• Accueil
  • > Archives pour janvier 2017
( 31 janvier, 2017 )

Politique magazine, numéro de février : « Le nouveau monde »

 

 

 

Découvrez le numéro de février !

DOSSIER : Le réveil des nations

Printemps des peuples, retour des nations, permanence des états. La prise de pouvoir de Donald Trump et le choix d’un Brexit « dur » par Theresa May annoncent une nouvelle donne mondiale. En France, un souffle d’espoir, porté par le retour du peuple, est-il en train de se lever ? 

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

Sommaire

_UNE_N°159-1.jpg

Commander ce numéro

s’abonner à Politique magazine

ou souscrire un abonnement découverte pour 15€ !

( 28 janvier, 2017 )

Mgr. le Comte de Paris rend hommage à Louis XVI dans la paroisse des Rois de France

 

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Samedi 21 janvier, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a rendu hommage au Roi Louis XVI lors de la  traditionnelle Messe royale célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc pour le repos de l’âme du roi Louis XVI et de tous les martyrs de la Révolution française, en l’église Saint Germain l’Auxerrois, paroisse des rois de France.

Cette année encore l’église de Saint Germain l’Auxerrois, était tout simplement pleine à craquer, puisqu’un nombre très important de  royalistes étaient venus accompagner leur prince pour rendre hommage au Roi Louis XVI, lâchement exécuté il y a 224 ans.

Cette messe, célébrée à la demande de l’association l’Oeillet Blanc, a été célébrée cette année par le Père Jean-François Thomas. À la demande du chef de la Famille royale de France, un membre de l’Oeillet Blanc, en l’occurrence, Monsieur Franchet d’Esperey,  a lu en entré de la Messe de Requiem le testament du Roi Louis XVI.

À l’issue de la célébration, le chef de la Famille royale de France, a rencontré les personnes présentes et échangé longuement avec eux et à même joué le jeux de quelques selfies, avant de quitter la paroisse des rois de France pour présider le traditionnel Dîner de l’Oeillet Blanc.

( 25 janvier, 2017 )

La circonscription de François Fillon offerte à NKM : une lâche soumission…

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Comment ne pas y voir un symbole ? Et un présage ? C’est ce qui est exposé ici à fort juste titre. [Boulevard Voltaire 23.01]. D’accord avec Ménard !  LFAR

 

François Fillon a donc offert sa circonscription, sa propre circonscription, à Nathalie Kosciusko-Morizet. Comment ne pas y voir un symbole ? Et un présage ?

Celle-là même qui incarne l’exact opposé des convictions affichées par l’ancien Premier ministre — en matière de mœurs, de religion, d’immigration, de famille, d’éducation… — hérite donc, grâce à lui et avec sa bénédiction, d’un fief acquis de tout temps à la droite, d’une véritable rente de situation.

J’avoue n’avoir jamais imaginé que François Fillon donnerait si vite et si clairement la preuve — oui, la preuve — qu’il était prêt à abandonner, et avant même le début de la campagne, cette rectitude qu’il présentait pourtant comme sa marque de fabrique.

Il a beau réaffirmer que, malgré les pressions, il ne changera rien à son programme – devrait-il en être perçu comme un « extrémiste » -, le champion des Républicains nous prépare, avec cette place — et quelle place ! — offerte à la pire ennemie de ceux qui l’ont élu, à bien d’autres capitulations, à bien d’autres reniements.

On a beau se souvenir que Rachida Dati ne fut pas un grand garde des Sceaux — c’est le moins que l’on puisse dire —, on la prend presque en sympathie quand on la compare à une NKM, toute en arrogance, en suffisance, véritable égérie de cette droite honteuse d’elle-même, de ces élites qui choisissent leur camp au doigt mouillé, seulement obsédées de leur carrière, de leur réussite, convaincues de leur supériorité d’appartenir à une caste à qui le pouvoir, ses attributs et ses avantages seraient réservés.

On répondra, du côté des supporters de François Fillon, que c’est le prix à payer pour avoir la paix dans ses propres rangs, qu’il vaut mieux une NKM redevable qu’une NKM en liberté, que son pouvoir de nuisance est tel… bref, on nous répondra que la politique, c’est la politique et que, pour gagner une élection…

Une petite musique que les soutiens de l’ex-Premier ministre juraient pourtant de ne pas reprendre à leur compte. On ne mangeait pas de ce pain-là, nous promettaient-ils.

Gagnant de la primaire de la droite contre toute attente, François Fillon n’allait pas finir de nous surprendre… Il nous aura donc surpris, en effet. Mais par la rapidité de l’abandon de ces « valeurs » dont il se parait…

J’ai une pensée pour mes amis de Sens commun à qui je n’ai jamais fait, comme certains, de procès en haute trahison. Mais comment, aujourd’hui, avaler cette couleuvre supplémentaire ? Difficile, d’un même mouvement, de saluer le succès de la Marche pour la vie et d’aller voter pour une NKM qui déclarait encore au magazine Têtu, en novembre dernier : « Dans le fond, j’aurais pu voter le mariage pour tous… »

NKM promue, protégée, sanctuarisée, c’est l’alignement sur ce qu’il y a de pire dans la politique. Ce contre quoi la génération Manif pour tous s’est élevée. Pire qu’un renoncement. Une lâche soumission. 

Robert Ménard

Maire de Béziers

Ancien journaliste. Fondateur de Reporters sans frontières et de Boulevard Voltaire

( 23 janvier, 2017 )

Editorial du n° 332 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Je vous ai entretenu dernièrement du scandale des fusils d’assaut que la France achète maintenant en Allemagne, ne faisant plus l’effort d’en réaliser. Il paraît qu’ils seront en parti construits avec un peu d’acier « français ». Il est cependant à noter qu’il n’y a plus d’entreprises françaises fabriquant de l’acier sur notre territoire, elles sont en général indienne (Mittal, Tata) ou autres… ! La France perd encore de son indépendance, c’est le seul fait notable. Nous apprenons aussi que la société « Renault Truck défense »  qui produit beaucoup de nos blindés est de nouveau à vendre, mais elle n’était déjà plus française ! De même, l’entreprise de construction navale STX de Saint Nazaire est encore à vendre. Cette société très rentable produit des paquebots mais aussi des portes hélicoptères et c’est la seule capable aujourd’hui en France de réaliser des portes avions. La société italienne qui doit racheter (Fincantieri) produit – entre autres – les mêmes produits. Sa tentation sera grande l’éliminer ainsi un concurrent. L’Etat, qui a déjà 33% des actions, se doit d’intervenir pour qu’à cette occasion STX redevienne française. Il en a les moyens s’il le veut directement ou indirectement par l’intermédiaire de sociétés françaises, et tant pis si l’Union Européenne s’y oppose !

L’industrie d’armement française se délite. Il faut dire que l’armée française ne commande plus beaucoup, n’ayant plus les moyens financiers de le faire. Il faut savoir que la France envoie ses soldats au combat avec du matériel périmé, hors d’âge et souvent non opérationnel une grande partie du temps ! C’est criminel mais bien républicain !

Le général Pierre de Villiers s’est permis de le faire remarquer. Il est rare qu’un chef d’Etat Major intervienne ainsi publiquement. Bien entendu, il reste très « modéré » dans ses propos, demandant simplement que le budget de l’armée soit porté à 2 % du PNB en 2020. C’est totalement insuffisant : comme nous l’écrivons depuis longtemps, notre budget de la défense devrait être porté à 4 % de notre Produit National Brut le plus rapidement possible (d’ici 2 ans) si nous voulons avoir une défense correcte. Il va de soit que les armements achetés alors devraient l’être à des entreprises françaises appartenant à des Français. Cela permettrait ainsi de conforter des entreprises françaises et de favoriser l’emploi. Gageons que les candidats à l’élection présidentielle n’en parleront que très peu, voir pas du tout pour certains, c’est pourtant primordial pour l’avenir du pays.

Il est vrai qu’il y a des choses beaucoup plus importantes à traiter, comme l’interdiction de la fessé ! Ce sujet, traité par les députés, semble un peu « débile » mais il est symptomatique des tendances de l’Etat français : s’occuper beaucoup des problèmes qui ne devraient pas le concerner comme la vie en famille, mais pas de ses devoirs régaliens. L’Etat veut s’occuper de notre vie personnelle jusque dans les détails et c’est la définition même de l’Etat totalitaire. A noter que c’est le « Conseil de l’Europe » qui, depuis mars 2015, demande à la France de légiférer sur ce sujet ! Comme pour la taille des légumes, le choix des entreprises, etc, la vie familiale est aussi dépendante de directives européennes.

Comme la France n’a pratiquement plus de marges de manœuvre sur le plan diplomatique, militaire, économique et même pour la vie privée des Français, à quoi bon s’intéresser aux élections présidentielles qui viennent ? Finalement, les politiciens s’agitent beaucoup pour élire une personne qui aura  les pouvoirs d’un « gouverneur ». Mais il est vrai que le poste est très lucratif !

Pourtant, les Français ont encore le pouvoir d’élire une personne qui cherche à rendre son indépendance à la France, ce qui implique un retrait de l’Union Européenne et bien entendu de l’Euro. C’est la seule solution pour que nous ayons une chance de retrouver à terme une nation prospère, de voir notre économie se redresser, même s’il y aura des moments difficiles. Pour cela, il faut aussi, en même temps, reconstituer notre pays sur des bases saines : la famille, le respect de la vie de la conception à la mort naturelle… C’est en ayant une bonne politique indépendante que nous pourrons retrouver une économie prospère et non l’inverse.

Il n’y a pas d’espoir à mettre dans l’élection présidentielle, même si des candidats peuvent s’approcher de ces objectifs. De toutes les façons, même si un candidat le voulait et soit élu, il serait pris par le système politique, son électoralisme qui le paralyserait. Nous ne pouvons espérer qu’un « moindre mal » !

La France, pour s’en sortir, ne peut le faire qu’en retrouvant son régime naturel, indépendant des groupes de pression en particulier financiers, c’est à dire la monarchie royale.

Souhaitons, en ce début d’année, que les Français se retrouvent sur cette possibilité et en attendant, je souhaite à tous nos lecteurs une bonne et heureuse année 2017.

Philippe SCHNEIDER

( 23 janvier, 2017 )

Le syndrome du cabri

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Quelques jours avant son investiture, M. Trump a manifesté le peu de considération que lui inspire l’Union européenne, flattant la Grande-Bretagne, étrillant l’Allemagne de Mme Merkel et ignorant totalement la France. A y regarder de près, M. Trump n’a fait que dire la vérité. Rien d’étonnant, en effet, à ce qu’il dénonce ce dont tout le monde convient peu ou prou aujourd’hui : la faute impardonnable d’une Mme Merkel qui, dans l’affaire des migrants, a privilégié au détriment de son propre peuple « des valeurs, les droits de l’homme, le vivre-ensemble » (M. Zemmour sur RTL, 19 janvier). Quant à l’Europe, ou plutôt à l’Union, M. Trump la considère avec des yeux américains, explicitant de façon directe le non-dit de son (ses) prédécesseurs à la Maison Blanche : l’union économique de pays européens étant forcément concurrente des Etats-Unis, il se félicite du « Brexit »; de plus, alors que prend forme en Asie et dans le Pacifique, un conflit vital avec la Chine et que la Russie ne représente pas un vrai danger, il pense que les Etats-Unis n’ont plus à se considérer comme tenus par les engagements de défense obsolètes de l’Otan.

 

Cris d’orfraie de ce côté-ci de l’Atlantique, particulièrement en France : « L’Europe […] n’a pas besoin de conseils extérieurs » (M. Hollande), « [c’est] une déclaration de guerre à l’Europe » (M. Valls). On frise le degré zéro du politique. Même chose avec le choeur des éditorialistes, manifestement effrayés par la perspective d’un désengagement américain. Atteints du syndrome du cabri diagnostiqué par de Gaulle en 1965 (« sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « l’Europe ! », « l’Europe ! », « l’Europe ! », mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. »),  presque tous proposent ce qui ressemble à une fuite en avant : encore un pas vers plus d’Union, vers le fédéralisme, alors même que la « construction » européenne nous a conduits au bord du précipice. Ainsi, tandis que M. Guetta croit pouvoir lancer sans ridicule un martial « l’Europe serre les rangs » (France Inter, 17 janvier), M. Barbier, plus démagogique et plus dangereux, pense qu’il faut « aller plus loin vers une nouvelle Europe » (France 5, 18 janvier) – c’est-à-dire une Europe fédérale.

 

Libre à eux de croire que l’Union puisse un jour défendre l’Europe. Il faudrait pour cela qu’elle change de nature. Essentiellement marchande et financière, elle est rien moins que militaire. Nous maintenons donc nos propos des 14 et 21 novembre 2016 dans ces mêmes colonnes : M. Trump « nous place dans une alternative quasi existentielle » et oblige l’Europe à « s’assumer », ce qui suppose comme condition préalable que « l’impotente Union disparaisse ». Que l’Union, qui a failli, le cède à l’Europe, la seule qui existe, celle des nations et des peuples, celle qu’incarnent en toute légitimité les Etats qui la composent. C’est aux Etats souverains que doit incomber la responsabilité, historique au sens fort du terme (pour une fois), de nouer les alliances et rapprochements indispensables. pour maintenir leur rang et assurer leur survie. L’objectif ne doit pas être fédéral mais confédéral.

Louis-Joseph Delanglade

( 22 janvier, 2017 )

Albert Camus :« Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Certes, c’est un répugnant scandale »

 

 

Lu sur « lafautearousseau » ce très beau texte d’Albert Camus. Merci à LFAR de l’avoir publié.

 

 

albert_camus.jpgLe 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau.

 

Albert Camus

L’homme révolté, La Pléïade, pages 528-529

( 21 janvier, 2017 )

Les nouveaux dissidents

 

Lu sur le journal de Gérard Leclerc

 

La Marche pour la Vie qui partira dimanche à Paris de la place Denfert-Rochereau à 13 h 30 constitue, à y bien réfléchir, une sorte de déclaration ou de manifestation de dissidence. C’est à dessein que j’emploie ce mot qui définissait l’attitude de refus des opposants au régime soviétique dans les années soixante-dix quatre-vingt. On m’objectera que ce rapprochement est incongru, voire scandaleux. Comment peut-on comparer un régime totalitaire avec un régime de liberté garanti par un État de droit ? J’assume pourtant le scandale, sans pour autant opérer une assimilation pure et simple entre deux systèmes d’évidence dissemblables. À propos de scandale, il y a d’ailleurs des précédents, notamment celui de Soljenitsyne interpellant l’Occident depuis Harvard en 1978, pour lui reprocher son manque de courage : « Notre tâche doit être l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, de sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle, pour que nous quittions cette vie en étant de meilleures personnes que lorsque nous y sommes entrés. »

Peut-être qu’un régime de liberté se caractérise aujourd’hui par la possibilité d’encaisser une mise en demeure aussi directe, aussi radicale ? Mais il faut constater en même temps que ce régime est en train de se fissurer, lorsque notre Parlement adopte une loi soviétoïde pour sanctionner ce qu’on appelle un délit d’entrave à l’IVG. Par ailleurs, une information du Canada est venue renforcer ma perplexité. Nous apprenons que Marie Wagner, une femme de 42 ans, qui totalise déjà quatre ans et demi de prison, vient d’y retourner pour avoir plaidé avec infiniment de délicatesse en faveur de l’enfant à naître auprès de femmes engagées dans un processus abortif. La justice canadienne s’est montrée implacable. Aucune contestation n’est possible, même au tribunal, pour marquer son opposition à la perspective de faire disparaître l’enfant, jusqu’à la veille de sa naissance. Oui, Marie Wagner est une dissidente, une dissidente héroïque. Je crains, à la façon dont se développe chez nous le fanatisme abortif et ses conséquences législatives que nous soyons condamnés à devenir des dissidents, par simple fidélité à notre conscience.

Gérard Leclerc

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 19 janvier 2017.

( 21 janvier, 2017 )

Abomination du FRAC de Lorraine : l’AGRIF n’accepte pas !

 

Bernard Antony communique :

 

La Cour d’appel de Metz a infirmé le jugement rendu le 21 novembre 2013, suite à l’assignation de l’AGRIF contre l’abjection de l’exposition titrée « l’Infamille », organisée au Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) de Lorraine en 2008, un sommet vomitif de la culturocratie pédo-pornographique, financée avec l’argent du contribuable.

Il faut rappeler que, sous prétexte d’art dit contemporain, étaient exposées des affiches, censées être des agrandissements de post-it tels que des parents peuvent, avant de s’en aller, en coller sur les frigidaires à l’attention de leurs enfants. Les auteurs de ces « œuvres » avaient élucubré scatologiquement et pédophiliquement des messages révélateurs de ce que des parents, selon cette infâmie qu’est d’après eux la famille (« l’Infamille »), pourraient bien avoir envie de faire subir à leurs enfants. Car l’exposition L’Infamille, où ont pu être emmenés des enfants des collèges, était bel et bien destinée à leur faire surtout découvrir ce que de véritables « artistes » en perversion sadique étaient capables de concocter. Inimaginable mais vrai ! Et parce qu’il faut ici nécessairement citer au moins une de ces immondes productions, prenons par exemple l’abomination que voici, les autres étant infernalement pires encore : « Les enfants, vous crèverez d’étouffement […] Les enfants, nous allons vous enterrer vivants, vous êtes notre chair et notre sang, à plus tard, papa et maman ».

On le voit, ce sordide sadisme est renforcé, antichristianisme oblige, par les mots de dérision blasphématoire qui terminent tous les messages.

Le tribunal de Metz avait rendu une décision très importante donnant raison à l’AGRIF et condamnant le FRAC pour atteinte grave à la dignité humaine. À l’inverse, la Cour d’appel de Metz a donc rangé tout cela dans les bornes de la « liberté de création artistique », en conformité avec la « Convention européenne des droits de l’Homme ». De plus, pour faire bonne mesure, elle condamne l’AGRIF à 5 000 euros de frais de procédure. On mesure avec cet arrêt le progrès de la banalisation, sous protection judiciaire, de l’expression « sado-artistique ». Les auteurs de cette exposition, parfaite manifestation du nihilisme contemporain et du racisme anti-chrétien et anti-humain, se voient ainsi encouragés par la justice.

L’AGRIF ne peut accepter cela. Elle se pourvoit bien sûr en Cassation. Elle invite aussi un certain nombre de personnes, d’autorités et d’organisations civiques et religieuses, de piété et de pèlerinage, de défense de la famille et commentateurs à se demander si, occultant l’action de l’AGRIF par une omission très consciente ou par tiédeur ou par lâcheté, ils n’ont pas été objectivement complices de ceux qui se délectent à scandaliser les petits enfants. On sait ce que le Christ a prédit pour ces derniers : « Il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attachât une meule de moulin au cou et qu’on le jetât au fond de la mer ! » (St Mathieu, 18)

L’AGRIF, souvent persécutée et bâillonnée, ne cessera pas le combat : elle demande à ses adhérents d’en recruter de nouveaux pour continuer la lutte contre le racisme anti-français, anti-chrétien et anti-humain !

 

La Lorraine Royaliste approuve entièrement ce communiqué

 

ADHÉREZ A L’AGRIF

Adhésion : 15 euros
de soutien : 30 euros
Bienfaiteur : 100 euros
Abonnement à La Griffe : 10 euros
70 boulevard Saint Germain, 75005, Paris
( 21 janvier, 2017 )

Église et immigration Le grand malaise

On nous prie de porter à votre connaissance :

 

 

Conférence deLaurent Dandrieu


 Église et immigration   Le grand malaise    dans communiqués


Rédacteur en chef des pages «Culture» de Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu y suit également l’actualité religieuse.



 
Église et immigration


Le grand malaise
 


Dans un essai fouillé, Laurent Dandrieu dénonce le discours de l’Église sur l’immigration : mêlant charité et politique, elle oublie les populations européennes et la défense de leur identité. Au risque d’un effondrement de civilisation.

 

 dans communiqués


À Paris, mardi 31 janvier 2017

à 20 h 30, amphithéâtre de l’ASIEM 6, rue Albert de Lapparent, Paris 7 – M° Ségur, Sèvres-Lecourbe, St François-Xavier.
Participation aux frais : 7 € – tarif réduit (adhérent RC ; étudiants) : 5 €

Le conférencier dédicacera ses ouvrages proposés dans la librairie. Stand de Renaissance Catholique et Contretemps.

Renseignements RC : 01 47 36 17 36 – www.renaissancecatholique.orgwww.renaissancecatholique.org <http://www.renaissancecatholique.org>

( 21 janvier, 2017 )

Un Francais comme vous et moi, si ce n’est qu’il serait notre Roi si les Francais le décidaient.

 

Lu sur le blog « La Couronne » – blog à consulter régulièrement

 

Il est faux de dire : « Il n’y a plus de Roi en France » ! Grâce à Dieu, il y a bien un Roi en France, qui ne règne ni ne gouverne, et c’est Henri d’Orléans, Comte de Paris, de jure Henri VII. Tout y est, l’identité, le titre, et pour le reste, c’est un français comme vous et moi, si ce n’est que sa famille remonte à Hugues Capet ; qu’il est le descendant direct du dernier Roi des français : Louis-Philippe et qu’il serait notre Roi si les français le décidaient. Il est tout sauf « Normal », par ses origines, par sa famille, par son trajet et sa vie, il a l’immense responsabilité d’incarner plus de mille ans de France Royale. « Porter cette France à bout de bras » ce n’est pas rien !

Un français d’une très ancienne famille au service de la France et des français. On connait sa vie et ses idées largement commentées dans ses derniers ouvrages :
– L’Histoire en héritage – Tallandier – 2003.
– La Royauté de l’Homme – Les Presses du Châtelet – 2016.
La rumeur publique, politiquement correcte, affirme que seules les « Valeurs de la République » ont la faveur des français. La France n’est plus chrétienne, encore moins catholique, elle ne peut être que démocrate, républicaine et hystériquement laïque.

Cette année, comme désormais tous les cinq ans, les français désigneront leur Président. Les « Primaires » nous y préparent et le résultat ne sera pas nécessairement le véritable choix des Peuples de France. Choix par déni sans doute ! Et nous repartirons pour un quinquennat de galère qui ne satisfera personne. Quelque soit le Président, il sera détesté par environ…49,3 % des français et plus ou moins toléré par les 50,7 % des autres. Pourrions-nous y changer quelque chose ? Les français souhaiteraient-ils une autre alternative à la République ?

Honnêtement, la réponse est non ! Au risque de déplaire ou de choquer les divers sympathisants royalistes, je pense que le rétablissement de la monarchie en France, n’est pas pour demain ! Si les Princes pourraient être prêts, les Sujets eux ne le sont pas ! Certes les français, les Peuples de France ne veulent pas d’un Président « Normal », ils veulent un chef, un père de la Nation, un Président charismatique, supérieur et doté de capacités (voire même de pouvoirs) extraordinaires. Ils ne veulent pas « n’importe qui » pour diriger la France !

Mais ils ont oublié qu’ils pourraient vouloir un Roi !
Les français veulent aussi une France forte, ambitieuse, rayonnante, exemplaire, une France qui donne le « La » en Europe et dans le Monde. Voilà pour l’image de la France, l’âme de la France, le cœur de la France ; cette France là, celle de Saint Louis de Jeanne d’Arc, de Louis XIV et jusqu’au Général De Gaulle qui nous assurait avec un culot monstre que : « La France a perdu une bataille, mais elle n’a pas perdu la guerre ». Ce cœur de France existe toujours…Mais il est pudique et reste enfoui au plus profond de nous même…

Quant aux français, ils ont tout oublié !
Devenus citoyens, imbus de leurs droits, libertaires, égalitaristes, souvent fratricides ; ils ne méritent plus leur beau pays. Envieux, jaloux, ils occupent leur pays sans le respecter, le dénaturent et se plaignent de le voir se dégrader. Si la France rêvée existe encore, les français cocardiers et fiers de l’être ont disparu ! Nos prochaines élections n’apporteront pas de solutions encourageantes pour l’avenir.

« Tout est perdu, l’Honneur avec ! »
Seul le rêve aurait la possibilité de nous sortir de ce marasme. Rêvons éveillés à un retour du bon sens populaire. Quand donc le français matois, futé parfois roublard retrouvera t-il son bon sens perdu ? Nos politicards sont tous ou presque à chasser tels les Marchands du Temple… « Ils ont fait de la Maison France de nos pères, un repère de brigands », un souk nauséabond… Aujourd’hui, en ces temps de Primaires, ils promettent à tout va, monts et merveilles, c’est à celle ou celui qui sera le plus généreux…avec notre argent.

La Démocratie a au moins cet avantage : Le Peuple peut se débarrasser légalement de tous ces importuns, encombrants politiciens qui ne briguent qu’une place au château de l’Élysée ! Un vote blanc, Non à tous, massif, nous libérerait de cette caste de nantis et de leurs sbires. Voilà qui donnerait à réfléchir et préparerait les esprits à l’organisation d’un scrutin plus sérieux. A partir de là, le paysage éclairci laisserait entrevoir d’autres possibilités…plus royales. On peut toujours rêver !

Guy Adain

1234
Page Suivante »
|