( 13 septembre, 2013 )

« Affaire du bijoutier de Nice » : Communiqué de Jacques Myard

jacques myard.jpgCOMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 

Le 12 septembre 2013

A/S : Agression : la justice à l’envers !

Hier, à Nice, un bijoutier s’est fait agresser et voler. Les agresseurs, le forfait perpétré, se sont enfuis. C’est alors que le bijoutier a pris une arme et tiré en direction des braqueurs dont l’un est décédé. Il fut aussitôt arrêté et placé en garde à vue pour « homicide volontaire ».

Il ne s’agit pas de donner un permis de tuer à nos concitoyens mais quand l’Etat, qui a l’obligation de garantir la sécurité des Français, faillit chaque jour à sa mission, comme le montrent la série de braquages de commerçants et la multiplication des cas de délinquance, on comprend la réaction de solidarité envers cet homme.

La justice fonctionne désormais à l’envers lorsqu’elle poursuit la victime de ces lâches agressions qui aurait pu, en l’occurrence, payer de sa vie le simple fait d’être commerçant bijoutier.

Le concept de légitime défense doit être revu et corrigé ; à défaut la colère populaire va provoquer la constitution de milices d’autodéfense

 
( 13 septembre, 2013 )

Bilan des Journées Chouannes 2013 Les 31 AOUT et 1 Septembre

30/09/2013
Bilan des Journées Chouannes 2013 Les 31 AOUT et 1 Septembre  

 

Bilan des 43èmes Journées chouannes
Chiré-en-Montreuil, 31 août et 1er septembre 2013  

« Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : c’est sous la « présidence » de François-Athanase de Charette (1763-1796), que s’est déroulée la 43e édition des Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil, qui fut un grand succès, en cette année qui voit le 220e anniversaire de l’insurrection vendéenne. 

Le samedi, trois conférenciers ont entretenu l’assistance du thème de la contre-révolution sous différents aspects :
- La « Contre-révolution dans l’Eglise entre 1950 et 1970 » fut évoquée par le père Jean-Dominique qui a dressé le portrait et retracé le combat du père Roger-Thomas Calmel (1914-1975), grande figure de la résistance traditionaliste aux réformes issues de Vatican II ;
- Jean-Baptiste Geffroy, professeur de droit, a présenté le personnage de l’abbé Barruel (1741-1820) et ses Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, à l’occasion de la parution récente aux Editions de Chiré de la troisième édition de cette somme qui montre la responsabilité de la franc-maçonnerie dans les complots anticatholiques et antimonarchiques dans l´Europe du XVIIIe siècle et qui montrent par quels mécanismes, ces complots ont abouti à la révolution de 1789 ;
- Enfin, Arnaud de Lassus, président de l’Action Familiale et Scolaire, exposa la pensée contre-révolutionnaire du philosophe Louis Jugnet (1913-1973), à travers différentes études, et notamment son cours de Doctrines philosophiques et Systèmes politiques (de Platon à Maurras), réédité cette année à Chiré pour le centenaire de sa naissance et le 40e anniversaire de son décès.
Le renouvellement annuel de la consécration de la Diffusion de la Pensée Française, précédée de l’allocution du père Jean-Marie, nouveau supérieur de la Fraternité de la Transfiguration (Mérigny), a clôturé cet après-midi. 

Après le dîner, organisé et servi cette année par l’équipe de Chiré, et qui rassembla plus de 300 personnes, les participants assistèrent à la projection sur grand écran en avant-première du nouveau film documentaire de l’historien Reynald Secher, La Virée de Galerne (18 octobre-23 décembre 1793), qui évoque une période douloureuse et méconnue des guerres de Vendée.  

Le lendemain, la messe traditionnelle dominicale, chantée selon la coutume par M. l’abbé Cottard (Fraternité Saint-Pie X) ouvrit cette journée placée sous le thème des media et de l’actualité, et du 220e anniversaire des guerres de Vendée. 

L’après-midi débuta par la conférence de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polemia, qui lutte contre la désinformation entretenue par les media « politiquement corrects », sur le thème de la tyrannie médiatique qui impose un « prêt à penser » et une information arbitraire. 

L’actualité politique de l’année passée et des derniers mois due aux « changements de société » depuis l’élection de François Hollande donna ensuite lieu à une table ronde dirigée par Olivier Destouches, rédacteur de Lectures Françaises, sur quelques thèmes importants : euthanasie, « mariage » des homosexuels, totalitarisme du pouvoir en place, … avec les interventions de Jean-Claude Martinez (auteur de Euthanasie, stade suprême du capitalisme), Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique (l’ordre immoral, la démocratie totalitaire), et Jeanne Smits, rédactrice en chef du quotidien Présent (bioéthique). 

En fin d’après-midi, Philippe de Villiers a évoqué devant un public nombreux et captivé la grande figure de Charette, généralissime de l’Armée catholique et royale.
La journée fut conclue par François-Xavier d’Hautefeuille, directeur de Chiré-DPF, suivie du mot spirituel du père Lecareux, fondateur de la Fraternité de la Transfiguration. 

F.-X. d’Hautefeuille a fait le bilan de l’année écoulée et présenté les projets éditoriaux à venir de la maison de « Chiré » :
- plusieurs nouveaux livres ont été publiés ou réédités depuis les précédentes Journées chouannes : L’ultime transgression du docteur Dickès (2 éditions en un an !), Madame de Ventadour et Louis XV de Marie-Magdeleine Del Perugia, Mon journal de sage-femme de Lisbeth Burger (un des grands classiques de « Chiré »), Doctrines philosophiques et Systèmes politiques de Louis Jugnet, « Bonne Maman » (Marie Tribou et la Miche de Pain) et enfin la réimpression des Mémoires de l’abbé Barruel ;
- deux titres en préparation : d’une part, les Problèmes et grands courants de la philosophie de L. Jugnet, qui complète le précédent livre du même auteur déjà publié. D’autre part, un inédit, L’Epuration et les poètes de Léon Arnoux, à l’honneur des chantres emprisonnés et/ou exécutés pour leurs idées après la Seconde Guerre mondiale.
- la crise du livre est toujours là, aussi Chiré a toujours autant besoin de votre soutien. 

Il faut noter une affluence exceptionnelle pour cette manifestation, qui est pour nous un signe de continuer le bon combat du livre contrerévolutionnaire. Il nous reste encore à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de ces journées : les conférenciers et auteurs qui se sont, comme chaque année, déplacés bénévolement (nous espérons revoir les nouveaux venus l’année prochaine), l’équipe de jeunes gens et jeunes filles qui œuvrent pour la préparation et le bon déroulement des Journées, les prêtres et religieux (présents en force cette année) qui contribuent à l’atmosphère chrétienne de ce rassemblement, les amis éditeurs, associations et producteurs qui sont venus présenter leurs publications et/ou leurs activités. 

A tous nos fidèles abonnés, lecteurs, clients fidèles, un grand merci, et à l’année prochaine !   

CHIRE-DPF – BP 1 – 86190 Chiré-en-Montreuil
Tél : 05 49 51 83 04 – Fax : 05 49 51 63 50
Courriel : contact@chire.fr
www.chire.fr

( 13 septembre, 2013 )

Antifas : une milice politique au service de Manuel Valls ?

 Lu sur le site « Boulevard Voltaire », cette tribune de Pierre CASSEN.

Elle illustre très bien la trouble politique de Manuel Valls surnommé « Manuel Gaz »

Paris est sans doute la ville au monde où l’on manifeste le plus. Nous nous souvenons, lors d’une demande à la préfecture de police de Paris, que l’officier présent nous avait affirmé qu’il y avait, chaque année, 7.000 demandes de manifestations, la plupart accordées.

Nous avons même aussi droit, régulièrement, à des manifestations de clandestins. Dans la majorité des pays, on les expulse sans appel. En France, on les laisse, bien qu’en situation irrégulière, revendiquer des droits, des aides et, bien évidemment, des papiers pour tous. José Bové, en 2007, envisageait même de présenter des candidats clandestins aux législatives !

Nous avons également vu, récemment, des manifestations de partisans de Morsi, ces sympathiques disciples d’Allah qui, en Égypte, brûlent les églises, égorgent les infidèles au cri de « Allah akbar » et justifient le viol des femmes non voilées. Manifestement, cela n’émeut pas les antifas. Autorisation du préfet Boucault.

Le 22 juin dernier, ce même préfet, nommé par Valls, a interdit une manifestation de Résistance républicaine, pour « risque de troubles à l’ordre public ». Sans plus. Pourtant, six mois auparavant, la même association avait manifesté sans le moindre incident, contre le fascisme islamique, avec 3.000 participants.

Le 29 juin, des antifas avaient manifesté et, eux, vandalisé quelques vitrines, suite à la mort de Clément Méric dans une bagarre dont ils étaient les instigateurs. Autorisation du préfet Boucault.

Rappelons que, pour ces sympathiques gauchistes, est fasciste quiconque aime la France et s’oppose à son islamisation, ainsi qu’à une immigration sans intégration en période de chômage de masse.

Ce samedi 14 septembre, le Collectif de défense des libertés publiques s’est vu interdire une manifestation parce que les antifas avaient annoncé une contre-manifestation. On aurait pensé que, dans un régime démocratique, la police aurait protégé cette manifestation, annoncée en premier, et demandé aux opposants de choisir une autre date, pour ne pas troubler l’ordre public. Erreur : croyant faire preuve d’équité, Boucault a annulé les deux !

Ce 14 septembre, c’est le site Riposte Laïque qui avait prévu, suite à cette interdiction, un rassemblement, à 14 heures, sur un thème différent de celui de la manifestation : la défense de la liberté d’expression, menacée par le harcèlement judiciaire de prétendus antiracistes, et le droit à la sécurité pour tous, mis en cause par la nouvelle loi Taubira. À notre connaissance, aucune contre-manifestation n’avait été déposée à la préfecture de police. Pourtant, ce rassemblement vient d’être interdit lui aussi, sous ce prétexte : « (…) en raison notamment des risques de contre-manifestation de la mouvance antifasciste qui, dans le contexte actuel de tensions, est susceptible de générer des troubles graves à l’ordre public ce jour-là. »

Le préfet Boucault avoue donc deux choses : d’abord les antifas n’avaient pas encore déposé de déclaration de manifestation, et ce sont eux qui provoquent les troubles à l’ordre public. Pourtant, eux ont le droit de manifester, et ce sont les patriotes qui sont interdits, pour la troisième fois en trois mois.

En effet, dans le même temps, à Marseille, des organisations et militants de gauche et d’extrême gauche – dont certains, sur les réseaux sociaux, appellent à venir cagoulés, à saboter les transports en commun, à s’en prendre aux hôtels accusés d’héberger des militants du Front national – se voient autorisés à manifester contre l’Université d’été du parti de Marine Le Pen.

Valls et ses préfets ont donc décidé d’utiliser des gauchistes dégénérés pour interdire aux patriotes de manifester, ou bien pour perturber leurs initiatives et provoquer des incidents.

Les antifas sont donc bien une milice politique au service de ce régime, grâce auquel ils bénéficient d’une impunité totale. On le savait déjà, mais à présent, cela crève les yeux.

( 12 septembre, 2013 )

POUR PROTEGER L’EMBRYON EN EUROPE

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Pour défendre l’embryon humain :
Plus que quelques jours pour donner votre voix !
Chers amis,

Vous avez été nombreux à vous mobiliser cet été au service de l’inititative citoyenne européenne Un de Nous. Grâce à vous, nous avons recueilli près de 85.000 signatures en France et
 

nous venons de dépasser LE MILLION de signatures en Europe ! 
BRAVO ET MERCI !


Attention toutefois : nous ne nous arrêtons pas là. Nouvel objectif de la rentrée : atteindre 1,2 million de signatures d’ici fin octobre 2013. Maintenant que la barre officielle est atteinte, nous devons collecter 200.000 signatures supplémentaires :

  • pour éviter que l’initiative ne soit invalidée in extremis en raison de formulaires mal remplis 
  • pour avoir encore plus de poids auprès des institutions européennes (exemple : l’initiative sur l’accès à l’eau a atteint plus d’1,8 million de signatures).

La recette 
pour signer aujourd’hui 
en 3 min !

  1. Je prépare ma carte d’identité, mon passeport ou mon permis de conduire à portée de main ;
  2. Je lis les instructions préparées pour que ça se passe bien ;
  3. Je ne me décourage pas devant l’aspect rébarbatif du formulaire officiel ;
  4. Je me lance maintenant et ne repousse plus à demain…!


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PS : Je fais la promotion de l’initiative UN DE NOUS
   ?  en diffusant le clip vidéo 30′
   ?  en placardant l’affiche de la rentrée, à télécharger et à imprimer ici.

Toutes les informations utiles sur le site Undenous.fr : des conseils pour signer, des arguments, des articles d’actualité…

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( 11 septembre, 2013 )

Le 5 octobre 2013 – La grande journée de l’AGRIF à la Mutualité!

 
« NOS COMBATS FACE AUX RACISMES ANTI-FRANÇAIS, ANTI-CHRÉTIENS, ANTI-HUMAIN »
 
10h30 : Ouverture des portes.
- Stands des associations et médias amis (Radio-Courtoisie, Présent, Minute, Monde et Vie, La Nef, Politique-Magazine, Renaissance Catholique, Civitas, Les Quatre Vérités, Salon Beige, Observatoire de la Christianophobie, Riposte Catholique et bien sûr l’AGRIF et Reconquête…).
- Signatures de leurs livres par les écrivains amis de l’AGRIF.

12h30 : Déjeuner  - Modalités d’inscription :

-  par téléphone au 01.40.46.96.31 ou au 01.40.51.74.07

- et confirmation immédiate par envoi du montant : 42  € (à l’ordre de l’AGRIF)

IL EST POSSIBLE DE S’INSCRIRE EN LIGNE SUR LE SITE DE L’AGRIF:

http://www.lagrif.fr/agenda/219-inscription-au-dejeuner-de-l-agrif-du-5-octobre-2013

Interventions 
 « Face au nihilisme de la culture de mort, 
nos combats pour la vie. »
par Jeanne Smits (Vice-présidente)

 » Face à la persécution du totalitarisme socialiste 
et à la répression policière, le combat de l’AGRIF 
pour les libertés. »

par Jérôme Triomphe (Avocat coordinateur) 

 

« L’AGRIF contre tous les racismes, 
pour la vie, la famille, la patrie, l’humain. 
Non à la théocratie totalitaire islamique. »

par Bernard Antony (Président) 

Après quoi, toasts (réactions-questions ou suggestions) de plusieurs personnalités des œuvres culturelles et médiatiques importantes de défense des valeurs de l’identité française et chrétienne.
Interventions d’élus ou responsables politiques.
Réponse de l’AGRIF
Liste (non définitive) des présidents de table :
- Bernard Antony, président de l’AGRIF
- Myriam & Christian BAECKEROOT, ancien député
- Abbé Beauvais, Saint-Nicolas
- Pierre Bernard, ancien député au Parlement européen
- Martial Bild, responsable PDF, patron d’émission à radio-Courtoisie
- Christophe Bilek, Notre-Dame de Kabylie
- Louis Chagnon, historien                  
- Anne Cognac, AGRIF
- Hilaire de Crémiers, Politique-Magazine
- Pierre Descaves, ancien député
- Alain Escada, Civitas
- Olivier Figueras, Monde et Vie
- David Fontey, Chrétienté-Solidarité-persécutions
- François Foucart, journaliste
- Christophe Geoffroy, La Nef
- Bruno Gollnisch, Député européen
- Richard Haddad, éditeur
- Daniel Hamiche, Observatoire de la christianophobie
- Vivien Hoch, AGRIF jeunes
- Michel Janva, Salon Beige
- Carl Lang, ancien député au Parlement européen
- Hubert Le Griel, avocat
- Anne-Charlotte Lundi, Livres en famille
- Gérard Marin, journaliste
- Jean-Pierre Maugendre, Renaissance catholique
- Jean-Marie Molitor, Minute
- Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF.
- Saïd Oujibou, communauté chrétienne d’Afrique du Nord
- Abbé Guy Pagès, écrivain
- Frédéric Pichon, avocat au barreau de Paris
- Didier Rochard, Radio-Courtoisie
- Hélène Sabatier, Agrif
- Alain Sanders, écrivain et journaliste.
- Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, directrice de Présent
- Abbé de Tanouärn, Centre Saint paul
- Guillaume de Thieulloy, Les Quatre vérités, Riposte catholique
- Thibaut de la Tocnaye,
- Jérôme Triomphe, avocat
- François Wagner, avocat
( 10 septembre, 2013 )

Communiqué de l’AGRIF

 

Sous le prétexte de laïcité républicaine,

Vincent Peillon veut imposer

sa propre religion totalitaire.

 

Sous le prétexte de laïcité républicaine, Vincent Peillon veut imposer sa propre religion totalitaire.

 

La « Charte de la laïcité » présentée ce jour par Vincent Peillon vise fondamentalement à imposer la religion de son utopie socialiste, la secrète religion d’une république idéologiquement asservie par des minorités.

Cette religion est celle de la déification d’un État refusant d’inscrire ses lois dans le respect de la loi morale naturelle, universelle et normative, principalement transmise à l’humanité par la sagesse grecque et la charte judéo-chrétienne du Décalogue.

C’est la religion de cet État totalitaire qui, plus que les pires Césars du passé, entend avec les moyens modernes, tout contrôler de la vie et de la pensée des individus, dont le pouvoir sans limites doit disposer du droit de planifier la vie et la mort par l’avortement et l’euthanasie.

C’est, contre l’institution naturelle de la famille, la religion du dogme d’un individualisme de jouissance sans entraves morales ; mais dans le cadre d’un collectivisme étatique qui en établit la planification avec différents degrés de coercition : c’est la religion idolâtrique d’une pseudo-république fondée sur la manipulation de… l’opinion et dont le César impose à des centaines de milliers de fonctionnaires transmetteurs ce qu’ils doivent croire et penser, faire croire et faire penser, apprendre et faire apprendre.

C’est la religion d’une inversion radicale de l’ordre naturel, celle d’un déni de la réalité humaine, de son soubassement familial, celle du refus nihiliste de la différence et de la complémentarité des sexes dans l’égale dignité de l’homme et de la femme, ensemble constitutifs de la plénitude de la personne humaine.

La « Charte de la laïcité » de Vincent Peillon est non seulement celle d’une haine éradicatrice de notre identité de civilisation mais au-delà encore une haine du réel, et en définitive une haine de la vie.

( 9 septembre, 2013 )

POLITIQUE MAGAZINE

Numéro de septembre (121) - à la Une : l’indigestion?

             POLITIQUE MAGAZINE dans presse

 

Les impôts que vous payez à n’en plus pouvoir profitent à des hommes d’appareils qui s’empiffrent littéralement : captation des budgets de la collectivité, détournements des fonds publics, marchés truqués, clientélisme effréné…

Comment les grands partis politiques financent leurs campagnes? Comment s’organise à grande échelle une corruption politique qui semble intrinséquement liée aux structures du système?  

Découvrez dans un dossier spécial de 15 pages le fonctionnement de cette « corruption institutionnalisée » qui mine la France.

> Lire l’entretien avec Gérard Dalongeville, maire d’Hénin-Beaumont (PS) de 2001 à 2009, démis de ses fonctions par décret présidentiel après la découverte d’une affaire de corruption locale et auteur de Rose mafia…

> Voir le sommaire

> Commander ce numéro au prix spécial de 5€ au lieu de 7€

( 6 septembre, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

 Dialogue avec Platon
(Philosophe de la Grèce antique)

Le « Maître ». venait de débarquer de la trirème en provenance  
d’Alexandrie. Sur le quai du Pirée ses disciples, ses amis étaient  
venus l’accueillir. Tous avaient hâte de dialoguer avec lui. Parvenus  
à l’Académie, fondée par lui, ils s’installèrent sur l’herbe, à  
l’ombre des oliviers, pour écouter Platon. Son ami Archytas de  Tarente
lui dit:
-Cher Maître et ami raconte nous ton voyage en Egypte.-
Assis sur un banc, Platon commença son récit. Dés mon débarquement à  
Thèbes, je fus accueilli par une délégation qui me conduisit auprès  
des « Prophètes », les Grands Prêtres d’Amon-Ré. Ces initiés me  
parlèrent d’une île-continent qui avait disparu il y a plus de 20.000  
ans, l’Atlantide.
-Pourquoi avait-elle disparue, demande Eudoxos, un de ses disciples?-
Il faut, tout d’abord, que je vous explique ce que fut l’Atlantide,  
répondit Platon. Grâce à leur haute connaissance en mathématique,  
géométrie, astrologie, en sciences et technoligie, les Atlantes  
avaient édifié une civilisation très développée, riche et puissante.  
Avant la disparition de ce continent, les Atlantes étaient gouvernés  
par la classe des oligarques qui se partageaient le pouvoir, tous les  
cinq ou sept ans, tous les pouvoirs.
-Et les individus, le peuple, quelle place a-t-il dans ce schéma,  
demande Aristote, son disciple préféré?-
Le peuple, répondit Platon, avait été réduit, non pas en esclavage  
mais pire que cela. En effet la Gouvernance avait mis au point un  
petit cristal que l’on introduisait dans la fontanelle de la plupart  
des nouveaux nés. Ainsi ces ilotes, dont la responsabilité et la  
volonté avaient été annihilées, obéissaient aux stimulations d’une  
machine que la caste des oligarques programmait à volonté. et pour  
mieux maintenir cette masse sous obédience on les abrutissait de  
musique ou plutôt de sonorités bruyantes et incohérentes qui  
décuplaient leurs instincts de bestialité, et uniquement, surtout  
lorsqu’ils étaient autorisés à danser lors des grands rassemblements,  
sorte de bacchanales hideuses. Leur temps était employé à des travaux  
obligatoires qu’ils n’avaient pas le pouvoir de contester, et pour  
cause.
-Pour détendre l’atmosphère et la tension ambiante, Eudoxos dit:  »  
Maître, parle nous de la danse »!
Platon réplique: par delà la parole il est un autre langage, car la  
où la parole devient pauvre naît alors la danse sacrée. Regarde la  
parade nuptiale des grandes grues, des colibris ou encore des tétras-
lyre. Cet hymne à la vie est à la fois intégration de la spirale, car  
tu virevoltes comme une toupie, mais aussi contrôle et équilibre dans  
l’espace où tu te meus. Le bon de la danse te permet de retrouver  
l’unité première, où corps et âme, créature et Créateur se  retrouvent,
se soudent hors du temps en une extase unique. La danse  clame
l’identification à l’impérissable. Cela n’a rien à voir avec  les sauts
d’une masse conditionnée pour n’être que des kangourous  ivres et en
rut.
-Un disciple dit: « Dans cette civilisation dont tu nous parle,  
Maître, quels sont les rôles de l’éducation et celui de
l’enseignement »?
Platon dit : Habituellement dans notre civilisation, l’éducation est  
réservée aux familles, choisies choisies pour devenir l’élite de  
demain. Les anciens forment les jeunes au respect des valeurs, de  
l’éthique, le beau, le bien et le vrai, base de notre civilisation.  
L’enseignement est le but que se fixe notre Académie où sont  
dispensées toutes les matières nécessaires pour forger des  
« personnalités » afin d’acquérir les connaissances permettant  
d’affronter la vie, et non pour accumuler des données sans rapport  les
unes avec les autres. Dans ce sens l’enseignement fait appel à la  
nature humaine dans sa diversité, comme je vous l’ai enseigné, car  
l’être humain est composé d’un corps, d’un esprit et d’une âme qu’il  
est nécessaire de forger pour affronter une vie à continuer de  
construire.
Dans le cas de l’Atlantide, d’après ce que m’ont rapporté les Grands  
Prêtres d’Amon-Ré, éducation et enseignement des masses consiste à  
éradiquer l’âme des castes, condamnées à leur insu à demeurer  
inférieures. Plus d’aspiration à une quelconque liberté, plus de  prise
de conscience grâce aux technologies et manipulations  génétiques. La
déséducation nationale ne forme plus qu’un conglomérat  coupe des
réalités de la vie, où le mot âme est devenu tabou, car  c’est un
espace infini qui donne peur aux oligarques.
-Mais alors Maître, ces Atlantes ne gouvernent-ils pas dans la  
perspective du bien commun, d’une éthique, d’un respect de chacun et  
des uns envers les autres-?
Chacun de vous, rétorque Platon, sait que la véritable politique est  
au service du plus grand bien commun, pour l’unité de la cité. En  
abolissant les lois qui fondent la famille, les Atlantes ont détruit  
le corps social. Alors nous pouvons conclure à la fin du politique.  
Pour y parer les Atlantes ont d’abord créé une démocratie qui  excluait
les « sans cervelle » devenus esclaves. Cette démocratie  fondée sur
l’égalité (une inégalité jamais nommée)  considérée comme  un symbole.
Au fil des siècles cette notion devint la perversion d’un  idéal
conformiste institutionnalisé. Puis elle se transforma en une  tyrannie
éthique et intellectuelle, un totalitarisme implacable  exercé par les
oligarques qui tolèrent les actions et les jugements  d’autrui à une
seule condition: qu’ils répondent à leur propre  critère. C’est ainsi
que la démocratie des Atlantes s’est transformée  en tyrannie fondée
sur la soif du pouvoir et de l’or. En résumé le  bien commun est
supposé être fondé sur la justice et sur des lois qui  devraient se
référer aux valeurs et à l’éthique de la civilisation.
-Maître, dit Archytas de Tarente, lorsque la justice transgresse à  
volonté et impunément les racines fondamentales de l’humain, ne  
serait-ce pas la cause principale de la disparition du continent  
Atlantide englouti par les flots?-
La justice, dit Platon doit être simple. Elle ne doit pas être un  
spectacle. Gardons nous de cette justice théâtrale qui se transforme  
en parodie, en comédie et en mensonge systématique. celle qui ne  
recherche pas les torts et ne console pas les victimes. Il n’est bon  
ni souhaitable de soustraire les biens des gens de bien, pour gaver  
les gens de peu. Les lois ne sont ni ne doivent être élastiques. une  
loi ne doit pas être interprétée sinon c’est la non loi, celle du  
puissant qui se croît tout pouvoir parce qu’il le détient par des  
votes soi disant démocratiques d’une multitude de bonne foi.
Pour toutes ces raisons, en effet, manipulation génétiques,  
euthanasie, distorsion de l’éducation et de l’enseignement,  
éradication de l’âme, enterrement du bien commun, justice partisane,  
ajoutez à cela la colère de la nature, l’Atlantide fut effacée de la  
carte engloutie par les flots… C’était une civilisation qui se  
croyait parfaite.
De nos jours certains réussirent à se débarrasser de « l’ancien  
cristal » enfoncé dans la fontanelle. Ils se réunissent pacifiquement,  
sans violence, la nuit avec leur veilleuse pour lire des textes de  nos
grands écrivains, prier ou chanter. Cela dérange la gouvernance  qui
les pourchasse, les bastonne, les emprisonne et les fiche. Ils  sont
porteurs de l’Amour, l’amour de leur terre, l’amour du beau, du  bon et
du vrai, ils disent l’amour du travail bien fait et l’écoute  de
l’autre. Ils ont repris leur dignité en main. Ce sont les Hommes  de
demain avec leur courage et leur vérité.

Henri Comte de Paris Duc de France

( 6 septembre, 2013 )

Communique du CRAF

Syrie : Hollande à la remorque des Américains avec la complicité du pays légal

C’est avec la plus grande inquiétude que l’Action française voit François Hollande se ranger aux côtés des États-Unis dans la volonté d’engager une intervention militaire en Syrie en vue de « punir » l’État syrien.

Alors qu’aucun élément objectif ne permet d’attribuer à l’État syrien l’emploi d’armes chimiques contre son peuple, cette « nouvelle guerre pour le droit » rappelle trop les prétextes fallacieux ayant servi à justifier les agressions contre la Serbie et contre l’Irak pour que l’Action française ne condamne pas une politique va-t-en guerre contraire à la souveraineté d’un État, à l’équilibre déjà précaire du Proche-Orient, aux bonnes relations internationales de la France, notamment avec la Russie, et aux intérêts fondamentaux du pays.

Manifestement, les leçons afghane et libyenne n’ont servi de rien au pays légal. Conformément à sa longue tradition atlantiste, et afin de détourner l’opinion française des graves soucis de l’heure (insécurité, réforme des retraites, situation économique, politique migratoire offensive), le gouvernement socialiste se lance dans une aventure dont l’onde de choc risque d’atteindre rapidement la France.

Il appartient à la diplomatie d’imposer en Syrie une solution politique, la seule à même de mettre un terme à un conflit dont les ressorts fondamentaux n’ont aucun rapport avec le respect des droits de l’homme.

 

La Lorraine Royaliste approuve ce communiqué

( 4 septembre, 2013 )

Proposition d’unir dans la même mémoire Oradour-sur-Glane et Les Lucs-sur-Boulogne.

communiqué de l’AGRIF que nous approuvons à 100 %

 

Proposition d’unir dans la même mémoire Oradour-sur-Glane et Les Lucs-sur-Boulogne.

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

 La visite du président allemand Joachim Gauck au village martyrisé d’Oradour-sur-Glane ne rappelle pas seulement un acte abominable de la barbarie nazie.

Pour les Français qui savent l’importance d’une mémoire plus longue et plus complète des horreurs perpétrées par les régimes totalitaires Jeunes-Turcs, nazis et jusqu’à nos jours dans les enfers communistes de Chine, d’Indochine et de Corée du Nord, que le débile ministre Montebourg confond incroyablement avec la libre Corée du Sud, l’actualisation du souvenir d’une extermination antérieure et très analogue à celle d’Oradour s’impose : celle du massacre de cinq cent soixante-quatre femmes et enfants des Lucs-sur-Boulogne en Vendée le 28 février 1794.

Ce massacre fut en effet emblématique de la mise en œuvre du plan d’extermination systématique de la Vendée et des autres lieux de résistance, comme la ville de Lyon, à l’établissement du totalitarisme jacobin, parfait modèle idéologique et référence constante des régimes précités.

 Il faut saluer sur ce point majeur de la compréhension de l’histoire la remarquable préface au livre de Reynald Secher  de l’avocat Gilles-William Goldnadel, vice-président du CRIF, observant l’irréfutabilité totalitaire des crimes contre l’humanité allant de Robespierre, Saint-Just et Bertrand Barère, avec leurs exécutants génocideurs, les Carrier et autres Tureau, à Hitler et Eichmann, et à la continuité meurtrière bientôt séculaire de Lénine, Staline et Trotsky à Mao, Pol-Pot et Kim-Jong-Un.

Hélas, les idéologues totalitaires de notre régime socialiste et au premier chef Vincent Peillon, continuent d’exalter imperturbablement le modèle jacobin si vanté d’ailleurs dans son « Histoire socialiste de la Révolution Française »  par un Jean Jaurès à la fois robespierriste et négationniste, bien oublié sous cet aspect.

Or, comme l’Allemagne actuelle, la République Française aussi doit faire repentance de ses crimes contre l’humanité. Afin que l’on ne puisse jamais oublier que les lois de la République soi-disant issues de la « volonté générale », ce mythe fondateur du totalitarisme, ne peuvent être décidées et imposées au mépris de la loi morale.

L’AGRIF propose donc que soient désormais unis dans la même mémoire et la même repentance les souvenirs des massacres d’Oradour-sur-Glane et des Lucs-sur-Boulogne.  

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