( 12 mars, 2018 )

Bonumvinumlaetificat cor hominis !

 

 

« Le Bon Vin réjouit le cœur de l’homme » est-il dit dans l’Evangile.

Notre religion est en effet celle du partage du pain et du vin. L’étude de l’évangile nous montre que le vin n’est pas d’un usage courant dans l’Ancien Testament.

Bien sûr, on voit que le brave Noé, après le déluge universel, s’est saoulé d’importance. C’est vrai qu’après avoir eu tant d’eau, il a abusé du vin ! Mais, ce n’est pas un exemple pour la jeunesse.

A la différence de Jean-Baptiste qui ne buvait que de l’eau, Notre-Seigneur Jésus ne s’est pas abstenu de vin. Il connaissait l’acidité du vin trop vert et la bonté du vin vieux.

Son premier miracle a été de transformer l’eau en vin. (Il aurait fait le contraire, il n’aurait pas été crédible). Notre-Seigneur a donc fourni aux noces de Cana un vin meilleur en abondance.

Dans son enseignement, Notre-Seigneur se déclare, lui-même, comme étant la vraie vigne dont les croyants seraient les pampres chargés de donner du fruit. Dans l’évangile, Jésus compare également son père au propriétaire d’un vignoble.

Enfin, Jésus a donné son sang et, le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes, est devenu une substance sacramentelle.

Nous avons la chance d’être catholique, car par exemple, la religion musulmane interdit le vin… Et dire qu’il y a des imbéciles qui se convertissent à l’Islam !

Au pays de Lorraine, autrefois pays de la cervoise, on vénère saint Arnould, patron des brasseurs, mais l’église améliora surtout les vignobles tout au long des siècles. Toutes nos abbayes possédaient de bons cépages sur les côteaux les mieux orientés. Et, c’est chez nous, à Verdun précisément, que saint Airy au VIe siècle-comme le Christ à Cana- accompli le miracle du tonneau de vin intarissable…

 

Jean-Marie CUNY

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