( 8 mai, 2021 )

Barbares !

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

La colère d’un prince. Il n’est pas notre prétendant et d’ailleurs il ne prétend pas, mais sa parole est tranchante et le sang des capétiens coule dans ses veines. (NDLR)


Le bon mot pour qualifier ce qui s’est passé à Lille, c’est la barbarie. Ces Sauvages, ces moins que rien, ces arriérés mentaux s’en sont pris à deux symboles de l’amour de la France envers nos compatriotes. En incendiant une école maternelle ce sont les écoliers qu’ils brutalisent. Ces brutes font le mal pour le mal, infligent une souffrance psychologique aux habitants du quartier, créent l’insécurité chez les parents qui amèneront dorénavant leurs petits enfants avec la peur dans leur cœur qu’il arrive quelque chose à ce qu’ils ont de plus précieux. L’acte criminel de l’incendie d’un lieu accueillant les plus petits, les plus faibles, est odieux, primitif et cruel.

Les sapeurs-pompiers qui se rendaient sur les lieux se sont retrouvés piégés par un traquenard indigne, une attaque de bêtes primitives infâmes, un guet-apens.  Les sauveteurs, nos héros du quotidien ont été pris pour cible par plusieurs tirs de mortier. Nos forces de sécurité risquent chaque jour leur vie pour sauver celle des autres indifféremment de tout critère pour intervenir. Eux ils savent que chaque vie est précieuse. L’amour de l’autre caractérise leur engagement.

En Allemagne ils ont brûlé des livres, aujourd’hui en France ils brulent des écoles.

Chaque brute qui commet de tels actes mérite un vrai châtiment. Les excuses si promptes que leur trouve une partie de la classe politique me donne la nausée. Cette attitude ressemble à une forme de complicité. Aucune justification ou indulgence n’est tolérable. Ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui attisent la détestation de notre pays par des déclarations à l’emporte-pièce sur le territoire national et à l’étranger sont les vrais responsables de la situation dans laquelle nous nous retrouvons. Ils s’arrangeront entre eux pour bénéficier de l’impunité. Ne leur faites pas confiance, ils vous trompent, abusent de leur pouvoir pour endoctriner nos enfants et nos jeunes. Ils divisent le pays. Ces pervers narcissiques jouissent de la destruction programmée de nos racines, de notre histoire, de notre philosophie Française tournée vers l’amour, la justice et la liberté. En nous divisant ils pensent mieux nous détruire. En nous acculant à la partition, ils veulent nous mettre les uns en face des autres…

Je ne tolère plus ce qui se passe car nous progressons vers l’abîme de la haine, de la violence, de l’irrespect de l’autre, de la désunion. La France, c’est un peuple, un territoire, une histoire, des racines, un mode de vie, une philosophie tournée vers l’amour, le respect, la fraternité, la liberté… Des solutions existent, elles peuvent être mises en œuvre si nos concitoyens se mobilisent pour, dans l’unité, lutter contre le mensonge, avec des choix simples et efficaces : faire reculer le chômage, faire que chaque travailleur soit récompensé de son travail, agir pour l’environnement, retrouver la sécurité.

Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

( 6 mai, 2021 )

Explosions africaines et ondes de choc

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

Comme le disait l’ancien président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita « Si la digue est rompue au Sahel, ce sera l’invasion de l’Europe ». Non seulement la digue en Afrique avec le risque de voir le djihad déferler vers l’Océan mais aussi la digue qui fait écran avec l’Europe et d’abord avec la France.

Depuis toujours les diasporas représentent dans un pays donné des populations plus ou moins homogènes venues d’ailleurs et conservant à des degrés divers des mœurs, une culture, une religion, une langue qui les caractérisent et leur permettent de persévérer dans leur être. Cette persévérance permet leur épanouissement dans une perspective de type fédéral ou du moins qui sait en prendre à son aise avec le totalitarisme jacobin. On parlera alors de communauté.  Elles peuvent devenir des menaces pour l’unité nationale à proportion que le lien fédératif (qui peut être le Roi ou le sentiment du destin commun selon Renan) se distend ou s’affaiblit. Ces mêmes diasporas peuvent aussi se dissoudre dans une assimilation acceptée – ou subie (la diaspora polonaise, les Pieds Noirs, le Arméniens).

Nous nous en tiendrons ici aux diasporas sub-sahariennes

Ces diasporas sont présentées à juste titre comme des traits d’union entre le Nord (les pays d’accueil) et le Sud (les pays de départ) et cela sous divers aspects : soutien au pays d’origine par des transferts de fonds (30% du PIB comorien est assis sur des transferts d’argent Nord/Sud). On sait également que les transferts Nord/Sud émanent pour les ¾ des diasporas contre ¼ émanant des bailleurs publics ; renforcement des solidarités claniques, familiales et tribales à travers l’accueil réservés aux nouveaux arrivants ; participation même marginale aux tentatives de structurer l’Espace Francophone Mondial (OIF) ; développement des radios communautaires émettant en France. Il faut encore signaler les solidarités tenant au fait que les « migrants politiques » ayant fuit leur pays appartiennent souvent à ou aux ethnies victime de conflits civiles … ou d’élections perdues. On mesure d’importance du problème quand on voit avec quel soin les ambassades africaines surveillent leurs ressortissants émigrés. Les diasporas sont souvent des foyers d’oppositions pour les régimes en place.

Peu à peu la donne change. Avec le développement des communications modernes les diasporas sont devenues des acteurs politiques dans le pays d’origine.  Par les transferts financiers d’abord, et de plus en plus par le « transferts de valeurs » acquises au Nord (revendications démocratiques essentiellement). Au fil du temps les diasporas sont devenues actrices sociales dans les pays d’origine et même actrices politiques, assez souvent contre le pouvoir en place.  Avec des succès divers et souvent des phénomènes de rejet de personnalités voulant « revenir au pays » pour y faire carrière, comme ce fut le cas pour Kofi Yamgnane (qui fut ministre Français) au Togo. On entendit même au Togo des invectives telles que « Koffi go home » Reste que socialement ou politiquement les diasporas pèsent sur le pays d’origine.

Elles pèsent aussi, et de plus en plus, sur le pays d’accueil. Plus résilientes, moins impressionnées par les « valeurs » du pays d’accueil (on imagine les effets du mariage unisexe dans des populations attachées à des valeurs traditionnelles ou l’émergence d’une doxa LGBT qui ne demande plus à être reconnue mais à être dominante), développant leur propres solidarités familiales, coutumières, tribales. Devant l’effritement de la société française, l’échec de son école, son repli individualiste, les diasporas se rétractent, deviennent imperméables au discours du « pouvoir blanc ». Nous pouvons témoigner d’expériences comme dans le 18ème arrondissement où certaines communautés – y compris musulmanes – trouvaient dans les paroisses des secours que la mairie était incapable de fournir.

Bamako (capitale du Mali) comme N’Djamena (capitale du Tchad) sont en Afrique. Oui mais les diasporas issues des pays d’Afrique sub-saharienne sont bien en France et plutôt concentrées dans certaines villes comme les Comoriens à Marseille et Nanterre, les Sénégalais à Marseille, Paris ou Rouen et d’une manière moins voyante dans nombre de villes.

Si demain certains pays d’Afrique sub-saharienne devaient passer sous la coupe des djihadistes ce sont des populations entières qui deviendraient des otages à travers lesquels les nouveaux maitres pourraient donner des ordres aux membres des diasporas sur lesquelles s’exercerait un terrible chantage. Une approche fine devra tenir compte des solidarités ethniques (ou tribales) qui dessinent les véritables contours des diasporas. Paraphrasant Joseph de Maistre qui n’avait jamais vus d’Hommes mais seulement des Russes ou des Allemands on pourrait dire qu’on croit voir des Africains la où sont des Bamilekés ou des Zoulous. On se reportera ici aux travaux de Philippe Laburthe Tolra ou Michel Michel.

Emmanuel Macron, il y a deux ans déclarait « je gagnerai la présidentielle avec les diasporas » et d’ailleurs dès 2017 le mouvement s’était amorcé au 2ème tour.  Aujourd’hui les diasporas sont actrices de la politique françaises, nationale, locale et nous allons bientôt le vérifier, régionale. Mais, en 2021 on est loin du discours de Ouagadougou appelant la jeunesse à secouer ce qui restait de la Françafrique. L’affaire tchadienne est passée par là. Macron, en adoubant le fils s’Idriss Deby, sans aucun recul possible, dans l’urgence, avec les « conquérants » à 200kms de N’Djamena, est, d’un seul coup, revenu à une politique dont la condamnation était sa marque de fabrique. La diaspora tchadienne réagit très mal par la voix de Vincent Homadji, secrétaire général de la Diaspora Tchadienne de France, membre du comité de pilotage du Partenariat Eurafricain. Les voix des différentes diasporas qui semblaient acquises à Macron pourraient lui faire défaut l’an prochain et marquer plus encore la distances entre elles et la société française. Jean Claude Gaudin parlait d’un glissement qui s’opérait entre la France et les diasporas. Ce glissement pourrait-il aller jusqu’à la fracture ? une de plus ? celle de trop ?

Michel Servion
( 5 mai, 2021 )

La voie héroïque (II)

 

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La chevalerie

  • Entre le faire et l’être, le combat.

À ce niveau, le chevalier, lui, n’évite pas ‑pas complètement en tout cas- les passions, celles de la violence des affrontements relationnels, comme celles de l’incomplétude du désir amoureux.

Mars et Vénus sont inextricablement liés, comme le rappellent les innombrables chansons (comme les “madrigaux amoureux et guerriers” de Monteverdi) …  La noblesse inventa l’amour courtois. Les moines-chevaliers eux-mêmes, ceux qui sont héritiers de Saint Bernard, n’ont-ils pas une dévotion toute particulière pour Notre-Dame ?

Le Chevalier ne peut éviter d’affronter les sources-mêmes de la souffrance ‑Éros et Thanatos‑, car la voie héroïque est à la fois une lutte extérieure pour la Justice, contre le désordre dans le monde, et une lutte intérieure avec les passions.

Ce travail est dangereux bien-sûr, et bien peu de ceux qui sont partis en quête du Graal sont revenus intacts de cette errance.

Dès qu’il entre en relation avec les autres, l’homme peut-il échapper à la logique mimétique, celle du pouvoir et de la séduction, celle des rapports de forces, celle de l’amour et de la haine ?

Cette passion mimétique, mise en évidence par Jean Baudrillard ou René Girard, se manifeste par exemple, lorsque dans une crèche des enfants veulent tous le même jouet qu’ils délaissaient auparavant, parce que l’un d’entre eux a paru s’intéresser à ce jouet. On le sait bien, dans les familles nombreuses, le gâteau que l’on aurait voulu avoir est, en général, celui qui a été choisi par son frère. Ce qui est désiré, c’est l’objet du désir d’autrui.

C’est cette dimension que travaillent spécifiquement les initiations chevaleresques, pour transmuer la violence en vaillance, la jalousie en loyauté, et la concupiscence en courtoisie.

Enfin, au-dessus de l’état chevaleresque, se situent les initiations monastiques, où l’état humain consiste à “con-templer” le Centre absolu qui est la source du sens, la Lumière éblouissante (ou la “nuée obscure”) qui éclaire toute chose, et pour recouvrer l’image et la ressemblance divine, il renonce, dans une certaine mesure, à agir (directement) sur les choses et sur les autres.

La métaphysique, la philosophie pérenne, n’est pas seulement la doctrine de moines et autres brahmanes, mais celle de toute l’Humanité, dans ses différentes conditions. Chaque état donne à cette unique vérité sa coloration propre.

Campé sur les altitudes d’une métaphysique pure, René Guénon a peu développé le thème des adaptations de la doctrine aux différents états sociaux.

Pourtant chaque partie est nécessaire au tout ; et si toutes les virtualités de l’humanité sont en chaque homme, chaque homme ne peut actualiser toutes ses virtualités à moins d’entrer en relation avec ceux qui ont actualisé des virtualités complémentaires à la sienne. C’est en ce sens qu’une société n’est pas une somme d’individus, mais un grand être qui donne à chacun la possibilité de participer de l’Homme total.

Voilà pourquoi s’il est vrai que l’idée d’égalité entre les différents états de l’Humanité est absurde, aucun état n’est méprisable, parce que chacun a sa raison d’être. Encore faut-il que chacun de ces états soit éclairé, de façon particulière, par une même vérité.

  • la chevalerie, une voie universelle

Ces trois types d’initiations se sont donc développés au sein de la Chrétienté, mais il est vrai que dans la mesure où elles actualisent des dimensions inhérentes à l’état humain, elles sont universelles et qu’on les retrouve peu ou prou dans toutes les sociétés traditionnelles.

La voie héroïque consiste donc à faire de la guerre extérieure ‑ou de toute autre action sur les autres, action militante, politique[1]  ou encore amoureuse (le vocabulaire de la séduction témoigne des analogies avec la guerre) – la manifestation d’une guerre intérieure.

Dans cette perspective, l’action ne tire sa justification qu’en tant que sacrifice, c’est-à-dire en tant que faire sacré.

Ainsi, la guerre sainte en Islam, le djihad, comporte deux aspects :

La petite djihad, celle qu’on mène contre les infidèles, et la grande djihad, la guerre intérieure contre soi-même dont la première n’est que le reflet et la manifestation. Nous renverrons sur ce sujet à l’article de René Guénon Sayful-Islam, « le sabre de l’Islam », publié dans “Symboles de la science sacrée”, ou à l’article de Abd-Allah Yahya Darolles “Aperçus sur le djihad : doctrine et applications” (in Les cahiers de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques n°2, mai/août 1996).

De même, ceux qui pratiquent les arts martiaux d’Extrême-Orient le savent : l’esprit du Bushido – le code de l’honneur des samouraïs – implique une certaine attitude intérieure autant que l’efficacité dans le combat ; ou plutôt, l’efficacité dans le combat ne serait en quelque sorte qu’un effet second, le sous-produit de cette attitude d’éveil intérieur, véritable objectif de celui qui suit la Voie (le “do”).

« Renverser Tsing, restaurer Ming » proclame la société secrète des Hungs. II s’agit à la fois d’abattre la dynastie des envahisseurs Mandchous, ‑les Tsing usurpateurs‑, pour restaurer la lignée légitime des empereurs Ming ; mais aussi, puisque Ming n’est pas seulement le nom d’une dynastie mais signifie “lumière”, il s’agit de faire jaillir la lumière à l’intérieur de la société des Hungs, et d’abord dans chacun d’entre eux.

Aux Indes, dans le livre de la Bhagavad-Gîta, Arjuna, le Roi dépossédé, au milieu de son armée rangée en ordre de bataille, se lamente devant le carnage auquel il va devoir se livrer pour reconquérir son royaume. Le dieu Indra, qui conduit son char de combat, lui révèle qu’il peut légitimement combattre ses cousins rebelles, si, indifférent à la convoitise du fruit de son action, il s’engage dans la bataille comme dans un sacrifice. Car alors, Arjuna ne fait que remplir son devoir d’état, réaliser la fonction de sa caste. Si Arjuna ne réalisait pas sa vocation en bataillant, le monde serait livré à la pire des catastrophes, car l’ignorance des devoirs est pire que le carnage. Mais Arjuna, pour vaincre ses ennemis doit aussi se vaincre lui-même.

L’action doit être accomplie de façon désintéressée. Le Royaume ne peut être restauré qu’autant que la souveraineté intérieure du Roi est restaurée. Alors les contingences du combat extérieur ne pourront atteindre l’intériorité du combattant.

Cette caractéristique chevaleresque se retrouve dans toutes les figures de héros, même celles des romans de cape et d’épée ou celles des westerns. Le vrai héros combat pour vaincre certes, mais sa fin n’est pas ‑pas seulement- la victoire ; et en tout cas, pas à n’importe quel prix. Dans les films de cape et d’épée, le bon mousquetaire laisse son adversaire désarmé, ramasser son épée avant de poursuivre le duel, tandis que le vil traître frappe l’adversaire désarmé, ou par derrière, ou de toute autre façon déloyale.

C’est que, pour le héros, le résultat n’est pas le seul enjeu de la bataille. Il reste d’ailleurs quelque chose de cette éthique chevaleresque dans le fair play, l’esprit sportif, tel qu’il a été défini au début du siècle dans la gentry anglaise. Ou pour parler comme le baron de Coubertin, l’essentiel n’est pas de gagner, mais de participer[2]. Avant de devenir un spectacle de masse la compétition sportive était d’abord conçue comme une façon d’agir sur soi, de se cultiver (la “culture physique” comme on cultive une plante), de se vaincre soi-même à travers le prétexte d’un affrontement dont la victoire n’est que le but apparent. Être beau joueur c’est sans doute chercher à gagner, mais en sachant que dans le jeu il y a un autre enjeu, plus important que la Victoire.

  • le christianisme héroïque

Si dans toutes les civilisations, les héros ont réussi, à travers combats, épreuves et tribulations, à rétablir l’ordre cosmique menacé par la chute entropique ou la malignité des méchants, le christianisme n’a pas ignoré cette voie héroïque, mais au contraire, l’a développée de façon très radicale.

Le Christianisme, ce n’est pas seulement la douceur apparente des Béatitudes, mais c’est aussi par excellence la religion de la Passion. Car il n’est pas sans intérêt que, dans le Christianisme, le même mot désigne à la fois la force de l’amour, les attachements terrestres, et la geste héroïque et sacrificielle de l’Homme-Dieu par laquelle a été ouverte la voie du Salut.

Tout au long de l’histoire chrétienne, cette virtualité héroïque du christianisme s’est diversement manifestée, et sans doute, chaque chrétien est-il amené à vivre, plus ou moins, cette dimension particulière de sa Foi.

Les Évangiles rapportent ces paroles, étranges pour qui ne voudrait reconnaître dans le Christ qu’un prophète de la non-violence :

« Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle fille de sa belle-mère : on aura pour ennemi ceux de sa propre maison » (Matthieu X‑30:36).

Je suis venu apporter un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé…Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division…” (Luc XII- 49/53)

C’est encore Jésus qui proclame :

« Le Royaume des Cieux souffre violence, et les violents le prennent de force » (Matthieu XI-12).

Ou encore : « Le Royaume de Dieu est au dedans de vous. On y pénètre par la violence » (Luc VII-21).

Jésus, avant de s’engager sur la voie héroïque, la grande épreuve de sa Passion, ordonne à ses disciples : « que celui qui n’en a pas, vende son manteau pour acheter un glaive ». (Luc XXII-36).

Certes il proclame “ceux qui prendront l’épée périront par l’épée” (Matthieu 26.52) mais il ne précise pas qu’il est plus mauvais de périr par le glaive…

Remarquons que si par Marie le Messie est issu de la descendance sacerdotale d’Aaron, par Joseph il appartient à la tribu royale de Juda, il est héritier des Rois David et Salomon. Le Christ concentre deux qualités normalement distinctes : prêtre et roi.

L’agent ultime du sacrifice, celui qui perce le Cœur du Crucifié afin que s’en écoule l’Eau et le Sang de la vie nouvelle est un soldat ; le centurion que la Tradition nomme Longin. Il est considéré comme le Premier chevalier chrétien car sa lance ouvre la fontaine régénératrice de la Miséricorde Divine, et provoque l’effusion de la Grâce sur l’homme et l’univers (p.33 G. de Sorval “initiation chevaleresque et royale” Dervy).

Parmi les saints dont la vie est donnée en modèle aux fidèles, les guerriers et les chevaliers sont nombreux, sur le type de St. Michel, l’Archange des combats eschatologiques, de St. Georges le chevalier terrassant le dragon, de St. Maurice à St. Théodore et tant d’autres, et en France, de St. Martin évangélisateur de la Gaule, St. Louis le roi croisé, jusqu’à Ste Jeanne d’Arc avec laquelle l’histoire de notre pays est si étrangement mêlée. Sans compter des soudards comme St. Christophe dont la légende nous dit qu’il n’aimait que la force et que c’est en voulant suivre le maître le plus fort qu’il finit par servir l’enfant Jésus.

Et je n’évoquerai pas ici St. Bernard et la spiritualité des Ordres de chevaliers-moines (templiers) institués lors des Croisades, car cela exigerait un développement particulier.

C’est tout particulièrement dans les Épitres de St. Paul que la chevalerie chrétienne trouvera son inspiration.

Les affrontements dans ce monde transposent et reflètent les théogonies angéliques :  » Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits méchants dans les lieux célestes « . (Éphésiens 6:12)

Saint Paul parle de ses compagnons comme des « compagnons d’armes » et écrit à Thimothée (deuxième épître II‑3) : « Prends ta part de souffrances, en bon soldat du Christ Jésus. Dans le métier des armes, personne ne s’encombre des affaires de la vie civile s’il veut donner satisfaction à celui qui l’a enrôlé ».

On comprend qu’à la messe les chevaliers se tenaient debout lors de la lecture des Epîtres de Paul qu’ils considéraient comme un des leurs. C’est pour la même raison que dans l’iconographie, St. Paul est normalement représenté muni d’une épée[3] , car, faisant partie de l’aristocratie juive, il jouissait aussi de la qualité de citoyen romain. C’est à ce titre qu’il fut conduit à Rome pour être décapité et non condamné à l’infamant supplice de la croix[4].

En outre, l’attachement des chevaliers à St. Paul s’explique aussi par le texte de l’épître aux Éphésiens (VI-10 – 17) qui jette les bases de la chevalerie chrétienne.

“En définitive, rendez-vous puissants dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force. Revêtez l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux manœuvres du diable. Car ce n’est pas contre des adversaires de chair et de sang que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.

C’est pour cela qu’il vous faut endosser l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais, vous puissiez résister, et, après avoir tout mis en œuvre, rester ferme. Tenez-vous debout, avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse, et pour chaussures, le zèle à propager l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Mauvais ; enfin, recevez le casque du Salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. »

Des textes qui font échos à celui de Saint Paul, on en retrouve tout au long de l’histoire de l’Église. Nous nous contenterons ici d’évoquer St. Thomas : “la vertu de force a pour fonction d’écarter l’obstacle qui empêche la volonté d’obéir à la raison. Or, reculer devant une difficulté, c’est le propre de la crainte qui fait battre en retraite devant un mal difficile à vaincre. La force a donc pour objet principal la crainte des difficultés, susceptible d’empêcher la volonté d’être fidèle à la raison. D’autre part, il faut non seulement soutenir fermement les chocs des difficultés en réprimant la crainte, mais aussi les attaquer avec modération, lorsqu’il faut en venir à bout pour assurer l’avenir, ce qui est évidemment la fonction de l’audace.”  (cité par Marcel de Corte “De la force”, Ed Dominique Martin Morin).

On pourra aussi citer les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola qui, dans la Méditation des « deux étendards » qu’il tenait de Saint Augustin (la Cité de Dieu), invite le retraitant à fixer ses facultés mentales sur une représentation du monde comme champ de bataille :

« On se représentera une vaste plaine près de Jérusalem, au milieu de laquelle se trouve Notre Seigneur Jésus Christ, Chef Souverain (= Capitaine Général) de tous les hommes vertueux, et une autre plaine près de Babylone, où est Lucifer, le chef des ennemis…

Je considérerai comment il appelle autour de lui des démons innombrables, comment il les répand, les uns dans une ville, les autres dans une autre, et aussi dans tout l‘univers, n’oubliant aucune Province, aucun lien, aucune condition, aucune personne en particulier…

À l’opposé, on se représentera également le Chef Souverain et véritable qui est Jésus Christ Notre Seigneur.

Dans un premier colloque, je demanderai à Notre Dame qu’elle m’obtienne de son Fils et Seigneur, la grâce d’être reçu sous son étendard. » (P.183 – 191 St. Ignace de Loyola “Exercices spirituels” Paris Librairie Ch. Poussièlgue 1895).

A notre époque, une mystique comme la si douce sainte Thérèse de Lisieux affirme, quelques jours avant sa mort : “ Je ne suis pas un guerrier qui a combattu avec des armes terrestres, mais avec le glaive de l’esprit qui est la parole de Dieu. Aussi, la maladie n’a pu m’abattre… Je l’ai dit, je mourrai les armes à la main ».

Michel Michel

[1]la guerre, c’est la politique continuée par d’autres moyens “ affirmait Carl von Clausewitz, le théoricien de la stratégie.

[2] La phrase attribué à Pierre de Coubertin est apocryphe. Il a repris la formule de l’évêque de Pennsylvanie Ethlelbert Talbot : « l’important dans la vie n’est point le triomphe mais le combat ; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. » (24 juillet 1908)

[3] Curieusement, l’iconographie attribue l’épée à Paul dont le métier était de fabriquer des tentes, et les clefs à Pierre qui pourtant s’illustra par l’usage de l’épée (Jean 18 10 – 11).

[4] Remarquons que jusqu’à la révolution, la tripartition sociale se marquait aussi dans les supplices : on pendait pour les crimes crapuleux, on décapitait pour les crimes politiques, et on brûlait pour les crimes spirituels. Même à l’époque contemporaine, on ne guillotine pas les opposants politiques, mais on les fusille.

( 4 mai, 2021 )

Les ahurissants fantasmes gouvernementaux sur une légitime lettre de soldats en retraite mais toujours ardemment patriotes.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Alors qu’il n’est plus guère de jours où un ou plusieurs crimes ne soient perpétrés par des islamo-jihâdistes ou par des voyous de tous les trafics;

-alors que sans cesse, de jour et de nuit, dans un nombre toujours plus grand de villes et même de bourgades, des bandes de jeunes barbares s’adonnent à des « rodéos » et autres fantasias et tirs de mortiers à des fins de provocation, d’intimidation, de terrorisation des Français de tous âges et le plus souvent de modeste condition ;

-alors que notre système scolaire étatique n’est plus celui d’une réelle  éducation et que celle-ci n’est d’ailleurs plus du tout nationale ;

-alors que l’Etat français toujours plus réduit à la réalité d’un « gros animal » administratif avec des institutions de police et de justice sans cesse plus insuffisantes, paralysées ou subverties, assure de moins en moins ses fonctions régaliennes fondamentales de protection des personnes et des biens ;

-alors que l’insécurité s’accroît ainsi partout, renvoyant notre pays à une réalité analogue, par delà les progrès techniques, à l’ensauvagement des temps barbares venus avec les grandes invasions;

-alors que, terrible signe d’une désespérance galopante, l’effondrement de la natalité, encore accentué ces dernières années, marque toujours plus notre triste réalité démographique;

-alors que s’accélère, en de multiples territoires de notre pays, du sud au nord, de l’est à l’ouest, de Marseille à Lille, de Grenoble à Nantes, l’expansion conquérante et non séparatiste de « l’oumma » islamique, et que, dans tous les pays d’islam, les populations encore chrétiennes ou juives ne vont avoir selon l’expression de Bat Ye-or que le choix entre l’extermination du jihad ou la réduction en dhimmitude  et que les athées n’auront que celui de la conversion ou de la mort ;

-alors que les forces de l’ordre sont en France de plus en plus ciblées par l’islamo-terrorisme et que l’armée française doit, dans les immensités africaines, affronter, au prix de grands sacrifices et d’héroïsme, les guérillas jihâdistes ;

-alors que  se continue méthodiquement, sur tous les plans, le « génocide français » spirituel, intellectuel et moral, et par substitution de populations; tel que défini par le grand magistrat juif polonais Rafaël Lemkin (ayant travaillé d’abord sur le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens et autres chrétiens, planifié par les dirigeants Jeunes-Turc, puis sur le génocide des Juifs par les nazis) ;

Hé bien, ce qui a motivé l’indignation sans pareille de nos gouvernants, c’est une lettre de soldats français à la retraite manifestant leur angoisse sur les périls qui menacent notre nation !

L’utilisation désinformatrice macronienne est époustouflante.

On peut certes ne pas en apprécier inconditionnellement la forme un peu solennelle mais c’est une lettre de soldats, émouvante parce que, quoique à la retraite, toujours prêts à donner leur vie… pour la survie de notre patrie plus que menacée, déjà si déchiquetée. Un gouvernement tout simplement patriote devrait se réjouir d’une pareille promesse d’une volonté intacte de service, de dévouement, d’une « réserve » au plein sens du mot.

Il faut être bien cinglé pour oser proférer comme l’inénarrable Jean Castex, que cette lettre a été écrite un 21 avril, pour commémorer la tentative de Putsch à Alger, menée par quatre généraux angoissés devant l’immense tragédie prévisible qui allait s’abattre sur nos compatriotes français d’Algérie de toutes confessions.

Pitoyable Castex n’ayant même pas vérifié que ce texte avait été rédigé bien avant le 21 avril !

Ou bien alors, malhonnête Castex sachant cela mais se livrant à un misérable artifice de désinformation.

Quoiqu’il en soit, on ne perdra pas plus de temps aujourd’hui à nous indigner des propos débiles de ce personnage, idiot utile de la macronocratie avec ses manières de croquemitaine de vieil instit laïcard et solennel.

Le pire, c’est bien évidemment son patron Macron. Celui-là se complaît dans les postures, il se voudrait Bonaparte, Napoléon, de Gaulle…

Alors ne serait-il pas très plausible que ce serait lui qui aurait ordonné à son Castex de faire frémir les Français en leur racontant la grosse vanne du « poupoutch » ?

Les Français sont des « veaux » disait de Gaulle. Faute de pouvoir l’imiter par ailleurs, c’est dans cette conviction que Macron peut le rejoindre !

Diable qu’il aimerait que l’histoire (celle-là à construire !) retienne de lui qu’il faut un très très grand homme triomphant, tel un moderne de Gaulle, d’une terrible tentative de coup d’Etat, de révolution, de prononciamento, déclenchée par des officiers à la retraite et sans troupes mais sans doute dotés d’un incomparable génie subversif.

Cette farce castéto-macronarde nous fait souvenir de l’adage latin : « Jupiter dementat quos vult perdere » (Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre !).

Mais de multiples signes nous avertissent que si Jupiter-Macron a bien rendu fous ceux qui croient encore en lui, le plus tristement fou, c’est tout de même lui !

Puisse la Providence mettre bientôt un terme à son pouvoir funeste !

Alors qu’il n’est plus guère de jours où un ou plusieurs crimes ne soient perpétrés par des islamo-jihâdistes ou par des voyous de tous les trafics;

-alors que sans cesse, de jour et de nuit, dans un nombre toujours plus grand de villes et même de bourgades, des bandes de jeunes barbares s’adonnent à des « rodéos » et autres fantasias et tirs de mortiers à des fins de provocation, d’intimidation, de terrorisation des Français de tous âges et le plus souvent de modeste condition ;

-alors que notre système scolaire étatique n’est plus celui d’une réelle  éducation et que celle-ci n’est d’ailleurs plus du tout nationale ;

-alors que l’Etat français toujours plus réduit à la réalité d’un « gros animal » administratif avec des institutions de police et de justice sans cesse plus insuffisantes, paralysées ou subverties, assure de moins en moins ses fonctions régaliennes fondamentales de protection des personnes et des biens ;

-alors que l’insécurité s’accroît ainsi partout, renvoyant notre pays à une réalité analogue, par delà les progrès techniques, à l’ensauvagement des temps barbares venus avec les grandes invasions;

-alors que, terrible signe d’une désespérance galopante, l’effondrement de la natalité, encore accentué ces dernières années, marque toujours plus notre triste réalité démographique;

-alors que s’accélère, en de multiples territoires de notre pays, du sud au nord, de l’est à l’ouest, de Marseille à Lille, de Grenoble à Nantes, l’expansion conquérante et non séparatiste de « l’oumma » islamique, et que, dans tous les pays d’islam, les populations encore chrétiennes ou juives ne vont avoir selon l’expression de Bat Ye-or que le choix entre l’extermination du jihad ou la réduction en dhimmitude  et que les athées n’auront que celui de la conversion ou de la mort ;

-alors que les forces de l’ordre sont en France de plus en plus ciblées par l’islamo-terrorisme et que l’armée française doit, dans les immensités africaines, affronter, au prix de grands sacrifices et d’héroïsme, les guérillas jihâdistes ;

-alors que  se continue méthodiquement, sur tous les plans, le « génocide français » spirituel, intellectuel et moral, et par substitution de populations; tel que défini par le grand magistrat juif polonais Rafaël Lemkin (ayant travaillé d’abord sur le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens et autres chrétiens, planifié par les dirigeants Jeunes-Turc, puis sur le génocide des Juifs par les nazis) ;

Hé bien, ce qui a motivé l’indignation sans pareille de nos gouvernants, c’est une lettre de soldats français à la retraite manifestant leur angoisse sur les périls qui menacent notre nation !

L’utilisation désinformatrice macronienne est époustouflante.

On peut certes ne pas en apprécier inconditionnellement la forme un peu solennelle mais c’est une lettre de soldats, émouvante parce que, quoique à la retraite, toujours prêts à donner leur vie… pour la survie de notre patrie plus que menacée, déjà si déchiquetée. Un gouvernement tout simplement patriote devrait se réjouir d’une pareille promesse d’une volonté intacte de service, de dévouement, d’une « réserve » au plein sens du mot.

Il faut être bien cinglé pour oser proférer comme l’inénarrable Jean Castex, que cette lettre a été écrite un 21 avril, pour commémorer la tentative de Putsch à Alger, menée par quatre généraux angoissés devant l’immense tragédie prévisible qui allait s’abattre sur nos compatriotes français d’Algérie de toutes confessions.

Pitoyable Castex n’ayant même pas vérifié que ce texte avait été rédigé bien avant le 21 avril !

Ou bien alors, malhonnête Castex sachant cela mais se livrant à un misérable artifice de désinformation.

Quoiqu’il en soit, on ne perdra pas plus de temps aujourd’hui à nous indigner des propos débiles de ce personnage, idiot utile de la macronocratie avec ses manières de croquemitaine de vieil instit laïcard et solennel.

Le pire, c’est bien évidemment son patron Macron. Celui-là se complaît dans les postures, il se voudrait Bonaparte, Napoléon, de Gaulle…

Alors ne serait-il pas très plausible que ce serait lui qui aurait ordonné à son Castex de faire frémir les Français en leur racontant la grosse vanne du « poupoutch » ?

Les Français sont des « veaux » disait de Gaulle. Faute de pouvoir l’imiter par ailleurs, c’est dans cette conviction que Macron peut le rejoindre !

Diable qu’il aimerait que l’histoire (celle-là à construire !) retienne de lui qu’il fût un très très grand homme triomphant, tel un moderne de Gaulle, d’une terrible tentative de coup d’Etat, de révolution, de prononciamento, déclenchée par des officiers à la retraite et sans troupes mais sans doute dotés d’un incomparable génie subversif.

Cette farce castéto-macronarde nous fait souvenir de l’adage latin : « Jupiter dementat quos vult perdere » (Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre !).

Mais de multiples signes nous avertissent que si Jupiter-Macron a bien rendu fous ceux qui croient encore en lui, le plus tristement fou, c’est tout de même lui !

Puisse la Providence mettre bientôt un terme à son pouvoir funeste !

Bernard Antony

( 4 mai, 2021 )

« Quand le vin est tiré, il faut le boire »

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

« Quand le vin est tiré, il faut le boire » dit le proverbe.

Or le Pouvoir a immédiatement annoncé qu’il allait déclencher des poursuites judiciaires et disciplinaires contre ces militaires, certes courageux, mais qui ne semblent pas encore avoir mesuré la violence de la riposte qui les attend et la dureté du combat qu’ils vont devoir livrer, du moins s’ils persistent dans leur action. Pourtant le triste destin des Gilets Jaunes pourrait leur servir d’avertissement…

Il va donc leur falloir maintenant faire preuve d’héroïsme et cesser de faire allégeance aux institutions félonnes, « à la République » et à ses prétendues « valeurs »… Or je ne suis pas sûr qu’ils l’aient compris et les épreuves qui les attendent pourraient dépasser de très loin tout ce qu’ils ont pu connaître dans leur confortable carrière (sans guerre véritable).

Je ne suis pas convaincu non plus qu’ils aient été capables de remonter aux causes religieuses et philosophiques du Mal qui détruit la France et que Charles Maurras avait parfaitement résumé dans sa phrase célèbre :   « Les rois ont fait la France, elle se défait sans roi ».

S’ils lisaient un peu plus, ils pourraient méditer les conclusions de ma collègue Pauline de Swarte, professeur de droit public, qui a bien montré dans son ouvrage « Les Valeurs de la République » paru en 2002, que l’objectif de la République était précisément la destruction de la Nation au nom de l’Humanité toute entière…Une humanité en réalité largement fantasmée et idéalisée… Ils auraient avantage à étudier les remarquables travaux de mon autre collègue Jean-Louis Harouel qui expose comment la démocratie moderne à travers les « droits de l’homme » poursuit l’œuvre dévastatrice du messianisme révolutionnaire, réminiscence funeste des grandes hérésies du Christianisme comme la Gnose et le Millénarisme.

Jean Raspail lui aussi l’avait compris dans un texte célèbre paru dans le « Figaro » en 2004 et qui s’intitulait « La Nation trahie par la République ». Je rappelle que cet article avait entraîné contre son auteur 10 ans de persécutions judiciaires…

En vérité c’est bien une guerre de religion qui s’ouvre. Elle s’ouvre dans des conditions difficiles, avec un peuple décadent et fataliste et des élites sociales très souvent corrompues. Mais après-tout, peut-être est-ce enfin le détonateur qui déclenchera la prise de conscience et le sursaut national et salvateur ?

Olivier Tournafond
( 4 mai, 2021 )

8 Mai, Meeting : LES LIBERTES NE S’OCTROIENT PAS, ELLES SE PRENNENT

 

 

 

Dans cette crise du coronavirus, jamais la question de la liberté de nos concitoyens n’avait été posée. Liberté de déplacement, liberté de culte ou liberté d’expression ne sont que quelques-unes des libertés qui ont souffert de la pandémie. Alors même que la liberté est proclamée sur tous les frontons des mairies, la République continue de rogner les libertés concrètes, nous obligeant à nous rendre compte que les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent.

 

L’objectif de ce colloque est de repenser les conditions de la défense des libertés françaises contre la pétaudière métaphysique et les abus de l’urgence sanitaire.

 

 

Participez

  en direct sur internet

Samedi 8 mai à partir de 15h00

 

https://www.youtube.com/channel/UCgYqaZrPyWNEIEKOESjc8IA

 

 

 

15h00 – Introduction par François Marcilhac, philosophe et directeur politique de l’Action française.

 

Reprendre ses libertés localement par Jean-Philippe Chauvin, professeur d’histoire et animateur de blogs royalistes.

 

Défendre ses droits, défendre ses libertés par Thierry Bouclier, avocat, écrivain et journaliste à Présent.

 

Nos chères libertés anciennes par Philippe Mesnard, journaliste et membre du bureau politique de l’Action française.

 

 ►Le libéralisme contre les libertés par Olivier Perceval, rédacteur en  chef du site internet de l’Action française et membre du bureau politique de l’Action française.

 

Rester libre à l’ère du Coronavirus par François Bousquet, essayiste et rédacteur en chef d’Éléments.

 

Vive la liberté d’importuner et la liberté d’expression ! par Gilbert Collard, avocat et député européen.

 

17h30 – Conclusion par Benoît Dakin, avocat honoraire au barreau de Dieppe et président de la fédération royaliste de Normandie.

 

( 3 mai, 2021 )

Affaire Brahim Ghali : le faux pas du régime socialiste espagnol

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

Selon Aristote, « la surprise est l’épreuve du vrai courage ». La révélation par la presse de la présence en Espagne de Brahim Ghali, chef des séparatistes du Sahara marocain, crée la stupeur dans les relations amicales du Maroc avec les autorités du gouvernement socialo-gauchiste espagnol. Ces dernières feront-elles preuve de courage ?

Le 21 avril, le chef du Polisario, atteint d’un cancer et contaminé par le coronavirus, a été hospitalisé pour de graves difficultés respiratoires à Logrono, près de Saragosse. Cette présence suscite la perplexité, voire l’embarras. Le Président de la fantoche République saharaouie est entré en Espagne, muni d’un passeport diplomatique algérien, sous la fausse identité de Mohamed Benbatouche.

Son arrivée aurait été négociée « au plus haut niveau » entre les États algérien et espagnol et justifiée « par de strictes raisons humanitaires ». La discrétion s’imposait pour ne pas heurter le Royaume du Maroc, ni ulcérer les victimes du front Polisario et leurs familles. En effet, depuis 2012, des particuliers et plusieurs associations dont l’association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) ont engagé des actions devant les juridictions espagnoles, en particulier l’Audience Nationale, pour crimes de génocide, meurtres, terrorisme, tortures, enlèvements, d’abus sexuels et de viol commis contre des réfugiés des camps de Tindouf mais aussi des ressortissants espagnols.

Du fait de ces poursuites, en 2016, le leader du Polisario avait renoncé à se rendre à la Conférence internationale de solidarité et de soutien au « peuple saharaoui » près de Barcelone ; à l’époque, le juge espagnol ne put l’entendre à la date à laquelle il avait été convoqué. Ces derniers jours, les représentants des associations de victimes ont manifesté en Andalousie et plusieurs associations dont l’ASADEH (Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme) ont demandé à la justice espagnole de réactiver les procédures, de donner effet au mandat d’arrêt lancé contre Brahim Ghali en 2016 et d’ouvrir une instruction sur la présence inopinée du tortionnaire en Espagne. Le souvenir du viol abject de Khadijatou Mahmoud, des assassinats, des enlèvements collectifs, des disparitions en haute mer de marins pêcheurs canariens ressurgit dans la presse espagnole et marocaine et illustre les horreurs imputables au protégé de l’Algérie.

L’intéressé ne saurait quitter le territoire espagnol sans répondre des crimes dont il est accusé. Il ne saurait se prévaloir de l’immunité diplomatique accordée frauduleusement par l’Algérie sous une fausse identité. Sous l’angle diplomatique, en cas de réclamation internationale, l’Espagne ne peut exciper d’une telle immunité ni de sa qualité de chef d’État de la prétendue RASD qu’elle n’a pas reconnue et qui ne possède pas l’effectivité d’un État. Sous l’angle judiciaire, il incombe à la justice espagnole de s’exercer : elle dispose de la compétence juridictionnelle à cet égard, en raison de la présence de l’auteur des actes et de certaines victimes sur le territoire espagnol, aussi bien qu’en raison du caractère international des crimes en cause. En d’autres temps, dans les circonstances plus que douteuses de l’affaire Pinochet elle n’a pas hésité à invoquer la compétence universelle pour agir. Il n’existe qu’une solution : punir ou extrader.

Il est manifeste que le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez n’a pas mesuré les conséquences de sa décision d’accueillir le chef criminel d’un mouvement séparatiste hostile à un Etat ami (le Maroc), allié dans la coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme et aussi important pour la coopération économique, commerciale, sociale et culturelle. Les gouvernements étrangers connaissent la capacité du Maroc en matière d’enquêtes et d’information et son efficacité dans les opérations anti-terroristes, reconnues par de nombreux États, y compris les États-Unis, la France et l’Allemagne. Cette dernière, approchée pour prendre en charge l’intéressé, n’avait d’ailleurs pas donné suite. Tout récemment, le 28 avril 2021, Le parlement européen a souligné le caractère stratégique des relations entre le Maroc et de l’Union européenne et recommandé davantage de soutien au Royaume. Face à ces considérations de sécurité et de stabilité régionale, les médiocres avantages électoraux, politiques ou commerciaux liés au gaz algérien ne devraient guère peser. Le Royaume du Maroc a déploré l’attitude de l’Espagne.

Le Ministre marocain des affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Espagne pour lui exprimer sa déception, son incompréhension et pour lui demander des explications. L’impéritie des autorités espagnoles serait contraire à l’esprit de coopération de bon voisinage et de partenariat entre les deux États et plus généralement entre le Maroc et l’Union européenne. Toute défaillance serait de nature à engager la responsabilité de l’Espagne dans l’ordre international envers le Maroc et dans l’ordre européen envers l’Union ainsi qu’au titre de la Convention européenne des droits de l’homme. A défaut d’habileté diplomatique, il ne reste plus au gouvernement espagnol qu’à faire preuve de courage.

Jean-Yves de Cara

Professeur émérite à l’Université de Paris,

Avocat au barreau de Paris

Président du Conseil scientifique de l’Observatoire d’études géopolitiques

( 2 mai, 2021 )

Le Comte et la Comtesse de Paris seront présents lors de la messe en l’honneur des soldats morts pour la France célébrée en l’église Saint-Louis de l’Hôtel des Invalides le 5 mai 2021

 

Lu sur la page « facebook » du Prince Jean

 

Le Comte et la Comtesse de Paris seront présents lors de la messe en l’honneur des soldats morts pour la France célébrée en l’église Saint-Louis de l’

Hôtel des Invalides

le 5 mai 2021.

( 1 mai, 2021 )

L’épidémie de Coronavirus est-elle en réalité une guerre contre les peuples ? (Partie I)

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

 

Notre ami, le professeur Tournafond vient de donner une conférence à Moscou, sur   les origines et la réalité de la pandémie Covid 19 et propose quelques éclairages sur ce qui semblent être des intentions cachées qui dépassent les États et qui engagent une transformation profonde de notre société. Nous publierons cette conférence en deux parties. (NDLR)

Colloque internet à Moscou le 22 avril 2021

par Olivier Tournafond

Professeur à l’Université de Paris XII

Introduction :

L’épidémie actuelle n’est pas la première dans l’histoire de l’humanité : ces dernières ont été légion :  peste noire, choléra, grippe « espagnole », grippe asiatique, grippe de Hong-Kong (1969), Grippe H1 N1, etc…etc…Mais cette épidémie a eu un impact politique majeur et planétaire qui risque de se poursuivre plusieurs années.

D’où une question, considérée comme « complotiste » par les gouvernements et les grands médias, mais qui n’en demeure pas moins récurrente :

« Cette crise est-elle une vraie crise sanitaire ou ne serait-elle qu’une habile mise en scène cachant une véritable guerre contre les peuples ? »

On ne peut pas se contenter de balayer la question d’un revers de main comme le font les instances officielles et les médias « mainstream ». Elle mérite une analyse scientifique…

On ajoutera que l’accusation de « complotisme » n’est que l’argument dérisoire de ceux qui n’ont pas d’arguments. Le complotiste au sens propre est celui qui croit avoir découvert un complot…Il n’est pas un comploteur, mais ce que l’on appellerait aujourd’hui un « lanceur d’alerte ». Parfois le complotiste n’est qu’un paranoïaque qui imagine des complots imaginaires comme le prétendu complot « judéo-maçonnique »… Mais quelque fois aussi il dénonce une véritable conjuration…Rappelons-nous la « Conjuration de Catilina » à l’époque de Cicéron ou celle de la « Cagoule » en France avant la seconde guerre mondiale. A tous les moments de l’histoire il y a eu des complots…

L’histoire des hommes étant remplie de complots en tous genres depuis la plus haute Antiquité, il y a toujours eu aussi des « complotistes » pour soupçonner les « comploteurs ».

Parfois d’ailleurs le complotiste est certes un paranoïaque, mais il a néanmoins détecté une anomalie passée inaperçue aux yeux de tous …Il lui attribue seulement une cause fantaisiste ou délirante : un complot extraterrestre, juif, néo-nazi, russe, chinois, mondialiste, etc, qui n’a aucune existence réelle. Mais les faits qui lui servent de base existent néanmoins…

La question actuellement posée est donc de savoir si la crise sanitaire planétaire que nous traversons est une véritable épidémie à l’instar de celles du passé ou bien si elle est avant tout une mise en scène orchestrée dans le cadre d’un « Complot mondialiste » et d’une guerre souterraine contre les peuples et les nations.

Nous allons voir que la question n’est pas si absurde que certains le prétendent (I) et que l’on peut tenter d’y apporter des éléments de réponse sans pouvoir aller au-delà pour l’instant (II).

I./ Une question qui mérite d’être traitée sérieusement :

Un certain nombre d’anomalies flagrantes et de bizarreries incompréhensibles dans cette épidémie rendent la question légitime, tant en ce qui concerne l’apparition du virus (A) que la gestion de la crise par les différents gouvernements (B).

A) Un virus dont l’origine reste énigmatique.

Dès le début de la crise en avril 2020, le Brigadier-Général Droz qui est l’un des chefs de l’armée suisse avait déclaré : « Si quelqu’un avait voulu déstabiliser les démocraties occidentales il ne s’y serait pas pris autrement ». Ce n’est qu’une remarque anodine, mais elle contient en germe une interrogation qui va plus loin, surtout lorsque l’on connaît l’extrême qualité et le professionnalisme de l’armée suisse et de son état-major qui ne parle pas à tort et à travers…

1) Origine : La thèse officielle des médias a longtemps été celle du mariage incertain d’une chauve-souris un d’un pangolin dont le virus aurait contaminé le marché au poisson de Wuhan point de départ de l’épidémie.

Mais d’autres chercheurs n’excluent pas l’hypothèse suivant laquelle le virus se serait échappé du Laboratoire bactériologique P4 situé justement à 1600 mètres de ce marché… Le virus y était étudié et pas mal de scientifiques de haut niveau estiment même que sa confection pourrait être artificielle. Telle est l’opinion en France du docteur Godeau qui fut directeur de recherches à l’Inserm et de la célèbre généticienne Alexandra Henrion-Caude. Le Professeur Etienne Decroly écrivait également fin 2020 dans la revue du CNRS que depuis 2010 beaucoup de laboratoires bactériologiques étaient en mesure de créer de tels virus en apportant des « gains de fonction » et des « gains de viralité » à des virus existants.

D’où la question : comment le virus serait-il alors sorti du laboratoire ? Est-ce un accident lié à une mauvaise application des règles de sécurité, un « Tchernobyl chinois » en quelque sorte ? Ou bien une mise en circulation volontaire, ce qui renverrait à un acte criminel prenant place dans un projet machiavélique global ?

Comme le dit le docteur Godeau : « Il y a probablement eu homicide. La question est de savoir s’il a été involontaire ou volontaire ? » La question nous place ici au cœur du sujet…

2) Date d’apparition : Si l’origine du virus reste donc controversée, la date réelle de son apparition l’est aussi puisque des cas assez nombreux ont été signalés à l’automne 2020 tant en Chine à l’occasion des jeux olympiques militaires, qu’en Europe…Une simulation « Event 201 » sur le thème d’une épidémie de Coronavirus a même été organisée par un certain nombre d’institutions mondialisées en octobre 2020 à New York. Y participaient la Fondation Bill & Melinda Gates et le Forum Economique de Davos…

Tout cela alimente l’accusation d’un complot mondialiste où serait impliqué des institutions et des milliardaires comme Georges Soros, Bill Gates, l’OMS ou des institutions telle le forum économique de Davos…Certains les accusent d’avoir provoqué cette crise en vue d’organiser la fin des nations, un « Great Reset » mondial qui est d’ailleurs le titre de l’ouvrage de Klaus Schwab le Président du Forum Economique de Davos paru à l’été 2020) et le passage à une société de contrôle numérique des individus.

Bref une « guerre contre les peuples » …

B) Une gestion de la crise étrange, souvent incohérente, parfois suspecte :

Au printemps 2020 les sombres prévisions de Neil Fergusson de l’Impérial Collèges de Londres annonçaient une hécatombe planétaire de plusieurs centaines de millions de morts, donc une épidémie capable comme par le passé de décimer une partie de l’humanité. D’où les mesures de dictatures sanitaires draconiennes qui ont été imposées à peu près partout dans le monde avec l’assentiment des populations terrorisées…

Mais au bout de quelques mois il est apparu que le virus n’était pas si effroyable que cela.  Que sa mortalité était analogue de celle d’une mauvaise grippe pandémique comme le fut la grippe de Hong-Kong en 1969 avec une mortalité située entre 0,3% et 1% suivant les endroits et les moments. Qu’en outre elle concernait presque exclusivement les personnes de plus de 60 ans ; les patients de plus 85 ans ou atteints de comorbidités représentent en France plus de la moitié des morts !

On s’est en outre très vite rendu compte, par la voix d’éminents chercheurs comme le Professeur Raoult ou le Professeur Perrone en France, que des traitements éprouvés permettaient de réduire significativement la mortalité s’ils étaient administrés dès les premiers symptômes : Hydroxychloroquine, Azitromicyne, Ivermectine, vitamines C & D, Zinc, anticoagulants, etc…

Enfin la surmortalité de l’année 2020 a souvent été exagérée par les médias, les gouvernements et les instituts de statistiques en omettant de tenir compte de l’accroissement naturel des classes d’âges très élevées, conséquence du vieillissement de la population occidentale.

Or au lieu d’avoir un débat public et scientifique digne d’un Etat de droit, qui se veut en outre « démocratique », les gouvernements ont adopté pendant des mois et des mois des mesures discutables, controversées, archaïques, inutiles ou franchement nuisibles :

- Mesures policières de contrôle social piétinant les libertés individuelles comme les confinements, les interdictions de déplacements et les couvre feux, alors que ces mesures sont souvent inutiles voire parfaitement contre-productives ainsi que l’ont relevé plusieurs études scientifiques comme celle du Professeur Toussaint en France ou celle du Professeur Joannidis de l’université de Stantford…

- Mise à l’arrêt délibérée d’une grande partie de l’économie au risque de provoquer une crise économique bien pire encore que la crise sanitaire.

- Interdiction des traitements existants, en particulier l’hydroxichloroquine.

- Atteinte à la liberté de prescription des médecins dans plusieurs Etats dont la France.

- Dégradation dans certains Etats comme la France des capacités hospitalières et financières du service de santé à un tel point que tout épisode viral qui dépasse la moyenne saturera immédiatement les services d’urgence et de réanimation.

- Mise sur le marché à grands frais de traitements dangereux et inefficaces comme le Remdésivir que l’on soupçonne d’avoir favorisé l’apparition des variants

- Volonté d’imposer à la totalité de la population une vaccination de masse alors que la thérapie génique de ces vaccins reste encore largement expérimentale et qui ni leur efficacité, ni leur innocuité à long terme ne sont connus…Tel est le cas notamment en Italie, en Israël et dans certaines provinces de l’Espagne…

- Projet de contrôle total sur les populations inspiré des méthodes de la Chine communiste en particulier par la mise en place d’un « Passeport Vaccinal » numérique.

- Mensonges et falsifications permanents émanant des gouvernements impliqués…

Toutes ces dérives bien réelles ont puissamment alimenté dans les opinions publiques mondiales l’idée qu’il n’y avait qu’une « pseudo-épidémie » cachant en réalité un vrai complot mondialiste. Un complot destiné à réduire les peuples en esclavages, une véritable guerre souterraine contre les peuples et les nations…C’est le thème du film « Hold-Up » qui a connu en France une large diffusion et un succès non négligeable.

Ce sentiment d’être entré dans une sorte de IIIeme Guerre Mondiale contre les peuples a été encore accru par la révélation d’innombrables et incroyables conflits d’intérêts entre les administrations,  les gouvernements occidentaux, les institutions internationales comme l’OMS ou le Forum Economique de Davos, l’industrie pharmaceutique connue sous le nom de « Big Pharma » (Giléad, Pfizer, Moderna, Astra-Zénéca, etc…) et un certain nombre de puissances capitalistes privées comme la Fondations Bill et Melinda Gates ou l’Open Society de Georges Soros.

Un universitaire genevois spécialiste de l’anthropologie de la santé, le professeur Jean-Dominique Michel, constate que les Etats démocratiques occidentaux connaissent une véritable « corruption systémique », elle-même liée au fonctionnement de la démocratie parlementaire. Ce point intéressant nous renvoie aux pertinentes analyses que votre grand sociologue russe, Sergueï Kara-Mourza, a consacré à ce régime politique dans son ouvrage « La manipulation des consciences ».

Ces innombrables liens d’intérêts ont contribué à accréditer la thèse du Grand Complot Mondial contre les peuples et d’une guerre mondiale contre les nations… Il nous faut voire maintenant si ce prétendu complot et cette guerre ont une existence réelle. (A suivre)

( 28 avril, 2021 )

Le Comte de Paris sera présent aux cérémonies du bicentenaire de la mort de Napoléon

 

Lu sur « Le Courrier Royal »

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Comte de Paris, sera présent aux cérémonies du bicentenaire de la mort de Napoléon, le 5 mai à l’Hôtel des Invalides. L’annonce a été officialisée par le Prince lors d’une interview accordée par lui au magazine Causeur.

Pour l’héritier des Rois de France : ” D’après moi, la France est plus un royaume qu’un empire et le modèle monarchique capétien me semble plus pertinent. Mais Napoléon reste un symbole de cette gloire dont nous espérons bientôt retrouver le chemin(…) Je pense que nos représentants politiques doivent être présents à cette commémoration et encore plus le président Emmanuel Macron. Autant en tant que dépositaire de ce destin français qu’en tant que chef des armées. Ce bicentenaire doit être soutenu, porté et assumé par le gouvernement.”

Ce mercredi le Prince a publié également une tribune dans le Figaro : «La France a besoin de commémorer le bicentenaire de la mort de Napoléon». Dans cette tribune, le Comte de Paris donne sa position sur cette commémoration qui fait tant polémique dans certains milieux.

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