( 4 janvier, 2013 )

le mot du président

LE MOT DU PRésIDENT

Un État pour tous !

 

Le même jour du début de ce mois de décembre les radios donnent quasi simultanément deux nouvelles: au Royaume–Uni on annonce une naissance à venir dans le couple royal de William et de Kate. En France, Valérie Trierweiler, la non-épouse du Président  de la République, fait savoir qu’elle sera le témoin d’un couple homosexuel aussitôt votée la loi sur « le mariage pour tous ». Là-bas la joie de tout un peuple ; ici des sentiments opposés, satisfaits chez ceux qui y voient un « bon coup » en faveur du projet de loi, consternés, voire courroucés chez les autres. Là-bas, la promesse d’un avenir, l’unité renforcée, une manifestation supplémentaire de la relation affective entre le peuple et l’état ; chez nous la division profonde des esprits et le déficit affectif. Outre-Manche, un pouvoir incarné dans l’institution la plus humaine et la plus naturelle qui soit, la famille ; en France républicaine la menace d’une nouvelle transgression morale, négatrice de la vraie légitimité: la dénaturation du mariage par le pays légal. Les Britanniques ne sont pas un modèle de législation sur bien des points. N’empêche que l’institution monarchique constitue en elle-même un point de référence dont l’importance symbolique est loin d’être négligeable. La simultanéité des deux informations évoquées ici fait hurler la différence en notre défaveur: l’absence d’une famille régnante en qui le peuple puisse s’identifier ; aucune occasion de se réjouir, comme en fournit la promesse d’avenir qu’est la transmission des générations. Pourtant ne sont pas avares en leçons de morale ceux qui œuvrent pour la transgresser. C’est qu’au lieu de concevoir la politique comme le prolongement de la morale(le respect des lois non écrites par les lois des hommes), ils inversent la proposition et ne conçoivent la morale qu’au service de la politique, celle-ci étant confondue avec la démocratie érigée en dogme. Pourquoi y aurait-il transgression morale si les lois émanent des procédures démocratiques ? La haine que distillaient certains députés lors de l’audition des représentants des religions sur la question du mariage homosexuel ne s’explique pas autrement. Leurs démonstrations les plus rationnelles sont entachées de la suspicion de vouloir insuffler dans le débat publique des considérations fondées sur la vérité révélée ? Crime de lèse-démocratie !Cet esprit gagne toutes les sphères du monde politicien. Le lamentable feuilleton d’automne de la démocratie façon UMP l’atteste. Dans une chronique au Figaro Chantal Delsol constate: «Dès qu’une élection interne veut départager des candidats à la direction du parti, les urnes sont bourrées. » Puis elle s’interroge : « Comment un politique peut-il donner des leçons de démocratie, critiquer les dictatures à longueur de journées, et en même temps organiser avec ses militants le bourrage des urnes lors des élections internes ? Une seule explication : ce sont des gens qui se croient au-dessus des autres au point de se voir hors-les-lois. » J’ajouterai en guise d’explication nécessaire pour aller jusqu’au bout du questionnement, que s’ils se croient « au-dessus », c’est précisément parce que leurs egos surdimensionnés les poussent à se croire investis de la mission de sauveurs de la démocratie. Ainsis’est installée cette culture de la fraude puisqu’ainsi se trouve justifier toutes les «défaillances » : elles sont moralisées par la fin poursuivie. On voit donc comme il est vain de présenter comme remède ce qui est la cause du mal. Beaucoup d’analystes politiques font ainsi des observations aussi judicieuses que consternées, mais sans aller jusqu’à conclure comme il serait salutaire. Ce n’est pas le cas de tous. Aussi, je terminerai cet éditorial en forme de rapide revue de presse en saluant  a réflexion d’Yves de Kerdrel dans Valeurs actuelles du29 Novembre. Il conclut son article intitulé Où sont les hommes d’état ? par cette remarque :« La seule certitude que nous avons, après ce qui s’est passé à l’UMP, est que la différence entre le politicien et l’homme d’Etat, c’est que le premier pense à la prochaine élection alors que le second songe à la prochaine génération.» Inutile de commenter. Il n’y a plus qu’à conclure. On saura alors «où» aller chercher l’homme d’état qui fait tant défaut aujourd’hui. Un homme d’état pour tous, non un partisan égocentrique.

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Bernard Pascaud

( 4 janvier, 2013 )

communiqué en rectificatif de notre annonce précédente

Associations Pèlerins de Lorraine et Mémoire des Lorrains

 

PRE RESERVATION :pelerinsdelorraine@hotmail.fr ou 03.83.20.67.22 ou 06.79.71.06.44

 

 

13 Janvier 2013 : 1 Million des personnes pour la Famille, c’est possible…si vous y allez !

 

Rappel et mise à jour des modalités d’inscription

Adultes : 30€

 

Familles : 25€/personne

 

Moins de 20 ans : 25€

 

Moins de 10 ans : 0€

Réservé = Payé !

 Pèlerins de lorraine, le Tremblois,  54280 Laneuvelotte

 

 

 

 

 

 

Inscription 1 – NOM : ……………………………

TEL PORTABLE : ……..……….…….  = …. €

 

Inscription 2 – NOM : ……………………..……

TEL PORTABLE : ……..……………… = …. €

 

Inscription 3 – NOM : …………………………..

TEL PORTABLE : ……..……………. …= …. €

 

 

Je ne peux pas venir mais je donne à l’association  (préciser l’association)    ……………. €uros

 

    

ü  7h précise : Messe rite extraordinaire  Eglise saint Pierre à Nancy (57 av du Maréchal de Lattre de Tassigny)

ü  7h45 : Départ même adresse. Arrivée 12h30 place Cambronne Paris XVème

ü  Repas tiré du sac.

ü  13h : Participation libre à la manifestation au départ de la place Denfert Rochereau pour la « Manif pour Tous » ou Jardin du Luxembourg pour la manifestation Civitas.

(Les deux sont à 15 mn du stationnement du bus)

ü  18h : Départ de place Cambronne. Les 2 manifestations s’achevant  à 500m du bus

ü  22h30 : Arrivée Nancy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi mobiliser le 13 Janvier ces associations ?

Bien qu’il ne s’agisse pas du rôle premier de nos associations, nous avons considéré qu’il était de notre devoir de participer à LA mobilisation générale pour défendre la Famille. C’est en effet un trésor de notre Foi et de notre Culture.

Pourquoi cumuler les initiatives ?

Il y a d’autres projets de départ depuis Nancy. Mais nous pensons pouvoir faire participer des personnes qui ne seraient pas venues par ailleurs. Il appartient à tous de mobiliser au maximum depuis tous les horizons. A pied, en train, à cheval, en voiture ou en bus, tous les moyens sont bons !

Pourquoi une organisation libre et non une participation formalisée ?

Les Lorrains sont des hommes libres ! Le but n’est ici en aucune façon de faire une démonstration de force de nos associations  mais de se mettre au service de la cause du 13 Janvier en proposant une logistique de déplacement économique.

Manifester, à quoi ça sert ? Les jeux sont faits non ?

Posons la question autrement ! Ne rien faire, est-ce utile ? La république est elle constante dans ses orientations ? Non, alors en avant ! Il s’agit d’un devoir civique et moral. Ce sont donc deux obligations naturelles d’un Chrétien et d’un Français.

 

 

 

 

( 3 janvier, 2013 )

Le billet du prince

J’ai fait un rêve.

En cette veille du jour de l’an, le Roi Ubu m’est apparu en songe. Il m’a dit …
J’ai entendu les lamentations de mon peuple et j’ai été touché par leurs larmes. Comme l’exemple doit venir de l’Olympe où je me tiens, J’ai donc décidé, dans le souci de mettre de l’ordre dans mon Palais,
d’épouser ma « concubine ».

Pour ce qui concerne mon Royaume et nos sujets, j’ai convoqué le Grand Vizir et lui ai donné mes directives. Après avoir consulté mes sages et mes astrologues, il s’est avéré que l’impôt « ISF » nous coûte plus cher à percevoir qu’il ne nous rapporte. Il faut donc le supprimer, car tout impôt ou taxe fondé sur une idéologie est construit sur du vent, par définition volatil. De même mes astrologues m’ont suggéré de
baisser le prélèvement sur les revenus et les biens de nos sujets, me démontrant par A+B que plus j’aurai de riches en mon Royaume, moins il y aurait de pauvres, car plus il y aurait de fortunés sur nos terres,
plus ils investiraient et ainsi plus il y aurait de création d’emplois.
Ce raisonnement lumineux m’a convaincu. Je ne suis pas fou…

Corolairement à cette grande décision, je veux, en ce début d’année, vous faire un autre cadeau, mes chers sujets. Oui j’ai enfin décidé de diminuer les dépenses pharaoniques de l’Etat, les dépenses
pléthoriques de nos Régions et Départements. Afin d’être conséquent dans cette heureuse stratégie et de faire des économies dans nos dépenses régaliennes, je vous promets de ne plus soutenir par nos
Finances Royales les partis politiques et les syndicats. Ils devront dorénavent vivre des cotisations de leurs adhérents. Ce n’est que justice, n’est ce pas?

Pour qu’ils puissent exister quand même, comme cela se fait dans toute vraie démocratie, regardez chez nos voisins, le vote devient obligatoire. Adhérer à un syndicat devient également obligatoire, même si cela ne concerne pas les entreprises de moins de cinquante salariés.

Quant aux associations, aux ONG pléthoriques et souvent inutiles qui gravitent autour de mon Pouvoir et qui sucent le sang de nos sujets, elles devront maintenant subsister de la bienveillante charité de ceux
qui les soutiennent, c’est ce que l’on nomme le mécénat.

Certes toutes ces réformes ne me feront pas que des amis. Mais comme j’aime mes sujets, que je désire leur rendre leur liberté d’entreprendre, comme je vous respecte, vous m’en serez reconnaissants et redevables. L’enseignement grammatical de notre enfance ne nous dit-il pas que le verbe sans sujet n’a point d’existence car il est inopérant.

Le redressement de notre Royaume doit, pour être réel, tangible, passer par l’approbation de nos Parlements. Après mûre réflexion, j’ai décidé de revenir aux sources de la démocratie. Il me fallait
pour cela, et c’est chose faite, éradiquer drastriquement les lobbies, chapelles ou commissions aux quelles j’ai cru devoir faire appel pour donner du temps à ma réflexion, tout organisme qui se livre à des
« cuisines » qui dénaturent les beaux fruits de notre politique. Le retour aux sources exige le suffrage universel des seuls sujets de mon Royaume et le vote au scrutin uninominal à un tour.

Enfin, j’aimerai, comme on dit, « tordre le cou » à une rumeur qui me peine et m’insuporte. En effet l’abominable masque de la calomnie a sussuré à mon oreille des propos affreux. J’ai cru comprendre que l’on m’imputait le désir d’abréger la vie et les souffrances du troisième âge en raison du déficit des régimes de retraites et dans le but de soulager notre Royaume d’un fardeau financier. Cette médisance m’a fait une peine immense et m’a chagrinée. J’ai donc décidé, puisque la longévité de la race humaine augmente, de repousser l’âge de la retraite à soixante cinq ans et de demander à nos médecins de tuer la
souffrance sans tuer le malade.

Le Roi Ubu s’est alors penché vers moi: j’aimerai être aimé à la mesure de tout ce que je fais pour vous comprendre, et il ajoute: le  coq va chanter, je dois me retirer, dis leur, dis leur …….. bonne…….A…… et son image a disparu.

Je pense qu’il me chargeait de vous souhaiter Bonne Année 2013.

Quant à moi, Henri, Comte de Paris, héritier de plus de mil an de construction de la France, j’en appelle à tous nos contemporains qui souffrent comme moi des divagations qui risquent de nous déchirer les
uns contre les autres, à un retour à une solidarité chaleureuse et plénière.
 » I had a dream « avait clamé Martin Luther King. Plusieurs années plus tard le rêve était devenu réalité.

HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

( 1 janvier, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

Notre Lorraine, qui voit son taux de chômage augmenter à grande vitesse, a vu naître et progresser une nouvelle crise touchant sa sidérurgie, du moins ce qu’il en reste, avec l’affaire « ARCELOR-MITTAL ». C’est une nouvelle étape dans la destruction de notre sidérurgie française. C’est le calamiteux Giscard qui commença. Déjà, il était dit et c’était vrai, qu’il y avait une surproduction d’acier. Las, quelques années après avoir liquidé nombre d’usines, les prix de l’acier ont monté en flèche, l’offre n’étant plus assez importante et la France dû commencer à en importer. Par la suite, il y eut une gestion désastreuse par des technocrates après la nationalisation et elle fut rendue au secteur privé et enfin vendu à un groupe étranger dirigé par l’indien Mittal. Ce dernier tenait surtout à posséder des brevets détenus par nos entreprises. Il promit beaucoup, ne tenant que peu, là aussi en s’appuyant sur une nouvelle baisse de la demande mondiale d’acier, ce qui n’empêche pas la France d’en importer – malgré la crise, il nous faut aujourd’hui plus de ce produit que nous n’en produisons (même l’Italie a une production plus importante) – et même certains aciers spéciaux que nous ne fabriquons plus.

Je comprends parfaitement la position de Monsieur Mittal qui est avant tout celle d’un financier international qui veut placer son argent là où cela rapporte le plus et certaines usines sidérurgiques rapportent peu ou pas à l’heure actuelle. Il ne respectera donc les « accords » avec la France que s’il fait un profit important. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce que le gouvernement français a fait, donné… pour que cet « accord » se fasse ?! Car il est évident qu’il a plié devant le groupe indien. Il est vrai que le projet de « nationalisation » lancé par M. Montebourg ne tenait pas la route car soit la France acceptait la solution de l’industriel, soit elle nationalisait sous une forme à définir l’ensemble des usines du groupe Arcelor-Mittal, ne prendre que le site d’Herserange, même tout, ne rimait à rien.

Je ne connaît pas la solution la meilleure pour ce site. Ce qui est certain, c’est que nos hommes politiques réagissent soit en doctrinaires, soit en politiciens inquiets pour leurs avenirs. En doctrinaire pour certains, pensant que la nationalisation est une notion de gauche et prenant position pour – Montebourg, Mélanchon… – pour cette raison ou contre pour la même et il y a ceux qui voient leurs intérêts électoraux comme les élus de Moselle ou le premier ministre qui, lui, tient à faire plaisir à Mittal pour qu’il reste près de Nantes. Tout cela est dérisoire et bien républicain.

Il s’agit avant tout d’une question politique : que faut-il dans l’intérêt de la France ? La France, comme tous les grands pays, doit avoir une industrie sidérurgique puissante et innovante. Quel est le meilleur moyen, aujourd’hui, d’y arriver : cela peut être une nationalisation temporaire, la facilitation d’une vente à des investisseurs français, voir un accord avec le groupe Mittal mais en prenant des gages car on sait que ce groupe ne tient que très rarement ses engagements ! Pour mener cette politique – qui fut celle du pouvoir royal français – il faut un pouvoir politique indépendant qui travaille pour la France et à long terme. Or notre pouvoir républicain n’est ni indépendant intérieurement (tenu par les partis et les groupes de pression) ni extérieurement avec l’Europe. Il ne peut donc mener, sauf rares exceptions, une bonne politique or, comme le disait le baron Louis à Louis-Philippe : « faites-moi de bonnes politiques, je vous ferai de bonnes finances » et il ne faut surtout pas inverser ce propos, ce qui conduit aux catastrophes que nous vivons aujourd’hui.

La France n’a pas de politique, elle ne fait que suivre les ordres de « Bruxelles » en pressurant les Français, surtout les plus pauvres, les riches pouvant partir comme le fait, entre autres milliers, Gérard Depardieu. Les socialistes, qui ne font que « cracher » sur la France ont le « toupet » de le traiter de « mauvais patriote », pas eux, quand même ! Surtout après le voyage du Président en Afrique où il n’a fait que dire des bêtises anti-françaises comme il va certainement le faire en Algérie (j’écris cet éditorial avant son départ pour cette ancienne province française). Sa « soumission » aux ennemis de la France devient légendaire !

Même dans le domaine « sociétal », il n’arrête pas de changer d’avis, au gré des groupes de pression qu’il rencontre. On l’a vu avec le pseudo « mariage pour tous » ! C’est pourtant en ce moment la « grande affaire » visant à détruire les bases de notre société. « Le mariage, écrit très  bien Monseigneur Centène, n’est ni la reconnaissance publique de l’amour entre deux personnes ni un contrat dont les termes seraient aléatoires. Il est une institution dans laquelle un homme et une femme s’engagent en vue de la procréation et de l’éducation de leurs enfants. Quand les pouvoirs publics légifèrent sur le mariage, ils ne légifèrent pas sur les sentiments, mais sur une institution. C’est parce que cette institution. » Paroles de sagesse d’un évêque catholique mais que pourraient tenir toute personne de bon sens. Le problème est bien que les hommes au pouvoir ne savent plus ce qu’est une institution et qu’ils ne répondent qu’à des sentiments, à des instincts, un peu comme les animaux. Et ne nous leurrons pas, les politiciens de « droite » ne valent pas mieux que ceux de « gauche » : ils réagissent de la même manière et dans le même sens même s’il y en a qui voudrait aller un peu moins vite que les autres ! Il n’y a donc que peu d’espoir d’avenir en restant dans ce système politique.

 

Il faut enfin que la France retrouve un vrai régime qui soit une institution avec une famille à la tête des familles françaises, indépendante des groupes de pression, des partis, donc de l’élection au niveau du chef de l’Etat. Ainsi nous pourrons retrouver notre indépendance aussi vis-à-vis de l’extérieur et nous pourrons ainsi avoir un pouvoir qui fasse une bonne politique dans tous les domaines

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( 1 janvier, 2013 )

5 janvier

5 Janvier 2013 à Nancy

Comme tous les ans, une réunion amicale aura lieu place de la Croix de Bourgogne à Nancy le 5 Janvier à 18 h 30 en souvenir de la grande bataille de Nancy du 5 Janvier 1477 qui eut des conséquences importantes dans l’histoire des Lorrains, des Français et de tous les européens.

Cette manifestation amicale sera suivie du partage du vin chaud.

Qu’on se le dise !

( 1 janvier, 2013 )

Fête des Rois de l’USRL

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

Dimanche 20 Janvier 2013

9 h 25

Eglise Saint Pierre

Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Nancy

 

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 20 Janvier

A partir de 12 h

Repas suivi de la galette traditionnelle

Restaurant « Chez Maître Marcel »

(au coin des rues Raymond Poincaré et de l’Armée Patton à Nancy)

Allocutions de

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

21 € par personne avec Choucroute comme plat principal (option 1)

23 € par personne avec goulasch de sanglier (option 2)

10 € pour les enfants (saucisses pommes de terre rôties, galette, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 22 rue Victor Hugo, 54000, Nancy ou téléphonez au 06 19 19 10 69.

Inscription impérativement pour le 15 Janvier au plus tard.

( 1 janvier, 2013 )

Algérie : la honteuse repentance de F. Hollande

Cela n’a ni le goût de la repentance ni la couleur de la repentance, mais est bien de la repentance !

 

Car il ne suffit pas de changer les mots pour travestir la vérité !

 

François Hollande, se sachant surveillé par les Français au cours de son déplacement à hauts risques en Algérie, avait pourtant déclaré, hier, dès son arrivée à Alger, qu’il n’était venu ni faire repentance ni présenter des excuses pour le passé, c’est-à-dire pour 130 années de présence française sur cette terre qui, avant notre arrivée, n’était ni unie ni souveraine. Avant 1830, faut-il le rappeler ?, l’Algérie n’existait pas.

 

Il était donc venu tenir un discours de vérité.

 

Or, la vérité, il l’a surtout déguisée pour plaire tant aux caciques du FLN qu’aux islamistes qui, d’ailleurs, avaient boudé son discours devant le Parlement algérien.

 

Monsieur « Reconnaissance Lucide » — telle est l’expression hollandaise pour « repentance » — a ainsi déclaré : « Nous devons la vérité à tous ceux pour qui notre histoire commune reste douloureuse, blessée, avec des cicatrices qui peinent, 50 ans après, à se refermer. Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur. Rien ne peut justifier les agressions commises contre la population algérienne. Je reconnais ici les souffrances que le système colonial a infligées au peuple algérien [...] Nous devons le respect à toutes les mémoires. Et donc la vérité sur la violence, sur l’injustice, sur la torture », a-t-il conclu.

 

Louant ensuite la mémoire des porteurs de valises, qui, en armant les terroristes, tiraient dans le dos de nos soldats, ou celle des intellectuels qui désarmaient moralement les Français, François Hollande, applaudi par un parlement hostile à la France, a ainsi montré dans quel camp il se situait. Avant d’aller rendre hommage au communiste Audin, arrêté en 1957 pour sa complicité avec le FLN.

 

Certes, Sarkozy avait déjà évoqué en 2007 à Constantine, « les crimes du système colonial », s’engageant sur la pente glissante de la repentance, mais il n’était pas allé aussi loin dans la négation de l’œuvre économique, structurelle et humaine accomplie par la France en Algérie ni, surtout, dans la négation des souffrances subies par les Algériens fidèles à la France — 100 000 harkis torturés et assassinés —, et par les milliers de pieds-noirs et les centaines de soldats du contingent, disparus et assassinés, eux aussi, surtout après la signature des accords d’Evian. Manifestement, « le respect [dû] à toutes les mémoires », « la vérité sur la violence, sur l’injustice, sur la torture » est, aux yeux du chef de l’Etat, à géométrie variable : il oublie tout simplement, devant leurs bourreaux ou leurs enfants, d’y inclure ses compatriotes !

 

Hollande est venu mentir, en Algérie, mentir au détriment du pays qu’il est censé représenter, tuant une seconde fois, par cet oubli prémédité, les victimes françaises de la guerre d’Algérie, quelles qu’aient été leurs origines ou leurs confessions.

 

Il est venu aussi, en guise de « réparation », ouvrir grandes les portes de la France à une Algérie pressée de se débarrasser de sa jeunesse à laquelle un Etat indépendant et corrompu est devenu incapable d’assurer un avenir.

 

Le Chef de l’Etat français vient de porter, délibérément, un mauvais coup à la France.

 

L’ACTION FRANÇAISE

 

( 22 décembre, 2012 )

A Alger…

Communiqué de Bernard Antony suite à la visite de François Hollande en Algérie :

« Au moment où, faisant fi de la vérité autant que de l’honneur et de l’intelligence politique, Mr Hollande parlait du « devoir de mémoire » devant l’assemblée d’un régime algérien miné par l’incapacité le népotisme et la corruption, la police de cet État interdisait une fois encore à Tizi-Ouzou avec la complicité de l’occultation médiatique, une manifestation de l’identité kabyle. Car ce qui subsiste de l’ancien peuple d’Algérie est tout aussi interdit d’expression politique et culturelle par la domination arabe qu’est sans cesse réduit et persécuté dans la dhimmitude celui des Égyptiens (« coptes ») dans leur pays jadis majoritairement chrétien.

Mr Hollande a fustigé sans restriction aucune, en une culpabilisation unilatérale de notre pays, 132 ans de présence française en Algérie. Sa conception de la « mémoire » est à l’évidence façonnée par la conjonction d’une idéologie de préférence systématique pour tout ce qui est antinational, d’une ignorance sans doute mais qui n’excuse rien et aussi de cette affligeante bêtise des politiciens contents d’eux qu’il ne faut jamais sous-estimer.

Mais face à ces propos, ceux qui aiment tout simplement la vérité, avant même l’amour de leur patrie, ont en effet un devoir de mémoire, un devoir de mémoire d’abord pour les victimes innombrables horriblement massacrées torturées, déportées, englouties par la barbarie des « libérateurs » de l’Algérie à la mode Bouteflika. Ce devoir de mémoire doit reposer sur la connaissance des enchaînements de l’histoire avant et durant ces 132 ans qui ne furent certes pas, bien sûr, exempts d’erreurs tragiques et de mauvaises actions du fait de la politique française beaucoup plus que de celui des méfaits de certains individus comme il y en a plus ou moins toujours et partout.

Plus ou moins, car si les Européens s’étaient comportés en Algérie comme les Yankees en Amérique du nord, la population de l’Algérie en 1830 n’aurait pas été multipliée par quatre en 130 ans mais divisée par dix. Génocidée !

( 22 décembre, 2012 )

réponse au collab’hollande

COLONISATION DE L’ALGÉRIE…

La fierté de la France !

 

« L’Afrique, c’est une terre donnée par la providence à la France. Faites-là connaître à tous les méchants avocats qui nous marchandent 100 000F quand nous leur donnons un monde… »   (Alexandre Dumas au Maréchal Bugeaud, fin 1846)

 

            Depuis le vote de la loi du 23 février 2005 disposant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer », de nombreuses voix –issues du corps enseignant, d’intellectuels et d’élus de gauche- se sont élevées pour demander, avec véhémence, son abrogation au motif que cette loi serait de nature à menacer gravement la nécessaire neutralité de l’enseignement de l’histoire.

A pareille époque, le président algérien Bouteflika, fort de l’appui que lui assure en toutes circonstances cette même intelligentsia progressiste, réitérait ses provocations en comparant la période française en Algérie au nazisme et exigeait que la France demandât pardon. Et il s’est trouvé, dans notre pays, des Français pour cautionner cette « repentance »

Ces derniers, avec l’appui de médias partageant leur idéologie, dans un esprit de culpabilité congénitale outrancier et suivant la tendance islamolâtre qui est la leur depuis un demi-siècle, ne cessent depuis lors, de déverser une littérature foisonnante et pullulante, identique à celle qui s’était déjà proposée de révéler aux Français de la Métropole, la vie coloniale sous tous ses aspects.   

C’est ainsi que l’œuvre colossale des premiers pionniers et tout ce qui a été fait par leurs enfants, n’est qu’un tissu d’abomination et de crimes. Elle dépeint le misérable peuple musulman comme abêti, vivant dans le plus dur des esclavages, mais avec le soulèvement et la valeureuse lutte du FLN pour l’indépendance de l’Algérie, c’est le despotisme qui a été vaincu, c’est la liberté conquise, c’est la dignité retrouvée, c’est le bien-être et le progrès intellectuel et moral…

Ainsi décrivent-ils encore aujourd’hui l’Algérie française comme ayant été uniquement peuplée de colons richissimes sans cœur et de misérables petits Arabes courbant l’échine sous le joug de l’impérialisme.

            Et pourtant, comment oublier que ce sont les premiers Européens que la France a exilés en Algérie -car jugés « trop rouges »- qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

Dans ses nombreux poèmes des Châtiments, Victor Hugo évoquera l’épuration et la destinée de ces premiers pionniers exilés par la Mère Patrie en ces termes : « martyrs, héros d’hier et forçats d’aujourd’hui, jetés par l’Empereur à l’Afrique » (Il s’agissait de Napoléon III). Comment oublier, aussi, que c’est la France, et elle seule, qui a fait jaillir du sable du désert un pétrole et un gaz qui l’auraient doté de l’inestimable richesse des temps modernes ? A cela, qu’ont opposé les tueurs du FLN soutenus par l’intelligentsia progressiste française d’hier et d’aujourd’hui ?… La révolte, le terrorisme, l’abomination.

Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de nier cette réussite. Sur ce point, quelques années après l’indépendance, Aït Ahmed, chef historique du FLN, déclarera : « L’Algérie, au temps des Français, c’était un paradis ! »

            L’idée que le colonat en Algérie n’était représenté que par des personnes riches à millions facilement gagnés est trop bien ancrée dans l’opinion française. Albert Camus lui-même s’était élevé contre cette idée peu conforme à la réalité en écrivant dans l’Express : « A lire une certaine presse, il semblerait que l’Algérie fût peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare montés sur Cadillac… »

Qu’il est injuste et dangereux de confondre tous les Français d’Algérie sous les mêmes traits de quelques colons qui ont réussi à faire leur fortune. Ceux-là ont existé, certes, mais combien étaient-ils ? Une dizaine peut-être ! Et les autres… les humbles fermiers, le petit peuple… les plus nombreux, tragiques et pitoyables.

            Comme dans toutes les professions, il y avait « là-bas », de même que partout ailleurs, une gradation et, en milieu colon, on allait du « petit colon » qui ressemblait en tout point au modeste agriculteur de France, au « grand colon » que l’on peut comparer au propriétaire de vignobles bordelais ou champenois. Le fait grave, c’est que l’on a tendance –depuis un demi siècle- à assimiler la masse des agriculteurs d’Algérie à ces derniers…

            Il est toutefois un fait à souligner, volontairement occulté par les propagandistes : la plupart de ces « grosses fortunes » étaient étrangères au pays et n’y résidaient pas. Sous des « raisons sociales » camouflées, les propriétaires, français ou étrangers, exploitaient leur domaine de « l’extérieur », laissant sur place une famille de gérants, native du pays, faussant de ce fait les jugements que l’on se faisait en France métropolitaine. Et c’est, précisément, cette population rurale de petits colons et de gérants de domaine qui était la plus atteinte par les assassinats du FLN. Ces gens étaient les plus vulnérables car isolés dans le bled. De plus ils constituaient un obstacle certain pour le FLN, par l’étroitesse de leurs rapports avec les fellahs de la région. Ils étaient de ce fait portés en tête de liste des « éliminations ».

            Par ailleurs, afin d’embrouiller un peu plus les esprits, on mélange savamment  les termes de colonialisme et colonisation et, aujourd’hui, ce sont, apparemment,  les enfants de ceux qui soutenaient l’action des tueurs du FLN qui crachent à leur tour sur la mémoire de ces défricheurs.

            C’est ainsi que pour les censeurs qui n’ont de cesse de dénigrer l’œuvre civilisatrice de la France, le colon a engendré le colonialisme qui est la honteuse exploitation systématique d’un pays envahi… et se gardent bien d’utiliser un autre mot, plus approprié à la situation : colonisation, qui, elle, est la mise en valeur d’un pays sous-développé. On a donc tendance à confondre facilement ces deux termes et les colons deviennent donc d’infâmes colonialistes…

Quand on pense à toutes ces déclarations haineuses, à ces pamphlets journalistiques qui ont consisté à enseigner durant les années de guerre que l’avènement du FLN marqua le soir d’un passé de ténèbres et de tyrannie, l’aurore d’un avenir de lumière et de liberté… à faire croire aux jeunes générations musulmanes que leurs pères furent uniquement des esclaves misérables et affamés, soumis, sans droits ni recours, au bon plaisir des colons… j’en frémis et j’ai honte pour toutes ces plumes qui se disent savantes. Et si les guides de l’opinion témoignent d’un tel snobisme et d’une telle nonchalance à l’égard de toute vérité neuve, mais dédaigneuse du maquillage et du charlatanisme, comment veut-on que les Français se montrent plus empressés ou plus perspicaces ?

Quant à « laisser les historiens en débattre »… c’est-à-dire laisser l’Histoire décider, comme le préconisent nos gouvernants, il y a de quoi s’inquiéter. Comment ne pas frémir à l’idée qu’un Benjamen Stora pourrait faire partie de ces « historiens » ? Aujourd’hui, il ne s’agit même plus d’altérer et de dénigrer l’histoire de l’Algérie française, il s’agit, ni plus ni moins de la supprimer, de faire en sorte qu’elle n’ait jamais existé. A ce sujet, Albert Camus avait d’ailleurs dit : « Quand le destin des hommes et des femmes de son propre sang se trouve lié, directement ou non, à ces articles qu’on écrit si facilement dans le confort du bureau, on a le devoir d’hésiter et de peser le pour et le contre » et Montaigne, déjà, ne se plaignait-il pas que l’histoire était généralement écrite par des hommes de Cabinet qui n’avaient aucune idée ni des âmes ni des choses dont ils parlaient ?

Depuis deux siècles, depuis la révolution, malgré des efforts prodigieux, des guerres qui ont secoué la planète, la France n’a eu qu’un succès durable et important, parfaitement unique : son œuvre en Afrique du Nord. Tout le reste n’a été que glorieux échecs. Or, une nation, comme un homme, a les yeux fixés sur ses échecs, dont l’injustice la soulève ; elle rêve d’en rappeler. Que les Français n’oublient jamais cela !

 

                                                                                                                            José CASTANO

                                                                                                                                               joseph.castano0508@orange.fr

 

( 22 décembre, 2012 )

Annonce

Le PRIX HUGUES CAPET 2012

a été décerné au Cercle de l’Union Interalliée

par les membres du Jury, sous la Présidence de

S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles

à  Yves Combeau 

pour sa biographie sur LOUIS XV, paru aux Editions BELIN

La traditionnelle cérémonie de remise du Prix au Lauréat

se déroulera le lundi 28 janvier 2012 à 20H00

dans les salons du Cercle Interalliée

Membres du Jury
S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon-Siciles (Présidente)

S.A.R. le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, S.A.R. le Prince Charles-Philippe d’Orléans,
Eve Ruggiéri, Eve de Castro, Ann Muratori-Philipp, Jean-Christian Petitfils, Jean Sévillia, Stéphane Bern,

Franck Ferrand, Jean Chalon, Philippe de Saint-Robert, Jacques-Henri Auclair.

 

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