( 31 janvier, 2020 )

Editorial du n° 359 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le 31 décembre, nous avons eu droit aux « vœux » du président que je résume en quelques mots : tout va mieux, vous le verrez bientôt et ceux qui contestent n’y connaissent rien.  Il était visible qu’il était content de lui et qu’il méprisait ses adversaires, ce peuple ignare qui voudrait continuer à vivre de son travail chez lui. A l’heure de la mondialisation, lui, qui a fait des études d’administration publique, doublé d’expériences dans la haute finance, sait ce qu’il faut faire pour… Mais oui, pour quoi, au fait ? Pour faire progresser sa « caste », ces privilégiés qui dominent la finance et la ont la volonté de gouverner le monde. Ils disent être sûrs que cela fera progresser la vie de chacun d’entre nous car tous sont appelés à les suivre dans leur système.

Ils agissent là avec une méconnaissance complète des hommes qui aspirent généralement à pouvoir vivre en famille de leur travail chez eux, dans leur métier, dans leur ville, leur province, leur pays. Ils veulent pouvoir décider eux-mêmes de leur manière de vivre dans leurs communautés. Ils en ont assez des règlements, des lois tatillonnes, des directives nationales, voire internationales, qui ne tiennent pas compte des spécificités locales. Comme le disait fort justement Georges Pompidou en 1966 : « Arrêtez donc d’emmerder les Français ! Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays ! On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira mieux ! Foutez-leur la paix ! Il faut libérer ce pays ! ». C’était en 1966, que dirait-il aujourd’hui, les choses n’ayant fait qu’empirer ?

Et nous ne faisons tout le temps que légiférer pour tout, ajoutant des lois aux lois, des règlements aux règlements, sans savoir souvent qu’ils se contredisent ou qu’ils existent déjà ! Nos élus doivent faire semblant de faire quelque chose alors qu’ils n’ont pratiquement plus de pouvoirs sur l’avenir du pays, tout se décidant des d’obscurs salons dans lesquels nous retrouvons des financiers et des administrateurs voulant faire appliquer leurs décisions. Or ces gens là ne veulent que des individus sans attaches, sans racines, pour qu’ils ne soient que des agents économiques, des producteurs et consommateurs interchangeables.

Or, cela va à l’encontre de la nature humaine. C’est la raison profonde du malaise que ressentent les Français plus que des lois souvent injustes qui leurs enlèvent de leurs libertés. Ils veulent aussi la sécurité, sécurité matérielle dans leurs métiers, leurs familles, mais aussi physique. Or cette dernière est de moins en moins assurée en France même dans les zones dites « surs ». Il y a en plus ces quartiers où la police n’ose même plus aller, souvent tenu en main par des gangs et où les islamistes – souvent « alliés » aux  gangs – font régner un certain ordre, leur ordre… Territoires qu’il faudra un jour reconquérir à moins que ce soit eux qui « gagnent » en s’étendant à tout le pays.

Mais peu importe pour certains, si cela permet de faire circuler l’argent et de commercer, quelque soit le « type » de « commerce » !

Rendre les libertés aux personnes, leurs permettre de s’organiser librement. Peu importe que la Lorraine s’organise un peu différemment de la Bretagne, que les commerçants n’aient pas la même organisation professionnelle que d’autres métiers, pas les mêmes retraites… Rendre les libertés aux Français, ces libertés qui leurs ont été confisquées au nom de La Liberté révolutionnaire et de l’égalitarisme tout aussi révolutionnaire et liberticide.

Rendre aux Français leurs libertés mais aussi à la France sa liberté. La France de plus en plus asservie à une Union Européenne qui décide de tout en accord avec les « lobbies » financiers. Notre gouvernement, comme je l’ai déjà montré, est complice et agit comme s’il voulait que notre pays disparaisse définitivement.

Pourtant, si nous savons que toute civilisation peut disparaître, nous savons – car nous avons cet espoir profondément ancré au plus profond de nous-mêmes – que notre France survivra et même redeviendra ce grand pays qu’il mérite d’être. Mais, comme disait sainte Jeanne d’Arc : « les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire ». Si nous ne « bataillons » pas, nous n’aurons pas de victoire, nous ne mériterons pas de victoire. Aussi, rejoignez nos rangs, venez avec nous pour faire connaître et progresser l’idée royale. Car nous savons que seul un Roi, indépendant des groupes de pression car non élu, pourra rendre sa grandeur à notre pays, saura agir pour le bien commun  et permettre à nos libertés de s’épanouir.

En attendant, je vous souhaite à tous un bonne et heureuse année 2020.

Philippe SCHNEIDER

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