Communiqué de l’A.D.M.P.
Président de l’A.D.M.P.
Président de l’A.D.M.P.
Lu sur le blog « princejeandefrance »
Cette fin de semaine, le foyer de ma soeur Blanche fêtait ses trente-six ans. Les foyers de l’Arche sont organisés en différentes maisons d’une dizaine de personnes handicapées et de leurs accompagnateurs. Celui dans lequel vit Blanche porte le nom de Magnificat, qui correspond tout à fait à la joie et la bonne humeur qui régnaient en ce quatorze juillet.
Cette fête marque aussi un changement fort pour elle. Cela fait trente-trois ans qu’elle est résidente à l’Arche et elle va maintenant rejoindre une autre maison sur le même site qui accueille les plus anciens avec une assistance médicalisée.
Prince Jean de France, duc de Vendôme
JUPITER ou LUCIFER ?
Comme s’était hélas prévisible, le Président Macron a eu la majorité avec son seul parti, sans même avoir besoin de l’appui du Modem qui fait néanmoins un bon « score ». Beaucoup de nouveaux députés, une grande partie d’entre eux étant des militants socialistes « reconvertis » ( ?). Depuis de nombreuses années, en fait depuis la présidence de Giscard, il existe un vieux rêve de réunir tous ceux qui ont un même but : la construction européenne au détriment de l’indépendance nationale avec le libéralisme économique total favorisant ainsi les multinationales et d’un autre côté – mais cela va ensemble – une libéralisation des mœurs visant à la destruction de la cellule familiale traditionnelle. Longtemps, cela a été deux « grands » partis officiellement opposés mais qui, en pratique, menaient la même politique (UMP/LR-PS) et Emmanuel Macron a réussi à les « fusionner » en un grand parti avec des « satellites » comme le « Modem » et les individus de « droite » ou de « gauche » qui voudraient bien goûter aussi des fastes du pouvoir…
Pour l’instant, le président fait illusion auprès de la population en promettant des jours meilleurs dans l’avenir sans précision. Ill promet vaguement des baisses d’impôts tout en augmentant les taxes comme la CSG ou celles sur l’environnement annoncées par Nicolas Hulot ! En fait, il poursuit la même politique que ces prédécesseurs !
En puis, il « fait le ménage » pour assurer sa domination : Il a fait en sorte que Beyroux – sans qui, sans doute, il n’aurait pas été présent au seconde tour des présidentielles – démissionne sur une simple accusation relayée par la presse. Il est grave qu’une simple accusation – et cela peut arriver à tout le monde, pas seulement les « politiques » – entraine l’élimination de personnes. Seule une condamnation devrait être prise en compte, même une « mise en examen » - souvent suivie d’un non-lieu – ne suffit pas. Il est trop simple de se servir d’une accusation pour « éliminer » un concurrent ou un « ami » qui pourrait vous faire de l’ombre. Or, il semble bien que la victoire d’Emmanuel Macron soit essentiellement due à des « manœuvres » de ce genre. Cela n’est pas nouveau mais semble s’aggraver.
Emmanuel Macron a maintenant tous les pouvoirs et il compte bien les assumer. Nous pouvons voir que tous ceux qui s’opposent un peu à lui – même le chef d’Etat Major de l’armée – sont priés d’obéir au doigt et à l’œil. Il ne tolère pas quelques critiques que ce soit et il semble que des journalistes (Natacha Polony entre autres) en fassent les frais. Est-ce un ordre, une suggestion, du chef de l’Etat ou est-ce simplement ses amis propriétaires de médias veulent lui faire plaisir ? Nul de le sait mais les résultats sont là !
Il est bien sur trop tôt pour tirer un bilan des premières semaines de son pouvoir. Nous pouvons cependant en tirer quelques leçons. Tout d’abord, pour être objectif, remarquons qu’il semble mieux se débrouiller sur le plan international que ses prédécesseurs. Il est vrai que ce n’est pas difficile ! Il paraît aussi avoir une vue plus objective et prudente de la situation au proche et moyen orient ainsi que dans ses relations avec la Russie et l’Amérique mis à part quelques « coups de menton » assez mal venus, mais il faut espérer que ce n’est que pour « la galerie ». Enfin, si l’on en croit son ministre, sa politique de l’enseignement pourrait revenir sur certaines aberrations récentes.
Sur le plan européen, là comme ses prédécesseurs et peut-être en pire, il se couche devant Angela Merkel, la précédent même dans ses désirs d’immigration incontrôlée – allant jusqu’à se faire le porte parole de la chancelière du Reich pour condamner les pays d’Europe de l’Est qui refusent d’être envahis –, propose une intégration plus poussée de nos économies, etc.
Bien entendu, pour mieux s’intégrer à l’Europe, il est prêt à sacrifier notre armée – vers la construction d’une pseudo armée européenne – et les protections dont peuvent bénéficier nos travailleurs. Il faut sans doute améliorer notre droit du travail et surtout le simplifier mais pas laisser les salariés sans protection face surtout – mais pas seulement – aux multinationales.
Et puis, sur le plan de la vie en société, le pire arrive : il est sur le point de permettre la P.M.A. pour tous et la GPA suivra. La gestation pour autrui, ce nouveau trafic d’être humain, l’est déjà pour les enfants achetés à l’étranger ! Et ce ne sera pas la peine de manifester uniquement contre cela car c’est la suite du scandaleux mariage pour tous qu’il faudrait d’abord remettre en cause.
Un pays se détruit par sa base : la famille en premier car sans famille stable, pas de descendance, pas d’enracinement, pas de culture stable et vivante. C’est par elle que nous donnons la vie et le droit à la vie est le premier droit de l’homme, cette vie qui doit être protégée de la conception à la mort naturelle. C’est le premier devoir d’un Etat digne de ce nom, c’est ce qui fait sa légitimité. J’insiste, pour nous un Etat qui ne fait pas respecter ce droit n’est pas légitime même s’il est légal.
Or, dans notre monde que le président Macron personnifie jusqu’à la caricature, seule l’économie compte et le court terme. Or, les enfants coûtent chers comme les malades, ils se sont pas « rentables » pour les financiers internationaux, nos véritables dirigeants. D’où ces lois favorisant déjà l’avortement, puis le mariage pour tous, l’euthanasie qui arrive petit à petit… Et puis, pour tous ceux qui veulent encore un enfant, il y aura la PMA ou la GPA ! C’est vrai que cela peut, à court terme, améliorer notre économie mais sans avenir, un peu comme l’Allemagne, pays en voie de disparition si elle continue sur la même voie. Et, comme il manque des bras, on fait venir des immigrés dans l’idée de les faire travailler à notre service. Cependant cette vague d’immigrés détruira à terme notre culture, nos styles de vie, nos enracinement, ce qui ne sera que bon pour l’économie internationale qui ne veut que des « consommateurs » et des « producteurs » mais pas des hommes libres.
Les Français commencent à ce rendre compte de ce phénomène mais pas encore assez !
Notre Président, pour l’instant, a encore l’appui d’une grande partie bien que minoritaire de la population. Il sait, reconnaissons le, lui parler, il est un bon acteur. On le surnomme, Jupiter mais ne serait-ce pas plutôt « Lucifer », ce diable qui sait séduire pour conduire une personne, un pays à sa perte.
Car, s’il poursuit sa politique comme il a commencé, c’est bien à la perte de notre pays qu’il nous conduit en accélérant la politique de ses prédécesseurs : disparition du pays dans un conglomérat mondialiste et des Français par acculturation et immigration massive.
Nous devons le dire aux Français en leur montrant qu’une autre solution existe que ce régime républicain qui nous mène à la ruine car c’est le régime qui est responsable. Après tout, Emmanuel Macron pourrait peut-être être un bon ministre d’un Roi. Le problème est qu’il manque le Roi. Travaillons à le faire revenir.
Philippe SCHNEIDER
Il s’agit ici du parc de loisirs du Puy du Fou en Vendée. Savez-vous, gens de Lorraine, que ce parc d’attractions est considéré depuis des années comme le meilleur à l’échelon international. Après avoir été nommé parc d’attraction préféré des Français, puis meilleur parc d’Europe, il vient d’obtenir la plus haute distinction mondiale à Los Angeles concernant les parcs d’attractions. Il s’agit d’une reconnaissance officielle et internationale. Ce prix est décerné par des professionnels du monde entier. Il récompense l’excellence technique, artistique et la créativité des attractions. Ce choix ne peut qu’être applaudit et confirmé par les nombreux visiteurs enthousiastes.
Créé par Philippe de Villiers, ce parc de loisirs Vendéens du Puy du Fou est aujourd’hui géré par Nicolas de Villiers, fils du fondateur. Soyons fiers de cette réalisation bien Française qui fait la pige aux importants parcs d’attractions américains installés en Europe. Profitons-en ici pour évoquer les origines Lorraines de la famille de Villiers.
Le nom de famille est Le Jolis de Villiers de Saintignon. Le père de Philipe et grand-père de Nicolas, Jacques le Jolis de Villiers est né à Nancy, rue du Montet (aujourd’hui, avenue Général Leclerc). Il a été élevé par les Saintignon, maîtres de forges dans le Pays-Haut.
Dans son livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » Philippe de Villiers évoque l’origine de l’aventure du Puy du Fou (p.53) et le souvenir de son grand père, capitaine au 79e R.I., Louis de Villiers tué le 10 septembre 1914 à la tête de sa compagnie en forêt de Saint-Paul, près de Champenoux, lors de la Bataille du Grand Couronné. Première victoire française de la Grande Guerre, après l’enfer de Morhange. Les enfants de Louis de Villiers devenus alors pupilles de la Nation ont été adoptés par une tante de Saintignon, famille de maîtres de forges dans le Pays-Haut.
Officier Lorrain, fils de Louis, le lieutenant Jacques de Villiers avait connu Jean de Lattre de Tassigny à Metz (pages 58-59). C’est chez de Lattre que le jeune officier découvrait la Vendée et surtout, c’est chez son colonel (qui deviendra général et Maréchal de France), qu’il rencontra sa future épouse, fille d’un officier de cavalerie, puis aviateur, d’origine Catalane, d’une famille de noblesse d’épée.
Depuis, la famille a fait souche en Vendée. Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949, est le fondateur du parc du Puy du Fou, dont le fils Nicolas, né en 1979 à reprit le flambeau.
Avec un brin de fierté, pourquoi pas, il nous fallait évoquer l’origine Lorraine du Chouan Vendéen et faire part de notre sympathie envers ces Lorrains de l’autre bout de la France.
Jean-Marie CUNY
- LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE, n° 48, 18 €, 206 pages, 1 rue de Courcelles, 75008, Paris, courriel : associationregalia@gmail.com
Un numéro de grande qualité avec les participations de Christian Franchet d’Espérey, Gilles Varange, François Reloujac, Jacques Bichot, Antoine de Crémiers, Olivier Pichon, Gabriel Privat, Philippe Lallement, Séphane Bern, Patrick de Beaucaron, Marc Couturie, Péroncel-Hugoz, Lars Klawonn, Louis de Montalte, Michel Mourlet.
- L’ACTION FRANCAISE hors série : L’ACTION FRANCAISE, UNE ECOLE DE PENSEE – MAURRAS PAS MORT ! 5 €, 10 rue Croix des Petits Champs, 75001, Paris. www.librairie-de-flore.fr
Ce hors série est remarquable avec les participations de François Marcilhac, Charles Horace, Pierre Chaumeil, Fernand Dartois, Reynald Secher, Jean-Philippe Chauvin, Christophe Boutin, Stéphanne Blanchonnet, Charles Saint-Prot, Pierre Lafarge, Eric Letty Grégoire Dubost, Xavier Cheneseau et un entretien avec Le Prince Jean de France.
En Janvier dernier, nous vous faisions part du scandale de la nouvelle appellation de l’aéroport de Lorraine devenant « Lorraine Airport » et de l’action judiciaire mené par L’association « Francophonie Avenir » (http://www.francophonie-avenir.com) contre ce nouveau nom. En effet, cette décision est contraire à la loi « Toubon » visant à défendre l’emploi du Français.
Contrairement à la loi, le TGI de Metz non seulement n’a pas donné raison à l’AFRAV mais en plus l’a condamné à verser la somme de 1.500 € à l’aéroport. Il considère stupidement que la langue anglaise est « plus adaptée au domaine aéronautique où l’anglais fait référence ». On notera qu’il serait impensable de voir un aéroport international porter un nom anglais au Québec ou même en Afrique francophone.
Face à cette décision inique, qui contredit la loi « Toubon », l’AFRAV va faire appel.
Vous pouvez apporter votre soutien à cette association qui défend la France et le Français.
René BASSON
Lu sur le blog « la couronne »

Alors que le ministère des Armées avait déjà annoncé au mois de juin le gel d’environ 2,7 milliards d’euros de son budget, par la constitution d’une réserve de précaution de 1,6 milliard d’euros, plus des crédits de report gelés à hauteur de 715 millions d’euros et d’autres mesures de régulation adoptées ( article de La Tribune). Le président de la république a enfoncé le clou en annonçant, la réduction du budget de la Défense de quelques 850 millions d’euros, provoquant ainsi le légitime mécontentement des militaires et en premier lieux le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers.
Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris a, dès l’annonce du gel du budget de l’armée française, regretté « l’éternelle courte vue » de cette décision en rappelant via son compte Twitter :
« 1940 les Allemands ont contourné la Ligne Maginot. Armés Française s’est trouvée sans chars face au déluge des Panzers. Éternelle courte vue »
Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis
Lu sur « boulevard Voltaire » ce très beau texte qui doit nous faire réfléchir
Une forte probabilité que l’enfant soit trisomique suffit aujourd’hui à justifier son meurtre.
Pour des propos visant l’extermination des handicapés et des homosexuels, un médecin exerçant à Cherbourg a été suspendu six mois (dont trois avec sursis) par le Conseil de l’ordre, qui a estimé que ses déclarations étaient « contraires au respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité prôné par le Code de la santé publique ».
Au-delà du caractère aberrant de la faible durée de suspension, nous pouvons être surpris que le Conseil de l’ordre se souvienne tout d’un coup de l’existence d’un « respect de la vie humaine ». En poussant un peu, ils se rappelleront même qu’il existe un serment d’Hippocrate. Serment lors duquel les futurs médecins jurent de ne « jamais provoquer la mort délibérément ».
Et pourtant, en France, des médecins tuent. Je ne vais pas vous parler directement d’avortement, le sujet fait controverse. Plutôt que d’IVG, j’aimerais que l’on parle d’IMG, deux sigles si proches qu’ils sont bien souvent confondus. L’un signifie interruption volontaire de grossesse, l’autre interruption médicale de grossesse.
Après que sont passées les douze semaines pendant lesquelles l’avortement est légal, les équipes médicales peuvent proposer le meurtre (à aucun moment ce fait n’est remis en doute) de l’enfant jusqu’à la veille de sa naissance. Les conditions pour avoir recours à cette pratique sont très larges, une « forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic » (art. L2213-1 du Code de la santé publique). Une forte probabilité que l’enfant soit trisomique suffit aujourd’hui à justifier son meurtre. Remarquons que, dans le vocabulaire utilisé, il n’est pas fait mention de fœtus mais bien d’enfant.
Le sujet de l’avortement avant douze semaines de grossesse est encore trop délicat pour être abordé de front : il faut donc procéder par étapes pour pouvoir de nouveau en discuter et faire réfléchir sur la question. La première est de montrer la réalité de l’IMG. Les témoignages de mères abondent, exprimant leur détresse après avoir senti leurs enfants bouger dans leur ventre puis, sous la pression médicale, accepté l’assassinat de celui-ci.
Ce qui se passe avec les enfants trisomiques est un eugénisme : la tentative de l’amélioration de la race humaine par l’élimination quasi systématique d’une partie de la population à naître (96 %). Le seul moyen de lutter contre ce transhumanisme est l’information, la prise de conscience des parents et leur accompagnement. Le combat à mener doit également se dérouler dans les facultés de médecine ; en finir avec les cours d’idéologues et un droit d’usage de la liberté de conscience pour les étudiants serait un bon début.
À quoi bon se battre contre les massacres du monde entier si nous sommes incapables d’agir dans notre propre pays ?
Lu sur « lafautearousseau »
Il est des idées, des analyses, des rappels historiques, et, finalement, des constations, que nous ne sommes plus seuls à exprimer, que nous n’avons même plus la peine d’exprimer, tant elles sont aujourd’hui partagées, diffusées. Il est même bon, voire préférable, que cela soit publié sur d’autres médias que royalistes, d’autres médias que les nôtres. Ainsi de cette excellente réflexion de Jérémy Loisse, parue hier, 15 juillet, sur Boulevard Voltaire. S’étonnera-t-on que nous préférions reprendre ainsi ces vérités dites par d’autres, notamment sur ce que fut la Révolution ? Hé bien, l’on aurait tort. Que l’on y réfléchisse. Bravo à l’auteur ! LFAR
En ce jour du 14 juillet 2017, il n’est jamais mauvais de rappeler ce que fut cette journée et à quoi elle donna naissance.
Le 14 juillet 1789, les révolutionnaires prennent la Bastille pour libérer sept détenus qui y étaient emprisonnés :
• Jean Béchade, Bernard Laroche, Jean La Corrège et Jean-Antoine Pujade, quatre faussaires accusés d’avoir falsifié des lettres de change ;
• le comte Hubert de Solages, criminel coupable de deux tentatives d’assassinat sur son frère frère aîné, ainsi que de viol, vol et assassinat sur sa terre de Trévien ;
• Auguste Tavernier, supposé complice de Robert-François Damiens, l’auteur d’une tentative d’assassinat (régicide) sur Louis XV
• le comte de Whyte de Malleville, embastillé pour démence à la demande de sa famille.
Ces sept détenus sont tous à l’image de cette révolution : entre la démence, la falsification, le meurtre et le régicide. Les révolutionnaires jugeaient sans preuve, condamnaient sans motif, guillotinaient sans pitié. À voir les flots d’émotions que suscitent ces cris de « liberté, égalité, fraternité » et les flots de sang versés par ces mêmes personnes, on ne saurait oublier le proverbe qui dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Les meurtres des ecclésiastiques, le saccages des églises, le renversement des mœurs, les massacres de septembre 1792, massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie, la Terreur, le Tribunal révolutionnaire, Louis XVI et Marie-Antoinette guillotinés après des mascarades de procès auxquels les procès staliniens n’auraient rien à envier, la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis, les révolutionnaires jetant les cendres de plus de 170 personnes, dont des rois et reines de France, des princes, des serviteurs du royaume ainsi que des religieux, dans des fosses communes… Voilà ce qu’étaient les actes de cette révolution.
Comment ne pas trembler à l’écoute des noms de ses sanglants prophètes tels que Robespierre, Saint-Just, Marat ou Fouquier-Tinville ? Des loups maçonniques assoiffés de sang. La Révolution fut un leurre, mais un leurre entaché de crimes, de meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants. Voyez ces trois mots mensongers de liberté (qui enchaîna la France), d’égalité (qui mit la France en dessous de toutes les nations) et de fraternité (qui amena les Français dans la période la plus fratricide de toute son Histoire).
Je conclurai en citant Alexandre Soljenitsyne :
« La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. […] liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre ! La liberté détruit l’égalité sociale – c’est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l’égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan… »
Jérémy Loisse