( 24 juin, 2014 )

La Charte de l’épouvante » d’EIIL à Mossoul

Lu sur le « SALON BEIGE »

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Deux jours après avoir pris Mossoul, les jihadistes distribuaient une « charte » instituant la terreur:

« C’est une charte d’épouvante que l’Etat islamique en Irak et au Levant, Daech comme on l’appelle dans la région qui est son acronyme en arabe, a fait distribuer à Mossoul après la conquête de la ville, le 11 juin. Seize articles terrifiants qui organisent la vie du million et demi d’habitants que compte actuellement la ville.

Dans son article 5, elle promet à ceux qui «détruisent la terre», entendez ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu, «l’exécution, la crucifixion, l’amputation des bras ou (et) des jambes, ou l’exil», avant, bien sûr, la géhenne éternelle.

Dans son article 8, elle interdit l’usage de l’alcool, du tabac et des drogues. Les femmes devront sortir le visage et le corps complètement couverts par un niqab, à la condition que «le déplacement soit nécessaire», autorisé par le père, le frère ou le mari, et accompagné de l’un d’eux.

L’article 10 interdit désormais toute manifestation publique, sous prétexte qu’elles sont contraires à l’islam.

L’article 13 s’adresse, lui, aux statues auxquelles elle promet la destruction du fait qu’elles étaient adorées avant l’islam. Il se fonde notamment sur la destruction par Mahomet de 360 statures à La Mecque et sur la sourate Al-Maeda : «O les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez.».Ce qui fait craindre que Daech s’attaque au site archéologique de Ninive, l’un des plus beaux du Moyen-Orient. »

Et dire que ce sont ces terroristes que François Hollande aide en Syrie ! Il est vrai qu’il ne peut rien refuser à l’Emir du Quatar !

( 23 juin, 2014 )

le grain de sel de Scipion : Un roi pas très catholique…

Lu sur le site « La faute à Rousseau »

philippe VI d'Espagne.jpgLes Rois très catholiques d’Espagne doivent se retourner dans leur tombeau. Quelle mouche maçonne a donc bien pu piquer le nouveau souverain,Felipe de Borbon y Borbon ? Ni messe en la cathédrale de Madrid, ni crucifix aux Cortès, telles sont, en effet, les premières volontés du roi pour son sacre, pardon, pour son investiture.

Ni fleurs ni couronne non plus, peut-être ?

Tout cela ressemble fort à un enterrement de première classe de la monarchie espagnole…

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( 23 juin, 2014 )

Paris : raflés parce que chrétiens ?

Paris : raflés parce que chrétiens ? dans actualités JMJ-1508-015

Lu sur l’observatoire de la Christianophobie, par Daniel Hamiche

 Une « maman pas contente » vient de m’adresser ce témoignage. Je vous le livre “brut” et sans commentaires…

Un petit mot pour vous faire part de ce qui est arrivé à un de mes enfants, majeur depuis peu, et qui semble relever d’une action christianophobe de la part des forces de l’ordre parisienne. Mon fils était à Paris avec un ami. Ils en ont profité pour se promener. Ils étaient en train de discuter tranquillement assis vers un monument prisé par les touristes lorsqu’un policier est venu leur dire de le suivre. Très surpris, ils lui ont demandé pourquoi, présentant leurs papiers, et pas de réponse. Ils ont été embarqués avec une personne qui comprenant l’absurdité de la situation s’était mis à les filmer ! Avant de monter dans le fourgon, on leur a confisqué leurs papiers et ils ont été emmenés au commissariat. Mis en cellule avec d’autres personnes, hommes et femmes d’âges différents, arrêtées comme eux sans motif, ils ont patienté des heures. Leurs identités ont finalement été relevées toujours sans explication. Un seul représentant des forces de l’ordre a fini par leur dire qu’ils ressemblaient à des chrétiens. Ils ont été relâchés bien après divers délinquants, arrêtés avant eux, relâchés avant eux. Mon fils et son ami avaient des sacs à dos avec des écussons chrétiens. Ont ils pu attirer l’attention ? Quoi qu’il en soit, une des personnes arrêtées comme eux et qu’ils ont rencontrée en cellule leur a conseillés de porter plainte via les avocats de La Manif pour Tous qui traitent de ces très nombreux cas d’arrestations arbitraires relevés dans toute la France depuis les débuts de La Manif pour Tous et qui ont surpris les instances judiciaires européennes au point qu’elles s’inquiètent de ces arrestations politiques. Voilà juste un témoignage pour indiquer qu’aujourd’hui en France être habillé classique, avoir les cheveux courts et des écussons chrétiens font de vous des gens susceptibles d’être arrêtés.

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( 23 juin, 2014 )

N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !

Lu sur le site « Boulevard Voltaire »

A diffuser au maximum, cette vérité très largement occultée !

 

Le 22 juin 2014

La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guèredans les manuels d’Histoire.

A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance. C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre! Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 Des royalistes dans la RésistanceN’oublions pas les royalistes, les premiers résistants ! dans informations royalistes. On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance : Honoré d’Estienne d’Orves, descendant du général vendéen Charles d’Autichamp, fusillé à la prison du Cherche-Midi, Jacques Renouvin,

chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, Raymond Toublanc, membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation…

Dans les Maquis de la Résistance, on croise encore Jacques Perret, cœur chouan sur la poitrine, qui racontera plus tard dans son livre pourquoi il fitBande à part. Le colonel Romans-Petit, chef des maquis de l’Ain, puis chef départemental de l’Armée secrète s’y trouve aussi, tandis que d’autres royalistes dirigèrent des unités du Maquis dans le Tarn, en Bourgogne, dans le Jura, en Bigorre… Les visages plus familiers du colonel Rémy ou du général de Bénouville, né d’un père normand et d’une mère alsacienne, se dessinent. Sans oublier, car moins connue, la tradition monarchique de deux maréchaux de la France Libre, le « roi » Jean, de Lattre de Tassigny et Leclerc, de son vrai nom Philippe de Hauteclocque, dans la famille duquel le drapeau blanc était de rigueur.

Mais parmi les nombreux royalistes engagés dans la Résistance dès la première heure, il y eut aussi les sans-grades, d’illustres inconnus, comme cet industriel de la vallée de Thann en Alsace. Membre de l’Action Française et de la Cagoule, l’Alsacien Paul Dungler sera à l’origine, dès l’annexion par les Nazis de l’Alsace-Moselle, de la 7e colonne d’Alsace enregistrée à Londres sous le nom de RéseauMartial. Il jouera un rôle essentiel dans la réussite de l’évasion du général Giraud fait prisonnier par les troupes allemandes le 19 mai 1940 et interné à la forteresse de Königstein près de Dresde. Le réseau royaliste Martial interviendra notamment pour faciliter son passage par la Suisse puis en zone Sud.

A l’autre extrémité de la France, le breton Luc Robet, issu d’une famille profondément catholique et royaliste, demandera aux Camelots du Roi et Ligueurs de Bretagne de se joindre à la Résistance. Membre actif des réseaux Hector, Alliance et de l’Organisation de Résistance de l’Armée, le Camelot Luc Robet sera arrêté par la Gestapo le 19 janvier 1944 à Rennes, torturé au cours de 17 interrogatoires, déporté au camp de Neuengamme en 1944. Ce fut en quelque sorte la Blanche Hermine contre la croix gammée.

La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire. A la Libération, la résistance communiste étoffera ses rangs et règlera quelques comptes, en réécrivant l’Histoire ! Il n’est pas inutile de rappeler ici que ce fut la Chambre du Front populaire qui vota les pleins pouvoirs au régime de Vichy, alors ue les résistants royalistes, injustement oubliés, n’ont pas attendu l’invasion de l’Union Soviétique par l’Allemagne pour entrer en lutte contre l’occupant…

( 21 juin, 2014 )

Charles Maurras et l’Idée de décentralisation.

NOUVEL ARBITRE publie l’article que vous trouverez ci-dessous, particulièrement intéressant à l’heure où le pouvoir fait semblant de vouloir décentraliser

 

[ A la rencontre d’un texte ] Charles Maurras et l’Idée de décentralisation.

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«  Il suffit de se demander à qui profitent l’émiettement de la Nation en individus et la toute-puissance de l’Etat centralisateur. »

A l’aube d’une session extraordinaire à l’assemblée nationale au sujet de la réforme territoriale, une redécouverte de l’article de Charles Maurras en 1898 au sujet de la décentralisation ne peut être que fructueuse. Vous pouvez retrouver ce texte ici .

S’il regrette que le terme décentralisation puisse sembler être un terme vague, Maurras lui offre une définition alléchante : « On appelle décentralisation un ensemble de réformes destinées à reconstituer la patrie, à lui refaire une tête libre et un corps vigoureux. » Une vision qui ne pouvait que séduire les amoureux du pays réelpuisque ses premiers instigateurs auraient été des proches de Louis de Bonald.

Le sens de la décentralisation

Pour Maurras la Nation donne tout à l’Homme qui ne naît finalement à la citoyenneté qu’une fois devenu digne de cet héritage. Cette Nation doit être servie par un pouvoir fort garant de l’unité nationale, de la concorde et protégeant les Français des germes du désordre. Dès lors la question de la décentralisation pourrait semble paradoxale dans le logiciel maurassien. Loin s’en faut, en effet le provençal annonce : « On ne rétablira chez nous une autorité permanente, un pouvoir central durable, responsable et fort, qu’au moyen de libertés locales étendues. »

C’est la commune qui est le meilleur moteur de cet enracinement tout à l’opposé des départements, artefacts révolutionnaires qui n’ont aucune prise sur la vie des citoyens. La commune est un lieu d’authentification, un axe offrant une proposition de vie à celui qui choisit de s’en emparer. Les adversaires deviennent donc ceux qui veulent extirper l’homme de ses attaches charnelles, ainsi Léon Blum : « La famille, la commune, rien ne fausse et ne diminue l’énergie comme de tels groupements. Ce sont les collectivités les plus dangereuses, parce que nous les aiment et parce qu’elles nous retiennent. » .

Le sujet est d’une profonde actualité puisqu’il s’agit alors de permettre un nouvel enracinement de la population : « Seule, ou à peu près seule, la commune est réelle, et peut jouir d’une personnalité . » En effet la différence communale est un lieu de sensation de l’inclusion/exclusion, elle seule permet l’avènement d’un esprit de clocher capable de faire ressentir ce qui explique l’existence de la Nation et en même temps la vigueur de ses territoires : « Communauté et différences de notre sol, communauté et différences de notre sang, c’est ce qui fonde cet esprit fédéral et ce sentiment national sans lesquels toute décentralisation serait incompréhensible. »

Maurras va faire le choix du fédéralisme en espérant y trouver un moteur du réveil national. « Le sol, le sang, la tradition demandent partout à exercer leur portion nécessaire d’influence et de prépondérances morales. ». C’est  bien une méthodologie du sursaut national que l’auteur d’Anthinéa cherche à désigner en étudiant la solution de la monarchie fédérative. Il conclut ainsi : «  Qui voudra réorganiser la Nation en devra recréer lespremiers éléments communaux ou provinciaux. Qui veut réaliser le programme nationaliste doit commencer par une ébauche de fédéralisme. »

Sa défense politique.

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L’intérêt de l’idée de décentralisation est de transcender les appareils partisans. Ainsi ces premières heures furent les lois de 1831 et 1833 affranchissant pour l’une les municipalités et pour l’autre les conseils généraux de la tutelle étatique.

Cette idée sera également reprise par Napoléon III qui se laissa influencer et par les arguments libéraux du projet de Nancy (1) mais aussi par les conclusions de la philosophie individualiste de Proudhon ( Du Principe fédératif ) .  On peut lire ainsi dans l’essai de Proudhon : par le mot Nationalité écrit en tête de son nouveau programme Non contente de se faire parti de statu quo elle s est faite parti rétrograde Et comme la Nationalité telle que la comprend et l interprète la Démocratie a pour corollaire l Unité elle a mis le sceau à son abjuration en se déclarant définitivement pouvoir absolu indivisible et immuable. ( 2) En 1870 se lèvera un vrai foisonnement de la réflexion décentralisatrice notamment avec des sociétés de provinces et des tours de conférence. Les poètes provençaux et singulièrement Mistral avec Mireille participeront pleinement de cet engouement. En 1890 les communes auront le droit de se syndiquer.

La défense de la décentralisation va aussi se développer autour de Taine, Mistral et Le Play mais aussi de partisans plus radicaux comme La Tour du Pin et Albert de Mun. La décentralisation reste un des éléments cependant constitutifs de l’opposition entre les partisans d’une France légale issue de 1789 et de ceux qui lui préfèrent une Nation incarnée comme on peut le lire dans le dernier chapitre de cet ouvrage :

 

1 : on trouvera ici un article résumant le projet de Nancy : http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2007/10/25/235-le-programme-de-nancy-1865

2 : texte du Principe fédératif de Prouhon : http://books.google.fr/books?id=ho0XAAAAYAAJ&pg=PR3&hl=fr&source=gbs_selected_pages&cad=2#v=onepage&q&f=false

 

 

Barrès et Les Déracinés.

Pour Maurras, c’est l’écrivain patriote et lorrain, Maurice Barrès qui fût l’un des plus ardents défenseurs de la décentralisation. Les Déracinés, premier volet du roman de l’énergie nationale décrit l’initiation traumatisante de jeunes étudiants lorrains à la vie parisienne. Le traumatisme de l’abandon de sa culture et de l’adhésion forcée à des doctrines philosophiques universalistes y est merveilleusement décrit. En effet, le roman de Barrès va retrouver le préambule de la réflexion maurassienne : « Un individu ne se développe pas tout seul. Il lui faut mille circonstances propices : une famille, un pays bien déterminés, une atmosphère intellectuelle et morale, ce qui manque enfin à la France dissociée et décérébrée. »

Il faut dire que Barrès avait participé à l’union de deux doctrines essentielles : la fédéralisme et le nationalisme. Cette union s’incarnait profondément dans le journal qu’il avait lancé la Cocarde. Maurras écrit : « Il insista pour substituer au patriotisme administratif un patriotisme terrien et remplacer l’image d’une France idéale, chère à quelques rhéteurs, par l’idée d’une France réelle, c’est-à-dire composée comme dans la réalité de familles, de communes, de provinces, tous éléments non point contraires ou divisés entre eux, mais variées, sympathiques et convergents. » Barrès abandonnera la cocarde en 1895 quand elle devint la ligue républicaine de décentralisation.

Ce que Maurras aime à trouver dans Les Déracinés c’est la différence entre un localisme incarné et la pauvreté de la robotique centralisatrice jacobine. Ainsi annonce-il : « Quand un homme tient à son sol et à son milieu naturel ses ressources naturelles n’ont point de bornes, ce qu’il dépense, il le reconquiert et le renouvelle par un emprunt continuel à l’inépuisable nature, avec laquelle il communique incessamment. »

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( 21 juin, 2014 )

Les Français Monarchistes

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Frédéric Rouvillois, professeur de droit public et écrivain, répond au Figarovox :

« Le couronnement du nouveau roi d’Espagne Felipe semble exercer une certaine fascination en France, où la visite de la reine d’Angleterre il y a deux semaines a connu également un grand succès. Existe-t-il une nostalgie monarchiste en France?

Effectivement, il existe une nostalgie consubstantielle à la dimension sentimentale que possède la monarchie. Les rois et les reines exercent un pouvoir de fascination, ils font rêver: les enfants ne se déguisent pas en président et première dame, mais en princes et en princesses!

Mais au-delà d’une nostalgie teintée d’onirisme, il existe un attachement plus profond, qui tient à la nature même de la monarchie, pouvoir fondamentalement incarné. Les monarques sont à la fois éloignés et tout proches. La dimension familiale de la monarchie permet aux sujets de s’identifier profondément à leurs dirigeants, dont ils se perçoivent comme des parents éloignés. On appelait ainsi la famille royale la «famille de France». On a pu le constater notamment l’été dernier avec la naissance du «royal baby» qui a suscité des réactions de familiarité et d’affection au Royaume-Uni, mais aussi en France. Le régime monarchique est composé de deux principes contraires: un éloignement fantastique, qui inscrit le monarque dans une continuité historique, et une familiarité qui permet l’incarnation du pouvoir dans une famille.

Cette familiarité et cette continuité sont garants de certitudes et de repères solides qui manquent dans un régime républicain où personne n’est capable de savoir qui gouvernera dans 10 ans! La République est un régime abstrait ou personne ne gouverne puisque tout le monde gouverne.

L’instinct monarchique du peuple n’est donc pas simplement une nostalgie mais l’intuition fondamentale de la nécessité de bornes. [...]« 

Les Français Monarchistes dans actualités

( 21 juin, 2014 )

Sur l’affaire Vincent Lambert

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune

 

« Dans l’affaire Vincent Lambert, le rapporteur public du Conseil d’Etat demande la mort.

Dans l’affaire Bonnemaison, le député Léonetti explique qu’on peut donner la mort sans commettre d’homicide.

Ces deux actualités très médiatisées donnent l’occasion de constater les mêmes défaillances intellectuelles déjà observées dans d’autres débats bioéthiques.

D’une part, donner la mort est devenu un acte déconnecté de portée morale, dès lors qu’il est autorisé dans une loi. Ou, pour dire les choses autrement,c’est la loi qui définit une morale collective, à géométrie variable et évolutive, en fonction des majorités qui se succèdent.

D’autre part, la réalité elle-même est travestie. La mort n’est plus vraiment la mort. Une personne ne serait plus respectable dès lors qu’elle serait suspectée d’avoir perdu sa dignité. En conséquence, donner la mort ne serait plus considéré comme un acte attentatoire à la vie.

Ces glissements philosophiques et sémantiques sont connus. Ce sont les mêmes confusions (la loi définit la morale) et les mêmes absurdités de raisonnement (on peut dire une chose et son contraire) qui ont permis de légaliser l’avortement et la destruction des embryons humains dans le cadre de la recherche.

En l’occurrence l’intérêt des malades apparaît comme secondaire dans un débat largement idéologique où ni la majorité, ni l’opposition, ne brillent par leur fermeté sur le seul principe qui vaille : la vie d’autrui ne nous appartient pas et doit être respectée sans condition. »

( 21 juin, 2014 )

Communiqué de la FONDATION JEROME LEJEUNE

Communiqué de la FONDATION JEROME LEJEUNE dans communiqués xg290
La collection des Manuels de la Fondation Jérôme Lejeune s’agrandit.
Après le Manuel Bioéthique des Jeunes et le Manuel Théorie du Genre et SVT, la Fondation vient de publier un Manuel Euthanasie.
Ce manuel sur l’euthanasie, rédigé par un comité d’experts, s’adresse aux jeunes et aussi auxéducateurs, formateurs, professeurs, parents et professionnels de la santé.
Sur le même format que le Manuel Bioéthique des Jeunes, ce Manuel gratuit, pédagogique et accessible, a pour but d’expliquer de façon claire les différentes questions posées par l’euthanasie.
Ces éléments pédagogiques sont assortis de citations, de témoignages et illustrés par des dessins.
Ce manuel est d’autant plus utile dans une actualité chargée de débats sur la fin de vie : médiatisation de sorties de comas, annonce d’un projet de loi avant la fin de l’année, cas de Vincent Lambert, procès du Dr Bonnemaison…
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Les 5 parties du Manuel :

  • Définitions. Elle apporte des précisions sur les évolutions sémantiques et les formes d’euthanasies qui existent.
  • Ethique. Elle fonde sur le plan anthropologique les questions liées à la dignité de l’homme en fin de vie.
  • Médecine. Cette partie approfondit le rôle de la médecine et la responsabilité du médecin. Droit. Cette partie revient sur l’actualité, comme le cas de Vincent Lambert.
  • Solutions. Il s’agit ici de développer la philosophie qui sous-tend les soins palliatifs.

 

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Pour commander vous pouvez envoyer votre demande (les manuels sont gratuits, mais toute aide est bienvenue, alors n’hésitez pas à participer en faisant un don!) :
Fondation Jérôme Lejeune
37 rue des Volontaires
75725 Paris cedex 15
Par Mail envoyez votre commande à :
lesgratuits@fondationlejeune.org
( 17 juin, 2014 )

Exposition JEROME LEJEUNE

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LA FONDATION VOUS INVITE à l’exposition « Jérôme Lejeune : une découverte pour la vie » en France. Pour célébrer les 20 ans de la mort du Professeur Lejeune et de la création de la Fondation, cette exposition est proposée au grand public, dans plusieurs villes en France (après une tournée internationale en Italie, en Espagne et au Canada).

Elle explore l’univers de la génétique et certains des enjeux bioéthiques actuels,
à travers :

· la découverte de la trisomie 21 ;
· la figure du Professeur Jérôme Lejeune, chercheur exceptionnel, médecin de renommée internationale, avocat de la vie et de la dignité humaine.

LANCEMENT DE L’EXPOSITION: ARRAS, DU 17 au 29 JUIN
A l’Hotel de Ville ​(place des Héros)
Du lundi au samedi de 10h à 18h30
Le dimanche de 10h à 13h / 14h30 à 18h30
Entrée libre.
Pour organiser une visite de groupe : evenements@fondationlejeune.org
D’autres villes vont accueillir l’exposition d’ici l’été 2015
Lyon : 22 novembre au 3 décembre 2014,
Laval : 9 au 19 janvier 2015,
Nantes,
Toulon,
Paris : mai 2015, clôture de l’année commémorative de la Fondation.
>> Toutes les dates et les villes à venir seront communiquées sur le site de la Fondation et ses comptes facebook et twitter.

>> SI VOUS SOUHAITEZ ACCUEILLIR L’EXPOSITION DANS VOTRE VILLE, rejoignez une équipe. Plus de renseignements : adetournadre@fondationlejeune.org


UNE MASTER CLASS
A l’occasion du lancement de l’exposition à Arras, la danseuse internationale KEENAN KAMPA (marraine des 20 ans de la Fondation) propose un stage de danse aux enfants et adultes ayant une déficience intellectuelle, et aussi à toute personne qui aime danser.

Mercredi 18 et jeudi 19 juin. 
De 10h à 12h et de 14h à 17h
Adresse : Artistik Studio aux 125 rue de Cambrai (Arras).
Stage gratuit.

Inscription obligatoire sur:evenements@fondationlejeune.org

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Aidez au succès de l’exposition et du stage de danse :
Transmettez l’invitation !

( 14 juin, 2014 )

La France qui ose, le numéro 130 (juin 2014) de Politique magazine…

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Sommaire

Voici l’édirorial de Jean-Baptiste d’Albaret,rédacteur en 

chef

 : Indignation ! 


Quelque 200 lycéennes sont, à l’heure où s’écrivent ces lignes, retenues prisonnières par la secte Boko Haram quelque part dans le nord du Nigéria : elles ont été enlevées ; elles sont pour la plupart chrétiennes. Le chef des brigands qui ont commis ce rapt, s’appelle Abubakar Shekau ; il se qualifie d’émir et il est, comme tel, pris au sérieux. Il menace tour à tour de vendre les jeunes fillessur le marché, de les réduire en esclavage, de les marier, autant dire de les livrer sexuellement, à ses troupes et à ses amis. Il invoque la religion et oblige les chrétiennes à se faire musulmanes et à réciter des sourates du Coran, en particulier la fatiha, entièrement voilées de noir ; Abubakar Shekau affirme donc hautement qu’il ne peut plus en aucun cas libérer les jeunes filles, maintenant « sauvées » par l’islam, au risque qu’elles perdent leur foi !

Le bandit qui sait comme il faut s’y prendre, parle aussi d’échanges avec « ses frères emprisonnés » et tout le monde comprend que, comme d’habitude, il y a ouverture à marchandage et donc à rançon.

*

François Hollande a réuni à Paris les chefs d’état africains concernés par la zone de brigandage. Mais déjà, et en même temps, comme il était prévisible, les choses se gâtent au Mali et l’opération Sangaris en Centrafrique s’avère des plus difficiles ; une jeune journaliste y a laissé la vie.

La Défense nationale étant la principale variable d’ajustement de nos politiciens – et ça va continuer –, c’est avec des budgets encore amputés et donc des moyens de plus en plus insuffisants que la France tente de s’interposer, sans d’ailleurs avoir de véritable politique, puisque nos gouvernants se l’interdisent. Quant aux états-Unis et à la Grande-Bretagne, leur aide, si aide il y a, sera purement technique. Tout cela l’adversaire le sait et en profite. Il gagne du temps. Serait-il même arrêté ou supprimé, ça recommencerait de la même façon. Comme il y a cent ans. Il n’y a qu’à relire les lettres à « ses frères officiers » de Charles de Foucauld. Mais apparemment ce genre d’expérience ne sert jamais en République.

*

Pendant que tout le Sahel et, pour ainsi dire, toute l’Afrique, à quelques exceptions près, vit quotidiennement sous de pareilles menaces et dans des violences endémiques d’une cruauté sans nom, les peuples européens votent dans le cadre d’une Union européenne qui a exclu toute considération sur son héritage, son histoire, sa religion fondatrice, ses traditions, sa civilisation et même son avenir propre, pour accepter le n’importe quoi, prétendument régulé, de la finance mondialisée, la disparition de toute vraie politique, de tout sens social et national et de toute morale, et, ainsi, favoriser l’éclosion d’une société sans autre règle que le relativisme obligatoire devenu, sans jeu de mots, le plus absolu et le plus réglementé des modèles sociaux, ainsi que le dénonçait Benoît XVI.

Les peuples ont beau voter, protester, se rebiffer, ceux qui dirigent l’Europe, en se cooptant, poursuivent imperturbablement sur la même lancée. Ils ne tiendront aucun compte du dernier scrutin qui est, pourtant, le plusnet des signaux d’alerte. François Hollande et les apparatchiks français des partis dits de gouvernement, non plus. C’est qu’ils savent comment est façonnée l’opinion publique qui ne correspond nullement à la pensée réelle du pays, et ils sont complices de cette effroyable et constante prévarication dont ils tirent, tous, leur semblant d’autorité.

*

Deux faits symboliques rendent compte de cette décadence innommable et assumée : le 10 mai, gagnait le concours de l’Eurovision de la chanson 2014 le transsexuel Conchita Wurst, alias Thomas Neuwirth ; quelques jours après « une journée de la jupe » était organisée pour lesgarçons des lycées nantais avec l’approbation des autorités de l’éducation nationale, malgré leur dénégation. Tous les médias de gauche se sont félicités de cette heureuse avancée contre le sexisme et se sont gaussés de ceux qui protestaient contre une telle pratique.

Rapprochez ces faits de cet autre fait qu’est l’enlèvement des 200 jeunes africaines dont l’opinion frelatée de l’intelligentsia qui se croit la meilleure du monde, se contrefiche éperdument, et vous aurez appréhendé dans son essence le scandale de notre monde d’aujourd’hui, le seul et vrai scandale, car tout est à l’instar de cette ignominie. Vous serez saisi du plus violent des haut-le-cœur et, si ce n’était pas le cas, c’est que vous n’auriez pas de cœur. Où sont les indignés ?

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