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( 31 janvier, 2019 )

Vincent Lambert ne doit pas être assassiné légalement

 

COMMUNIQUÉ

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a validé la décision de provoquer la mort de Vincent Lambert en le privant d’alimentation et d’hydratation.

Le Tribunal a écarté d’un revers de la main l’avis des 59 médecins spécialistes de l’évaluation des patients comme Vincent qui lui ont écrit le jour de l’audience. Ces médecins expliquaient pourquoi l’état de santé de Vincent avait été mal évalué.

Evidemment, les avocats vont saisir le Conseil d’Etat et cela va suspendre provisoirement la procédure d’arrêt des soins pour quelques semaines.

Nous continuons le combat pour Vincent et son transfert dans une unité spécialisée continue.

 
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( 31 janvier, 2019 )

Chapelle Ardente

 

Le Prince Jean nous informe :

 

Le public peut se recueillir dès aujourd’hui et jusqu’à vendredi, de 13h à 17h, dans la chapelle royale Saint-Louis, à Dreux, pour rendre hommage à Monseigneur le Comte de Paris.

( 31 janvier, 2019 )

Éric Zemmour somme les héritiers de LMPT de choisir leur camp

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Alors que les gilets jaunes continuent de taper dans les casseroles, au lendemain de la Marche pour la vie, et alors que le spectre de la PMA pour toutes se rapproche, Éric Zemmour soulève, dans Le Figaro Vox, LA question : y aura-t-il convergence des luttes ?

Pour Éric Zemmour, « les héritiers de la Manif pour tous doivent choisir leur camp. Rejoindre l’alliance des bourgeoisies, ou suivre la révolte des classes populaires ».

Sur quoi parier ?

La France des gilets jaunes ne verse guère dans le sociétal. Elle a fait, jadis, bon accueil à l’hédonisme de Mai 68, qui a rencontré un désir de supplément de vie facile auquel aspiraient ces Français « modestes ». Elle a aussi abandonné la religion, dans laquelle elle ne voyait plus qu’une suite d’interdits contraignants, ne gardant qu’une religiosité sentimentale, trop superficielle pour passer les générations. Elle a, d’ailleurs, en général, peu d’enfants auxquels elle a peu transmis, laissant ce soin à l’Éducation nationale et à la télé. La télé était même devenue l’hôte permanent, distillant toute la sainte journée la doxa : la détestation dont elle fait soudain l’objet n’est pas un hasard, comme un compagnon pervers narcissique qui vous a longtemps envoûtée et que, soudain, vous voulez chasser de votre vie.

Si cette France rechigne, par instinct et bon sens, à se dissoudre dans le mondialisme qu’on lui impose, elle n’a pas les outils pour en protéger sa progéniture, elle peine à conceptualiser son point de vue et, donc, à le défendre. Elle ne l’exprimait, de loin en loin, jusqu’à présent, que par son bulletin de vote : étant secret, elle n’avait pas à justifier.

Qu’en est-il de la France dite conservatrice ? Dans le journal allemand Der Spiegel, Michel Houellebecq évoquait, il n’y a pas si longtemps, « le remarquable retour du catholicisme ». Les manifestations contre le mariage pour tous ont été, pour lui, « l’un des moments les plus intéressants de l’Histoire récente »« C’était un courant souterrain qui est remonté soudainement à la surface. »

On reproche souvent aux catholiques français d’être « bourgeois ». C’est, en effet, surtout dans ces familles qui avaient un habitus, comme dirait Bourdieu, de transmission qu’a été conservé cet héritage impalpable : la religion.

Michel Houellebecq n’a donc pas tort, c’est bien de « courant souterrain » qu’il faut parler. Depuis les années 70, la foi catholique, comme une petite flamme tremblante, a été transmise dans certaines familles (pas toutes, nombre de baby-boomers – les foulards rouges d’aujourd’hui ? – ont abandonné la part immatérielle du patrimoine), et hors de tout écran radar. Non par goût du secret, mais parce que les médias ne parlent jamais d’eux, ou parce que diabolisés (confer la tempête Bellamy). Ils ont pris l’habitude de faire profil bas.

LMPT a initié une porosité entre diverses « chapelles » qui se toisaient en chiens de faïence. Comme les gilets jaunes, sur les ronds-points, ils ont fraternisé sur le pavé, formant désormais une force de frappe, toujours policée, mais d’une redoutable efficacité. Ils ont, ainsi, récemment fait tourner à leur avantage les États généraux de la bioéthique et la consultation du CESE.

Cette France, en sus… est en forte croissance démographique : on aura noté que si les foulards rouges sont plutôt âgés (même le JDD l’a remarqué), les gilets jaunes des adultes faits, la Marche pour la vie est extrêmement jeune.

Pour Christophe Guilluy, en 2013, LMPT appartenait à l’élite mondialisée. Est-ce bien vrai ? S’ils possèdent les codes de la bourgeoisie huppée, on pourrait appeler cela souvent de la misère dorée. Si, du fait de leurs études et de leur métier, ils sont plus favorisés que les gilets jaunes, si une certaine forme d’éducation les rend réticents à descendre dans la rue pour réclamer de l’argent, ils ont pris les réformes fiscales et familiales de plein fouet. Leur ribambelle d’enfants, en les appauvrissant matériellement, les a purifiés et détournés d’un vice de caste : le goût du lucre, moins catholique que protestant – comme ce libéralisme qui leur est souvent reproché. Ils gardent un attachement à l’immobilier – synonyme d’enracinement – qui, lui aussi, n’est pas financièrement encouragé. Ils sont, comme dirait David Goodhart, les some : somewhere et something, de quelque part croyant en quelque chose, contre leurs cousins anywhere et anything.

Et pour tout cela, entre le vison et le nylon (ignifugé), ils pourraient bien choisir un jour la deuxième option : différents des gilets jaunes, mais complémentaires.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
( 28 janvier, 2019 )

Aveuglement et entêtement

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

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Alors même qu’il n’était pas encore signé par M. Macron et Mme Merkel, le traité d’Aix-la-Chapelle était dénoncé par « le camp souverainiste ».

Comme d’habitude, les chroniqueurs de France Inter ont été parmi les premiers et les plus zélés défenseurs de M. Macron contre Mme Le Pen et M. Dupont-Aignan, parlant « d’exagérations et de fausses informations » (M. Haski, 21 janvier), voire de « délires » (M. Legrand, 23 janvier). Certes, ces chroniqueurs avaient raison de rappeler que ledit traité ne prévoyait ni la cession de l’Alsace-Lorraine à la Prusse ni le partage du siège de la France au Conseil de sécurité de l’Onu. En affirmant le contraire, Mme Le Pen et M. Dupont-Aignan ont donc donné du grain à moudre à leurs détracteurs et, peut-être, desservi leur cause, à moins que leur calcul politicien de procès en « trahison mondialiste » ne se révèle payant en cette période de campagne pré-électorale.

traite-elysee-1963-mae.pngOn peut bien sûr benoîtement penser que M. Macron est allé signer un traité bilatéral visant à renforcer une alliance équilibrée, c’est-à-dire une alliance où chacun des partenaires trouve son compte : ce faisant, il se serait inscrit dans la conception gaullienne de coopération entre nations souveraines, de Gaulle lui-même ayant signé avec Adenauer le fameux « traité de l’Elysée » (22 janvier 1963). Si l’on se donne la peine d’aller au fond des choses, on doit pourtant admettre que le traité d’Aix-la-Chapelle n’est pas si anodin que cela – on le prétendait même « symbolique » à l’Elysée. Derrière les mots se cachent des réalités.

Voici donc un traité qui vise explicitement à renforcer la convergence et l’harmonisation des économies française et allemande, d’abord de part et d’autre de la frontière, zone choisie pour l’application stricte de toutes les directives et réglementations édictées par la techno-structure bruxelloise, ce laboratoire géographique constituant le début d’un processus élargi. Ce traité, dans l’esprit de la philosophie transfrontalière qui le sous-tend, vise en fait la diminution et si possible à terme l’effacement des souverainetés nationales, conformément à une logique « impériale », très germanique (rappelée le 21 novembre par Mme Merkel elle-même) mais radicalement étrangère à notre Histoire.

l_allemagne-indice-zew-repli-octobre.jpgPosons donc les bonnes questions. Que pèsera, face au mastodonte allemand, une France industriellement exsangue dans une « zone économique franco-allemande dotée de règles communes » ? Comment Paris gardera-t-il la main sur des « eurodistricts » bénéficiant de compétences supranationales ? Est-il raisonnable d’envisager ne serait-ce que des fiançailles avec un pays à la balance commerciale duquel la monnaie commune rapporte bon an mal an près de deux cent cinquante milliards quand elle nous en coûte près de soixante-dix ?

Il est douteux que nous obtenions des réponses satisfaisantes. La démarche germanophile de M. Macron, fondée sur un dangereux cocktail d’aveuglement et d’entêtement euro-fédéralistes est plutôt suspecte ; elle justifie en tout cas les critiques dont elle est l’objet, même s’il vaut mieux se garder de toute outrance.

Louis-Joseph Delanglade

 

 

 

( 24 janvier, 2019 )

Comte de Paris : Communiqué du Chef de la Maison de France

 

 

Communiqué du Chef de la Maison de France, Monseigneur le duc de Vendôme.

 

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« Les obsèques de Monseigneur le comte de Paris seront célébrées le samedi 2 février 2019 à 15 heures, en la chapelle royale Saint-Louis de Dreux.

Une chapelle ardente sera ouverte à la chapelle royale, du mercredi 30 janvier au vendredi 1er février de 13 heures à 17 heures. »

( 24 janvier, 2019 )

« Pendez l’AGRIF ! »

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Tel est le titre d’un long article d’un intellectualisme ultra-gauchiste verbeux et d’une construction hasardeuse consacré par le blog Lundi Matin au procès intenté par l’AGRIF et la Licra au rappeur Nick Conrad, auteur du morceau de délire sadico-raciste « Pendez les blancs ! ».

Il est à noter qu’à Lundi Matin, l’on s’est abstenu d’appeler à pendre la Licra !

L’AGRIF considère cette discrimination somme toute comme un hommage à la qualité de l‘argumentation de sa plainte et de la plaidoirie de ses deux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me David Dassa, et à la célérité de son président.

Mais un appel à pendre n’est pas anodin. Car on ne sait que trop combien pareille chose peut entraîner des pulsions meurtrières chez des fanatiques du racisme antiblanc.

Dès ce jour, Me Jérôme Triomphe saisit donc le Parquet.

( 23 janvier, 2019 )

Etre royaliste, c’est bien mais il faut concrétiser ses idées en adhérant à la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française

 

 

Manifeste de

La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Francaise

 

L’Action française est animée par une double préoccupation : elle entend préparer la restauration de la monarchie et, dans l’attente du retour du roi, œuvrer pour la défense de l’intérêt national.

 

La restauration de la monarchie

 

C’est en jugeant les institutions selon leur capacité de faire vivre la nation française ou de la conduire à la décadence que les fondateurs de l’Action française ont conclu à la nécessité de restaurer la monarchie. Le nationalisme conduit logiquement au royalisme. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd’hui, la monarchie conférerait à l’État des qualités bénéfiques :

L’unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d’autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l’indépendance nationale. Au contraire, la démocratie divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.

La continuité et les successions paisibles, conséquences de l’hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l’instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.

L’indépendance. Elle est la qualité d’un régime qui ne repose pas sur l’élection, laquelle lie le pouvoir à l’opinion publique, l’obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l’administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s’organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d’être un arbitre.

La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

La légitimité. C’est-à-dire un pouvoir s’exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d’intérêts et des puissances d’argent. L’État royal puise sa légitimité dans l’histoire et les services qu’il a rendus au pays au cours des siècles. Il n’y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l’exercent selon les caprices de l’opinion.

Ces vérités politiques, que la réflexion découvre, sont confirmées par l’histoire. La monarchie traditionnelle, chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l’a conduite à son apogée.

Le bilan des régimes démocratiques, Républiques ou Empires, est autrement lourd : nombreuses invasions depuis 1792, instabilité constitutionnelle, luttes intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.

L’Action française travaille donc à changer les institutions politiques. Ayant condamné le régime républicain, elle s’emploie à en débarrasser la nation. Ayant reconnu dans la monarchie la vérité historique de la France, elle s’efforce de la restaurer en la personne du Chef de la Maison de France.

La défense de l’intérêt national

 

Royalistes parce que nationalistes, les adhérents de l’Action française s’appliquent à défendre l’héritage en l’absence de l’héritier. Ils essaient de limiter les méfaits républicains en les dénonçant par la propagande et en les combattant par l’action.

Ils pratiquent à l’occasion le « compromis nationaliste », c’est-à-dire l’entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d’intérêt public.

Parce que la nation constitue le plus vaste des cercles communautaires qui soit, au temporel, solide et complet, l’Action française défend la France et ses prolongements outre-mer contre toutes les agressions intérieures et extérieures.

En conclusion, l’Action française convie tous les français à se rassembler sur le seul terrain politique afin de sauvegarder la nation française et lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité. Seule la monarchie répond aux besoins d’autorité, de libertés et de représentation du pays réel et peut permettre à la France de faire face aux enjeux du monde moderne.

 

Un devoir : adhérer à La Restauration Nationale

Centre Royaliste d’Action Française

Union des Sections Royalistes Lorraines

Nom : …………………………… Nom de Jeune fille : …………………………….. Prénom : …………………

Adresse : ……………………………………………………………………………………………………………

Téléphone fixe : ………….. mobile : ……………………… Courriel : ………………………………………………..

Date de naissance : ……………….. Profession : …………………………………………………………………

 

Adhère à la Restauration Nationale – CRAF -pour l’année 2019 et verse la cotisation de ………. € (40 € « normale », 20 pour étudiants et chômeurs, 80 « soutien », 150 « bienfaiteur » ou plus.

 

Chèque à l’ordre de  l’USRL à envoyer à U.S.R.L. : Boîte Postale 70369, 54007, Nancy Cedex.

( 23 janvier, 2019 )

La république fédérale franco-allemande

Communiqué de la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française

 

Emmanuel Macron poursuit son rêve européen avec toute l’intransigeance et la rigueur de l’idéologue que ni le passé ni le présent ne sauraient éclairer. Alors qu’il n’y a jamais eu de couple franco-allemand mais une Allemagne qui n’a eu de cesse de dominer l’Europe, militairement ou économiquement, alors que la France sort de quatre ans de célébrations permettant de mesurer ce qu’est véritablement l’Allemagne et de quelle manière des européistes, les pacifistes et les prétendus démocrates ont préparé les catastrophes nazies et communistes, voilà que Macron décide de signer à Aix-la-Chapelle (Aachen) un nouveau traité de coopération et d’intégration franco-allemand après celui de l’Élysée.
Le seul « réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux » qui a jamais existé depuis 1963 est la manière dont la France a presque toujours servilement obéi à l’Allemagne au prétexte d’une construction européenne que la république française croyait diriger et qui ne lui a permis que d’être le marchepied de la nouvelle conquête allemande de l’Europe (ce que Macron décrit, en vrai ravi de la crèche, comme « l’amitié étroite entre la France et l’Allemagne [qui] a été déterminante et demeure un élément indispensable d’une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte »).
Chaque mot du préambule et de chaque article est soit un mensonge, soit une illusion, soit une trahison. Voici donc Macron qui veut faire converger « de façon ascendante » les économies et les modèles sociaux allemands et français, en signant avec une chancelière en bout de course un traité qui ne pourra aboutir qu’à nous dépouiller du peu qu’il nous reste : que signifie renforcer la coopération industrielle quand nous n’avons plus d’industrie et que l’Allemagne pèse sans cesse à la baisse sur les coûts du travail ? Va-t-on donner nos brevets à l’Allemagne, après avoir raté la fusion Alstom-Siemens ? Que signifie renforcer notre coopération dans les exportations d’armement alors que l’Allemagne a décidé, seule, de ne plus rien exporter vers l’Arabie saoudite ? Que signifie réaffirmer un ordre international multilatéraliste quand l’Allemagne donne sans cesse des gages à Donald Trump, qui ne veut pas de cet ordre ?
Que signifie ces ahurissants articles 5 et 8, où l’on comprend que les diplomates allemands et français sont interchangeables, y compris « au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité, leurs représentations permanentes auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et leurs représentations permanentes auprès de l’Union européenne » ?! Et n’a-t-on défait les nazis que pour écrire, aujourd’hui, que « l’admission de la République fédérale de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande » ?!
Macron, rejeté partout en Europe dans toutes ses propositions, que notre “allié” n’a jamais soutenues, veut instituer la république fédérale franco-allemande, abolissant les frontières qui nous protègent encore un peu de l’ogre économique allemand, dernier avatar de la volonté de puissance sans frein qui anime cette nation.
L’Action française rejette ce traité pervers et dénonce la trahison d’Emmanuel Macron et des institutions républicaines qui permettent une telle forfaiture

( 22 janvier, 2019 )

« Le collier du Saint Esprit, symbole de la Monarchie Française est entre les mains de celui qui incarne désormais la tradition royale »

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Article paru sur La Couronne le 20 janvier.

A noter qu’à compter du décès de son père, Monseigneur le Comte de Paris, le Prince Jean est le Chef de la Maison de France.

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Voici le collier de l’Ordre du Saint-Esprit ayant été remis au futur Roi Louis-Philippe (alors Duc de Chartres), par le Roi Louis XVI en 1788 et que porta le même Louis-Philippe, alors Duc d’Orléans, lors du sacre de Charles X. Transmis à l’aîné des descendants de Louis-Philippe, il fut la propriété de Monseigneur le Comte de Paris (Henri VI de France) qui le prêta au clergé de Reims pour être exposé au palais du Tau.

Le prêt terminé, ce collier de l’Ordre du Saint-Esprit fut liquidé dans la succession de Monseigneur le comte de Paris, lors d’une vente aux enchères chez Sotheby’s en 2015. Il fut heureusement racheté in-extremis par le Prince Jean de France qui en est aujourd’hui l’heureux propriétaire. Le prince Jean de France sauva également de la dispersion lors de cette vente, la précieuse croix double en or émaillé réalisée entre 1791 et 1814 pour Louis-Philippe alors Duc d’Orléans. L’avers de la croix est ornée des attributs habituels de l’Ordre du Saint-Esprit et le revers est orné d’un médaillon de grande qualité figurant Saint Michel terrassant le Démon avec sa lance, ceint de la devise de l’Ordre de Saint Michel. En faisant l’acquisition de ces pièces historiques de premier plan, le prince Jean avait souhaité que ces souvenirs des derniers rois demeurent au sein de la Maison royale de France.

Le dernier chef de la Maison de France à avoir porté les insignes de l’Ordre du Saint-Esprit est Philippe VIII de France, Duc d’Orléans (+1926). Durant son règne de Jure, Philippe VIII fît nommer dans l’ordre du Saint-Esprit : son frère Ferdinand, Duc de Montpensier ; son cousin Emmanuel, Duc de Vendôme ; son neveu Manuel II, Roi de Portugal ; son cousin Ferdinand, Roi de Bulgarie. Il avait aussi nommé à titre posthume le Maréchal Lyautey (on ne sait pas si c’est St Esprit ou St Louis) et le Général-Baron Charrette de La Contrie (chevalier de St Louis à titre posthume). Le dernier membre nommé dans l’Ordre du Saint-Esprit est décédé en 1944.

Aujourd’hui, selon les statuts de l’Ordre du Saint-Esprit écrit par le roi Henri III (conservés actuellement à la grande Chancellerie de France) « le Grand Maître et chef Souverain » est le Chef de la Maison de France, Monseigneur le comte de Paris. Selon ces même statuts, « Nous avons dés-à-présent unie et incorporée à la Couronne de France, sans qu’elle en puisse jamais être séparée par Nous, ni par nos successeurs, pour quelques causes et considérations qui se puissent présenter », de ce fait, les chefs successifs de la maison de France ont toujours été et seront toujours de droit et de fait, Grand Maître et Chef Souverain de l’ordre du Saint-Esprit. Aujourd’hui, l’Ordre du Saint-Esprit n’est plus attribué ni porté par le Chef de la Maison de France. Toutefois, les Princes de la Maison de France continuent à être de droit Chevaliers des Ordres du Roi, soit à leur baptême (pour les Fils de France) soit à leur 15ème anniversaire pour les Petits-Fils de France et les Princes du Sang de France.

Le Prince Jean de France relèvera-t-il les Ordres royaux lorsqu’il sera Chef de la Maison de France ? Personne ne le sait, mais ce qui est sûr, c’est que en rachetant en 2015, le Collier de l’Ordre du Saint-Esprit de son ancêtre, le prince Jean à démonté une fois de plus, qu’il était un prince de devoir, fidèle à la mémoire de son grand-père . Aujourd’hui, le collier du Saint Esprit, symbole des Rois de France et de la Monarchie Française est désormais entre les mains de celui qui incarnera un jour, après son père, la tradition Royale et qui démontre chaque jour, par son action et par ses prises de parole, son sens des responsabilités. Un simple  symbole ? Non ! Le sens de l’Histoire… Car comme le disait son grand-père et comme aime à le rappeler l’actuel  Dauphin de   France : « l’avenir dure longtemps »

Julien Auroux

( 22 janvier, 2019 )

Sophia Aram a passé un dimanche pourri à Paname : la faute à la Marche pour la vie

Lu sur boulevard Voltaire, cet article de Gabrielle Cluzel disant ce qu’elle pense – et nous l’approuvons – de cette chroniqueuse bête et sectaire de France Inter commentant la Marche pour la Vie qui a eu un grand succès dimanche, ce qui, visiblement, ne lui plaît pas !

 

C’est la question du moment : que peuvent faire les médias pour regagner la confiance ? C’est simple… tout le contraire de Sophia Aram sur France Inter.

Les chroniqueurs radio, le dimanche soir, ont l’angoisse de la page blanche : fébriles, ils se grattent la tête. Alors, la tentation est forte d’exhumer le marronnier qui séduit la rédaction à défaut des auditeurs. En ce lundi matin, Sophia Aram a donc décidé – c’est tellement facile – d’étriller la Marche pour la vie. Avec un paresseux name-dropping éculé où « les actes pédophiles au sein de l’Église » (forcément) voisinent avec les « aiguilles à tricoter » (bien sûr).

Sophia Aram explique qu’elle a passé un « dimanche pourri » : « Paris était tout plein de familles toutes joyeuses qui sautillaient partout », « des enfants bien peignés accompagnés de leur maman et de de leur papa » – à son ton, on comprend que c’est mal – et qui « gambadaient en bêlant dans la grisaille de cet hiver 2019 qui n’aura jamais autant fait pour les déambulations vindicatives dans les rues de la capitale ». On imagine qu’elle fait, ici, allusion aux gilets jaunes. Et elle explose : « Ça vous dirait pas, d’aller promener vos chiards » ailleurs, « mais pas à Paris ? » « Sérieusement, tomber sur tous ces nez qui coulent dans les cache-cols en laine bouillie ? »

Bref, voir tous les week-ends les gueux en canari en bas de sa rue est déjà pénible, mais s’il faut, en sus, se cogner les mouflets morveux de la Marche pour la vie, même pas capables de sortir pour « sauver les migrants », ou « contre le réchauffement climatique ». Soupir.

Pourtant, on pourrait imaginer que Sophia Aram, employée à l’antenne par un média, c’est-à-dire un organe de presse, pourrait s’intéresser, de temps en temps, à cette chose qu’on appelle l’information. L’information fraîche – glanée sur le terrain, s’entend – et pas macérée dans la vieille soupe de ses préjugés.

Puisque le hasard les avait mis sur son chemin, plutôt que s’écarter avec dégoût telle une hautaine lady de Charles Dickens le nez dans le mouchoir pour éviter les miasmes, peut-être aurait-elle pu, soyons fous… s’interroger ?

Se demander, par exemple, pourquoi le public y est si jeune – le gros des troupes a entre 15 et 25 ans – et pourquoi on y trouve tant de jeunes filles ? Il existerait donc des Gauloises réfractaires aux dogmes féministes ?

Se demander encore si, après tout, la transgression, si prisée par la jeunesse, n’est pas à présent là, et le vieux monde du côté de la douairière atrabilaire Sophia Aram, que tant de gaieté juvénile rend grognon ?

Si cette bonne humeur inoffensive – les CRS, cette fois, pouvaient se reposer – ne ressemble pas singulièrement à celle de la Manif pour tous, et ne sonne pas, pour cette France, comme un tour de chauffe au lendemain de la publication d’un rapport parlementaire « audacieux », comme l’a qualifié pudiquement Le Monde, qui préconise d’ouvrir grand les vannes de la PMA pour toutes ?

Pourtant, LMPT n’avait pas appelé à participer… les effectifs étaient donc loin d’être au complet.

Si, par conséquent, l’entourage d’Emmanuel Macron, alors que celui-ci se débat dans son débat, ne devrait pas oser lui glisser, comme dans La Septième Compagnie : « Il va aussi y avoir la question de la bioéthique, chef… », avant que des convergences de luttes inattendues entre Français méprisés se créent sur le bitume ?

Si, comme elle le dit en grinçant, ces gens-là passent leur temps à « se reproduire afin de grossir inexorablement le prochain cortège », il ne faut pas cesser de les ignorer, puisqu’ils risquent, demain ou après-demain, d’être passablement nombreux. Que l’on ne prétende pas, ensuite, ne pas les avoir vus arriver…

Le pire (ou le meilleur) est que, même si Sophia Aram les conspue, sans originalité, depuis des années, ils lui auraient fait bon accueil. C’est comme ça. On peut s’en moquer ou l’admirer, c’est le propre de ces manifestants-là.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
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