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( 27 juin, 2020 )

Jeu de massacre mémoriel : ils en veulent toujours plus, eh bien, on va leur en donner !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Les fanatiques racistes de « l’antiracisme » islamo-gauchiste, avec la masse de manœuvre des masochistes de l’aspiration à la dhimmitude et des blancs de la névrose de « la haine de soi » orchestrent frénétiquement, avec tous les relais d’une énorme complaisance médiatique, une opération de déconstruction historique.

Ils ne manquent pas, il est vrai, de prétendre la légitimer en s’appuyant sur les monstrueuses déclarations d’Emmanuel Macron sur la « colonisation, crime contre l’humanité » !

Pourtant, ce mouvement n’est pas à vrai dire totalement inintéressant. Car sa logique va être massacreuse pour les grands hommes de la pensée révolutionnaire. Aujourd’hui, contentons-nous ici de fournir aux gauchos des radios et de l’éducation dite nationale quelques incitations à la découverte.

  • Sur Voltaire, car celui-ci ne fut pas seulement un matérialiste, anticatholique et violemment antisémite, mais un parfait profiteur de la traite négrière.
  • Sur Marx :

Lettre à Engels, 30 juillet 1862 : « Ce négro-juif de Lafargue, qui part heureusement à la fin de cette semaine, s’est encore débrouillé pour perdre 5000 thalers dans une spéculation malencontreuse(…). Je suis maintenant sûr, comme d’ailleurs sa forme de tête et de cheveux le prouvent, qu’il descend des nègres, de ceux qui ont suivi Moïse lors de sa fuite hors d’Égypte (à moins que sa mère ou sa grand-mère maternelle n’ait forniqué avec un nègre). Ma foi, ce mélange de type juif et germanique et de fond négroïde ne peut donner que quelque chose de bizarre. Il y a du négro aussi dans cette manière qu’il a de s’imposer aux autres ».

Lafargue, socialiste allemand, mulâtre, avait épousé en 1868 la deuxième fille de Karl Marx, Laura. Marx en éprouva une grande rage.

  • Sur Engels, même acharnement raciste contre Lassale que son compère Marx. Message à ce dernier : « Mes félicitations à Paul, le candidat du Jardin des Plantes et des animaux. En tant que nègre, d’un degré plus proche du règne animal que nous tous, il est sans doute le représentant le plus qualifié de ce quartier ».
  • Sur Ferry, ce grand tripoteur d’affaires en Afrique du nord et au Tonkin. « Les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ».

Mais, bien au-delà de ces quelques extraits, ce sont des pages entières, significatives de leur racisme, que l’on peut parcourir chez les grands hommes de la gauche communiste, socialiste ou radicale.

On voit mal comment désormais on pourra tolérer que leurs noms soient plus longtemps portés par des places ou des rues, des établissements scolaires et autres.

Venons-en maintenant à l’esclavagisme arabo-musulman dont ne semble jamais se soucier les camarades Houria Bouteldja et Assa Traoré.

Sans doute sur la question ne veulent-elles pas trop se pencher sur ce qu’il en a été pourtant dans leurs respectives ascendances.

Que ne le font-elles ? Car le trafic d’esclaves, dans toute l’Afrique, n’a pas été seulement le triste fait des « négriers » européens et américains. Ces derniers ont acheté les esclaves vendus par leurs chefs de tribu. Mais cette traite-là, dite « traite occidentale », certes numériquement considérable et certes moralement abominable, n’a pas été la seule.

La traite dite « orientale » pratiquée par les négriers arabo-musulmans à destination du monde islamique a été d’un chiffre largement supérieur (11 millions – 17 millions) et sa durée plus longue : du 7° siècle au 20° siècle.

Elle a été aussi plus atrocement encore antihumaine et mémoricide. La castration des hommes en a été la règle. Il n’y a donc eu aucune transmission familiale et culturelle de l’africanité dans l’orient musulman.

Enfin, il y a eu la traite « inter-africaine » telle qu’au début du 20° siècle on a pu estimer qu’il y avait encore environ 7 millions d’esclaves en Afrique occidentale française, plus de 14 millions pour l’ensemble de l’Afrique noire

Parmi les peuples africains les plus esclavagistes, la grande tribu sahélienne des Soninkés, celle de la famille Traoré…

On attend donc avec un grand intérêt la création de journées de mémoire de l’esclavage inter-africain en Afrique. Pour l’heure, il ne semble pas qu’il y en ait eu de programmées.

Et la Turquie ?

Enfin, quid de la Turquie, plus que jamais voulue continuatrice de l’empire ottoman par M. Erdogan ?

Or, s’il y a bien un ensemble politique qui ait fonctionné sur l’esclavage, c’est celui-là.

Istambul et les autres ports de la péninsule anatolienne n’étaient-ils pas les réceptacles de deux systèmes esclavagistes :

  • Le barbaresque, consistant principalement, jusqu’en 1830, dans la capture séculaire d’européens et notamment des femmes et jeunes filles à destination des harems de l’islam.
  • L’arabo-musulman déjà évoqué.

Et on pourrait encore évoquer le système du devshirmé consistant à prendre un enfant sur cinq des familles des peuples chrétiens asservis. Pour en faire des janissaires.

On attend avec intérêt de savoir si la Turquie de M. Erdogan va faire mémoire non seulement des Arméniens et autres chrétiens rescapés du génocide au prix de l’esclavage mais aussi de tout son passé d’un esclavagisme millénaire ?

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

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