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( 26 septembre, 2018 )

Moscou va livrer des S-300 à la Syrie

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Israël a-t-il fait le bombardement de trop ?

La semaine dernière, alors que quatre F-16 israéliens attaquaient des positions syriennes près de Lattaquié, la riposte syrienne avait entraîné la destruction d’un avion d’observation russe, un Iliouchine II-20, provoquant la mort de quinze militaires.

L’armée russe, furieuse, avait reproché à Israël de n’avoir prévenu de cette attaque qu’une minute avant les frappes, empêchant cet avion de se mettre à l’abri. Elle était même allée plus loin en accusant les pilotes israéliens de s’être mis à l’abri derrière l’Iliouchine, ce qui n’est pas avéré, et d’avoir indiqué de fausses coordonnées de position d’attaque. L’armée israélienne a protesté, disant qu’à aucun moment ses avions n’ont agi ainsi et que, lors de la riposte syrienne fatale, ses avions étaient déjà rentrés dans leur espace aérien. Ce n’est pas avéré non plus.

Poutine avait calmé le jeu, ne souhaitant pas une crise diplomatique avec Israël à un moment délicat du conflit syrien, lié au sort de la province d’Idleb occupée par les islamistes.

Le revirement est aujourd’hui spectaculaire et l’annonce, par le ministre de la Défense russe, Sergueï Choïgou, de la livraison de S-300 à la Syrie « sous deux semaines » est un vrai tournant.

Pour l’instant, l’armée syrienne est dotée de S-200, matériel relativement vétuste même s’il a permis la destruction en vol de nombreux missiles israéliens. Un accord entre la Syrie et la Russie en 2010 devait permettre la livraison de la nouvelle génération des armes antiaériennes russes, les S-300, à partir de 2013. À la demande pressante d’Israël, Poutine a renoncé à cette livraison, au grand dam de la Syrie, très déçue mais ne pouvant guère reprocher quoi que ce soit au sauveur russe.

Mais « la situation a changé et cela n’est pas de notre faute », a solennellement déclaré Sergueï Chouïgour. Ces S-300 permettront des ripostes d’une portée de 250 kilomètres et de frapper plusieurs cibles à la fois. De quoi « refroidir les têtes brûlées et empêcher les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats », a-t-il conclu. Rarement un langage aussi dur n’a été employé contre Israël, même si le Kremlin, de son côté, a rappelé que cela ne visait aucun État en particulier. Voire.

La différence de ton entre l’armée et le Kremlin est sans doute la clé de ce revirement. Il semble probable que l’armée, n’acceptant plus de faire courir des risques inutiles à ses militaires, ait fait pression sur Poutine pour que ces S-300 soient livrés. Entre « les informations trompeuses d’Israël » dénoncées par la Défense et « une succession de circonstances tragiques » plaidée par le Kremlin, Poutine a choisi de combler ce hiatus inédit. Il a même choisi d’appeler en personne le président syrien Bachar el-Assad pour lui annoncer la bonne nouvelle.

Benyamin Netanyahou a vivement réagi, déclarant que « mettre des systèmes avancés entre des mains irresponsables augmenterait les dangers dans la région ».

La partie promet d’être serrée.

Antoine de Lacoste

( 25 septembre, 2018 )

Communiqué Agrif: Journée nationale pour les harkis ? Non, journée de honte pour l’État français. C’est un grand procès pour l’histoire qui s’impose !

 

 

Communiqué Agrif:

Sans plus de vergogne que ceux des précédents présidents de la République, le gouvernement d’Emmanuel Macron se déshonore aussi dans l’escroquerie morale d’une prétendue célébration mémorielle de la tragédie des harkis odieusement abandonnés par la France lors de l’indépendance de l’Algérie.
Car c’est un crime d’État sans précédent dans notre histoire qu’il faudrait d’abord reconnaître et juger.
En effet, ce crime d’abandon, volontaire, de populations françaises livrées aux plus grandes abominations, n’a donc pas l’excuse d’avoir été perpétré sous la contrainte d’une armée d’occupation étrangère. L’immense déshonneur de l’État français en 1962 a résidé dans l’ordre ignominieux donné à notre armée puissante de ne pas intervenir, de laisser massacrer, de laisser torturer, émasculer, énucléer, de laisser brûler vifs ou enterrer vivants des dizaines de milliers d’héroïques supplétifs de notre armée. Ils avaient cru en la promesse qu’ils ne seraient pas abandonnés. Et ils le furent, sauf par les officiers fidèles à la parole donnée. Pire encore, afin d’être livrés sans risque pour leurs tortionnaires, les harkis avaient été désarmés.
Simultanément, notamment le 5 juillet 1962 à Oran, des centaines de civils étaient massacrés, et plus de deux mille femmes et jeunes filles enlevées vers les pires sorts par la soldatesque FLN.
Au faite du déshonneur, le général Katz, commandant du puissant corps d’armée d’Oran, appliquait l’ordre venu de l’Elysée de non intervention totale des soldats français sous ses ordres qui auraient dû et pu sauver de l’horreur des milliers de leurs compatriotes.
Comme l’écrivit jadis dans Paris-Match le journaliste Georges-Marc Benamou, cet ordre rendit le chef de l’État français et son gouvernement totalement complices de crimes contre l’humanité en considération du nombre et de la nature des crimes indicibles perpétrés. Or cela est imprescriptible.
Aussi, les associations de harkis et de rapatriés, toutes celles qui regroupent encore des enfants et petits enfants de victimes peuvent et doivent toujours exiger la constitution d’un tribunal spécial pour juger, même à titre posthume, les coupables de cette complicité assumée dans les crimes contre l’humanité.
En considération aussi du déferlement de haine raciste contre la France et les Français qui motiva les abominations du FLN, haine que perpétue en France même la dirigeante islamo-gauchiste Houria Bouteldja, l’Agrif et ses avocats appuieront toute procédure à cette fin.
Les Royalistes Lorrains approuvent entièrement cette position et sont prêts à soutenir toute action allant dans ce sens.
( 25 septembre, 2018 )

Paris et Alger à couteaux tirés

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

On lira cette analyse [21.09] avec le plus grand intérêt. Elle est naturellement menée selon le point de vue marocain. Mais l’inquiétude extrême qu’elle reflète pour la région, la situation algérienne qu’elle décrit et les menaces que contient cette situation qu’elle signale avec vigueur, concernent aussi la France, pour toutes sortes de raisons très évidentes. Elle aussi est menacée ! LFAR   

 

L’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, également ex-patron du renseignement extérieur français (DGSE), sonne la charge contre un régime algérien moribond. Décryptage.

« Le président Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition ». Le constat est sans appel et, tenez-vous bien !, il a été dressé par l’ex-patron de la DGSE (de 2013 à 2017).

XVMff9f3760-bce0-11e8-b260-bfef21ea63e5.jpgDans une interview au quotidien Le Figaro, Bernard Bajolet, (photo) également ancien ambassadeur de France en Algérie (2006-2008), insinue que le pronostic vital du régime algérien moribond est engagé. Lisez bien que c’est le régime algérien qui « est maintenu « en vie artificielle », Abdelaziz Bouteflika et ce régime ne faisant qu’un seul corps et la maladie de ce dernier implique forcément celle de la nomenclature qui ne doit sa survie qu’à la force de la poigne qu’elle continue de resserrer autour du peuple algérien frère, au nom d’une certaine « légitimité historique » !  « La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d’Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l’égard de l’ancienne puissance coloniale », charge l’ancien patron du renseignement français.

Une charge (officieuse) d’une crudité inédite et qui démontre à quel point Paris est agacée par ce régime-voyou, que ses apparatchiks octogénaires tentent, bon an mal an, de maintenir sous perfusion, tout comme Bouteflika qu’ils veulent introniser à vie à la tête de l’Etat algérien, ou ce qu’il en reste, dans le seul but de préserver leurs intérêts, au détriment d’un peuple livré en pâture à l’incurie et en proie à la voracité des hommes en uniforme.

La charge de l’ancien patron de la DGSE intervient quelques jours après une vive passe d’armes entre Paris et Alger, qui a ordonné, mercredi dernier, la levée du service de sécurité en faction devant les édifices diplomatiques français en Algérie, dont l’ambassade, les consulats, à l’exception des écoles. Une mesure de rétorsion qui fait suite au refus des autorités françaises de mettre en place une garde statique au niveau de la résidence de « son excellence monsieur l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Abdelkader Mesdoua » !

Pour préserver l’intérêt de ce diplomate, le régime algérien est prêt à sacrifier ceux, bien plus importants, de tout un peuple !  Il suffit que l’un des hommes liges de « Fakhamatohou » le Raïs soit inquiété, pour que tout l’appareil de l’Etat, en déliquescence avancée, sonne l’hallali et rue dans les brancards !

L’expérience a démontré que rien ne vaut « Fakhamatohou Monsieur Bouteflika », qui veut battre des records de longévité au pouvoir, pas même l’avenir de son peuple, à plus forte raison celui, commun, des peuples de la région, que ce régime veut séparer, notamment les peuples marocain et algérien frères, en verrouillant systématiquement les frontières, entretenant à coups de milliards de dollars piqués dans « la gamelle du pauvre » citoyen algérien, une entité séparatiste nommée « RASD » et qui n’a d’existence que le nom !

N’est-il pas temps pour ce tant attendu sursaut de conscience collectif du danger que représente ce régime despotique, qui ne peut continuer d’hypothéquer impunément le droit d’une région à la paix, à la stabilité, à un avenir meilleur ? Jusqu’où peut-on laisser ce régime-voyou jouer avec la sécurité d’une région qui a déjà fort à faire avec le péril terroriste, les mafias de la drogue et de la traite des êtres humains ?

Les rapports de ce régime biberonné à la haine ne sont pas tendus qu’avec la France, ils le sont aussi avec le Maroc, la Tunisie, la Libye, le Mali, le Niger… Alger entretient des relations exécrables avec tout le monde ! A-t-elle raison contre tous ? Qu’attend donc le monde pour sauver l’Algérie et la région de ce régime assassin ?  

M’Hamed Hamrouch

( 25 septembre, 2018 )

Grande Journée d’Amitié Française le 29 septembre à la Mutualité !

  PARIS SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018

Palais de la Mutualité

De 10 h à 18 h

Grande journée d’amitié française

Organisée par l’AGRIF

Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne

Avec le soutien du Salon Beige, de Tv Libertés, de Réinformation TV, d’émissions de Radio-Courtoisie, du Centre Charlier, de Chrétienté-Solidarité

« Génocide français : stop ! »

« Non à la tsunamigration, à l’islamigration, à la culture de mort ! »

 

Déroulement

10 h : Ouverture par Didier Rochard

De 10 h à 18 h : stands et signatures par une soixantaine d’écrivains amis de l’AGRIF

10 h 30 : chœur Montjoie Saint Denis : 1° aubade

11 h : table ronde Simone Weil, (la philosophe) : « Nos combats pour la vie », avec Maître Jérôme Triomphe, François Billot de Lochner, Abbé Guillaume de Tanouärn, Gabrielle Cluzel.

12 h : accueil de Jean Raspail.

12 h 30 : temps du déjeuner. Brasseries proches. Possibilité de sandwiches sur place. Poursuite des signatures et rencontres.

14 h : mémoire des 100 millions de victimes du communisme avec  le chœur Montjoie Saint Denis : 2° aubade.

De 14 h 30 à 15 h 30 : Table ronde Charles de Foucault : « stop à l’islamigration, le choix du christianisme », présidée par Jeanne Smits, avec Christophe Bilek, Laurent Bonnet, Marie Djamila …

de 15 h 45 à 16 h : Bernard Antony : « Face au génocide français ».

de 16 h à 16 h 15 : Bruno Gollnisch : « Cette Europe des peuples qui disent non au génocide ».

17 h : Meeting : « l’AGRIF à la pointe des combats contre les racismes antifrançais, antichrétien, antihumain », présidé par Guillaume de Thieulloy, avec Martial Bild, Jérôme Triomphe. Conclusion de Bernard Antony.

STANDS : Choeur Montjoie-Saint-Denis, AGRIF, Chrétienté-Solidarité, TV Libertés, Salon Beige.

Jean Raspail nous fait l’amitié de signer ses ouvrages de 14 heures à 18 heures.

AUTEURS SIGNANT LEURS LIVRES D’ORES ET DÉJÀ ANNONCÉS :

ANTONY Bernard

ASSAF Antoine

AZOULAY Alain

BEDEL Gérard

BILEK Christophe

BILLOT de LOCHNER François

BORNET Philippe

BOUCLIER Thierry

BRASSIÉ Anne

BRUNATTO François

CHAGNON Louis

CHIRON Yves

CLÉMENT Georges

CLUZEL Gabrielle

CUPSA Victor

d’ARGUIN Alban

d’ELLOY Charles-Henri

de CHASSEY François

de TANOUÄRN Abbé

deTHIEULLOY Guillaume

DEBRIS Abbé

DELON Patrick

DIDIER Alain

DOR Xavier

FAISANDIER Claude

FONTAINE Rémi

FOUCART François

FROIDEFONT Marc

GANTOIS Bernard

GEOFFROY Michel

GODICHEAU Pierre

GOLLNISCH Bruno

GRIETTE Olivier

HABREKORN Daniel

HUMBERT Élise

JUND Alain

LAGARTEMPE Laurent

LORCEY Jacques

LUNDI Brigitte

MARTIN Xavier

MEUNIER-BERTHELOT Claude

NAHAVANDI Houchang

OUJIBOU Fatima

PAGES Abbé

PAUCARD Alain

PEZÉ Emmanuel

PINCEGérard

POZZO DI BORGO Louis

RASPAIL Jean

 RIGNAC Paul

ROLINAT Jean-Claude

ROUVIER Catherine

SANDERS Alain

SMITS Jeanne

SOLER Ferdinand

TARLÉ Jean

THUYET Isabelle

TOULZA Alain

VIAL-ANDRU Mauricette

ZELLER Alain

ZELLER Bernard

Entrée normale : 10 €  – Tarif réduit pour étudiants et chômeurs.

( 24 septembre, 2018 )

Économie : ambiance Désert des Tartares et drôle de guerre avant l’explosion totale du Système

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

L’offensive allemande a bien eu lieu en mai 1940 et l’ennemi a bien fini par apparaître dans le Désert des Tartares, mais les milliers de milliards de dollars émis par les banques centrales ainsi que l’augmentation continue de la dette mondiale publique et privée font merveille pour repousser l’échéance du krach à venir qui conduira à l’effondrement de la monnaie, émise alors en quantité illimitée, et à l’hyperinflation.

Nous vivons tout simplement la sombre prédiction du grand économiste autrichien Ludwig von Mises :

« Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom économique dû à l’expansion du crédit. La seule alternative consiste à faire en sorte que la crise arrive plus vite, suite à un abandon volontaire de l’expansion de crédit, ou plus tard, impliquant ainsi une destruction finale et totale du système monétaire en question. »

Selon l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, « nous courons le risque de nous diriger tel un somnambule vers une nouvelle crise » car les gouvernements ne se sont pas attaqués aux causes de la crise de 2008. De plus, la collaboration entre les banques centrales et les gouvernements ne serait pas possible dans une crise post-2018 et « on assisterait plus à la recherche d’un bouc émissaire que d’une solution ». Ces propos sont confirmés par l’économiste Sony Kapoor, ancien conseiller de l’Union européenne en 2008, pour qui « la coopération internationale qui existait entre 2008 et 2009 n’existe plus avec Trump et le Brexit. Notre situation est donc plus fragile. Cette fois, ça pourrait être pire. »

Le malade turc continue d’inquiéter l’Europe : inflation de 17 %, fuite massive des capitaux avec un effondrement de la livre de 40 %, chute de la Bourse de 20 %, relèvement des taux d’intérêt à 24 % et besoins de refinancement non couverts à l’horizon d’un an pour 230 milliards de dollar,s dont 110 milliards pour les banques et 65 milliards pour les entreprises. Au Venezuela, l’inflation a atteint le taux grotesque de 1.000.000 % par an, tandis qu’en Argentine, le peso continue de s’affaiblir avec une dette libellée à 80 % en dollars et un taux directeur élevé de 60 % de la banque centrale.

En matière économique, le jeune prince héritier Mohammed ben Salmane d’Arabie saoudite va droit dans le mur. Après l’échec de l’introduction en bourse d’Aramco, le PIF (Fonds public d’investissement saoudien) se lance dans des transactions tape-à-l’œil qui ne font pas baisser le chômage du pays et ne diversifient pas son économie : investissements dans le tourisme spatial Virgin Galactic, Uber, projet d’une mégapole de 500 milliards de dollars sur la mer Rouge.

La dette publique et privée de la Chine est passée de 1.700 milliards de dollars, en 2001, à 25.500 milliards de dollars, en 2016, tandis que 200 milliards de produits chinois viennent d’être taxés, en plus, à 10 % et 25 % (1er janvier 2019) par Trump, avec une menace sur 267 milliards de dollars d’importations chinoises supplémentaires. La Bourse de Shanghai vient de perdre 20 %. Quant aux États-Unis, ils investissent peu dans les projets civils d’infrastructures, mais trop dans leurs dépenses militaires de 600 milliards de dollars par an (Russie 69 milliards de dollars, Chine 216 milliards de dollars). Trump rêve de dévaluer le dollar dans sa guerre commerciale avec la Chine, raison supplémentaire pour laquelle les Russes et les Chinois jouent la carte de l’or comme actif ultime dans leurs banques centrales.

La Deutsche Bank, qualifiée en 2016 de « source majeure de risque » par le FMI, ne représente plus que 21 milliards d’euros en Bourse et a dû se séparer de 7.000 personnes, avec une chute du titre de 34 % depuis le 1er janvier, tandis que la Commerzbank ne vaut plus que 10 milliards d’euros. L’indice sectoriel « Euro Stoxx Banks » est en chute de 14 % depuis le début de l’année (BNP perd 12,4 % et Société générale 12,08 %). Les taux bas qui pénalisent la rentabilité, la dette italienne et les craintes de krach expliquent la méfiance des investisseurs pour le secteur bancaire.

JP Morgan, qui ferait mieux de se taire, prétend que la prochaine crise devrait être moins aiguë que la précédente. Steve Bannon, lui, a confirmé, le samedi 22 septembre, lors d’une intervention publique en Italie, une nouvelle crise financière, assurant :

« Elle fera paraître celle de 2008 comme un pique-nique dominical. Ce sera une crise de la dette, une crise monétaire. »

La crise prendra-t-elle sa source en Chine, au Japon, à Wall Street, en Italie, en Espagne, en Grèce ? Personne ne peut répondre à la question, tandis que persiste dans l’économie mondiale l’ambiance drôle de guerre et Désert des Tartares.

Marc Rousset

 Économiste
Ancien haut dirigeant d’entreprise
( 23 septembre, 2018 )

Famille de France • Dreux : signature d’une charte d’engagement des délégués du comité Proximum dont la princesse Philoména fait partie

 

 

La mairie de Dreux a publié sur son site l’information suivante :

Mercredi 19 septembre, 44 membres du comité Proximum se sont réunis à la mairie en présence du maire, Gérard Hamel pour une signer une charte d’engagement.

Cette signature permet d’officialiser l’action de ces hommes et femmes en faveur de leurs quartiers. Leur but : servir de relais entre l’ensemble des habitants et la mairie. Avec un budget par quartier qui leur est attribué, ils peuvent également agir directement en faveur du bien être des habitants (résolution de petits soucis de quartier, création de fêtes de quartier…).

Le blog La Couronne a ajouté le commentaire ci-après :

Notre Dauphine, Son Altesse Royale la princesse Philoména, n’est pas une princesse à se plaire dans une tour d’ivoire ; contrairement à nos élus nationaux, qui aiment à se couper du peuple ; la princesse Philoména, est une princesse allant au contact des Français et s’impliquant directement et concrètement dans leur vie réelle. Aussi, depuis 2015, la princesse est impliquée dans la vie municipale de Dreux, au sein du comité « Proximum », dont elle est un membre très actif.

( 22 septembre, 2018 )

Absence de politique familiale : l’Europe disparaît !

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Dans les pays baltes, la population s’effondre. La Lettonie, entre 1990 et 2018, est passée de 2,5 à 1,9 million d’habitants du fait de la basse natalité et de l’émigration vers l’Ouest. Le gouvernement ne réagit pas. Pareil en Estonie ou en Roumanie (de 22 à 19 millions d’habitants). À l’Est, seule la Russie est en croissance grâce à la politique familiale du président Poutine, et la Biélorussie, alliée de la Russie, est stable.

Les individualistes occidentaux ignorent le collectif et la notion de capital culturel ou social. Pour eux, l’individu né orphelin n’a pas d’enfants et reste célibataire ! Les notions de famille, de nation sont ignorées ! Les gouvernements individualistes sont donc indifférents à la disparition de leur peuple. Ils sont coupables de génocide par indifférence !

Ce comportement est surtout celui des élites. Les peuples réagissent par la révolte (face à l’immigration de masse) ou par le « sauve qui peut » individuel (pays baltes).
Comme la nature a horreur du vide, cela annonce le remplacement des anciennes populations par des étrangers : c’est donc une trahison nationale. La classe politique officielle est complice !

Debré l’avait compris. Giscard beaucoup moins, encore qu’il dénonçât une invasion immigrée !

La Commission de Bruxelles n’a aucun projet sérieux de politique familiale et encore moins nataliste. Elle est dominée par l’idéologie laïque et perçoit famille et natalité comme des survivances religieuses archaïques. C’est suicidaire. Avec 1.000 ans d’expérience, les religions sont toutes natalistes et servent la transmission de la vie. Les pays qui ont un renouveau religieux avec la bienveillance de l’État, comme la Russie, connaissent aussi une remontée nataliste. En Russie, l’État donne à la naissance du 2e enfant environ 6.500 euros de subvention. On veut, ainsi, aider le logement d’une famille plus grande et l’éducation. L’inconscience des Occidentaux est criminelle face à la pression démographique africaine ou orientale.

Il y a donc plusieurs façons de pratiquer un génocide. La tuerie est la plus violente. L’indifférence plus une propagande antinataliste jouent aussi un rôle énorme. On a remplacé le mot « childless » – sans enfants – par « childfree » – libre d’enfants – comme si les enfants brimaient la liberté !

Face à cette indifférence, on a un climat culturel hostile. Il faut donc revivifier les traditions. De ce point de vue, l’Europe de l’Ouest est assez mal partie. J’ai vu, à Sotchi (Russie), des mères de famille en robe longue danser sur une piste de danse d’hôtel avec leur bébé dans les bras. Elles étaient fières et heureuses. On ne voit pas ce spectacle en France.

Le nombre des avortements, en Russie, a été de 548.000 en 2015, contre quatre millions en 1990 et un million en 2014, soit quatre fois moins ! Poutine n’a rien interdit mais c’est le climat culturel qui a changé sous l’impulsion du patriotisme et aussi de la religion orthodoxe ! C’est un exemple intéressant pour nous. Tout ne se fait pas par la loi, comme le croient nos juristes technocrates.

Les historiens sont de meilleur conseil. Pour sauver notre avenir, il faut non du droit glacé mais de chauds sentiments. Cela passe par la diffusion du roman national appuyé par l’Histoire. L’expérience du Puy du Fou est, grâce à Philippe de Villiers, un excellent exemple à généraliser.

Du génocide de Vendée au génocide par indifférence des Français de souche, c’est un même crime contre notre avenir et celui du peuple ! Il faut le dénoncer !

Yvan Blot

 

 

Ancien député, président de l’association « Agir pour la démocratie directe »

 

( 21 septembre, 2018 )

Hallucinante décision contre Marine Le Pen

 

Communiqué

 

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Comme au pire temps des hôpitaux « psychiatriques » de l’Union soviétique, sur la base de textes inadaptés à l’exigence politique de libre expression, de surréalistes magistrats d’une justice idéologiquement totalitaire veulent faire expertiser psychiatriquement Marine Le Pen parce qu’elle a diffusé, avec raison, des photos de l’infinie abomination de la cruauté islamique.

C’est hallucinant !

Ces magistrats auraient pu alors faire jadis expertiser le cinéaste Claude Lanzmann pour avoir montré de même, avec raison, mille fois plus les horreurs de la barbarie nazie.

Et que n’en a-t-il fait autant pour la barbarie communiste dont notre dite « justice » reprend les méthodes dignes du monde décrit par Orwell dans son « 1984 » !

Nous ne sommes pas toujours d’accord avec Marine Le Pen, pour nous souvent sociétalement trop à gauche. Mais en l’occurrence ces magistrats, prenant prétexte de textes inadéquats, nous incitent à exprimer sans plus attendre à Marine Le Pen notre entière solidarité pour le respect de sa liberté.

Bernard Antony

( 21 septembre, 2018 )

Jean Piat, l’ami des princes et particulièrement des Princes de la Maison de France

 

Lu sur le blog « La Couronne »

Jean Piat, l’ami des princes et particulièrement des Princes de la Maison de France dans Princes livres1

A l’annonce de la mort du comédien Jean Piat, « Le Figaro » n’a pas hésité à titrer « Jean Piat, mort d’un Roi ». Un bel hommage en effet pour un acteur charismatique qui était une très grande figure du théâtre français. Ce que l’on sait peu c’est que Jean Piat était aussi l’ami des Princes. Si Il fut très lié au Roi Léopold III et à la Princesse Lilian, il avait aussi une affection particulière pour les Princes de la Maison de France.

 

C’est pourquoi le Duc de Vendôme lui avait demandé en 2009 d’être présent à ses côtés pour la sortie de son livre « Un Prince francais« . Ce jour là, Jean Piat évoqua sur scène ses souvenirs avec la défunte Comtesse de Paris avant de débuter une conversation à bâtons rompus avec le Prince Jean, auteur du livre. A la fin du débat, Jean Piat termina ses propos avec une note d’espoir en déclarant que le Prince Jean pourrait donner un supplément d’âme a la France. A cette occasion, Jean Piat retrouva avec beaucoup de plaisir la Princesse Marie-Liesse, Duchesse d’Angoulême qui est aussi une proche parente de son gendre le comte Louis de Rohan-Chabot, époux de sa fille Martine.


( 20 septembre, 2018 )

Crises et populismes ?

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

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Le Monde a titré il y a trois ou quatre jours : « la crise de 2008 a nourri le populisme » . Si c’est une découverte elle est tardive. Et l’on savait cela depuis bien longtemps.

Toutes les crises économiques, nourrissent les populismes. Les bons et les DnHtSPRXsAEk-yG.jpg

mauvais. Elles les nourrissent à proportion de leur gravité. Le Monde a sûrement en tête ce que la crise de 1929 a produit ou du moins contribué à produire en Europe et ailleurs. La seconde guerre mondiale. C’est bien les souvenirs de cette dernière que le titre du Monde entend raviver.

La crise de 2008 a été surmontée par la création monétaire, rien d’autre. Et dans une quantité si considérable que la crise de 2008 – et le « remède » en question – pourraient bien en avoir préparé une autre d’une tout autre ampleur. On a simplement renvoyé les échéances à plus tard. Et l’on a continué de les gonfler démesurément. Ce qui n’a empêché ni le chômage de masse de perdurer, ni la croissance de rester faible, ni la pauvreté de s’étaler, ni nos infrastructures de vieillir considérablement, ni nos classes moyennes de s’appauvrir, ni les inégalités de se creuser éhontément,  dans des proportions inégalées dans l’Histoire. Etc. La crise a surtout nourri la crise …

Mais il y a populisme et populisme. Entre lesquels les journalistes et les experts plus ou moins compétents ne distinguent pas. Populisme est un mot fourre-tout, sans définition précise, par lequel on désigne tout ce que l’on n’aime pas, que l’on réprouve, que l’on range dans le camp du Mal. Syndrome moralisateur oblige. On ne dialogue pas avec le Mal. Ces simplismes aussi commencent à vieillir, à lasser …

Rapprocher allusivement les populismes d’aujourd’hui de ceux des années trente du siècle dernier, qui, en effet, conduisirent à la guerre, n’a d’autre but et d’autre effet que de discréditer, salir les populismes actuels. Les rendre « nauséabonds » selon la terminologie en vigueur.

Les populismes des années trente furent offensifs, guerriers, expansionnistes ou revanchards, ils tendaient à la guerre entre voisins, ou aux conquêtes coloniales.   Les populismes d’aujourd’hui, que la doxa condamne et que les politiques « progressistes » combattent, sont essentiellement défensifs. L’Italie, l’Autriche, les pays de Visegrad, et même les partis dits populistes, français, allemands, suédois ou autres, n’invitent aujourd’hui à aucune guerre européenne. Ils défendent leur identité, leurs traditions, leurs droits sur la terre où ils sont nés et avant eux leurs ancêtres depuis des lustres. Ils savent que cette terre leur appartient. Il y ont bâti une civilisation. Ce qui les motive et en un sens les unit, bien autrement que n’ont su le faire les fonctionnaires de Bruxelles, c’est leur refus d’une invasion étrangère massive venue d’Afrique ou d’Asie et qui implique leur mort. Ce qui les fonde et les unit c’est le rejet des masses de migrants déjà établis chez eux ou en route pour y venir.

Sans en avoir l’air, le Monde pratique là un très contestable amalgame. Pour effrayer, rappeler les mauvais souvenirs. Comme le fait aussi Emmanuel Macron qui se répand en déclarations alarmistes et accusatrices en ce sens biaisé – ce qui est nettement plus grave. Et ce sont des déclarations martiales pour le coup ! Feront-elles beaucoup de dupes ? Ce n’est même plus très sûr.

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