne vous dirai donc pas
que cela me rend gai. Déjà, dans votre esprit, ami lecteur ce mot me
classe dans une case à part, même si pour me justifier je puis vous
citer tous mes amis ou amies que je respecte et qui ne vivent pas
comme moi.

Par ailleurs je ne puis me résoudre à dire Madame la Ministre.
L’Académie Française, elle, ne s’est pas résolue à féminiser cela.
Je me réfère donc plus au jugement de l’Académie qu’aux imprécations
des Torquémadas de salon.

Mais ce qui me préoccupe infiniment plus, c’est le parcours kafkaien
des jeunes entrepreneurs qui veulent créer une entreprise dans notre
pays. Dés le départ l’administration leur demande de justifier leur
volonté de création, exige parfois trois ans de bilan qu’ils n’ont
évidement pas, S’ils ont besoin d’un prêt pour se lancer. Alors qu’aux
USA en deux heures l’entreprise est créée, les fonds sont trouvés
(pour une somme de 5000$) et , cerise sur le gâteau, ils sont branchés
en quelques heures sur le téléphone et le réseau internet… C’est
pourquoi tant de pigeons s’envolent outre Atlantique.

La liberté est un bien trop précieux pour l’abandonner aux mains des
nouveaux « dictateurs sectaires » héritiers du saint-simonisme. Pourtant
ils l’ont déja mis en cage conjointement à l’article 2 de la
Déclaration des Droits de l’Homme, co-signée en 1792 par Louis XVI. La
liberté est une exigence, une responsabilité « qui s’arrête là où
commence la liberté de l’autre » disait Paul Valery.

Les technocrates en manche de lustrine ont remplacé la liberté de
penser, la liberté de parole, la liberté d’entreprendre par un
système dénommé progrès, d’où l’être humain a été peu à peu
exclu. Les décisions sont prises en fonction de critères techniques,
scientifiques, économiques et financiers par le grand Ordonnateur aidé
du Grand Ordinateur et non plus en fonction du bonheur (oh! le vilain
mot) le bonheur des peuples.

Un jour Princesse Micaela prenait tranquillement un café agrémenté
d’une baguette beurrée près de Montparnasse. Ce jour là elle avait
décidé de lire « Libération », c’est son droit. Lorsqu’une femme
corpulente, intéressée peut-être par sa beauté… se plante devant
elle et lui dit : » Vous lisez ce torchon? Moi, je suis communiste. »
Elle lui rétorque:  » De quel droit vous mêlez-vous de mes lectures, je
change de quotidien de temps à autres pour me faire mon opinion. En
outre ne croyez vous pas que Staline et ses 3O millions de victimes
soit un bel exemple de démocratie et de liberté?  » Elle lui répond:  » Il
faut que les peuples souffrent. « Le dialogue s’est achevé sur ces mots.

La France souffre suffisamment de nos jours et la crise n’est pas
encore terminée. Chaque Français a le droit, sinon devoir, de
s’exprimer s’il ne veut pas sombrer dans la soumission au malheur. Oui
chaque Français a le droit d’être libre, le droit de penser et de
dire,et la liberté d’agir afin de construire sa vie dans les limites
de la solidarité.

Battons nous pour que chacun puisse retrouver la joie de construire et
non l’excitation morbide de détruire, afin que vivent les Français et
que vive la France.

HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

( 12 janvier, 2013 )

Voeux du prince Jean

Chers Amis de Gens de France,

 

Au seuil de cette nouvelle année permettez nous à la Princesse et à moi-même de vous souhaiter une très heureuse Nouvelle Année 2013 ; qu’elle vous soit propice ainsi qu’à tous les vôtres proches et moins proches.

L’année qui s’est écoulée a été plutôt chargée, autant qu’elle peut l’être pour une famille avec deux enfants en bas âge. Grâce à la générosité de votre soutien, nous avons pu continuer à favoriser la relation entre les personnes autour de notre famille, ce qui est l’action propre de Gens de France.

C’est ainsi que notre association a vu un changement d’équipe autour de sa nouvelle présidente, ce qui a déjà impliqué la présence de la princesse dans un certain nombre d’actions et d’évènements.

Dans une période où la famille et la vie sont plutôt mises à mal, nous avons eu la joie d’accueillir à Vienne la naissance de notre fille Antoinette, nous nous sommes rappelés la mémoire de mes grands parents à Dreux et nous avons développé les relations avec les autres familles royales.

Les actions déjà existantes autour du patrimoine naturel et culturel sont restées au centre de nos préoccupations : le Musée Louis-Philippe à Eu, le prix redouté au Lude, ou encore les 100 du Comité des Forêts en Suisse.

Les engagements publics n’ont pas manqués non plus. Je me suis rendu à Orléans pour fêter les 600 ans de Jeanne d’Arc, et nous étions tous les deux aux côtés du Prince Gundakar de et à Liechtenstein et de la Princesse Marie à L’abbaye Heilligenkreuz pour défendre la liberté religieuse. Je suis allé à Biarritz pour le colloque sur la vie. Dans le cadre des actions menées par Gens de France pour favoriser l’accès à l’histoire, je me suis engagé auprès des étudiants du Collège Stanislas et des jeunes du Patronage Notre Dame du Bon Conseil. A Dreux, la Princesse et moi-même sommes intervenus de nombreuses fois auprès des enfants qui venaient visiter la Chapelle Royale à l’occasion de leurs sorties de classe. A l’étranger, j’ai tenu une conférence au Cercle Gaulois de Bruxelles sur le Management Capétien et je me suis rendu à Londres pour la sortie du livre « Louis-Philippe, Unsung Hero. »

Les perspectives seront, je l’espère, tout aussi riches et variées. Nous continuerons à rayonner à partir de Dreux autour de thèmes qui nous sont chers : la famille, les activités autour de l’histoire et du patrimoine, les engagements publics et les activités sociales.

Gens de France reste une association liée à la générosité de ses adhérents. Nous continuerons à avancer comme par le passé à petits pas mais sûrement, par le discours mais surtout par l’engagement, témoignage de la présence de notre famille au cœur de la vie du pays.

Jean de France, Duc de Vendôme

Philomena de France, Duchesse de Vendôme

( 4 janvier, 2013 )

le mot du président

LE MOT DU PRésIDENT

Un État pour tous !

 

Le même jour du début de ce mois de décembre les radios donnent quasi simultanément deux nouvelles: au Royaume–Uni on annonce une naissance à venir dans le couple royal de William et de Kate. En France, Valérie Trierweiler, la non-épouse du Président  de la République, fait savoir qu’elle sera le témoin d’un couple homosexuel aussitôt votée la loi sur « le mariage pour tous ». Là-bas la joie de tout un peuple ; ici des sentiments opposés, satisfaits chez ceux qui y voient un « bon coup » en faveur du projet de loi, consternés, voire courroucés chez les autres. Là-bas, la promesse d’un avenir, l’unité renforcée, une manifestation supplémentaire de la relation affective entre le peuple et l’état ; chez nous la division profonde des esprits et le déficit affectif. Outre-Manche, un pouvoir incarné dans l’institution la plus humaine et la plus naturelle qui soit, la famille ; en France républicaine la menace d’une nouvelle transgression morale, négatrice de la vraie légitimité: la dénaturation du mariage par le pays légal. Les Britanniques ne sont pas un modèle de législation sur bien des points. N’empêche que l’institution monarchique constitue en elle-même un point de référence dont l’importance symbolique est loin d’être négligeable. La simultanéité des deux informations évoquées ici fait hurler la différence en notre défaveur: l’absence d’une famille régnante en qui le peuple puisse s’identifier ; aucune occasion de se réjouir, comme en fournit la promesse d’avenir qu’est la transmission des générations. Pourtant ne sont pas avares en leçons de morale ceux qui œuvrent pour la transgresser. C’est qu’au lieu de concevoir la politique comme le prolongement de la morale(le respect des lois non écrites par les lois des hommes), ils inversent la proposition et ne conçoivent la morale qu’au service de la politique, celle-ci étant confondue avec la démocratie érigée en dogme. Pourquoi y aurait-il transgression morale si les lois émanent des procédures démocratiques ? La haine que distillaient certains députés lors de l’audition des représentants des religions sur la question du mariage homosexuel ne s’explique pas autrement. Leurs démonstrations les plus rationnelles sont entachées de la suspicion de vouloir insuffler dans le débat publique des considérations fondées sur la vérité révélée ? Crime de lèse-démocratie !Cet esprit gagne toutes les sphères du monde politicien. Le lamentable feuilleton d’automne de la démocratie façon UMP l’atteste. Dans une chronique au Figaro Chantal Delsol constate: «Dès qu’une élection interne veut départager des candidats à la direction du parti, les urnes sont bourrées. » Puis elle s’interroge : « Comment un politique peut-il donner des leçons de démocratie, critiquer les dictatures à longueur de journées, et en même temps organiser avec ses militants le bourrage des urnes lors des élections internes ? Une seule explication : ce sont des gens qui se croient au-dessus des autres au point de se voir hors-les-lois. » J’ajouterai en guise d’explication nécessaire pour aller jusqu’au bout du questionnement, que s’ils se croient « au-dessus », c’est précisément parce que leurs egos surdimensionnés les poussent à se croire investis de la mission de sauveurs de la démocratie. Ainsis’est installée cette culture de la fraude puisqu’ainsi se trouve justifier toutes les «défaillances » : elles sont moralisées par la fin poursuivie. On voit donc comme il est vain de présenter comme remède ce qui est la cause du mal. Beaucoup d’analystes politiques font ainsi des observations aussi judicieuses que consternées, mais sans aller jusqu’à conclure comme il serait salutaire. Ce n’est pas le cas de tous. Aussi, je terminerai cet éditorial en forme de rapide revue de presse en saluant  a réflexion d’Yves de Kerdrel dans Valeurs actuelles du29 Novembre. Il conclut son article intitulé Où sont les hommes d’état ? par cette remarque :« La seule certitude que nous avons, après ce qui s’est passé à l’UMP, est que la différence entre le politicien et l’homme d’Etat, c’est que le premier pense à la prochaine élection alors que le second songe à la prochaine génération.» Inutile de commenter. Il n’y a plus qu’à conclure. On saura alors «où» aller chercher l’homme d’état qui fait tant défaut aujourd’hui. Un homme d’état pour tous, non un partisan égocentrique.

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Bernard Pascaud

( 4 janvier, 2013 )

communiqué en rectificatif de notre annonce précédente

Associations Pèlerins de Lorraine et Mémoire des Lorrains

 

PRE RESERVATION :pelerinsdelorraine@hotmail.fr ou 03.83.20.67.22 ou 06.79.71.06.44

 

 

13 Janvier 2013 : 1 Million des personnes pour la Famille, c’est possible…si vous y allez !

 

Rappel et mise à jour des modalités d’inscription

Adultes : 30€

 

Familles : 25€/personne

 

Moins de 20 ans : 25€

 

Moins de 10 ans : 0€

Réservé = Payé !

 Pèlerins de lorraine, le Tremblois,  54280 Laneuvelotte

 

 

 

 

 

 

Inscription 1 – NOM : ……………………………

TEL PORTABLE : ……..……….…….  = …. €

 

Inscription 2 – NOM : ……………………..……

TEL PORTABLE : ……..……………… = …. €

 

Inscription 3 – NOM : …………………………..

TEL PORTABLE : ……..……………. …= …. €

 

 

Je ne peux pas venir mais je donne à l’association  (préciser l’association)    ……………. €uros

 

    

ü  7h précise : Messe rite extraordinaire  Eglise saint Pierre à Nancy (57 av du Maréchal de Lattre de Tassigny)

ü  7h45 : Départ même adresse. Arrivée 12h30 place Cambronne Paris XVème

ü  Repas tiré du sac.

ü  13h : Participation libre à la manifestation au départ de la place Denfert Rochereau pour la « Manif pour Tous » ou Jardin du Luxembourg pour la manifestation Civitas.

(Les deux sont à 15 mn du stationnement du bus)

ü  18h : Départ de place Cambronne. Les 2 manifestations s’achevant  à 500m du bus

ü  22h30 : Arrivée Nancy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi mobiliser le 13 Janvier ces associations ?

Bien qu’il ne s’agisse pas du rôle premier de nos associations, nous avons considéré qu’il était de notre devoir de participer à LA mobilisation générale pour défendre la Famille. C’est en effet un trésor de notre Foi et de notre Culture.

Pourquoi cumuler les initiatives ?

Il y a d’autres projets de départ depuis Nancy. Mais nous pensons pouvoir faire participer des personnes qui ne seraient pas venues par ailleurs. Il appartient à tous de mobiliser au maximum depuis tous les horizons. A pied, en train, à cheval, en voiture ou en bus, tous les moyens sont bons !

Pourquoi une organisation libre et non une participation formalisée ?

Les Lorrains sont des hommes libres ! Le but n’est ici en aucune façon de faire une démonstration de force de nos associations  mais de se mettre au service de la cause du 13 Janvier en proposant une logistique de déplacement économique.

Manifester, à quoi ça sert ? Les jeux sont faits non ?

Posons la question autrement ! Ne rien faire, est-ce utile ? La république est elle constante dans ses orientations ? Non, alors en avant ! Il s’agit d’un devoir civique et moral. Ce sont donc deux obligations naturelles d’un Chrétien et d’un Français.

 

 

 

 

( 3 janvier, 2013 )

Le billet du prince

J’ai fait un rêve.

En cette veille du jour de l’an, le Roi Ubu m’est apparu en songe. Il m’a dit …
J’ai entendu les lamentations de mon peuple et j’ai été touché par leurs larmes. Comme l’exemple doit venir de l’Olympe où je me tiens, J’ai donc décidé, dans le souci de mettre de l’ordre dans mon Palais,
d’épouser ma « concubine ».

Pour ce qui concerne mon Royaume et nos sujets, j’ai convoqué le Grand Vizir et lui ai donné mes directives. Après avoir consulté mes sages et mes astrologues, il s’est avéré que l’impôt « ISF » nous coûte plus cher à percevoir qu’il ne nous rapporte. Il faut donc le supprimer, car tout impôt ou taxe fondé sur une idéologie est construit sur du vent, par définition volatil. De même mes astrologues m’ont suggéré de
baisser le prélèvement sur les revenus et les biens de nos sujets, me démontrant par A+B que plus j’aurai de riches en mon Royaume, moins il y aurait de pauvres, car plus il y aurait de fortunés sur nos terres,
plus ils investiraient et ainsi plus il y aurait de création d’emplois.
Ce raisonnement lumineux m’a convaincu. Je ne suis pas fou…

Corolairement à cette grande décision, je veux, en ce début d’année, vous faire un autre cadeau, mes chers sujets. Oui j’ai enfin décidé de diminuer les dépenses pharaoniques de l’Etat, les dépenses
pléthoriques de nos Régions et Départements. Afin d’être conséquent dans cette heureuse stratégie et de faire des économies dans nos dépenses régaliennes, je vous promets de ne plus soutenir par nos
Finances Royales les partis politiques et les syndicats. Ils devront dorénavent vivre des cotisations de leurs adhérents. Ce n’est que justice, n’est ce pas?

Pour qu’ils puissent exister quand même, comme cela se fait dans toute vraie démocratie, regardez chez nos voisins, le vote devient obligatoire. Adhérer à un syndicat devient également obligatoire, même si cela ne concerne pas les entreprises de moins de cinquante salariés.

Quant aux associations, aux ONG pléthoriques et souvent inutiles qui gravitent autour de mon Pouvoir et qui sucent le sang de nos sujets, elles devront maintenant subsister de la bienveillante charité de ceux
qui les soutiennent, c’est ce que l’on nomme le mécénat.

Certes toutes ces réformes ne me feront pas que des amis. Mais comme j’aime mes sujets, que je désire leur rendre leur liberté d’entreprendre, comme je vous respecte, vous m’en serez reconnaissants et redevables. L’enseignement grammatical de notre enfance ne nous dit-il pas que le verbe sans sujet n’a point d’existence car il est inopérant.

Le redressement de notre Royaume doit, pour être réel, tangible, passer par l’approbation de nos Parlements. Après mûre réflexion, j’ai décidé de revenir aux sources de la démocratie. Il me fallait
pour cela, et c’est chose faite, éradiquer drastriquement les lobbies, chapelles ou commissions aux quelles j’ai cru devoir faire appel pour donner du temps à ma réflexion, tout organisme qui se livre à des
« cuisines » qui dénaturent les beaux fruits de notre politique. Le retour aux sources exige le suffrage universel des seuls sujets de mon Royaume et le vote au scrutin uninominal à un tour.

Enfin, j’aimerai, comme on dit, « tordre le cou » à une rumeur qui me peine et m’insuporte. En effet l’abominable masque de la calomnie a sussuré à mon oreille des propos affreux. J’ai cru comprendre que l’on m’imputait le désir d’abréger la vie et les souffrances du troisième âge en raison du déficit des régimes de retraites et dans le but de soulager notre Royaume d’un fardeau financier. Cette médisance m’a fait une peine immense et m’a chagrinée. J’ai donc décidé, puisque la longévité de la race humaine augmente, de repousser l’âge de la retraite à soixante cinq ans et de demander à nos médecins de tuer la
souffrance sans tuer le malade.

Le Roi Ubu s’est alors penché vers moi: j’aimerai être aimé à la mesure de tout ce que je fais pour vous comprendre, et il ajoute: le  coq va chanter, je dois me retirer, dis leur, dis leur …….. bonne…….A…… et son image a disparu.

Je pense qu’il me chargeait de vous souhaiter Bonne Année 2013.

Quant à moi, Henri, Comte de Paris, héritier de plus de mil an de construction de la France, j’en appelle à tous nos contemporains qui souffrent comme moi des divagations qui risquent de nous déchirer les
uns contre les autres, à un retour à une solidarité chaleureuse et plénière.
 » I had a dream « avait clamé Martin Luther King. Plusieurs années plus tard le rêve était devenu réalité.

HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

( 1 janvier, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

Notre Lorraine, qui voit son taux de chômage augmenter à grande vitesse, a vu naître et progresser une nouvelle crise touchant sa sidérurgie, du moins ce qu’il en reste, avec l’affaire « ARCELOR-MITTAL ». C’est une nouvelle étape dans la destruction de notre sidérurgie française. C’est le calamiteux Giscard qui commença. Déjà, il était dit et c’était vrai, qu’il y avait une surproduction d’acier. Las, quelques années après avoir liquidé nombre d’usines, les prix de l’acier ont monté en flèche, l’offre n’étant plus assez importante et la France dû commencer à en importer. Par la suite, il y eut une gestion désastreuse par des technocrates après la nationalisation et elle fut rendue au secteur privé et enfin vendu à un groupe étranger dirigé par l’indien Mittal. Ce dernier tenait surtout à posséder des brevets détenus par nos entreprises. Il promit beaucoup, ne tenant que peu, là aussi en s’appuyant sur une nouvelle baisse de la demande mondiale d’acier, ce qui n’empêche pas la France d’en importer – malgré la crise, il nous faut aujourd’hui plus de ce produit que nous n’en produisons (même l’Italie a une production plus importante) – et même certains aciers spéciaux que nous ne fabriquons plus.

Je comprends parfaitement la position de Monsieur Mittal qui est avant tout celle d’un financier international qui veut placer son argent là où cela rapporte le plus et certaines usines sidérurgiques rapportent peu ou pas à l’heure actuelle. Il ne respectera donc les « accords » avec la France que s’il fait un profit important. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce que le gouvernement français a fait, donné… pour que cet « accord » se fasse ?! Car il est évident qu’il a plié devant le groupe indien. Il est vrai que le projet de « nationalisation » lancé par M. Montebourg ne tenait pas la route car soit la France acceptait la solution de l’industriel, soit elle nationalisait sous une forme à définir l’ensemble des usines du groupe Arcelor-Mittal, ne prendre que le site d’Herserange, même tout, ne rimait à rien.

Je ne connaît pas la solution la meilleure pour ce site. Ce qui est certain, c’est que nos hommes politiques réagissent soit en doctrinaires, soit en politiciens inquiets pour leurs avenirs. En doctrinaire pour certains, pensant que la nationalisation est une notion de gauche et prenant position pour – Montebourg, Mélanchon… – pour cette raison ou contre pour la même et il y a ceux qui voient leurs intérêts électoraux comme les élus de Moselle ou le premier ministre qui, lui, tient à faire plaisir à Mittal pour qu’il reste près de Nantes. Tout cela est dérisoire et bien républicain.

Il s’agit avant tout d’une question politique : que faut-il dans l’intérêt de la France ? La France, comme tous les grands pays, doit avoir une industrie sidérurgique puissante et innovante. Quel est le meilleur moyen, aujourd’hui, d’y arriver : cela peut être une nationalisation temporaire, la facilitation d’une vente à des investisseurs français, voir un accord avec le groupe Mittal mais en prenant des gages car on sait que ce groupe ne tient que très rarement ses engagements ! Pour mener cette politique – qui fut celle du pouvoir royal français – il faut un pouvoir politique indépendant qui travaille pour la France et à long terme. Or notre pouvoir républicain n’est ni indépendant intérieurement (tenu par les partis et les groupes de pression) ni extérieurement avec l’Europe. Il ne peut donc mener, sauf rares exceptions, une bonne politique or, comme le disait le baron Louis à Louis-Philippe : « faites-moi de bonnes politiques, je vous ferai de bonnes finances » et il ne faut surtout pas inverser ce propos, ce qui conduit aux catastrophes que nous vivons aujourd’hui.

La France n’a pas de politique, elle ne fait que suivre les ordres de « Bruxelles » en pressurant les Français, surtout les plus pauvres, les riches pouvant partir comme le fait, entre autres milliers, Gérard Depardieu. Les socialistes, qui ne font que « cracher » sur la France ont le « toupet » de le traiter de « mauvais patriote », pas eux, quand même ! Surtout après le voyage du Président en Afrique où il n’a fait que dire des bêtises anti-françaises comme il va certainement le faire en Algérie (j’écris cet éditorial avant son départ pour cette ancienne province française). Sa « soumission » aux ennemis de la France devient légendaire !

Même dans le domaine « sociétal », il n’arrête pas de changer d’avis, au gré des groupes de pression qu’il rencontre. On l’a vu avec le pseudo « mariage pour tous » ! C’est pourtant en ce moment la « grande affaire » visant à détruire les bases de notre société. « Le mariage, écrit très  bien Monseigneur Centène, n’est ni la reconnaissance publique de l’amour entre deux personnes ni un contrat dont les termes seraient aléatoires. Il est une institution dans laquelle un homme et une femme s’engagent en vue de la procréation et de l’éducation de leurs enfants. Quand les pouvoirs publics légifèrent sur le mariage, ils ne légifèrent pas sur les sentiments, mais sur une institution. C’est parce que cette institution. » Paroles de sagesse d’un évêque catholique mais que pourraient tenir toute personne de bon sens. Le problème est bien que les hommes au pouvoir ne savent plus ce qu’est une institution et qu’ils ne répondent qu’à des sentiments, à des instincts, un peu comme les animaux. Et ne nous leurrons pas, les politiciens de « droite » ne valent pas mieux que ceux de « gauche » : ils réagissent de la même manière et dans le même sens même s’il y en a qui voudrait aller un peu moins vite que les autres ! Il n’y a donc que peu d’espoir d’avenir en restant dans ce système politique.

 

Il faut enfin que la France retrouve un vrai régime qui soit une institution avec une famille à la tête des familles françaises, indépendante des groupes de pression, des partis, donc de l’élection au niveau du chef de l’Etat. Ainsi nous pourrons retrouver notre indépendance aussi vis-à-vis de l’extérieur et nous pourrons ainsi avoir un pouvoir qui fasse une bonne politique dans tous les domaines

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