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( 30 novembre, 2016 )

Yannick Moreau à la tribune de l’Assemblée : « Reconnaissez les crimes de la Terreur de 1793 contre la Vendée ! »

 

Vous trouverez ci-dessous un extrait de l’intervention du député Yannick Moreau à la Tribune de l’Assemblée Nationale. Il n’y a rien à y rajouter tellement elle est juste. Le gouvernement va-t-il répondre à cette demande de reconnaissance qui serait bien indispensable pour lui qui ne parle que de « morale » en politique.

 

 

« […] mes chers collègues, foi de Vendéen, quitte à faire de la repentance, pourquoi ne pas commencer par l’abrogation des lois de la Terreur contre la Vendée, et la reconnaissance de ses crimes ? Vous voulez faire de la morale. Soit, mais alors, commencez donc par abroger les lois de la Terreur ! Reconnaissez l’abjection de l’écrasement de la révolte des Canuts Lyonnais, et plus encore, des crimes commis contre les enfants, les femmes et les hommes de Vendée !

Vendéen, homme de l’Ouest, je sais y compris dans la tradition orale de ma mémoire familiale, ce que furent les persécutions des simples gens qui refusaient le centralisme jacobin, la “levée en masse” de la conscription militaire, et l’interdiction de leur expression religieuse. Le 26 juillet 1793, à la Convention nationale, BARERE réclame la destruction et l’extermination de la Vendée. Savez-vous mes chers collègues que c’est une Loi, la loi du 1er août 1793, votée par la Convention nationale, qui prescrivait l’extermination des hommes, la déportation des femmes et des enfants, et la destruction du territoire de la Vendée ? Savez-vous qu’une deuxième Loi, celle du 1er octobre 1794, vint renforcer l’horreur indicible ?

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne qui fit 564 morts, enfermés dans une église qui sera incendiée, en est le tragique symbole. Parmi les victimes, 110 enfants de moins de sept ans. La plus jeune, Louise MINAUD, n’avait que 15 jours. Savez-vous que c’est ce même pouvoir de la Terreur qui ordonnera la mise en oeuvre des noyades collectives dans la Loire, rebaptisée “la grande baignoire nationale” ? Des mariages dits “républicains” voulus par Jean-Baptiste CARRIER, où un homme et une femme étaient enchaînés, nus, avant d’être noyés. Selon Reynald SECHER, 4.800 personnes en furent victimes à l’automne 1793. Comment oublier les tristement célèbres “colonnes infernales” du général TURREAU,dont le nom est encore aujourd’hui gravé sur l’Arc de Triomphe. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes. Savez-vous que c’est en Vendée que les premiers essais d’extermination industrielle furent menés ? A Noirmoutier, des camps d’extermination ont été établis. Partout en Vendée des fours à pain sont utilisés comme fours crématoires pour brûler vifs les habitants. La peau des Vendéens sert à l’élaboration de sacs ou de pantalons pour les gendarmes. La peau humaine selon le Conventionnel SAINT JUST était d’une “consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois” et “celle des sujets féminins plus souple mais moins solide”.

Reconnaissez donc les horreurs de la Terreur, comme la loi du 10 juin 1794, qui succède à la terrible Loi des suspects, votée le 17 septembre 1793. Avec elle, le Tribunal Révolutionnaire élimine toute garantie de défense pour les accusés. Il n’y avait désormais ni interrogatoire avant l’audience, ni avocat, ni audition facultative des témoins. Le Tribunal révolutionnaire n’a le choix qu’entre l’acquittement et la mort. Pierre CHAUNU n’a pas hésité à parler de génocide franco-français dans l’avant-propos du livre de Reynald SECHER, tant la barbarie a été organisée minutieusement et systématiquement par le Comité de Salut Public. Cette lettre du général Westermann, surnommé « le boucher des Vendéens », qu’il écrivit au Comité de salut public, en témoigne :

« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. »

Les moyens d’extermination des Vendéens mis en œuvre par le Comité de Salut Public et la Convention sont la matrice de ceux des régimes totalitaires du XXe siècle. Voilà un sujet qui mériterait une reconnaissance nationale. Car si “la Vendée pardonne, elle n’oublie pas”.

Voyez comme il est difficile de définir quelles commémorations doivent faire l’objet d’un devoir de mémoire. »

( 29 novembre, 2016 )

Rencontre : Quand l’Histoire de France transcende la vie politicienne …

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

3578948983.jpgLa rencontre qu’illustre cette photographie date de 2008 et se situe à Québec où le prince Jean de France s’était rendu pour le 400e anniversaire de la fondation de la ville, comme descendant des rois de France.

Le Prince y avait rencontré l’ensemble de la délégation française présente aux cérémonies. En particulier, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Jean-Paul Huchon alors président du Conseil Régional d’Ile de France, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale et Ségolène Royal. Mais aussi François Fillon, premier ministre,  qui lui a présenté les personnes qui l’accompagnaient.

Il faut dire que lors de ces rencontres, c’est vers le Prince que convergent les regards et le mouvement de tous ceux qui veulent venir le saluer.

Ainsi, l’Histoire de France transcende toujours la vie politicienne, à plus forte raison en la présence du Prince qui l’incarne plus et mieux que tout autre.

Les choses ne nous semblent guère changées aujourd’hui que François Fillon brigue la présidence de la République, lui qui constatait il n’y a pas si longtemps « toute l’ambigüité d’un pays qui a guillotiné un roi et qui n’a qu’une envie : le remettre sur le trône  » [Entretien au JDD  en septembre 2015]. Nous lui laissons la responsabilité de son propos.  LFAR

( 29 novembre, 2016 )

Régime des partis : Le sens du vote Fillon

 

 

 

Le vote Fillon a rallié toute une France que tout le système politico-médiatique voudrait ne plus voir apparaître. Il est le signal d’une dynamique nouvelle. Toute la question est de savoir si elle pourra aboutir.

 

 

La droite catholique a voté. Tout le monde en convient. C’est le signe le plus clair des primaires de la droite. Suivant la rumeur qui s’amplifia soudain dans le corps électoral, selon aussi les consignes données sur les réseaux sociaux et sous des instigations qui se devinent, elle s’est portée sur François Fillon.

Il s’agissait de faire barrage à Alain Juppé et à Nicolas Sarkozy : le vote utile, comme on dit toujours. Tout aussi bien ces voix auraient pu se porter sur Jean-Frédéric Poisson, quant aux convictions profondes. Il était le seul « affiché » catholique ; le mécanisme institutionnel est tel qu’il rend impossible un vote franc et massif de conviction. Les électeurs en sont réduits à faire un choix « contre ».

Mais il est certain que derrière un tel vote, il y a un choix « pour ». « Pour » l’ordre, « pour » une restauration de l’autorité et des libertés, « pour » la vie, « pour » les familles, « pour » un redressement. Et ce vote « pour » a fait peur aux tenants du système, mot simple mais qui n’est équivoque pour personne.

La pression dès la fin du premier tour a recommencé à s’exercer. Après le second tour il est à prévoir que ce sera pire et plus sournois. François Fillon est sommé à chaque instant, qu’il le veuille ou non, de s’expliquer sur l’avortement, sur les droits de la femme, sur ses liens supposés avec la droite catholique, voire avec l’extrême droite, sur son amitié avec Poutine, sur son libéralisme qualifié de radical.

On feint de croire Fillon en rupture avec le système. Il a beau dire que ce n’est pas le cas, confirmer qu’il a voté toutes les lois sur l’avortement, celles qui vont le plus loin, ajouter qu’il n’est pas question pour lui de remettre en cause la loi Taubira, préciser qu’il ne touchera pas à l’organisation sociale, il est soupçonné d’intentions perverses par tous les défenseurs patentés des « valeurs républicaines ».

L’ignoble chantage

Les chiens aboient et vont aboyer encore plus fort. Il devra de plus en plus attester publiquement de sa soumission aux normes de la classe politique et médiatique. Lui sera refusée même la réserve la plus intime sur ses convictions les plus personnelles, philosophiques comme il dit, ou religieuses. à ce prix il sera le candidat de toute la droite ou prétendue droite et du centre. Es-tu « catho » ou non ? Es-tu « républicain » ou non ?

Telle est encore aujourd’hui la vraie question. C’est intéressant de le noter. En dépit de tous les ralliements cléricaux à la République. Nos institutions n’en sortent pas et c’est la raison, la seule et vraie raison, pour laquelle Juppé était placé en tête dans les prévisions du premier tour.

Tout le monde le pensait tant c’était l’homme des appareils et des habitudes du système. Les pronostics ont été déjoués, manifestation une fois de plus éclatante de l’appel profond d’une France humiliée et outragée vers l’homme d’État attendu pour une vraie rupture et qui, lui, ne décevrait pas. Tel est le sens du vote Fillon. Qui ne le sait, mais qui ose le dire ? Lui-même, cerné qu’il va être, que peut-il faire ? Faire était le titre de son opuscule de campagne.

Soit ! Mais faire quoi au juste ? S’il doit d’abord adhérer à toutes les inepties qui font le contrat social de la politicaillerie au pouvoir et s’abaisser devant les criailleries des médias, s’il ne peut réclamer une vraie politique familiale, réanimer une morale publique, dire « non » à l’Europe de Maastricht et de Lisbonne, renouer avec notre histoire nationale ? N’a-t-il pas déjà trop acquiescé ? Un chef de l’État doit, d’abord, être libre. C’est la première chose qu’il eût fallu déclarer à la primaire. Au lieu de discuter sur l’âge auquel un enfant doit être orienté. De minimis non curat praetor.

Ce que vit la France est typique. Tout est fait pour que Fillon ne soit un « dur » qu’en apparence. L’idée est de faire en sorte qu’il soit trop lié au système pour se permettre de rompre avec lui. Or, les primaires ont révélé une France en réalité très « à droite » selon les classifications habituelles des analystes politiques, c’est-à-dire de plus en plus soucieuse de son identité historique, attachée à ses familles, alors que tout est entrepris pour les démolir, inquiète pour son patrimoine, pour ses villages, sa ruralité, ses industries, pour la convivialité de ses villes, pour sa défense et sa sécurité, cherchant un avenir dans un ordre retrouvé.

Fillon a donné l’impression de partager ses manières de voir et de sentir. Il a rallié naturellement toute cette France qui croit encore en la France. Mais c’est cette France que tout le système politico-médiatique ne veut plus voir apparaître ; il la pensait morte et enterrée. Elle ne l’est pas ; elle ne l’est jamais.

C’est un très bon signe. Fillon devrait normalement en faire partie, ne serait-ce que par ses attaches familiales. Le vote en sa faveur n’est dû qu’à ce sentiment. La contrainte du mécanisme institutionnel risque de tout fausser. Déjà, sur le plan public – et pour avoir la paix –, il a remisé tout ce qui aurait pu le distinguer fondamentalement des autres.

La croisée des chemins

Il a si bien compris, senti même l’impasse où le mènent de telles élections, trop partisanes pour lui donner les coudées franches, qu’il se contente d’axer sa volonté de réforme essentiellement sur l’économie. Alors qu’un Trump a réussi à obtenir une liberté d’action, Fillon sait très bien comment et pourquoi il sera contrecarré. Il connaîtra très vite les limites de sa stratégie : tous ses projets seront bloqués, aussi bien à la base qu’au sommet, du côté européen comme du côté prétenduement social français.

D’autant plus qu’il est maintenant probable qu’il sera le candidat républicain face à Marine Le Pen et qu’après avoir droitisé son discours, il sera obligé de le gauchir. D’où, pour se distinguer et pour tenter de se libérer, sa volonté de procéder par ordonnances sur ses priorités. Imagine-t-on les difficultés qu’il va rencontrer ?

Un État en faillite, des administrations qui n’obéissent plus, une Europe qui lui mettra des bâtons dans les roues, un esprit public qui se salira et qui ne correspondra plus à l’élan patriotique et pur qui l’a soutenu aux primaires, l’immigration sauvage, le terrorisme islamique et, pire que tout, un monde politicien et médiatique assoiffé de pouvoir et de vengeance.

« La France est poignarde », disait Maurice Barrès. Ce qui veut tout dire, surtout aujourd’hui. Guillaume Bernard dans son livre La guerre à droite aura bien lieu (Desclée de Brouwer), montre parfaitement ce qu’il appelle « le mouvement dextrogyre », c’est-à-dire ce besoin d’ordre, de sécurité, d’autorité, qui repousse maintenant vers la gauche les idées et les mouvements politiques dont l’inspiration puise encore aux sources des vieilles idéologies du xixe et du xxe siècles.

Robert Ménard, le maire de Béziers qui, lui, n’a peur de rien, dans son Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir (Pierre-Guilaume de Roux) explicite en termes simples et clairs les mesures sages qui s’imposent de toute évidence aujourd’hui, en réduisant les fausses objections à ce qu’elles sont en réalité : des « mots » qui permettent à des politiciens, à des journalistes, à des fonctionnaires sans responsabilité réelle, de faire semblant d’exister. Fillon ou pas Fillon, le jour viendra du choix crucial : « pour » ou « contre » la France. 

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( 28 novembre, 2016 )

Pourquoi Fillon ?

 

Lu sur le blog de « Gérard Leclerc » cette analyse qui nous paraît très juste

 

 

Préalablement à tout jugement politique ou idéologique, on peut avancer que nous ne nous sommes pas ennuyés durant cette primaire de la droite. Non qu’elle ait donné lieu à divertissement, au sens où Pascal l’entendait. Nous ne nous sommes pas ennuyés, parce qu’il s’est passé des choses imprévues et propres à faire réfléchir. Puisque toutes les prévisions se sont trouvées démenties et parce que les nouveaux rapports de force qui se sont révélés sont des plus significatifs. La victoire considérable qu’a obtenue François Fillon apparaît d’autant plus remarquable qu’Alain Juppé se présentait comme l’homme du rassemblement, le plus susceptible de réunir sur son nom les sensibilités les plus diverses.

François Fillon en face de lui était présenté comme le porte-parole d’une droite dure. Ce qualificatif peut être mal reçu, mais le fait est que l’électorat de droite a préféré désigner celui qui incarnait ce qu’on appelle ses valeurs, allant à l’encontre d’une certaine culture progressiste. Cela s’est notamment manifesté sur le terrain scolaire et universitaire lorsqu’il s’est attaqué aux pédagogistes forcenés et à la déconstruction de l’histoire de France. Peut-être parfois à son corps défendant, Alain Juppé apparaissait comme plus proche de la thématique de la gauche progressiste.

Nous aurons évidemment le loisir d’analyser le plus profondément possible la signification de ce mouvement d’opinion. Mais il n’est pas possible d’ignorer le déchaînement de nos confrères de Libération sur le retour des catholiques en politique, avec un titre surréaliste à la une « Au secours, Jésus revient ! ». On ne peut certes pas ignorer un certain retour, notamment des jeunes générations catholiques, surtout celles qui ont participé à La Manif pour tous, sur le terrain civique et militant. Mais il ne faut pas perdre son calme. Ce qui est sûr, c’est que la France a profondément changé ces dernières années et que l’on n’a pas fini d’en mesurer les conséquences.

Gérard Leclerc

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 28 novembre 2016.

( 27 novembre, 2016 )

Disparition • Castro : Paix au mort, mais …

 

Lu sur « lafautearousseau » et totalement approuvé

 

 

Mur-bleu gds.jpgMais on ne pleurera pas la disparition du féroce dictateur révolutionnaire marxiste-léniniste

• Hydre de Lerne : dans la mythologie grecque, monstre affreux possédant plusieurs têtes (dont une immortelle) qui se régénèrent doublement lorsqu’elles sont tranchées ; l’haleine soufflée par les multiples gueules du monstre exhale un dangereux poison, même lorsqu’il dort…

Ainsi donc le dernier représentant qualifié d’ « historique » de ce monstre que fut la révolution marxiste-léniniste – héritière de la révolution française de 1789 – la dernière « lumière » (!) révolutionnaire historique vient de s’éteindre. Comme l’aurait dit Viviani, « une étoile qui ne se rallumera plus » !…

La paléontologie est en deuil, après ce décès du dernier représentant du marxistus-leninus, espèce dont, il est vrai, le territoire ne cessait de se réduire depuis 1989, rendant sa survie improbable…

Pour les croyants, il passe maintenant devant le tribunal de ce Dieu que les révolutionnaires ont déclaré mort, ou non existant ; pour les autres, il est retourné au néant froid, glacé, métallique, seule fin qui nous est promise : « à la fin, c’est toujours la mort qui gagne », disait Staline… Qui avait été séminariste, comme les frères Castro furent élèves des écoles catholiques.

N’oublions pas que Castro – qui avait confié la sinistre épuration de l’île de Cuba au sinistre Che Guevara – était, comme tous les autres révolutionnaires marxistes-léninistes du monde entier, fils de la Révolution française, de Robespierre, de la Convention et de sa Terreur, matrice de tous les Goulags et Lao Gai, Securitate et Stasi, dictateurs sanguinaires comme Pol Pot, Ho Chi Minh, Mao Zedong, Ceaucescu etc…

Et que c’est à Paris que se trouve l’épicentre du tsunami révolutionnaire, qui se propagea jusqu’aux extrémités du monde, après avoir bouleversé de fond en comble la France est l’Europe.

Certes, l’idéologie révolutionnaire est bien affaiblie, aujourd’hui (les virus meurent, aussi…) et si d’aucuns, comme Mélenchon ou Besancenot, ou un Parti communiste résiduel, persistent à se réclamer d’elle et à la proposer – sans crainte du ridicule – à l’opinion, aucun mouvement puissant ne songe à proposer le marxisme et la Révolution, qui furent, pendant plus d’un siècle, « l’horizon indépassable de notre temps », véritable religion, qui souleva l’enthousiasme de centaines de millions d’hommes, avant de le tromper aussi brusquement qu’il l’avait fait naître…

Exactement ce qui s’est passé sur cette pauvre île de Cuba : c’est une main de fer et une dictature féroce qui suivirent, immédiatement, les beaux discours d’un jeune guerillero barbu. Même si on les trouve indécentes, les explosions de joie des Cubains de Floride, qui ont tout perdu et tout quitté, sur leurs radeaux improbables (on les appelait les « balseros », « balsa » signifiant radeau en espagnol)) comme les boat people vietnamiens, sont là pour nous rappeler ce que fut, toujours et partout, le marxisme : l’horreur absolue, le digne héritier de la Terreur de sa matrice, la Révolution française.

Même à quatre-vingt dix ans, le visage du tyran Castro était celui de Robespierre, ce père de famille nombreuse, le grand ancêtre…

( 26 novembre, 2016 )

PRESSE ET LIBRAIRIE – LR n° 329

LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE Numéro spécial « BOUTANG – 100 ANS212 pages, ce numéro : 18 €. Abonnement (4 numéros par an) : 70 € – 1 rue de Courcelles, 75008, Paris

 

Le grand Pierre BOUTANG aurait eu 100 ans cette année. Ce grand philosophe, catholique et royaliste, méritait bien qu’il lui soit rendu un hommage mérité. Beaucoup de livres sont parus mais ce numéro de la Nouvelle Revue Universelle est vraiment exceptionnel. Nous y notons – entre autres – des articles de Gérard Leclerc, Chantal Delsol, Frédéric Rouvillois, Axel Tisserand…

Un numéro à se procurer, à lire et à diffuser.

 

POEMES 1946 – 2016  – de Louis POZZO DI BORGO  – Editions Altaïr – 303 pages – 24 € + port à Editions Altaïr, BP 19 – 1420 – Braine l’Alleud, Belgique.

 

Notre ami Louis Pozzo di Borgo nous fait profiter d’un nouveau très beau livre. Nous le connaissons romancier, essayiste, mémorialiste mais aussi poète. Né en 1928 à Oran, alors grande ville française, il nous livre ici un condensé des poèmes qu’il a écrit tout au long de sa vie. « Classiques de forme, leur modernité éclate dans les sources événementielles de leur naissance et l’adoption des règles de l’école romane » Ils sont intimes ou prennent leur source dans l’actualité, dans la vie religieuse ou politique car ils sont aussi engagés somme sait l’être un grand poète. Comment ne pas souscrire à ce qui est écrit en quatrième de couverture : « De merveilleux petits poèmes de tournure classique, d’une profondeur de pensée étonnante, d’une sensibilité rare. L’auteur a aimé et aime toujours son pays la France, sa province perdue, l’Algérie de son enfance, son Eglise et ses vieux rites, hélas bouleversés, la vie et tout ce qu’elle offre à aimer, la mort aussi qui définit la vie. C’est fort, violent, vengeur, et aussi infiniment doux et chaleureux ».

Un livre qu’il faut acquérir, lire, méditer.

 

LE CRIME CONTRE DIEU– du Docteur Xavier DOR  – Editions de Chiré – 284 pages – 22 € + port à Editions de Chiré, BP 70001, Chiré-en-Montreuil ou www.chire.fr.

 

Ce livre est un témoignage. Celui d’un homme, médecin, qui a consacré sa vie à la défense des tout-petits, de ces enfants assassinés tous les jours dans le ventre de leur mère. Pour cela, il faut souvent arrêté, poursuivi et même emprisonné pour avoir prié près d’un hôpital où se pratique des avortements. Jamais il ne renonça.

Dans ce livre, il explique la raison de son combat dans une première partie avant de développer ses actions sur le terrain avec son association, SOS TOUT-PETITS. « A travers l’avortement devenu institution, la guerre est faite à Dieu plus qu’à sa création. Il s’agit en fait d’une guerre de religion, celle de l’homme qui se fait Dieu contre celle de Dieu qui s’est fait homme. »

Diffuser ce livre est un devoir, comme celui de poursuivre le combat du Docteur Dor.

 

 

COMMENT UN SAINT PUNISSAIT LES ENFANTS  – du Père Augustin AUFFRAY – Editions de Chiré – 53 pages – 7 € + port à Editions de Chiré, BP 70001, Chiré-en-Montreuil ou www.chire.fr.

 

« Punir un enfant ! Grave problème ! Responsabilité délicate entre toutes ! Comment s’y prendre pour infliger un châtiment ? Quel moment choisir ? Quel ton adopter ? Quelle espèce de punitions préférer ? Quel dosage apporter à l’application ? Telles sont les principales questions soulevées par ce droit, qui souvent, s’impose comme un devoir. Quel maître, quel chef, quels père ou mère de famille, quel éducateur ne se les sont pas posées, et n’ont pas essayé de les résoudre, les uns au petit bonheur, en n’écoutant que les tendances de leur individu, molles et relâchées ici, dictatoriales et violentes là, les autres en réfléchissant sur le problème et en prenant conseil de la foi de la raison et de l’expérience ? Un saint, un jour, eut le courage de méditer ce chapitre essentiel de toute pédagogie et, comme réponse, il nous apporta ses quarante-cinq années de pratique ».

Ce saint, c’était Don Bosco que l’auteur, le père Augustin Auffray (décédé en 1955), qui l’a fréquenté, a particulièrement étudié. Il nous livre ici le résultat de son étude.

 

 

Jean NEDISCHER

 

( 26 novembre, 2016 )

Mesdames et Messieurs les candidats, n’oubliez pas les pauvres !

 

Lu sur le blog de « Jean-Philippe Chauvin »

 

La question de la pauvreté contrainte est un sujet qui ne me laisse pas indifférent, et cela depuis fort longtemps, sans doute aussi parce que, en d’autres temps, j’en ai personnellement connu quelques aspects et quelques légères morsures… Lors des dernières élections européennes, au printemps 2014 et sous les couleurs de L’Alliance Royale, j’en avais même fait un de mes principaux thèmes de campagne, à la fois pour sensibiliser les électeurs à cette question toujours pendante mais souvent occultée, et pour proposer quelques pistes pour faire reculer cette insécurité sociale qui ronge nos sociétés et les affaiblit. Mais c’est un thème qui n’est pas assez électoralement porteur, sans doute, pour que les partis politiques et leurs dirigeants s’y intéressent, et il semble être « abandonné » aux associations comme le Secours catholique ou les Restos du cœur qui font, d’ailleurs, un travail important pour soulager, autant que faire se peut, la misère dans nos villes. Les royalistes du Groupe d’Action Royaliste, quant à eux, organisent régulièrement des « Soupes du Roi », et cela depuis presque dix ans, fidèles à leurs prédécesseurs du début XXe siècle mais aussi des siècles précédents, gardant en mémoire que, au Moyen âge, le Roi était « le père des pauvres »

Mesdames et Messieurs les candidats, n'oubliez pas les pauvres ! dans Articles de fond chomage-rue

Pourtant, la pauvreté n’est pas un sujet mineur en France et les récents chiffres donnés par le Secours catholique la semaine dernière font plutôt froid dans le dos : « En 2000, on comptait 7,8 millions de personnes pauvres ; on en recense 8,8 millions aujourd’hui. Parmi ces personnes, entre 4 et 4,5 millions sont des jeunes de moins de 30 ans, ce qui devrait nous interpeller concernant l’impact de la pauvreté sur l’avenir de notre société », explique son secrétaire général Bernard Thibaud dans les colonnes de La Croix du jeudi 17 novembre dernier. Sans oublier que, selon Eurostat, 21,2 % des enfants de France sont menacés de pauvreté…

Bien sûr, il y a toujours eu des pauvres depuis que les sociétés humaines existent, mais elle est scandaleuse aujourd’hui au regard de toutes les richesses naturelles que nous exploitons et de toutes celles qui envahissent nos sociétés au risque de l’engloutir sous une débauche de produits marchands souvent inutiles : la démesure est dans cette invasion des objets qui semble nous faire oublier notre prochain, notre voisin.

 Le politique ne peut ignorer ceux qui souffrent de « n’avoir pas assez » quand d’autres consomment sans compter. Il ne s’agit pas de dénoncer la richesse mais plutôt la démesure et l’égoïsme, et de rappeler, comme le fait régulièrement le pape François à la suite de tant d’autres princes de l’Eglise, la valeur du partage.

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J’espère que cette question de la pauvreté contrainte sera abordée dans les prochains débats présidentiels, mais, au regard des jeux médiatiques actuels, je crains que cela ne soit pas le cas : « cachez ces pauvres que je ne saurais voir »… J’entends même quelques uns dire qu’en parler serait faire du « populisme » ! C’est dans ce genre de réaction stupide que l’on mesure le grand écart qu’il y a entre des élites mondialisées et le commun des mortels, mais aussi cette absence de compassion à l’égard des « perdants de la mondialisation » : est-ce la (triste) victoire de Benjamin Franklin ? Je préfère, en bon Français, l’exemple de saint Martin de Tours, de celui qui n’hésita pas à couper son manteau pour en donner la moitié à un malheureux transi de froid, un soir d’hiver de l’an 334… Et les candidats de 2017 pourraient bien y trouver quelque source d’une inspiration sociale bienvenue en ces temps d’incertitude…

Jean-Philippe CHAUVIN

 

( 25 novembre, 2016 )

Migrants : l’Aquarius sauve des naufragés, c’est très bien mais…

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Mur-bleu gds.jpg

 

 

En les conduisant en Europe, au lieu de les ramener à leur point de départ, il se fait le complice actif des Mafias de passeurs-négriers.

Les reportages destinés à faire pleurer dans les chaumières se sont multipliés ces derniers jours sur les chaînes de télé, à propos de ces migrants qui risquent leur vie pour traverser la Méditerranée et venir en Europe.

Il faut dire qu’avec Trump et la Primaire de la Droite, les journaleux avaient d’autres chats à fouetter, et avaient donc remisé, pour un temps, leurs chers « migrants » dans les sujets « en attente ».

Mais le parti immigrationniste a dû juger que le silence devenait trop long : et revoilà, donc, le sujet des migrants ressorti du placard. Cette fois, la vedette, c’était l’Aquarius, et son équipage qui sauvait des gens entassés sur un zodiaque, en train de sombrer. TF1, France 2, BFM/TV ou autres, impossible d’y échapper ces derniers jours…

Nul ne se soucie des deux paysans français qui se suicident chaque jour ; nul ne se soucie plus que cela, non plus, des dix millions de pauvres recensés par le Secours catholique, ou des huit millions et demi de mal-logés recensés par la Fondation Abbé Pierre. Il y a bien, certes, les Restos du cœur, qui peuvent occuper le devant de la scène, intouchables qu’ils sont, car « confisqués » par les bobos-gauchos. Mais, à part eux, s’occuper activement de la détresse, de la précarité, de la pauvreté qui monte, inexorablement, au milieu du peuple français, non, ce n’est pas intéressant. Cela ne vaut pas ces masses de « migrants » qui, eux, méritent toute l’attention de nos mal-généreux.

Mal-généreux, car sauver des malheureux qui vont se noyer, évidemment, c’est le devoir de toute personne civilisée. Encore plus lorsque l’on est en Europe, dont les racines chrétiennes sont une évidence, à part pour les adeptes de la Nouvelle Religion Républicaine, dont le sectarisme n’a d’égal que l’épaisseur de leurs œillères !

Mais être civilisé, généreux et… sauveteur, n’empêche pas d’avoir de la jugeote. Ces pauvres malheureux, victimes des passeurs, certes, mais malgré tout victimes consentantes, ne doivent pas être conduits en Europe, lorsqu’on leur sauve la vie. Elles doivent être ramenées sur les côtes d’Afrique, d’où elles sont parties. Sinon, de toute évidence, les sauveteurs de l’Aquarius se font, volens nolens, les maillons de la chaîne maffieuse de ces esclavagistes, négriers des temps modernes, qu’on appelle aujourd’hui « passeurs ». Les Mafias savent que les bateaux européens « achèveront le travail », et les « migrants » savent qu’on viendra les chercher : tout cela consolide le trafic et lui assure une pérennité dans la malfaisance et la traite des êtres humains.

Et, là, il n’y a plus du tout de quoi être fier ni de quoi être comparé à un preux chevalier d’antan, volant au secours de la veuve et de l’orphelin.

Nos mal-généreux de l’Aquarius et autres devraient y réfléchir, avant de se présenter en parangons de vertu et d’humanité…

( 24 novembre, 2016 )

Censure de l’information sur l’avortement: la Fondation Jérôme Lejeune interpelle

 

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune

 

« L’Assemblée nationale examine ce mercredi 23 novembre une proposition de loi (PPL) du groupe socialiste visant à créer un délit censurant l’information sur l’avortement (intitulé «délit d’entrave à l’IVG»).

Ce texte poursuit l’acharnement déployé depuis 5 ans pour faire passer l’avortement d’une exception de santé publique à un droit fondamental. Il est liberticide et manifeste l’ignorance des responsables politiques sur la réalité de l’avortement.

C’est pourquoi la Fondation Jérôme Lejeune les interpelle via les réseaux sociaux, du débat en commission qui a lieu ce matin, jusqu’au débat en séance publique (jeudi 1er décembre).

1) Une information objective sur l’avortement est par nature dissuasive

La création d’un délit censurant l’information sur l’IVG montre l’ignorance de la réalité de l’avortement et du type d’information qui en découle.

Une information objective sur l’avortement est par nature dissuasive, compte-tenu de la réalité de l’avortement. L’avortement est la suppression volontaire d’un être humain avant sa naissance. Cette réalité est violente.

Les sites qui promeuvent le développement de l’avortement en France omettent d’évoquer l’être humain qui est supprimé. Ils oublient aussi de présenter les alternatives qui peuvent aider les femmes enceintes en difficulté.

2) L’avortement n’est qu’une dérogation, il n’a jamais été un droit

La création d’un délit censurant l’information sur l’IVG coexiste avec la revendication de faire passer l’avortement pour un droit fondamental.

Or sur l’enjeu débattu, le seul droit existant est le « droit à la vie » (Article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme) et le seul droit consacré est le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie (Article 16-1 du code civil).

L’avortement est une exception et par construction ne peut pas être un droit.

3) Cette mesure se retournera contre les femmes

Pour Jean-Marie Le Méné :

« L’extension illimitée du délit d’entrave conduirait à nier que les femmes puissent souffrir de l’avortement et puissent ressentir le besoin d’exprimer publiquement cette souffrance et même leur regret, ce qui peut effectivement avoir un effet dissuasif sur d’autres femmes. Mais interdire aux femmes de pleurer l’enfant qu’elles n’ont pas gardé est inhumain. »

( 24 novembre, 2016 )

Chronique de la campagne : « Attention, chien méchant ! »

 

Lu sur « lafautearousseau » cette analyse très juste de « l’entre deux tours » des « primaire »

 

 

Mur-bleu gds.jpgLe chien s’appelle Alain…

Pour un Juppé ultra-désappointé, blessé au plus profond dans son amour-propre de « premier de la classe » et de « meilleur d’entre nous », il ne peut s’agir, en ces derniers jours de campagne, que d’une fuite en avant, et cette fuite en avant se traduit par un « à gauche, toute ! » aussi désespéré qu’agressif.

Dès dimanche soir, le JT de France 2 a eu la cruauté de le montrer, à la sortie du restaurant où il dînait en famille, disant « On aurait dû sortir par derrière », pour éviter les journalistes, tant il venait de tomber de haut, de très haut : pour la troisième fois, donc, après le Brexit et Trump, ils venaient de se planter lourdement, les sondeurs et journaleux qui nous avaient expliqué par a+b, trois ou quatre fois par jour, depuis plusieurs mois, que c’était plié, et que c’était Juppé.

L’éventualité de son retrait a même été envisagée – par lui-même ou par l’un ou plusieurs de ses collaborateurs – puisqu’il a commencé son allocution par un surprenant « J’ai décidé de continuer le combat… »

Il faut dire que, sans les 15% d’électeurs de gauche qui sont venus pour éliminer Sarko, Fillon était peut-être même élu au premier tour, Sarko était deuxième, et Juppé – injure suprême – était éliminé à ce même premier tour ! Juppé a recueilli les voix de ces électeurs de gauche (qui ne se cachent pas d’avoir voté pour lui, et le disent au contraire, lisez les journaux), ainsi que celles du centre : il a donc été « sauvé » par ces deux courants, mais a été largement rejeté par la droite. Politique politicienne, quand tu nous tiens !

Que faire, donc, maintenant, pour l’ex élu des sondages ? Se tourner vers cette gauche qui l’a sauvé, faussant magistralement le résultat et le sens de « la primaire de la droite et du centre ».

Mais ce jeu est dangereux : d’abord, il n’est pas sûr du tout que ce qui a « marché » une fois « marchera » une seconde fois : les électeurs de gauche voulaient la peau de Sarko, ils l’ont eue ; reviendront-ils dimanche ? rien n’est moins sûr…

Et ensuite, dans ce genre d’affrontement, c’est le premier qui tire qui est mort. Or, Juppé, tout le montre, a perdu ses nerfs, et « agresse » Fillon tous azimuts (pour un autre, les journaleux diraient « dérape ») : « traditionaliste », « pas ouvert sur la modernité » en ce qui concerne les sujets de société, « réactionnaire », « intégriste », « homophobe » évidemment…

Benoist Apparu* a décrété, par exemple, et en substance, que si l’on était à titre personnel contre l’avortement, pour un responsable politique en charge des affaires de l’Etat cela posait un problème. Ce qui est d’autant plus surprenant que, peu de temps avant, Juppé avait déclaré qu’il préférait « le pape François à la Manif pour tous » : pour le coup, Apparu aurait mieux fait de se taire, car, sur l’avortement, de toute évidence, « le pape François » ne parle pas comme Alain Juppé !

Jean-Christophe Lagarde – président de l’UDI et parfait représentant de ce que Léon Daudet appelait « l’anarchie molle » – et l’inénarrable François Bayrou sont évidemment venus apporter leur soutien au dauphin de Chirac, l’objectif des juppéistes et des journaleux qui le soutiennent – puisque tout ce petit monde, en fait, est de la même famille de pensée – est évidemment de provoquer la mobilisation massive d’électeurs de gauche, défaitistes, et ne croyant plus en la victoire de leur camp en mai 2017; Alain Juppé pourrait leur sembler un moindre mal, pensent-ils. Sans se rendre compte que l’on se trouve, là, en pleine politique fiction…

Enfin, cerise sur le gâteau, Fabienne Sintès et son 7/9 ont attribué à Juppé la bonne note de 15/20 : comme aurait pu le dire Pascal, « dis-moi qui te soutient, je te dirai qui tu es… » 

* Un bon point – sans illusion par ailleurs sur le personnage – à Gérard Longuet, qui a eu le mérite de dire, sur BFM, face à un tel déferlement d’attaques, que le terme de « réactionnaire » n’était pas péjoratif, et qu’il le revendiquait ; et qui a aussi eu une belle phrase sur la France, qui vient de deux millénaires, et, dans ces deux millénaires, tout n’est pas à jeter…

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