( 9 mars, 2018 )

Le début de la fin du mondialisme et de Bruxelles : Alléluia !

 

Lu sur « le Réveil Français »

 

Les systèmes économiques et politiques non élus qui nous ont été imposés et qui ont tant porté atteinte à nos nations, démocraties, économies, et à nous en tant qu’humains, sont promis à une prochaine remise en cause et, sans doute, leur disparition. Les mesures prises par le Président Trump (taxation des lave-linge, des panneaux solaires, des aciers et aluminium) respectent le souhait démocratique et l’intérêt national : elles ont soulevé aux USA l’enthousiasme des filières et des États ruinés, et dans le monde la rage impuissante des Junker et autres de cet acabit. D’autant que ce n’est pas fini car le Président Trump annonce d’autres mesures pour bientôt : des  »taxes réciproques » sur les importations: « Quand un pays taxe nos produits à 50 % et que nous taxons à 0% le même produit qui entre dans notre pays ce n’est pas équitable ni intelligent …/…Nous allons bientôt imposer des taxes réciproques pour que nous puissions imposer la même chose qu’ils nous imposent. Avec un déficit commercial de 800 milliards de dollars, nous n’avons pas le choix »
En Europe, le Léviathan bruxellois avait pris deux virages pervers : Maastricht d’abord, puis le Traité de Lisbonne, véritable coup d’état. Les Traités européens avaient intégré dans leur texte, pour les rendre obligatoires, l’OMC et l’OTAN. Or toute règle juridique, fut elle internationale, a un fondement issu d’un choix philosophique et économique. En l’occurrence non seulement ces choix n’ont pas été proposés à l’approbation démocratique mais encore ils ont été dissimulés et vaguement présentés comme  » les seules voies possible dans un monde moderne et globalisé ». Tels étaient et sont les discours mensongers des politiciens fantoches, aux ordres d’intérêts supranationaux.
Rien, non Rien, ne peut ni ne doit être fait sans aval démocratique.
Rien, non Rien, ne peut ni ne doit être fait qui serait contraire à l’intérêt de chaque nation, a fortiori si c’est déloyal ou injuste.
C’est pour ces raison vraies, fortes et simples que les représentants et sénateurs démocrates de divers États (Ohio, Pennsylvanie, Michigan, Wisconsin, Oregon, etc…) ont approuvé les mesures du Président Trump, de même que les syndicats et industriels. Donald Trump avait affirmé :  »Si vous n’avez pas d’acier, vous n’avez pas de pays ! »(on aurait bien aimé que nos présidents accidentels en disent autant en Lorraine). A cela s’ajoutent d’innombrables juristes, géographes, économistes, historiens, politistes, de tous les pays, mais écartés des médias, qui disaient la même chose depuis 20 ans; en vain. Paradoxalement Donald Trump est plus soutenu par les démocrates que par certains républicains plus libre-échangistes (Paul Ryan, président de la Chambre des représentants, Scott Walker, gouverneur du Wisconsin, qui demandent que la mesure soit réétudiée). Mais le Président Trump s’est constamment élevé contre la doxa du Parti républicain, adepte du libre-échangisme.
Les agents du Léviathan mondial, eux, fulminent contre le Président Trump. Résumons les réactions qui sont de deux ordres : à prétention scientifique d’une part; et vindicatives d’autre part .
1 Pour la prétention scientifique on trouve le FMI – on ne sera pas surpris car c’est le QG du mondialisme depuis 70 ans – qui a publié il y a deux jours que « les restrictions à l’importation annoncées par le président américain sont de nature à causer des dégâts non seulement hors des États-Unis mais encore à l’économie américaine elle-même, y compris à ses secteurs manufacturier et de la construction qui sont de gros utilisateurs d’aluminium et d’acier ». Ce jugement est dépourvu de rationalité : la majoration des prix des métaux n’affectera que la portion du prix de revient des produits manufacturés qui correspond à la matière première (moins de 6 %): l’impact sera non significatif sur le produits fini (+ 0,20% environ du prix de revient brut).
La presse main stream, si dépendante (de vraies  »Pravda libérales »), se croyant historienne se réfère, elle, à la précédente tentative pour taxer les métaux importés. C’est le Huffpost qui rappelle, sentencieusement, qu’en 2002, G.W. Bush avait ordonné des taxes douanières de 8% à 30% selon les catégories de métaux. L’Union européenne avait immédiatement déposé un recours devant l’OMC et publié une liste de produits américains frappés en rétorsion de droits de douane pouvant aller jusqu’à 100% (jus de fruits, vêtements). Cette politique protectionniste avait provoqué la baisse du dollar, creusé les déficits du fait des réductions d’impôts alors également octroyées. L’OMC avait donné raison à l’UE et à sept autres pays, et le président américain avait supprimé ces droits de douane fin 2003 face à la menace par ses partenaires, autorisés par l’OMC à imposer des droits de douanes sur les produits américains (fruits et légumes, textiles, chaussures ou motos). Mais le Président Trump, lui, ne s’inclinera pas devant les sanctions de l’OMC. Dès lors qu’il ne sera plus appliqué le système est condamné.
2 Mais il y a aussi les réactions vindicatives
Juncker, président de la Commission européenne, annonce préparer des contre-mesures visant des produits américains :  »Nous allons mettre des barrières douanières sur les Harley-Davidson, sur le bourbon et sur les jeans Levis » (qui ne sont plus fabriqués depuis 2003 aux USA… déclaration à la télévision publique allemande). L’Union européenne envisage d’alourdir les tarifs douaniers de 25% sur environ 2,8 milliards d’euros d’importations provenant des États-Unis.  »Ils vont apprendre à nous connaître », fanfaronne Junker.  »Nous aimerions avoir une relation raisonnable avec les États-Unis mais nous ne pouvons pas nous contenter de faire l’autruche  »(sic). Mais ce dimanche le président Trump a immédiatement menacé de taxer les automobiles (allemandes…). Vendredi, le président américain avait écrit : « les guerres commerciales sont justifiées et faciles à remporter ». Et il a raison : qui peut résister à la première économie du monde ? Et qui peut prétendre que le droit d’exporter est plus juste que le droit de sauver son être économique contre des importations mortifères?
Les produits ciblés par l’Europe seraient certains types d’acier, des biens manufacturés, des produits agricoles. La liste définitive en sera présentée la semaine prochaine aux pays membres pour accord.
La Commission européenne va également se joindre à d’autres pays pour contester la décision américaine devant l’Organisation mondiale du commerce (ORD de l’OMC). Mais ce type de recours peut durer 10 ans : on se rappellera l’affaire du bœuf aux hormones et du Roquefort.
Donald Trump est farouchement opposé aux carcans commerciaux multilatéraux. Il est bien capable de les détruire à lui tout seul. La France devrait suivre ce brise glace : c’est son intérêt national. Ce nouveau contexte mondial permettra aussi de penser le nouveau traité européen, confédéral,  »nationiste » et social, et d’y réintégrer le Royaume Uni.

Henri Temple,

ex professeur de droit économique à l’Université de Montpellier, expert international, avocat Philosophe

Pas de commentaires à “ Le début de la fin du mondialisme et de Bruxelles : Alléluia ! ” »

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|