( 31 août, 2017 )

Et Saint-Michel coupa les 200 têtes du dragon..

 

Article du Réveil Français , écrit par : Henri Temple

 

A propos de La gloire des Grecs, chef d’œuvre de Sylvain Gouguenheim

 

 

Et Saint-Michel coupa les 200 têtes du dragon.. dans actualités La-gloire-des-Grecs

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Lorsque Sylvain Gouguenheim publia Aristote au Mont-Saint Michel, Les racines grecques de l’Europe chrétienne (Seuil, 2008), il fut la victime d’un spasme invraisemblable et odieux du dragon nommé Pensée unique, perturbé au plus profond de ses dogmes : car comment pouvait-on oser remettre en question l’idée selon laquelle notre accès à Aristote puisse nous être parvenu autrement que par les Arabes, notamment ceux qui occupaient le sud de l’Espagne, au premier rang desquels Averroes ? Comme l’hydre, ce dragon se vit pousser (au moins) 200 têtes vociférantes ; il occupa des pages entières de nos germanopratines Pravda. On trouve encore les noms des 200  »collègues » de M. Gouguenheim qui le lynchèrent dans cette presse: toute une inquisition issue de l’établissement d’enseignement supérieur (?) auquel l’auteur appartient (http://www.liberation.fr/tribune/2008/04/30/oui-l-occident-chretien-est-redevable-au-monde-islamique_70708). http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/27/laffaire-aristote-chronique-dun-scandale-annonce/. Cette inquisition soviétoïde fulmina l’entreprise (qu’elle seule avait cru voir) « de réviser (sic) l’idée d’une participation du monde islamique à l’élaboration des savoirs en Europe à l’époque médiévale….Les assises méthodologiques et les thèses de ce livre sont discutables (sic) et actuellement discutées par la communauté des spécialistes de cette période (sic), historiens et philosophes…l’affaire semble bien dépasser la simple expression de thèses scientifiques (sic). L’ouvrage de Sylvain Gouguenheim contient un certain nombre de jugements de valeur et de prises de position idéologiques à propos de l’islam; il sert actuellement d’argumentaire (sic) à des groupes xénophobes et islamophobes qui s’expriment ouvertement sur internet…L’ENS-LSH, institution laïque, républicaine et humaniste (sic), à laquelle Sylvain Gouguenheim appartient et dont il tire pour bonne part sa légitimité (sic), ne peut, par son silence, cautionner de telles déclarations. Nous, enseignants, chercheurs, élèves et anciens élèves de l’École normale supérieure Lettres et sciences humaines, affirmons solennellement que les prises de position idéologiques (sic) de Sylvain Gouguenheim n’engagent en rien les membres de son École….nous souhaitons réaffirmer avec force notre attachement à la nécessaire distinction entre recherche scientifique et passions idéologiques (sic !). Nous demandons une enquête informatique approfondie sur les points évoqués plus haut. Nous demandons que toutes les mesures nécessaires soient prises afin de préserver la sérénité pédagogique et la réputation scientifique de l’ENS LSH (sic). Et là, alors, sur ce dernier point, c’est gâté pour des décennies !
Or voici que notre grand et libre historien vient publier La gloire des Grecs (Cerf, 2017), qui n’a attiré aucune critique de la part du dragon; les 200 têtes vides sont restées silencieuse et pour cause : qui en effet s’exposerait, désormais, au grotesque de contester que les grands auteurs grecs classiques nous ont été transmis par leurs…héritiers directs, les Grecs byzantins ? Ce qui ne fait nullement disparaître Averroes, dont Thomas d’Aquin commente les opinions ; mais ce qui replace à ses justes proportions celui qui, ne lisant pas le grec, n’avait accédé à Aristote que par des traductions arabes venues de Bagdad, et travaillait sous tension politique. Averroes sera d’ailleurs banni par Abu Yusuf Yaqub (Al Mansur), et ses livres seront brûlés : les contempteurs de Gouguenheim sont bien plus proche, en fait, d’Al Mansur que d’Averroes dont ils n’ont pas compris qu’il ne fut qu’une lumière fugace dans l’Andalous, vite réprimée, et restée sans postérité (sauf le soufisme, lui aussi persécuté).
(Partie 2) Les contempteurs de M. Gougyenheim rêveraient volontiers d’une police de la pensée: ils demandent une enquête, et même  »que toutes les mesures nécessaires soient prises afin de préserver la sérénité pédagogique et la réputation scientifique de l’ENS LSH ». Une science officielle, lyssenkienne, un imprimatur ?
Nous ne voulons savoir que bien peu de l’Empire romain d’Orient qui a pourtant entretenu la flamme de la civilisation occidentale, vacillante alors à l’ouest, jusqu’ à ce que le Turc prenne Constantinople et transforme Sainte Sophie en mosquée (1453). La guerre de 100 ans se finissait chez nous et le Pape, occupé à défendre ses richesses, ne fit rien pour empêcher ce recul tragique de la Chétienté face aux assauts guerriers de l’Islam. Rien de nouveau.
La nouvelle œuvre de Gouguenheim nous explique (700 notes de références, 400 ouvrages cités, souvent avec extraits) ce que Byzance, désormais oubliée, fit pour nous : de sa somme magistrale on devra, à jamais, retenir, diffuser et transmettre, que la gloire des Grecs byzantins est de nous avoir transmis l’essence de tout ce qui fonde notre immense civilisation occidentale.
Que resta-t-il, à l’ouest, de ce monde romain, si féroce pour nos pères galliques, à sa dissolution après 5 siècles d’occupation brutale ? La longue nuit terrible du haut Moyen Age qui ne s’acheva que vers la fin du Xe siècle. En particulier avec la Renaissance ottonienne en Allemagne lorsque Otton épousant Théophanie, princesse byzantine, souveraine érudite et très influente, fit entrer les auteurs helléniques classiques en Allemagne, où la logique aristotélicienne demeure encore – bien plus, hélas, qu’en France – la matrice de la méthode intellectuelle universitaire (que même Descartes n’est pas arrivé à améliorer chez nous). Mais qui – sauf un ignorant – en serait surpris ? Le miracle hellénique classique s’est, en effet, prolongé et étendu en quatre temps: l’empire d’Alexandre, à l’est, diffuse la civilisation grecque pendant dix siècles au moins jusqu’aux Indes, et en retirera aussi des richesses mystiques (v.Plotin). L’incorporation politique forcée à l’empire romain, déjà très imprégné d’hellénisme. La période chrétienne; qui inhiba un temps les connaissances antiques, perçues comme païennes…Et la période de solitude strictement byzantine, à la chute de Rome, période qui durera près de 1000 ans !
Constantinople, Alexandrie (jusqu’en 640 et la destruction de son illustre bibliothèque par les Arabes), Byzance, ont maintenu un système scolaire dense et de qualité (paidèia); ont recopié patiemment et mis à disposition tous les chefs d’œuvres scientifiques, médicaux, philosophiques, littéraires, musicaux, religieux, antiques et anciens, dont les papyrus se dégradaient, inventant au passage l’écriture grecque cursive (renaissance byzantine des IXe/Xe siècle), la perspective en peinture. Par le sud de l’Italie, l’Allemagne, Venise, les Normands de Sicile, les moines irlandais, la culture hellénistique, déjà présente dans l’œuvre d’Augustin, s’infiltre dans tout l’ Occident.
Au fond, quoi de plus évident que le patrimoine grec nous ait été transmis de Chrétiens à Chrétiens, d’Occidentaux à Occidentaux, de voisins grecs à voisins siciliens, vénitiens, de locuteurs latins à locuteurs latins ? Jacques de Venise (v. not. p.197 à 202) au début du XIIe siècle ne fut même pas le premier à copier, traduire et diffuser des traductions latines d’Aristote.
La fragilité des acquis du savoir nous frappe. Des civilisations disparaissent sous les coups d’ envahisseurs, d’inquisiteurs ou d’autocrates. Il fallut des siècles pour revenir au niveau des connaissances des Grecs, qui avaient calculé la circonférence de la terre (Ératosthène), ou la forme de son ellipse autour du soleil (Hypatie). Au fait : nos Pravdas germanopratines n’ont pas recensé le puissant ouvrage de Gouguenheim, fort de 400 pages passionnantes d’une grande densité. Misérable. Mais Saint-Michel vient de vaincre le dragon de la Pensée unique aux 200 têtes vides. C’est là le signe que ce dragon n’est fort que de notre manque de convictions et de ténacité.
( 29 août, 2017 )

Construction d’une mosquée à Moscou : Réponse de Poutine au roi d’Arabie Séoudite

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgLafautearousseau a lu sur le site Taringa ! l’édifiant dialogue qui suit. Ce que nous en avons pensé est simple : Lorsque, en France, de tels propos seront tenus par des autorités politiques qualifiées, au sujet des prétentions de l’Islam dans notre pays, nous serons largement tirés d’affaire, au moins s’agissant des problèmes et tragédies que nous subissons du fait de l’immigration musulmane massive.  LFAR

 

Vladímir Vladímirovich Poutine Président de la Russie, a reçu à Moscou la visite du roi d’Arabie Séoudite. Avant de partir, le roi lui a dit qu’il voulait acheter un grand terrain et construire, bien sûr avec de l’argent entièrement arabe, une grande mosquée dans la capitale russe. « Aucun problème », a répondu Poutine, « mais à une condition : que vous autorisiez que soit construite également, dans votre capitale arabe, une grande église orthodoxe ».

« Cela ne peut pas être », dit le roi arabe. « Pourquoi ? » a demandé Poutine.

« Parce que votre religion n’est pas la vraie et nous ne laissons pas tromper le peuple.

- Je pense la même chose de votre religion et, cependant, je vous permettrais de construire votre temple s’il y a réciprocité. Par conséquent, nous avons là épuisé ce sujet.»

Mais Poutine ne s’arrête pas là. Dans un discours devant le Parlement russe, se référant à des tensions avec les minorités ethniques, il dit : « En Russie vivez en tant que que Russes ! Toute minorité, d’où qu’elle vienne, qui veut vivre en Russie, travailler et manger en Russie, doit parler russe et respecter les lois russes. S’ils préfèrent la Charia et vivre une vie de musulmans, nous leur conseillons d’aller des lieux où ce soit la loi de l’État. La Russie n’a pas besoin des minorités musulmanes ; ces minorités ont besoin de la Russie et nous ne leurs garantissons pas de privilèges spéciaux pas plus que nous n’essaierons de changer nos lois, en les adaptant à leurs souhaits. Les traditions et coutumes russes ne sont pas compatibles avec le manque de culture et les formes primitives de la Charia et l’Islam. »

( 28 août, 2017 )

Pourquoi Israël soutient les islamistes syriens

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Depuis le début de la guerre en Syrie, Israël soutient directement plusieurs groupes islamistes syriens. Armes, argent, médicaments ont été fournis en quantité importante aux djihadistes, en particulier le long de la frontière commune aux deux pays, sur le plateau du Golan.

Une rumeur démentie par Tel Aviv avait couru un temps : des blessés islamistes étaient soignés dans des hôpitaux israéliens. Un incident sérieux avait finalement permis la confirmation de cette information : des islamistes avaient commis des exactions dans un village druze avant de se replier, pourchassés par des habitants druzes venus en renfort.

Cette population, très à part et très soudée, vit notamment sur un territoire à cheval sur la Syrie et l’Etat hébreu. Tous les hommes sont armés et ce sont de redoutables combattants des montagnes. L’armée française en a un cuisant souvenir lors de la révolte druze de 1925.

Dans leur chasse aux islamistes, les Druzes ont constaté avec stupeur que leurs ennemis s’enfuyaient vers la frontière, où des ambulances israéliennes les attendaient pour emmener les blessés. L’affaire s’est mal finie pour les islamistes : les ambulances ont été interceptées et les blessés exécutés par les Druzes. L’armée israélienne n’est pas intervenue, afin de ne pas s’aliéner une population avec qui elle entretient de bonnes relations.

Les faits étant avérés, il faut s’interroger sur les raisons de ce soutien, qui n’est paradoxal qu’en apparence, et il y en a deux.

La première raison était le souhait de voir tomber Bachar. Les Assad sont de vieux ennemis d’Israël et la chute de leur régime aurait été l’aboutissement d’une haine tenace. De plus, cela aurait engendré le chaos dans ce pays honni :  la politique sioniste est en effet largement orientée vers la déstabilisation des régimes qui lui sont hostiles afin d’assurer sa sécurité. C’était d’ailleurs un des buts de guerre de Bush en Irak qui a parfaitement réussi puisque l’Irak n’existe plus. Ce n’était pas le souhait des Américains à qui avaient échappé quelques subtilités orientales, mais c’était bien celui des Israéliens.

La prochaine cible sera l’Iran comme Donald Trump l’a très clairement déclaré récemment pour bien marquer la persistance du lien entre Washington et Tel Aviv.

Mais depuis l’intervention russe, Israël sait que son pari est perdu et qu’Assad ne va pas tomber demain. Alors pourquoi continuer ?

Pour une raison très simple :  établir une zone tampon sur le plateau du Golan afin d’éviter le retour de l’armée syrienne le long de sa frontière. La quasi-totalité de cette frontière est ainsi aux mains des islamistes qui, sans le soutien de l’Etat hébreu, auraient été vaincus depuis longtemps.

Aussi, dès que l’armée syrienne tente de lancer une offensive, l’aviation israélienne n’hésite pas à intervenir pour sauver ses protégés, sous le prétexte de réagir à des provocations syriennes.

Au delà des Syriens, c’est aussi une façon de tenir à distance le Hezbollah qu’Israël doit déjà supporter sur sa frontière libanaise (son offensive de 2006 s’était brisée sur la défense acharnée des chiites) et n’a pas l’intention de voir se promener en plus sur le Golan.

Il va tout de même arriver un moment où les islamistes seront vaincus en Syrie et celle-ci n’acceptera pas qu’une portion de son territoire soit à nouveau annexée par Israël via des djihadistes.

La diplomatie russe sera nécessaire.

Antoine de Lacoste

( 25 août, 2017 )

Venez fêter avec nous le 60e anniversaire de la revue Lectures Françaises aux Journées Chouannes !

 

Les Journées Chouannes 2017, ce sont deux jours pour côtoyer une centaine d’écrivains qui attendent de vous rencontrer et de vous dédicacer leurs ouvrages.

C’est une dizaine de conférences ou tables rondes sur des thèmes importants de l’actualité.

C’est la présence d’exposants (éditeurs, presse amie, artisans, producteurs, associations) qui viennent vous présenter leurs publications ou leurs produits.

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8h00 : Messe basse du premier samedi du mois, par le Père Jean-Marie

9h00 : Ouverture.

10h00 : Introduction

Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…

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N° 99 - Hiver 2016-2017 - 1517-2017 : 500 ans de subversion protestante

10h15 : 500 ans de subversion protestante. Table ronde avec le Père Louis-Marie o.p. et Vincent Lhermite.

Le protestantisme a répandu dans tout le monde chrétien le virus du libéralisme – qui est le cœur de la Révolution. On peut le voir jusqu’au sein du Vatican qui célèbre, conjointement avec les luthériens, le cinq-centième anniversaire de la « Réforme » et a mis l’hérétique à l’honneur pour cette année 2017, « année Luther ».

Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
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11h30 : Guerres de Vendée. Table ronde avec Henri Servien, Jacques Villemain et André Boscher

A l’occasion de la réédition de la Petite Histoire des Guerres de Vendée, de Henri Servien, préfacée par Philippe de Villiers, nous avons estimé important de rendre de nouveau hommage aux Vendéens morts pour Dieu et le Roi, exterminés par la Révolution.

Petite histoire des guerres de Vendée (SOUSCRIPTION)

Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…

12h30 : Déjeuner sur place (Attention : sur réservation impérativement)

Réservez vos repas
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Vaccination - Les vérités indésirables

14h30 : Bioéthique, les horreurs du monde moderne. Table ronde avec Michel Georget et Marie-Dauphine Caron.

Dans les plans de la révolution, il faut s’attaquer aux plus faibles et justement, l’un des premiers souhaits du nouveau gouvernement et de son ministre de la Santé, a été de vouloir augmenter le nombre de vaccins obligatoire de 3 à 11.

La où meurt l´espoir, brille l´espérance
Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
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Survivre à la guerre numérique

16h00 : Comment survivre à l’ère du numérique, par Éric Meillan

La révolution numérique est prête pour remplacer le cerveau humain ; tout est en œuvre. Dans un contexte international de tension politique, la guerre numérique peut commencer. Les deux récentes tentatives de déstabilisation du réseau par des hackeurs en sont le témoignage : le réseau public et de grandes entreprises ont été touchés.

Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
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18h00 : 1717-2017 : 300 ans de Franc-Maçonnerie. Table ronde avec Christian Lagrave, Jean-Claude Lozac’hmeur et Alain Pascal

300 ans pour détruire le Roi, puis l’Église, dans le but de conduire tous les citoyens au laïcisme. On définit le début de la franc-maçonnerie, bien qu’elle trouve ses sources dans les philosophies plus anciennes, à la création de la Grande Loge de Londres.

Fils de la Veuve - Recherches sur l'ésotérisme maçonnique
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Henry Coston

18h30 : Hommage à Henry Coston par François-Xavier d’Hautefeuille.

Henry Coston (1910-2001), journaliste engagé, a fondé Lectures Françaises en 1957 avec Pierre-Antoine Cousteau et Michel de Mauny. En 1977, il a cédé sa revue à Jean Auguy, fondateur de Chiré (Diffusion de la Pensée Française).

Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…

19h15 : Renouvellement de la Consécration de la DPF au Sacré-Cœur par le Père Jean-Marie, supérieur de la Fraternité de La Transfiguration

19h40 : Apéritif servi par l’équipe de Chiré

20h00 : Banquet de Chiré : Grand Diner – Débat ; 60 ans de Lectures Françaises ; Témoignages de personnalités !

Banquet servi par l’équipe de Chiré (Attention : sur réservation impérativement)

Réservez vos repas
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7h00 : Messe basse des organisateurs, par le Père Jean-Marie

9h00 : Messe basse par le Révérend Père Argouarc’h

10h00 : Messe traditionnelle chantée par M. l’abbé Jean-Yves Cottard

12h00 : Déjeuner sur place (Attention : sur réservation impérativement)

Réservez vos repas

Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…

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Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima

14h00 : Fatima : 1917-2017, centenaire des apparitions, par Joseph de Belfont.

Les XXe et XXIe siècles se comprennent à la lumière de Fatima. La venue de la Vierge Marie dans ce petit hameau du Portugal est un fait qui s’inscrit dans l’Histoire contemporaine. Le centenaire de cette manifestation céleste est une occasion unique pour mieux faire connaître le secret de Fatima et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

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Église et immigration - Le grand malaise - Le pape et le suicide de la civilisation européenne

14h30 : Quelles solutions face à l’islamisation fulgurante de notre pays ? Table ronde avec Laurent Dandrieu et Lina Murr-Nehmé.

Des vagues migratoires sans précédent continuent à se déverser sur notre pays. Même l’Église actuelle s’y soumet, en refusant le droit des nations à défendre leur identité culturelle.

Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur - Ce qu´ils cachent
Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
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16h00 : Lectures Françaises, 60 ans de la Revue de la Politique Française.

Table ronde avec Jean Auguy, Jérôme Seguin, Pierre Romain, Claude Beauléon, François-Xavier d’Hautefeuille et Jean-Pierre Cousteau.

Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
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18h00 : Le régime de Vichy en question ! par Bernard LEGOUX.

B. Legoux, reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’année 1940 et du régime du maréchal Pétain, a étudié et démontré la nécessité de l’armistice de juin 1940.

La désinformation autour du régime de Vichy

Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…

18h45 : Conclusion par François-Xavier d’Hautefeuille suivi du mot spirituel par le R.P. Lecareux (Fraternité de la Transfiguration).

19h30 : Banquet des amis de Chiré (Attention : sur réservation impérativement)

Réservez vos repas
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Réservation de la navette
Nous aider

Pour la navette partant de la gare de Poitiers pour Chiré le samedi matin ou dimanche matin et repartant le soir

Vous pouvez nous aider par une participation financière à l’organisation de cette journée

( 25 août, 2017 )

Les Trois Cavaliers du Soleil

 

Texte du Roi Henri VII paru le 24 Août 2017

 

Lorsque l’on se trouve au fond du puits, on peut s’attendre à faire connaissance avec les cavaliers de l’Apocalypse qui nous entraînent vers les abîmes de l’horreur, vers l’abomination de la désolation, ainsi qu’il est écrit dans le récit de Saint Jean. Mais on ne nous parle jamais des trois Cavaliers du Soleil, lumineux et scintillants. Ils peuvent nous apparaître pour nous retourner et nous indiquer le sentier étroit des énergies de lumière qu’il nous faudra gravir, parce que cette voie  royale  est inscrite en lettres d’or dans l’âme de chaque être, dans l’âme assoupie de chaque pays.

Qui sont donc ces êtres chrysoptères (qui ont des ailes d’or « Litré » ) qui nous indiquent la voie ? Dans les temps reculés on implorait Isis, messagère de Zeus, qui descendait vers les terriens sur son arc-en-ciel. Supposons alors que les trois Cavaliers du Soleil soient, de nos jours, les Archanges Michel, Raphael et Uriel, auréolés de la lumière dorée de notre Créateur, dotés de Sa puissance et de Son amour pour nous indiquer « hic et nunc », ici et maintenant, la voie étroite, la voie royale à emprunter.

Mais le peuple de France avait des rêves plein la tête… Tous pensaient pouvoir marcher sue l’eau grâce au sourire du fameux professeur Nimbus qui le leur avait promis. L’Eldorado était là devant eux, il suffisait de le cueillir… mais ils n’ont saisi que du sable qui s’écoulait entre les doigts. Le temps des rêves et même les instants d’une méditation prolongée ont une fin. Ils doivent faire place au temps de l’action, au temps du retournement. Mais le peuple de France a perdu la mémoire, il a accepté de devenir aveugle et sourd. Il ne sait plus comment changer de peau tel le grand serpent primordial!

La question pour nous enfants de la France, est de discerner, dans le registre cosmique, la vibration harmonique qui nous est propre, qui nous identifie. La Tradition explique que la puissance du NOM est redoutable. Ainsi le nom de la Gaule résonne dans l’ancienne langue hébraïque, dans la racine « gal » qui est celle de la « libération ». le verbe « gaol » signifie en effet libérer, affranchir, libérer un esclave. La Gaule eut la vocation de libération et la France, son héritière, n’a de réelle vocation que dans cette dynamique et sa réalisation.

Il y a plus de deux cents ans, la France s’est voulu un autre niveau de conscience. Coupée de la Tradition en décapitant son Roi, elle s’est vu du même coup perdre son âme en s’acheminant vers un matérialisme dont elle fait aujourd’hui l’expérience jusqu’à l’absurde et peut être l’ anéantissement. Et la France ère de droite à gauche sans plus de fil conducteur pour retrouver son axe. C’est au niveau de ses racines, au cœur de l’Homme, que sont enchaînes nos problèmes, tant nationaux que mondiaux, tant personnels que sociaux, tant matériels qu’affectifs et moraux. C’est à ce niveau qu’il faudra en particulier et surtout œuvrer, à la lumière des valeurs ontologiques retrouvées et dans la dimension d’un message pour l’avenir.

Plus de deux cents ans après l’assassinat de Louis XVI il ne semble pas que nous puissions douter de la résurrection, un jour, de la France, que l’Ancien Testament affirme (I Rois XVII, 17-24). En effet le Prophète Élie ne fait-il pas revivre de son souffle le fils de la veuve de Sarepta qui était mort ? La veuve selon l’ancienne tradition hébraïque symbolise notre humanité coupée du Père, de sa vivifiante dynamique et le fils s’étiole comme une plante sans soleil, et finit par mourir. Mais Sarepta en ancienne langue hébraïque c’est Tsarphat, c’est aussi le NOM de la France. C’est également le mot « fonderie ». Quel plus beau symbole pour un peuple que d’être ce creuset où les métaux s’épurent, se marient pour se transmuter! Et dans la forge, rien ne se crée, rien ne peut se faire sans le soufflet, sans le souffle Paraclet..

Tsaroph est le verbe « purifier par le feu ». Cette épreuve de purification, de décantation des scories dans la matrice feu, est celle de la libération par la voie du cœur, faute de quoi elle risquerait de s’accomplit par le feu extérieur, comme sous la Terreur en 1793. La vocation la France rejoint celle de la Gaule dans leur commune identité, celle de la libération par l’Amour Rédempteur. Cette réalité ainsi énoncée retentit aujourd’hui dans le vide de nos cerveaux. Elle n’a d’utopique que de relever d’un état de conscience auquel la France ne semble pas être encore parvenue, mais auquel elle naîtra, car telle est son identité, tel est son NOM.

Ce nom est d’abord essentiellement une exigence. La mission de la France n’est sûrement pas de pousser quelque cocorico retentissant, puis de lisser vaniteusement ses plumes. Il lui est demandé de transformer le charbon en diamant, d’être l’exemple exemplaire universellement reconnu. Jusqu’à la disparition de son Roi et de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans… notre pays fut le premier en de nombreux domaines, celui que l’on citait, que l’on copiait et qui suscitait tant de jalousie et d’envie. Les Rois Capétiens avaient su garder la France en son axe, dans son juste milieu.

Je laisse maintenant la parole à l’ancien Président de Tchécoslovaquie, Vaclav Havel: »L’appétit du pouvoir est, de nos jours, le seul moteur de l’ambition et on assiste au développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à la prolifération de mafias, au manque généralisé de tolérance, de compréhension d’autrui, à la disparition du goût, de la mesure, de la réflexion… La vraie politique, la seule digne de ce nom et d’ailleurs que je consens à pratiquer est la politique au service du prochain, au service de la communauté, au service des générations futures. Son fondement est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous et envers tous. C’est la responsabilité telle qu’en elle même, celle que j’appelle la responsabilité supérieure, supérieure par le fait qu’elle s’ancre dans la métaphysique.Elle se nourrit de la certitude, consciente ou inconsciente que rien ne se terminera par la mort, car tout s’inscrit pour toujours, tout s’évalue ailleurs, quelque part « au-dessus de nous » dans ce que j’ai appelé la mémoire de l’être, dans cette partie indissociable de l’ordre mystérieux du cosmos, de la nature et de la vie que les croyants nomment Dieu et au jugement duquel tout est soumis. »

Je fais miennes ces paroles qui nous viennent du fond des siècles.

Henri, Comte de Paris, Duc de France.

( 24 août, 2017 )

Réfléchir, écrire, agir… pour le Roi !

 

 

Lu sur le blog de « Jean-Philippe CHAUVIN »

 

 

Le temps des vacances scolaires n’est pas encore fini mais, déjà, la rentrée politique s’amorce, et c’est aussi vrai pour mon compte, après un été d’écoute, de lecture, de réflexion mais aussi d’écriture et de terrain, en particulier en Bretagne, de Lancieux à Etel, en passant par Rennes, Dinan et Auray entre autres. Si un dos souffrant m’a empêché de coller autant d’affiches que les étés précédents, mon royalisme n’en est pas moins renforcé par les témoignages recueillis et les observations faites durant mes pérégrinations armoricaines, et la pratique régulière d’un « empirisme organisateur » qui n’est pas inutile pour saisir les causes derrière les faits et pour proposer de concrètes solutions aux problèmes contemporains.

Comme chaque année et tant que le bon Dieu me laissera l’occasion de pouvoir lire, réfléchir et écrire, je continuerai à entretenir ce site par quelques articles qui n’engageront que moi-même, militant royaliste assumé et professeur engagé, dans la tradition (critique, et cela dans tous les sens du terme, fidèle en cela à Maurras) des Camelots du Roi. Si l’actualité me fournira sans aucun doute un carburant abondant, je poursuivrai aussi certaines études ébauchées ici, comme celles sur la Question scolaire ou la mondialisation, et j’approfondirai, en commentaire des événements qui ne manqueront pas en ces domaines, ma conception du royalisme social et de l’écologisme intégral, sans négliger les questions institutionnelles et les problématiques régionales et en particulier, bretonnes.

Réfléchir, écrire, agir... pour le Roi ! dans actualités vente sorbonne

L’année politique et sociale qui ouvre peu à peu ses portes n’est pas une année électorale (à part les sénatoriales de septembre), certes, mais elle n’en reste pas moins importante et réduire la politique à de simples enjeux électoraux serait, d’ailleurs, une erreur, voire une faute : le royaliste que je suis, candidat permanent et jamais élu, n’a pas de « carrière » à faire, ni parlementaire ni politicienne. Le débat politique mérite l’attention et nécessite, en son au-delà, de l’action, qu’il ne s’agit pas de confondre avec l’activisme, plus souvent stérile qu’efficace car il oublie d’inscrire l’action dans la durée et la possibilité effective ; il ne doit pas mener non plus, dans un pur réflexe intellectualiste, à l’inaction ou au retrait dans un ermitage théorique ignoré de tous et, en définitive, totalement vain car absent de la scène politique et invisible de nos concitoyens.

Si, comme le chantaient les royalistes de l’Action Française jadis, « notre force est d’avoir raison », la faiblesse de ceux-ci a trop souvent été de se contenter de cette certitude sans la faire concrètement partager par une part suffisante de l’opinion ni advenir politiquement… De plus, les raisons d’hier ne sont pas forcément celles d’aujourd’hui, et il serait suicidaire de ne pas s’en rendre compte : mais évitons l’erreur de vouloir « nous adapter » à tout prix à cette société-là, et travaillons plutôt à en changer les paradigmes et à convaincre nos concitoyens de cette véritable « révolution rédemptrice », de ce retournement nécessaire qui ne doit pas être que sémantique ou théorique mais concret et pratique.

S’adapter à la société de consommation et à la « République républicaniste » (qui n’est pas exactement la Res Publica antique, ni la République gaullienne en tant que telle), c’est trop souvent s’abandonner à un certain confort pratique mais s’ôter les moyens de changer les choses en les pensant différemment. Quand j’inscris sur une affiche : « L’imagination au pouvoir », ce vieux slogan qui n’est pas exactement soixante-huitard dès que l’on y réfléchit bien, je rappelle par là qu’il s’agit d’imaginer autre chose que ce qui existe pour l’heure ou qui domine le moment historique contemporain, et qu’il est possible de fonder autrement la politique et les institutions, au-delà de la fatalité présente de ce qui est nommé, souvent mal et parfois hors de propos et de raison, « Démocratie » avec une majuscule mais sans recul..

lys racines dans actualités

Si l’on veut vraiment une démocratie active, appropriée aux enjeux contemporains et renouant avec la nécessaire subsidiarité, inséparable de la proximité, une démocratie d’exercice de ces multiples formes de « pays réel » trop souvent négligées ou marginalisées par la centralisation parisienne ou bruxelloise, c’est bien la Monarchie royale, sociale et fédérative, qu’il faut instaurer au faîte de l’État. Cette « imagination » n’est pas une utopie, mais, d’une certaine manière, un véritable « retour au réel », contre le « Semble-État » actuel, déjà dénoncé par Pierre Boutang dans les années 1970.

 

 

Voici du travail pour cette année, et pour les suivantes…

 

( 24 août, 2017 )

Désolés, Saint-Père, nous ne sommes pas d’accord

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

En deux mots.jpgDans un message pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, – que le Vatican a publié le 21 août, pour une célébration devant avoir lieu en janvier 2018 –  le pape François vient de déclarer que « la sécurité des migrants passe toujours avant celle des nations ». Parce que, dit-il, les personnes passent avant les communautés auxquelles elles appartiennent.

Désolés, Saint Père, nous n’adhérons pas à cet enseignement ; fussions-nous de fervents catholiques, nous n’y obéirons pas ; nous le contesterons dans son fond et dans ses effets que tout nous désigne comme détestables.

Le « principe de la centralité de la personne humaine » qu’invoque le pape François s’applique justement comme condition de la réalisation du Bien Commun. Non comme prévalence ou opposition à ce dernier. Il n’existe pas, en effet, de personnes humaines sans appartenance à une communauté, notamment nationale, soit par simple naissance, ce qui est le cas très général, soit, dans des cas particuliers, par choix ultérieur d’une autre communauté que celle de naissance, mais de toute façon antérieure à cette dernière.

Les victimes du terrorisme, dont on a aujourd’hui la certitude qu’il est largement induit par les flux migratoires, sont aussi des personnes. Personnes appartenant à des nations, dont le pape voudrait que les dirigeants fassent passer leur sécurité après celle des migrants. Mais eux au moins savent appartenir à des communautés dépassant leur personne. L’Ouma, par exemple, pour les Musulmans.

L’affirmation du pape d’un droit des personnes migrantes supérieur à celui des nations qu’elles traversent ou qu’elles rejoignent, et de leurs ressortissants, nous paraît être de pure démagogie, fausse en son principe, pernicieuse en ses effets. En tout cas non opposable au Politique et à ses droits et devoirs.

Car la démagogie pontificale favorise, encourage et justifie la vague de migrants qui, aujourd’hui, submerge l’Europe. Et qui la frappe en de nombreuses personnes, victimes de la fureur.

Le Pontife Romain prêche ici contre sa paroisse. Il n’est pas sûr que lui-même ou l’un de ses successeurs ne doive pas un jour s’en repentir amèrement.

( 24 août, 2017 )

Après les déclarations du Pape sur l’immigration…

 

 

RÉFLEXIONS DE BON SENS :

 

Article du Réveil Français , écrit par : Laurent Dandrieu
Immigration : la sécurité nationale est le plus sûr rempart de la sécurité personnelle
Le Pape François a publié son message pour la 104ème Journée mondiale du Migrant et du Réfugié 2018. Dans Le Figarovox, Laurent Dandrieu réagit :
« […] Quand, dans ce nouveau message, François écrit que «le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale», il donne en quelque sorte une version plus théorique de cette précédente déclaration. La question est de savoir si, ce faisant, il ne cède pas à un certain idéalisme, potentiellement désastreux: car c’est oublier que la sécurité nationale est le plus sûr rempart de la sécurité personnelle, et qu’il n’existe aucune sécurité personnelle qui puisse exister en dehors de cadres politiques, juridiques et légaux qui en sont le rempart. Aucune sécurité personnelle ne peut exister si les nations occidentales, par exemple, du fait du terrorisme ou d’une immigration incontrôlée et ingérable, basculent dans l’anarchie.
Par ailleurs, le principe de la centralité de la personne humaine oblige à considérer, aussi, que les citoyens des nations occidentales ont un droit évident à la sécurité nationale. On attend vainement, tout au long de ce texte, une prise en considération des intérêts des populations des pays d’accueil, qui ont droit, eux aussi, à la sollicitude de l’Église, et dont une partie de plus en plus importante vit, elle aussi, des situations de grande détresse et de grande précarité, matérielle, spirituelle et morale.
Deuxième élément important et pour le coup très novateur de ce texte: le pape prend position pour «la défense des droits et de la dignité des migrants ainsi que des réfugiés, indépendamment de leur statut migratoire»: ce qui veut dire qu’il réclame des droits égaux pour les clandestins et pour les immigrants légaux, pour les demandeurs d’asile et pour les immigrés économiques. Parmi ces droits figurent «la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication»: ce qui veut dire, concrètement, que le pape réclame un droit d’installation préalable pour tous les migrants, avant même que soit étudié leur cas. Ce qui revient à donner une prime à l’illégalité d’autant plus forte qu’il est évident qu’un clandestin qui, entre-temps, aura trouvé un moyen de subsistance, aura d’autant moins de chance de voir son dossier rejeté. Cette prime à l’illégalité me paraît une seconde atteinte, très forte, contre les droits des nations et la citoyenneté: car la nation, la citoyenneté n’existent que par un consensus sur la légitimité de la loi. Si on postule que la loi est faite pour être contournée, il n’y a plus de bien commun possible.
[…] Dernière clarification: en stipulant que les migrants doivent être mis en situation de se réaliser y compris dans leur dimension religieuse, le pape François donne une sorte de blanc-seing à l’entrée massive de populations de religion musulmane et à l’acclimatation de la religion musulmane sur le continent européen, en semblant indifférent aux innombrables problèmes identitaires et sécuritaires que cela pose.
[…]Le discours de l’Église, en son Catéchisme, reconnaît à la fois le droit de migrer quand la nécessité s’en fait sentir, et le droit des États de limiter les flux quand ils l’estiment nécessaire. Mais, dans les faits, le discours des papes oublie fréquemment ce second aspect. […] »
Sous la pression de l’immigration de masse et de l’idéologie multiculturaliste, les sociétés occidentales se réduisent de plus en plus à une juxtaposition de communautés d’origines, de cultures et de religions différentes, qui se regardent en chiens de faïence faute d’avoir de référence commune, autre que de très vagues principes abstraits, tels que cette «culture de la rencontre» à laquelle le pape François tend à réduire l’identité européenne. Le bien commun, faute de valeurs partagées, se réduit ainsi à un vivre ensemble qui, de plus en plus, tourne dans la réalité à un apartheid de fait. Soit le contraire du but recherché, et une catastrophe civilisationnelle majeure en germe tant pour les peuples européens que pour les populations immigrées. »
( 21 août, 2017 )

Désinformation sur le Général Robert Lee, étrange occultation sur le Général Albert Pike fondateur du Ku-Klux-Klan. Voici pourquoi :

 

 

Communiqué de l’AGRIF.

 

Ce communiqué met bien les choses au point, disant la vérité sur le général Robert Lee qui n’était pas celui que des journalistes « ignorants » présentent aujourd’hui. Il est aussi intéressant de constater la « protection » qui profite à l’un des créateurs du Ku Klux Klan, donc véritable raciste, lui !

L.R.

 

La récente volonté d’abattre systématiquement partout aux Etats-Unis les statues du Général Robert Lee, alors que nul, curieusement, ne conteste celle du Général Albert Pike, au cœur même de Washington, est un nouvel exemple d’une instrumentalisation sélective, révisionniste et négationniste de l’histoire à des fins de dialectisation – subversion.

Elle appelle les brefs commentaires suivants :

- C’est au mépris de ce que fut réellement, selon les historiens non idéologues, la carrière et l’œuvre du Général Robert Lee que déferle planétairement la cataracte des commentaires de la médiocratie de l’idéologie antiraciste qui n’est qu’un racisme en sens contraire.

Brillant officier américain issu comme eux de West-Point, le Général Lee fut estimé et souvent admiré par tous ses grands adversaires. Après la paix suivant enfin la guerre de Sécession, il œuvra à la réconciliation au sein des Etats-Unis, respecté par ses gouvernants.

Ce n’est pas pour défendre l’esclavage qu’il accepta finalement, la mort dans l’âme, de diriger l’armée des confédérés en Virginie mais pour la défense des libertés des Etats menacées par l’impérialisme jacobin du capitalisme yankee qui d’ailleurs fut souvent très raciste dans la réalité.

Le Général Lee fut bien moins défenseur de l’esclavage que Georges Washington dont il fut familialement l’héritier. Il émancipa les esclaves de la plantation de ce dernier et affirmait qu’il faudrait dès la fin de la guerre abolir le funeste système esclavagiste.

Des dizaines de milliers d’esclaves s’engagèrent alors dans les forces sudistes.

La paix signée, il s’opposa à tout esprit revanchard et œuvra notamment en faisant du Washington College une université prestigieuse.

Grand héro du Sud, sa popularité ne cessait de croître dans le Nord.

Alors que, en juin 1975, avec le président Gerald Ford, tous les sénateurs et la quasi unanimité des représentants ont solennellement honoré sa mémoire et à leur suite le président Carter, voilà qu’aujourd’hui les révisionnistes et négationnistes, spécialistes du passé recomposé s’emploient avec l’internationale néo marxiste-léniniste des « antifas » à faire du Général Lee une sorte d’adepte du Ku-Klux-Klan.

Ils rencontrent d’ailleurs pour cela la complicité objective des membres de cette horrible organisation raciste, anti-noirs et anti-juifs, et plus que tout anti-catholique, faisant flamber les crucifix dans ses cérémonies d’épouvante.

Cependant, nul ne s’en prend à la mémoire du Général Albert Pike, un des sept fondateurs du Ku-Klux-Klan et dont la statue importante s’élève de surcroit au cœur de Washington, Judiciary Square, de surcroit domaine non municipal mais de l’Etat fédéral ! Cela, ni aux Etats-Unis, ni dans la médiacratie mondiale !

Pourquoi cette fantastique différence de traitement mémoriel des statues de Lee et de celle de Pike ?

Ne serait-ce pas en raison de ce que le sudiste Pike, nonobstant son rôle dans la création du Ku-Klux-Klan, est toujours honoré dans toutes les obédiences maçonniques comme un des plus grands maîtres, un des plus éminents ritualistes de la franc-maçonnerie universelle, ayant été au sommet de la hiérarchie des hauts grades du Rite Ecossais. Pike ne fut-il pas le plus sublime des grands maîtres toujours modèle dans l’ésotérisme et le symbolisme luciférien ?

On attend avec impatience de savoir qui lancera le déboulonnement de la statue d’Albert Pike.

( 18 août, 2017 )

Assad a gagné son pari : 600.000 réfugiés syriens sont rentrés chez eux

 

Lu sur « boulevard Voltaire ».

 

Voilà une information qui ne va pas plaire à tout le monde.

Voilà une information qui ne va pas plaire à tout le monde. Je veux dire, par là, à ceux qui encouragent l’immigration, vers nos terres d’Europe, de ceux qui ont fui ou qui fuient les combats. Car il semblerait que la guerre, en Syrie, comme en Irak d’ailleurs, change de vainqueur. Les orgueilleux combattants du califat islamique comme ceux des milices islamistes anti-Assad perdent chaque jour un peu du terrain si chèrement acquis au détriment des populations chrétiennes, chiites et yézidies. Un exemple : les hauteurs stratégiques autour de la ville d’Aqerbat, dans la province de Hama, ont été reprises à Daech cette semaine, après de durs combats.

L’OIM (Organisation internationale des migrations) vient d’indiquer que plus de 600.000 réfugiés syriens sont rentrés chez eux pendant les sept premiers mois de cette année. Le chiffre de l’ONU cité par Valeurs actuelles est de 602.759, dont 84 % étaient des Syriens qui ont trouvé refuge en Syrie même. Les 16 % restants ayant trouvé refuge en Turquie, au Liban, en Jordanie et même en Irak. Il en reste plus de cinq millions en dehors des frontières et, toujours selon les mêmes sources, six millions qui ont choisi de rester en Syrie mais à l’abri de leurs villes ou villages détruits ou occupés encore par Daech ou les rebelles djihadistes.

Il est intéressant de noter que 97 % des 602.759 réfugiés ont regagné leur propre maison, même si celle-ci est en ruine. La journaliste britannique Vanessa Belley – qui revient d’Alep – écrit dans son dernier reportage avoir été étonnée de constater l’activité de reconstruction des Aleppins. De rue en rue, dans Alep-Est, d’immeuble en immeuble, tous les citadins mettent la main à la pâte. Avec patience et détermination, ils bouchent, réparent, remontent les murs de leur habitat.

Elle y a rencontré de nombreux réfugiés ayant fui Raqqa, Homs, Ghouta-Est, Daraa, qui n’ont qu’une hâte : retrouver leur maison et leur vie d’avant. Une femme, Hadia, lui a dit : « Nous étions libres avant la guerre. Ces soi-disant combattants de la liberté n’ont rien apporté d’autre que la souffrance, la solitude, la pauvreté et la mort. » Vanessa raconte que ces femmes n’ont pas accepté d’être photographiées car leurs maris sont dans l’armée régulière, combattent les islamistes et craignent d’être reconnus.

Alep, qui a pourtant énormément souffert des bombardements de la « rébellion » comme de ceux, syriens et russes, grâce auxquels elle a été libérée fin décembre, voit arriver des milliers de familles qui n’ont pu regagner leur village. D’autres réfugiés ont trouvé, dans les ruines de Homs libérée, un espoir de retrouver une vie normale avant de pouvoir regagner leur foyer dès que l’armée syrienne et ses alliés auront nettoyé leurs villages.

Plusieurs millions de Syriens attendent le feu vert pour retrouver la paix et la sérénité dans une Syrie débarrassée des fanatiques musulmans et de leurs alliés djihadistes.

Le sénateur de Savoie Jean-Pierre Vial nous demande d’être très prudents sur la manipulation politique des chiffres de ces rapatriés syriens, qu’il dit être surestimés par ceux qui les comptabilisent, à savoir les « rebelles » et le gouvernement syrien, puisque l’ONU n’a pas les moyens de le faire sur place. Mais prudent ou optimiste, le résultat est là : la guerre en Syrie s’essouffle, et ceux qui l’ont fuie espèrent tout naturellement y revenir.

La victoire de Bachar el-Assad n’est pas très loin. Mais combien de vies coûtera-t-elle encore ?

Journaliste

Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

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