( 28 juin, 2013 )

EDITORIAL DE LA LORRAINE ROYALISTE de MAI 2013

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER

 

 

Eh oui, vous avez bien lu en première page : nous en sommes au numéro 300 de notre modeste mensuel qui essaye de se maintenir malgré les difficultés financières – l’équilibre est difficile à tenir ! – politiques, personnelles : il n’est pas toujours facile de tenir les délais, faute de temps, et vous vous en rendez bien compte car il y a parfois (comme ce mois-ci) des retards ! J’en profite d’ailleurs pour faire appel aux bonnes volontés : envoyez-nous des projets d’articles (courts), des idées pour améliorer notre journal, etc. Enfin, nous avons malgré tout une certaine fierté d’avoir tenu plus de trente ans et continuer ainsi notre combat de salut public pour les Français, la France et donc l’avènement de notre Roi.

Car notre pays en a bien besoin. La décadence ne fait qu’empirer. Depuis trente trois ans, la descente s’est faite de plus en plus rapide sous la direction d’une suite de Présidents de plus en plus nuls, de plus en plus anti-français : il n’y a qu’à voir la succession de Chirac, Sarkozy et Hollande, on en viendrait presque à regretter François Mitterrand qui connaissait au moins la France, son histoire, sa culture, sa langue… ce qui n’est plus le cas avec les actuels.

Pauvre France qui a vu imposer finalement le « mariage pour tous » malgré des manifestations comme on en a jamais vues et à la suite de votes acquis d’avance à l’Assemblée dite nationale et arraché peut-être frauduleusement au Sénat (à mains levées et à deux voix de majorité), ce vote aurait pu être contesté mais la république ne le veut pas car il va « dans le sens de l’histoire », une histoire inventée par les révolutionnaires de tout temps pour plier les réalités, les vérités, à leurs fantasmes ! Que faire ? Continuer à manifester, certainement, comme le font courageusement et pacifiquement malgré la furieuse répression policière les « veilleurs ». Il ne faut pas baisser la garde ! Et, en attendant les temps joyeux où la France se redressera avec son Roi, il faut faire pression sur les élus et les candidats : en aucun cas ne voter aux élections ayant pouvoir de changer les lois françaises ou « européennes » pour un candidat n’ayant pas pris officiellement et par écrit l’engagement de faire abroger cette loi inique et non légitime même s’il elle est (hélas !) légale. Et ceci même au deuxième tour quand il y en a un. Les « mous » qui disaient être opposés à la loi mais qui ne veulent rien faire contre s’ils retrouvent la majorité doivent être « balayés ». Il n’est plus temps de se résigner à subir des lois iniques et contre nature au nom d’un soit disant « moindre mal ».

Il n’y a pas que cela, poursuivant la politique antifamiliale de ses prédécesseurs, François Hollande diminue des allocations familiales (1), veut diminuer les retraites aux femmes mères de famille nombreuse et fait propager la théorie diabolique du « genre » dans les écoles. « Famille, je vous haie » semble être devenu son idéologie principale avec celle de la disparition de la France, mais n’est-ce pas la même chose ?

Quel spectacle lamentable le président de la république a donné lors de sa conférence de presse et dans ses déclarations suivantes : il veut faire croire qu’il va « montrer la voie » en Europe en proposant une intégration plus poussée en premier des pays ayant adoptés l’Euro. En fait, il reprend presque mots pour mots les directives imposées par la Chancelière du Reich. Il se montre non un précurseur mais un petit suiveur obéissant servilement aux ordres d’Angela Merkel. Peut-il d’ailleurs faire autrement, lui qui a signé tous les traités nous liant à cette Union Européenne dominée par l’Allemagne ? Il avait pourtant dit dans sa campagne électorale qu’il ne le ferait pas, mais ce n’est qu’un politicien républicain qui ne veut que la disparition du pays, c’est pourquoi il poursuit la voie tracée par ses prédécesseurs dans la construction d’une Europe supra nationale qui ne peut que détruire la France. Combien ridicule il apparaît lorsqu’il fait semblant de se fâcher devant des directives européennes imposant des dispositions économiques et politiques à notre pays alors que c’est lui qui a signé les derniers traités qui permettent justement ces directives. Pense-t-il que les Français sont assez idiots pour le croire ? Mais peut-être est-ce vrai pour certains, trompés par les politiciens et les médias. Dans le même temps, mais c’est là aussi dans la continuité de la politique de ses prédécesseurs, il s’emploie à détruire ce qui nous reste de forces militaires.

Miner le pays de l’intérieur en détruisant ce qui est sa cellule de base, la famille, et de l’extérieur en le soumettant à une domination étrangère, supra nationale, tel est l’objectif de François Hollande qui est dans la continuité de ses prédécesseurs, eux-mêmes tout simplement héritiers de la révolution dite française qui vit le début de la destruction de notre pays pour le plus grand mal des Français.

Une saine réaction s’impose, celle qui a commencé spontanément dans la rue pour dire « non » à la loi contre nature du « mariage pour tous ». Il ne faut pas qu’elle soit dévoyée par des politiciens qui ne feront que suivre la même politique de la culture de mort. La France doit retrouver, pour aller de l’avant, pour le plus grand bien de la France et des Français, en toute indépendance nationale, ce qui ne veut pas dire – comme le disent les ignorants et les politiciens – replié sur soi et en autarcie, au contraire : c’est en étant soi-même que l’on peut le mieux coopérer en toute amitié avec les autres.

Pour cela, il faut évidemment ne pas avoir à la tête de l’Etat un pouvoir ne pensant qu’à profiter du système sans faire trop de vagues et tenir jusqu’aux prochaines élections. Il faut un pouvoir indépendant et quel est le plus sûr que celui qui a fait la France justement grâce à son indépendance, à sa justice, à sa continuité pendant près de mille ans ? « Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi » chante-t-on dans « la Royale ». C’est une grande vérité. Alors, travaillons sans relâche à redonner à notre pays son pouvoir légitime.

 

(1)                 On veut diminuer les allocations familiales sous prétexte de déficit. Or, la branche familiale est bénéficiaire, elle se voit déficitaire uniquement parce qu’elle est ponctionnée au profit d’autres branches des caisses d’Allocations familiales.

( 28 juin, 2013 )

Un choc de lucidité à poursuivre

LE MOT DU Président

 

 

 

Quand commençait la crise dont les effets devaient l’emporter sept ans plus tard, le nouveau président Giscard d’Estaing avait cru judicieux de placer son mandat sous le symbole de la loi légalisant l’avortement. C’était là l’honneur de la république, la loi devant suivre les mœurs. C’était aussi une manœuvre non dénuée d’arrière-pensées partisanes : il fallait vider de son contenu le programme commun de la gauche pour se rallier celle-ci. L’échec fut cuisant. Un scénario analogue vient de se reproduire autour du prétendu « mariage pour tous ». Hollande a fait là un double mauvais calcul.

Le première raison est que le mécontentement des Français est principalement indexé sur les résultats de sa politique en matière économique et social. Or, celle-ci est calamiteuse : déficit, dette, chômage, pouvoir d’achat, fiscalité, tous les indicateurs sont au rouge. Dans ce contexte la loi Taubira apparaît comme une diversion pour tous, un ersatz de « no-noce » à ronger. La proposition numéro 31 ne fait pas oublier les autres qui ne seront pas tenues, comme la numéro 9 par laquelle le candidat Hollande s’engageait à réduire le déficit public à 3 % du PIB dès cette année. Lui, président de gauche qui a tout, exécutif, législatif, régions, n’arrive à rien. A rien de constructif, rien qui puisse ramener un climat de confiance, encore moins une société apaisée, autre engagement mensonger. Et voici qu’après la fausse priorité survient la fausse réponse à l’affaire Cahuzac, la transparence au pays des filous. Ou comment créer un écran de fumée sur climat de suspicion.

Le deuxième mauvais calcul de cette fausse priorité accordée au « mariage homosexuel », est l’imprévoyance de ce qui en est sorti : un sursaut massif du pays réel. On a parlé de Mai 68 à l’envers. On a pu voir en effet que, contrairement à ce qu’affirme la gauche, la rue, la capacité de mobilisation, la contestation, le militantisme jeune ne sont pas ses chasses gardées. La mobilisation n’est pas née non plus à l’initiative des appareils partisans, et ceux qui ont pris le train en marche n’ont pas récupéré pour autant le mouvement. En revanche, les slogans ne reflétaient pas, comme en 68, un « jouir sans entrave » individualiste et hédoniste, mais au contraire une demande de cohésion sociale dont la famille et le « boulot » apparaissent comme les plus sûrs fondamentaux.

Ces opposants qui ont vu, ou mieux ont vécu, la chronique de la désinformation quotidienne, ont eu en retour un choc de lucidité. Ce qu’on leur avait appris à l’école sur les régimes totalitaires et « fascisants », ils ont eu à le subir dans le contexte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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de la république exemplaire : mépris des opposants, minorisation quantitatives des manifestants, diabolisation, confiscation du débat, violences policières, interpellations injustifiées, vote scélérat, putsch législatif. Plus fondamentalement encore, les intelligences ont été invitées à s’interroger sur la nature de la politique. La Garde des Sceaux a osé dire que son projet de lui induirait une « réforme de civilisation ». Mais de quel droit un ministre, un gouvernement ou même une majorité s’arrogeraient-ils une telle prétention ? Autre interrogation qui dépasse la référence incantatoire aux valeurs démocratiques : une majorité peut-elle changer la nature humaine ? Les très nombreux catholiques qui se sont, pour la circonstance, réinvités dans l’action politique, ont commencé à se décomplexer par rapport à ce que Jean-Paul II appelait « la culture démocratique ». Selon elle « l’ordre juridique d’une société devrait se limiter à enregistrer et à recevoir les convictions de la majorité », alors que, disait le pape, une action politique saine « ne peut se trouver dans des majorités d’opinions provisoires et fluctuantes, mais seulement dans la reconnaissance d’une loi morale objective » (Jean-Paul II, Evangile de la vie, 1995, Chapitre III, 5ème partie la loi civile et morale). « La nature et la raison comme vraies sources du droit », disait à sa façon Benoît XVI (Discours au Bundestag, 22 septembre 2011).

Ce début de réflexion de fond peut être annonciateur d’une nouvelle aurore politique. Antigone rose et bleue a démasqué Créon arc-en-ciel. Il faut poursuivre dans cette voie de la conscientisation politique. S’investir dans les prolongements que peut avoir cette saine réaction du pays réel est ) l’heure actuelle une priorité. Les familles de France doivent se garder de toute récupération partisane, car aucun parti ne les représente vraiment. Dans cette perspective, l’idée qui vient d’être émise par certains opposants à la loi Taubira de présenter des candidats aux municipales peut être une opération utile en même temps qu’un avertissement à tous les appareils du pays légal. En tout cas, après avoir compris le caractère prioritaire de la question de l’Etat, il convient aussi de se la réapproprier. Dans le fond cela suppose de refuser de négocier des critères de rationalité humaine sur l’autel du nombre démocratique. Dans la pratique il s’agit de ne pas perdre l’acquis des savoir-faire et des réseaux expérimentés à la faveur de semaines de mobilisation.

 

Bernard PASCAUD

( 27 juin, 2013 )

MOBILISATION D’URGENCE POUR LES ENFANTS A NAITRE

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Mobilisation d’urgence avant le 11 juillet
Chers amis,

La nouvelle est tombée cette semaine : la levée de l’interdiction de recherche sur l’embryon humain sera débattue le jeudi 11 juillet prochain à l’Assemblée nationale.

Il s’agirait d’un bouleversement majeur, imposé sans consultation des Français, alors que notre législation prévoit des états généraux avant toute réforme significative de notre loi bioéthique.

En Europe, la mobilisation s’accentue pour protéger l’embryon. En quelques semaines, 600.000 européens, dont plus de 40.000 Français, ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous) qui demande l’arrêt des financements des programmes conduisant à la destruction d’embryons humains.

Mobilisons-nous !

OBJECTIF : au moins 60.000 signatures d’ici le 11 juillet
pour les faire valoir auprès des députés français

avant le débat parlementaire

 
Signez et faites signer
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Toutes les informations utiles sur le site www.undenous.fr : des conseils pour signer, des arguments, des articles d’actualité…

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( 27 juin, 2013 )

Procès du Dr Dor : l’affaire du terroriste aux chaussons

Communiqué de Laissez-les-vivre SOS futures mères :

« Le Docteur Xavier DOR, président de SOS Tout-Petits, a comparu hier, 26 juin 2013 à la 31° chambre correctionnelle du TGI de Paris dans l’affaire dite des petits chaussons. Le Dr DOR était défendu par l’un de ses fidèles avocats depuis plus de vingt ans, Maître Rosny MINVIELLE de LATAILLADE. D’emblée, l’avocat d’une des parties civiles a déclaré que le fait de montrer des petits chaussons de nouveau-né à une femme enceinte constituait « un acte d’une violence inouïe ». Le président de chambre est très peu intervenu : il s’agissait pourtant, selon sa propre déclaration liminaire de sa toute dernière affaire avant son départ en retraite prévu fin juin. L’affaire a été prise vers 14 heures et s’est achevée à 18 heures. Le parquet a requis un mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende. Selon l’usage, l’affaire a été mise en délibéré jusqu’au 16 septembre, un délai classique compte-tenu des vacances judiciaires. »

( 25 juin, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

 
Idéologie… Manipulations… et le Printemps des Libertés.
En année préparatoire à Science-Po, j’ai eu le plaisir de suivre une  conférence d’André Siegfried. Son enseignement était lumineux, celui  d’un humaniste. Il disait: « la première leçon de l’Histoire est faite  par la géographie, évidence première qui veut nous faire oublier  les  idéologies, lesquelles sont par nature contradictoires avec la  géographie: celle-ci marque des contours, des limites, quand celle-la  n’en a pas. C’est en quoi l’idéologie est la caricature de la vie ».  J’ajouterai que toute idéologie suppose que la Géographie puis  l’Histoire soient nécessairement manipulées dans un désir de pouvoir  manifeste.

Le printemps arabe, nécessaire en son principe, a été, presque  partout récupéré par l’idéologie « théocratique » des frères musulmans.  Mais les soubresauts de la révolte ne semblent pas s’éteindre pour  autant, bien au contraire. Ils font tâche d’huile en Turquie et dans  la péninsule Arabique.

En Europe, le jacobinisme de 1789 a essaimé et engendré toutes sortes  d’idéologies, communisme, trotskisme, national socialisme, et le  monde marche sur la tête et la gouvernance de la France s’incline de  plus en plus devant les priorités économiques qui lui échappent, car  la crise se nourrit de la crise. Alors nos politiques sourient  béatement pour cacher leur fièvre à mesure que les clignotants se  mettent à luire sur le grand tableau statistique, annonçant chaque  jour des nouvelles catastrophes. Alors on prône tout et n’importe  quoi et l’on met en place une réglementation et des normes stupides  ou tellement tatillonnes qu’aucune matière n’échappe plus au Pouvoir,  qui organise, ordonne, totalitarise la moindre étincelle de vie, le  moindre battement de vos cils, et tétanise ainsi tout esprit  d’entreprendre. Cet échafaudage robotique, mentalement organisé, soi- disant « intelligent », est enseigné à l’ENA. Ces derniers oublient  ainsi l’essentiel, les hommes, les femmes,les familles dont ils ont  la responsabilité, le savent-ils? Au lieu de les aider, de leur  indiquer les choix de vie, on les plume sans l’ombre d’une  hésitation. Or nous ne sommes pas des machines à sous, nous avons  soif de justice, de liberté pour entreprendre, travailler, vivre et  transmettre.

On voudrait pourtant nous faire admettre que la loi de la jungle est  la plus merveilleuse des motivations en ce début de siècle. C’est  nous ravaler au seul rang d’animal esclavasigé. Un jour à Thoiry en  Yvelines je m’enfonçais dans la partie privée du parc. Je suivais une  sente dans le hallier. Lorsque à un détour je vois un tigre qui  m’observe attentivement à deux mètres.. Le sentier se poursuivait le  long d’un grillage, invisible de loin, pour aller rejoindre le  parcours autorisé aux visiteurs. Pour calmer les battements de mon  pouls, je fixais le fauve dans les yeux et lui envoyais des pensées  « bénéfiques ». Je lui parlais doucement. Je ne me sentais pas un être  supérieur face à cette tigresse. Je la trouvais belle. Je le lui dis.  Elle me suivit en ronronnant, comme ma chatte… l’un et l’autre de  part et d’autre du grillage, sans animosité, sans agressivité et nous  nous sommes quittés avec un regard complice, amical, simplement parce- qu’il n’existait pas de rapport de force, ni de faiblesse entre nous.  Le grillage, certes existait aussi, symbole si l’on veut des normes  essentielles qui permettait à la liberté de chacun de s’épanouir et  des limites à ne pas franchir.

Les grandes envolées et les promesses non tenues sont semblables au  vent qui hurle sous votre porte et qui ne laisse aucune trace  lorsqu’il s’éteint. L’oligarchie au pouvoir, pour se dédouaner nous  assure que l’eldorado c’est pour maintenant… Or c’est l’Europe qui  nous gouverne. Elle aurait dû pourtant être cet espace de réciprocité  des libertés, un espace de paix annoncé en ses débuts dans lequel  chaque nation, chacun puisse trouver sa part de bonheur et construire  son existence.

En créant ce « grand marché » nous avons donné la priorité aux normes,  aux quotas. Nous avons créé des crises à répétition dans des secteurs  de plus en plus nombreux et nous avons ouvert les vannes aux drames  humains, aux malheurs, aux souffrances, car l’égocentrisme des  puissances d’argent est un frein à toute solidarité, à tout regard  altruiste. Ces pouvoirs aveugles autant qu’abstraits, au nom d’une  idéologie réductrice, confisquent nos libertés et l’Etat de son côté  ne fait rien pour partager les efforts de chacun. Il faudrait savoir  tisser l’unité de l’Europe sur la trame de la diversité de ses  Nations. Chaque peuple, chaque pays a son identité, ses coutumes, ne  devrions nous pas les respecter? Il devrait s’agir, en priorité, de  remettre la France au travail, de rendre à chaque Français sa dignité  dans l’accomplissement d’une activité enrichissante et rémunératrice,  mais aussi dans la responsabilité qui lui incombe et qu’il peut  assumer au sein de la communauté. Redonner à notre pays sa richesse  et grâce à cette force retrouvée, permettre à la France de reprendre  sa place dans le concert des nations. C’est l’affaire de tous, si  tant est  que ceux qui nous dirigent veuillent bien donner l’exemple  et éclairer les Français sur la voie à prendre.

Or il semble que rien n’aille plus dans le royaume d’Ubu, lorsque la  police met systématiquement en prison des Français pacifiques qui  revendiquent leur identité profonde et ancestrale, tandis que les  criminels courent encore les rues. Ceux-ci… les pauvres seraient  victimes de la société qui refuserait de les comprendre! Dailleurs  les forces de l’ordre semblent ne vouloir s’intéresser qu’aux  victimes qui avaient le tort de se trouver la où elles n’auraient pas  du être.

Iznogoud le grand vizir devenu Khalif se sent désormais tous les  pouvoirs, mais il ne sait pas à quoi cela sert, ni quels en seraient  les moyens. Souhaite-t-il vraiment faire l’effort de faire triompher  la justice et la justesse? Ses chevilles ont gonflé et sa tête ne  s’est pas remplie. Et ce n’est pas avec trois vis et deux écrous  que l’on peut reconstruire un pays.

Un petit air pour nous faire sourire… Ecoutez Juliette Gréco  chanter: « Un petit poisson, un petit oiseau s’aimaient d’amour  tendre. Mais comment s’y prendre lorsqu’on est dans l’eau »…

Henri Comte de Paris Duc de France 
( 25 juin, 2013 )

Prison ferme et contre-attaque

par PM

Publié le jeudi 20 juin 2013, 15:57:36 sur le site de POLITIQUE MAGAZINE

 
Alors qu’un opposant à la loi instituant le mariage homosexuel vient d’être emprisonné pour deux mois sans que soit donné le motif de son interpellation, le collectif de la ‘Manif pour tous’ et cinquante députés ont annoncé des mesures choc pour contrer la répression qui s’abat sur les ‘anti loi TaubiraQuatre mois de prison dont deux fermes : Nicolas, 23 ans, casier judiciaire alors vierge, croule actuellement dans les geôles de la dangereuse prison de Fleury-Mérogis. L’un des fers de lance du mouvement des Veilleurs était un opposant actif à la loi Taubira. Il avait récemment passé trois jours de garde à vue pour « non dispersion après sommation » faisant suite à un rassemblement pacifique.

Dimanche soir, alors qu’il partait de la manifestation d’opposition au président François Hollande devant la chaîne M6, il était poursuivi par des policiers en civil jusque sur les Champs-Elysées. « Interpellation ! » criaient ces derniers, qui ne motivaient pas la mesure. Nicolas se réfugiait dans un restaurant ; il y était rattrapé par les agents et roué de coups. Ces derniers auraient été condamnés à des amendes par le même tribunal qui a jugé le cas de l’opposant…

Suivant les recommandations d’un procureur offensif, le magistrat a décidé deux mois de prison ferme avec incarcération immédiate à Fleury-Mérogis, malgré le renvoi en appel demandé par l’avocat de l’accusé. Motif ? « Rébellion ». Le prévenu a refusé de se soumettre à un relevé d’empreinte et un prélèvement ADN suite à son interpellation… Nicolas est le premier prisonnier du mouvement. « Nous allons attaquer le préfet de police de Paris »

Véritable coïncidence, le collectif de la ‘Manif pour tous’ organisait le même jour une réunion pour annoncer des mesures contre ce qu’il appelle la « répression » du ministère de l’Intérieur. Ainsi, il met désormais à disposition permanente de ses sympathisants quarante avocats bénévoles, « sept jours sur sept et 24 heures sur 24 ».

Autre décision phare : il va attaquer le préfet de police de Paris, Bernard Boucault. Une plainte sera déposée au civil, une autre au pénal. « Il y a deux raisons à cela : la première, c’est que la Préfecture ne nous a toujours pas donné les vidéos originales de la manifestation du 24 mars [celle pour laquelle existent de gros soupçons de trucage photographique et de comptage - NDLR], la seconde concerne quatre arrêtés d’interdiction de rassemblement délivrés au dernier moment et qui ne nous permettaient pas de nous défendre devant un tribunal », relate Cédric Rieu, responsable juridique du collectif.

Enfin, le collectif fournit tous les témoignages nécessaires aux deux actions individuelles entreprises auprès du Comité des ministres du Conseil de l’Europe et la section des Droits de l’Homme de l’ONU.

 Les députés interpellent François Hollande

Alors que la grosse presse fait choux gras de l’appel de dix députés visant à limiter leurs avantages pécuniaires, quarante-neuf parlementaires ont adressé une lettre au président de la République pour qu’il fasse cesser la répression dénoncée par les opposants. « Des atteintes graves aux libertés fondamentales ont été commises », soulignait le député Jean-Frédéric Poisson lors d’un point-presse. « En tout état de cause, c’est désormais de la responsabilité du président de la République ». Fin mai, l’homme avait adressé une lettre à Manuel Valls, dans laquelle il proposait au ministre de lui fournir les preuves des débordements policiers, niés par ce dernier. Il n’a toujours pas reçu de réponse. En juin, il a adressé une question écrite à la ministre de la justice, dans laquelle il lui demande le nombre d’interpellations, de gardes à vue et de condamnations relatifs à ce mouvement d’opposition. Christiane Taubira dispose de deux mois pour répondre.

 
( 21 juin, 2013 )

SOUTIEN A NICOLAS – Prisonnier politique

 

Lettre d’information du Centre royaliste d’Action française – 20 juin 2013

Communiqué de l’Action française : Nicolas, prisonnier politique

Quand le sectarisme le dispute à la haine.

On ne cesse de le répéter, nous sommes sous le joug d’un Etat totalitaire qui utilise la justice comme une arme de répression. Il ne suffisait pas que les « inspecteurs la bavure » sévissent sur nos trottoirs, matraquant et gazant tout ce qui de près ou de loin ressemble à un manifestant anti-Taubira.

Maintenant on est passé au degré supérieur : vous êtes patriote, vous êtes catholique, allez tout droit en prison.

La justice, comme son nom l’indique est censée analyser les situations, examiner le contexte, être juste quoi. Non, ça c’est fini, c’était avant. Le changement c’est maintenant.

Nicolas , jeune homme de 24 ans en marge de la manif devant M6, sans casier judiciaire, a eu le malheur de prendre la fuite devant une dizaine de flics armés de « tazer » et de matraques, et de se réfugier dans un restaurant. Il a été frappé à terre devant les clients et le propriétaire du commerce horrifiés.

Comme il fallait justifier d’une telle violence complètement gratuite il a été déféré et jugé. Deux mois de prison ferme et une amende.

Tandis que pratiquement dans le même temps, la bande qui a attaqué le RER D et dévalisé les voyageurs était relaxée !

Si on ne voit pas que notre justice s’intéresse plus au délit d’opinion qu’à la délinquance, que notre république a remplacé nos juges par des accusateurs publics, c’est que ce régime de terreur a déjà fait son œuvre dans les esprits, devenus lâches, résignés ou contaminés par la haine distillée par le pays légal.

Désormais, les choses sont claires. Il n’y a plus d’Etat, plus de justice, une police de « tontons Macoutes ». On n’attend plus que Duvalier pour oindre notre président normal.

Nous disions résistance et on nous disait outranciers.

Mais ils ne voient pas le vol noir du corbeau sur nos plaines, ils n’entendent pas le cri sourd du pays qu’on enchaîne.

Le Centre Royaliste d’Action Française

Soutenons Nicolas

Nous donnons rendez-vous à tous nos militants, adhérents et sympathisants, le dimanche 23 juin à 20h00, place Dauphine, pour manifester notre soutien à Nicolas et condamner la repression politique.

En attendant signez la pétition pour sa libération :

http://www.soutien-nicolas.com/

 

A NANCY : MANIFESTATION DE SOUTIEN A NICOLAS – 21 JUIN – 18 h – Devant la Préfecture

( 20 juin, 2013 )

Et maintenant la prison…

Un jeune catholique est emprisonné pour avoir osé dire pacifiquement la vérité. Ce n’est sûrement pas le dernier dans ce régime dictatorial. Vous trouverez ci-dessous une analyse remarquable de l’abbé Guillaume de Tanoüarn :
 
Alors que Nicolas vient d’écoper de deux mois de prison ferme à Fleury Mérogis, avec les délinquants et les criminels de tout acabit, nous pouvons nous demander ce qu’est cette Révolution chrétienne qui, hier et aujourd’hui fait des martyrs. Car il faut appeler les choses par leur nom. Un chrétien qui écope d’une condamnation judiciaire ferme parce qu’il a défendu l’institution du mariage, d’une manière ou d’une autre c’est un martyr. Manuel Gaz fait des martyrs. Cela vous étonne ?
Pour les inquiets, je précise que le seul tort de Nicolas est d’avoir été repris après une première garde à vue et d’avoir refusé la procédure inquisitoriale qu’on lui imposait, après avoir été arrêté à l’intérieur de la Pizza Pino, sur les Champs Elysées par des policiers en civil (qui l’ont tellement abîmé qu’ils ont eux-même dû acquitter 1300 euros d’amende. 1300 euros ? Ce que vaut la gueule d’un jeune catholique français).
Nous sommes devant un gouvernement terroriste, au sens précis où il utilise la terreur des gardes à vue abusives d’abord, le tabassage et des condamnations  à la prison ferme (m’est avis que cela ne fait que commencer) ensuite, pour éviter le débat public (et éventuellement le referendum) sur la question du mariage homosexuel. Pas de débat. Mensonge d’Etat à tous les étages sur l’ampleur de la réaction populaire (300 000 pour un million). Mépris. Tout pour casser le contrat social ou ce qu’il en reste. Cette manière de mépriser le Contrat social est significative : nous n’avons plus affaire à un gouvernement de gauche, mais à un gouvernement simplement nihiliste, décidé à casser par tous les moyens ce qui reste de la dernière institution chrétienne : la famille.
C’est ce mépris gouvernemental qui a tellement sensibilisé les jeunes et qui a fait (de rien) des militants. Si le Gouvernement veut une Rentrée chaude, il n’a qu’à continuer!
Ces jeunes, catholiques et français, ont un idéal, une certaine image de la France. Ils n’avaient besoin de personne pour la transmettre. Tant que l’Etat ne s’est pas attaqué à la famille institution bi-millénaire, ils continuaient d’être et d’agir selon ce que le Général De Gaulle, lui-même représentatif de cette France-là dans ses origines, avait appelé « une certaine idée de la France ». Mais parce que l’Etat veut redéfinir la famille, parce que l’Etat veut faire subir à cette vénérable institution, pierre d’angle de notre civilisation, la loi de l’offre et de la demande, en élargissant  à l’infini les conditions donnant droit à l’appellation contrôlée, alors ces Français-là ne sont plus silencieux. On les atteint dans ce qui est leur coeur.
Quel est l’enjeu ultime : je l’ai dit dans le post sur « le CUC plus dangereux que le mariage homosexuel« . Il s’agit de remplacer une institution fondée sur la nature de l’homme et de la femme et sur la religion de l’amour, par un contrat adaptable à toutes les situations: le papier supporte tout : tous les couples, les trouples, les associations polygames, le polyamour. L’enjeu est considérable Il s’agit de remplacer l’oeuvre conjointe de la nature et de la surnature par du papier!
Pour l’instant, s’opposer publiquement à cela vaut deux mois de prison ferme…
Cet enjeu n’a rien de nébuleux. Je regrette que C, le dernier à avoir vu Nicolas au Commissariat où ils avaient été sauvagement embastillés tous deux, signe sur les réseaux sociaux de cette formule fausse : « un idéaliste ». Le mariage chrétien, monogame et fidèle, rayonnement d’amour, c’est un idéal, certes, mais ce n’est pas de l’idéalisme. C’est une réalité concrète. La famille est une véritable citadelle, « une tour de force », turris fortitudinis, comme l’appelle la liturgie traditionnelle du mariage. Récemment les Moulin Fournier, déposant à la télévision après une captivité de plusieurs mois au Nigéria entre les mains de coupeurs de route- coupeurs de tête, ont montré la force d’une famille chrétienne. Il suffisait de les écouter, d’entendre non seulement ce qu’ils disaient mais le son de leur voix, leur manière d’être, ce souci prioritaire pour leur quatre enfants prisonniers comme eux, ce souci dont on sentait bien qu’il ne les avait jamais quitté. Ce n’est pas de l’idéalisme cela ! C’est le miracle de la famille, ce grand vaccin contre l’égoïsme naturel.
J’entendais tout à l’heure Béatrice Bourge, au Journal de la nuit de Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie, expliquer que, pour un tel enjeux, la prison ne lui fait pas peur. Elle n’est pas la seule. Je remplace Catherine Rouvier aujourd’hui jeudi. Je la reçois à mon tour tout nà l’heure à 19H30, sur la même Radio. Le 20 juin est le dernier jour du printemps, occasion d’un bilan de ce printemps français qui continue, alors qu’il n’y a plus de saison. Nous répondrons à toutes les questions des auditeur
( 17 juin, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

Retour de Sicile…… Et la France ?

En Sicile, terre des dieux antiques,le passé se vit au présent. Tant  de civilisations, tant de races y ont déposé leur empreinte, comme  l’Etna cet imposant volcan qui veille à supprimer les scories des  hommes pour qu’ils puissent bâtir  dans la beauté ces palais, ces  villes et ces villages, beaux parce que harmonieux, plusieurs fois  détruits et rebâtis avec la même ferveur.

Les Siciliens, à l’image de la lumière intense du ciel, chantent et  sourient plus souvent qu’ailleurs, prêts à nous offrir l’hospitalité,  à l’ombre du caroubier. Ils peuvent aussi être violents comme leurs  montagnes de Titans qui dominent les villes, ou comme ces villages  accrochés aux à-pic des falaises et qui se confondent avec l’ocre de  la terre, cette terre si riche qui fut le grenier à blé de la  Méditerranée jusqu’au XVIII° siècle.

Le mondialisme les a pourtant frappés comme nous en France et en  Europe, engendrant plus de pauvreté et de misère. En France, comme  ailleurs, une grande crevasse se creuse entre une oligarchie de plus  en plus riche et des ouvriers, des agriculteurs, des artisans et des  petits commerçants de plus en plus pauvres. Plusieurs millions de  chômeurs et ce chiffre s’aggrave d’instant en instant. Pourquoi les  forces de l’ordre, me semble-t-il, s’acharnent contre des  manifestants pacifiques, plutôt que de s’intéresser aux vrais  délinquants? Les victimes seraient elles devenues des bourreaux? Il  existe pourtant des moyens non violents pour redresser la barre.

Ne nous laissons pas berner par le songe creux des « lendemains qui  chantent » et regardons la réalité en face. Sinon, pays bien aimé, la  France ne pourra que pleurer comme une femme ce qu’elle n’a su  défendre comme un homme. Ainsi parlait la mère du dernier Roi Arabe  de Grenade, lorsque son fils Boabdil dut rendre les clefs de son  royaume aux Rois Catholiques D’Espagne en 1492.

La réalité , certes, arrache les oeillères de l’endormissement dans  lequel on tente de nous maintenir. Mais quels sont donc ces réseaux  qui pousseraient des Chefs d’Etat à vouloir le pourrissement de notre  pays et sa disparition programmée, qu’ils soient de droite ou de  gauche, et se partager le pouvoir en alternance. Un vieux dicton dit  bien: « passe moi le sel et je te donnerai le séné ». Deux mille ans  pour forger la France, devrait-elle tomber dans ces sables mouvants  sans fond d’une nuit définitive?

Après le vote du mariage pour tous, les sanctions contre les  objecteurs, accrochés à la réalité de l’homme et de la nature,  risquent de fondre pour sanctionner les Maires qui ont encore une  conscience. Car par delà plane l’immense problème des enfants dont on  programme déjà la naissance artificielle par tierce personne, ou  encore la destruction « in utéro » des embryons défectueux. Car bien  évidement ces nouveaux couples sont par nature improductifs. Le marcé  de ces nouveaux « nounours » que l’on achète pour le plaisir, en grande  partie, et dont un jour on n’aura, peut être, plus envie peut tourner  au drame. Ces « nounours » seront-ils  jetables à la poubelle comme les  chats ou les chiens dont on veut se débarrasser après les fêtes de  Noël et du jour de l’An?

Maître Badinter, que j’ai bien connu, s’est battu pour que soit  supprimé la peine de mort et ce nouveau Gouvernement veut  l’euthanasie. Cette horreur est déjà programmée, elle sera bientôt  proposée aux Assemblées. Quelle meilleure façon , facile, utile de  régler les problèmes financiers de la retraite, ceux posés par les  handicapés qui creusent encore plus le trou béant de la sécurité  sociale. Un parfum de nazisme plane sur l’inconscience des oligarques  de quelque bord qu’ils se placent, « Montagnards ou Girondins ». Ainsi  croient ils pouvoir régler les problèmes des pensions, car il y aura  de plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs, si l’on  ferme le marché du travail à tous ces seniors qui désireraient  poursuivre une vie active dans le société, et si on ne permet pas à  tous ceux qui veulent travailler de faire plus que 35 heures…

Mais heureusement, cet invraisemblable cataclysme a réveillé une  France endormie. Elle ne s’endormira plus, car désormais elle veille.  Elle est devenu le parti de la France, qui n’est ni de gauche ni de  droite ni du centre. C’est la France profonde, réelle, qui par  ailleurs n’admet que l’Europe de la culture seul véritable lien entre  les peuples et non celle des marchands. L’Euro, me dites vous? Il  peut être nécessaire pour les échanges commerciaux internationaux.  Mais chaque Etat, chaque Pays devrait pouvoir revenir à sa  souveraineté monétaire seul et unique moyen de relancer la croissance  et de desserrer l’étau de la rigueur. Nous n’aurions plus alors à  subir les diktats eurobruxellois de ces fonctionnaires soignés par  les lobbies et peut être mandatés par ceux dont l’intérêt est de  détruire sournoisement mais efficacement le travail, le courage et  l’âme même de ceux qui , si longtemps, furent par leur travail le  joyau de la France.

Vous les jeunes, vous êtes, dores et déjà, depuis que vous avez  réveillé le « métal précieux » qui dormait dans les coeurs, avec les  anciens qui veillent avec vous, vous êtes l’espoir et la réussite de  notre pays. Vous nous aidez à reconstruire et poursuivre  l’Histoire…. C’est maintenant ! Il vous faudra inverser ces flots  furieux, nauséabonds des « Écuries d’Augias », ce qui suppose une  solidarité renforcée et qui existe déjà. Travailler dans un domaine  que l’on aime, quelque soit votre choix, et y devenir le meilleur,  procure une joie contagieuse.Il est bien sûr plus facile de passer sa  colère et vivre son adrénaline en brûlant des voitures, mais  l’adrénaline peut être d’une plus grande utilité, riche de fierté et  de joie en construisant. Grâce à vous la France ne mourra pas.

Henri Comte de Paris Duc de France 
( 17 juin, 2013 )

L’affaire de la rue Caumartin

C’est l’analyse la plus sérieuse que nous avons trouvée. Elle est de Patrice de Plunkett

 

Une rixe rituelle entre membres des tribus urbaines skin et antifa  tourne au drame : 

Rue Caumartin à Paris, hier soir, vente privée de vêtements Fred Perry et Ben Sherman, vêtements  »particulièrement prisés des skinheads mais aussi des antifascistes » : les skins et les « antifa », deux tribus urbaines, connues depuis des années pour être hostiles mais jumelles. Quelques membres des deux groupes sont présents. Certains d’entre eux habitent le quartier et se connaissent… Insultes réciproques, puis rixe. (C’est la coutume : l’an dernier, la même vente privée avait donné lieu au même accrochage). Un garçon de dix-huit ans reçoit un coup et tombe, heurtant de la tête un plot métallique. On le transporte à l’hôpital dans un état désespéré.

Drame absurde, sinistre, énième édition des bastons de skins et d’antifa qui se produisent de génération en génération. Je me souviens d’avoir fait faire une enquête sur ce sujet en 1984, pour le magazine dont je m’occupais alors : veille histoire.

Peut-on parler de « politique », comme l’a fait aussitôt Manuel Valls ? Non : ce « fascisme » et cet « antifascisme » ne sont que les prétextes de deux clans marginaux, qui se haïssent de se ressembler trop. On mesure la mauvaise foi de M. Pierre Bergé (encore lui), qui affirme que cette affaire vient des manifestations contre la loi Taubira. Les enquêteurs, plus prudents, laissent entendre que l’affaire est « moins simple » que les radios ne l’ont dit ce matin. Même M. Valls hésite à l’exploiter… Il en a pourtant fait des tonnes, depuis janvier, pour déguiser des groupuscules de douze membres (dont six indicateurs) en « danger pour la République », et faire croire que ce danger venait du rejet du mariage gay. 

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