( 31 août, 2016 )

Le prince Jean de France, l’avenir de la Monarchie française

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Quand on considère l’état de la France, on ne peut qu’être effaré par la multiplication des dégâts économiques et sociaux et par l’incapacité de notre classe politique à les prendre en considération. Focalisés sur leurs intérêts propres, nos dirigeants sont coupés des préoccupations quotidiennes des Français. Le déclin de la France est un fait,  dont la manifestation la plus patente sont les institutions à bout de souffle qui ne garantissent plus l’impartialité ni la durée – ces vertus capétiennes ! – indispensables au développement d’une grande ambition nationale. La Révolution et la République ont transformé le majestueux navire de la France en radeau de la Méduse transportant une population perdue, hagarde et dépenaillée. Face aux carences patentes de la république, on découvre alors une évidence : le meilleur des systèmes politiques n’est pas forcément celui qu’on croit. Aujourd’hui, l’urgence d’instaurer une nouvelle monarchie est une évidence !  Une évidence que beaucoup d’intellectuels et d’hommes politiques reconnaissent et même appellent de leurs vœux. Ce n’est ni une fantaisie ni un fantasme. Car contrairement à ce qu’on laisse croire le plus souvent aux Français, la famille royale de France, existe toujours bel et bien, et S.A.R. le duc de Vendôme est prêt, « si les conditions sont réunies », à offrir à la France une monarchie moderne, gage de pérennité dans l’alternance.

 

Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean de France, duc de Vendôme, est le fils du Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris. Descendant légitime de la dynastie nationale française, il assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Prince tourné vers l’avenir, il a, parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France, mais aussi comme une incarnation de son avenir.

Il a effectué une première synthèse de son expérience dans son livre d’entretiens: Un Prince français (éd. Pygmalion). Dans cet ouvrage, il évoque son destin personnel et sa place dans la Famille de France, et présente les aspects essentiels de son engagement, en tant que prince de France, au service de la France et des Français. Symbole d’unité, principe vivant d’identité, il représente la permanence nécessaire à la bonne évolution d’un monde qui bouge. Entre les urgences de la mondialisation et de la crise et les besoins d’identité et d’enracinement, il veut occuper utilement une place laissée vacante et pourtant indispensable à intérêt national. De nombreux pays européens profitent, chacun à leur manière, du bienfait de la légitimité naturelle offerte par les familles princières ou royales.

 

« On ne peut pas revenir en arrière. C’est un modèle nouveau de la monarchie constitutionnelle qu’il faudrait inventer. »

« Mon grand-père disait qu’il fallait trois conditions pour être dans notre vocation de Prince : La première, que le Prince soit prêt. Donc, c’est quelque chose…, je suis prêt. Les deux autres : la volonté des Français et les circonstances. Je dis toujours il faut d’abord faire en sorte que la royauté soit là avant que la monarchie soit là, c’est-à-dire que l’état d’esprit soit là avant que les institutions puissent être mis en place. Je serais un roi de mon temps… attaché à ces quelques principes qui ont fait ma famille, la pérennité des actions qui sont menées et pas simplement l’urgence. Je pourrais travailler sur un domaine qui était cher à mon grand-père, le social, parce que c’est aussi quelque chose qui me touche… Je pourrais être aussi un homme de culture parce que c’est finalement ce qui est le plus proche de ma nature… Mais il y a encore une conquête de la France à travailler, à réaliser ». jean de France

Le moment viendra-t-il ? Le temps n’est pas un enjeu quand on fait partie d’une dynastie. Ce que le père ne peut accomplir, le fils peut le réaliser.

 

( 31 août, 2016 )

C’est l’Institut BVA relayé par LCI qui nous l’apprend …

 

Lu sur « lafautearoussesau »

 

PRES  D’UN FRANCAIS SUR TROIS EST PRET A VOTER POUR UN CANDIDAT ROYALISTE

 

Texte intégral publié par LCI le 30 août … Sans commentaires !

VIVE LE ROI – Selon un sondage, une partie non négligeable de l’opinion serait favorable à ce que la fonction de chef de l’Etat soit assumée par un roi, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens.

Abolie en France il y a 168 ans, la monarchie conserve encore et toujours des adeptes. Un sondage réalisé par BVA et publié ce lundi, indique en effet que de nombreux Français pensent que la présence d’un roi au sommet de l’Etat serait bénéfique pour le pays. Près d’un Français sur quatre estime par exemple que cela aurait des conséquences positives sur l’unité nationale (39%) et la stabilité du gouvernement (37%).  Ils étaient à peine 23% en 2007, année où un sondage similaire avait été réalisé.

Pour 31% des Français, remplacer le président de la République par un monarque donnerait une meilleure image de la France dans le monde (24% en 2007). L’institut de sondage note cependant un important clivage en fonction de la proximité politique de personnes interrogées. Sans surprise, les sympathisants de droite et du FN sont beaucoup plus ouverts à cette perspective que ceux de gauche. Quand à peine 20% des sympathisants de gauche estiment qu’un roi à la tête de la France peut avoir des conséquences positives sur l’unité nationale, ils sont 50% à droite et 55% au FN.

« Le contexte actuel pousse les Français à s’ouvrir à cette possibilité »

Néanmoins, le changement de régime n’est pas pour de suite car seulement 17% des Français se déclarent réellement favorables à l’idée de voir un roi prendre les rênes du pays. Un chiffre qui lui n’a pas progressé depuis 2007. S’ils ne sont que 4% à gauche à être favorables au remplacement du chef de l’Etat par un monarque, ils sont en revanche 22% à droite. Un chiffre qui monte jusqu’à 37% pour les sympathisants FN.

Paradoxalement, si un tel remplacement peut avoir des conséquences positives aux yeux de certains Français, ces derniers ne sont pas tous favorables à une telle extrémité. A noter tout de même que près de trois électeurs sur dix (29%) se disent prêts à voter pour un candidat royaliste au premier tour de la présidentielle. « La série d’attentats qui a touché la France en 2015 et 2016 a mis au cœur du débat la question de l’unité nationale, dans un contexte de défiance à l’égard de l’exécutif, voire de la classe politique dans son ensemble. C’est probablement cette lassitude corrélée à de fortes attentes qui peut expliquer le regain d’intérêt pour un mode alternatif de régime », explique BVA.

« Il apparaît donc que la proportion des plus convaincus par la monarchie est restée très stable en une décennie, que ce soit sur l’idée qu’un roi exerce la fonction de chef de l’Etat ou sur le vote certain pour un candidat royaliste. Pour autant, le contexte actuel pousse les Français à s’ouvrir à cette possibilité, surtout à droite et à l’extrême droite », conclut l’institut. 

Enquête auprès d’un échantillon de 1099 Français, représentatif de la population française, âgés de 18 ans et plus et recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 22 au 23 août 2016. 

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( 29 août, 2016 )

Reportage • Un ministre chez les Vendéens

Par les hasards du calendrier j’assistais à la cinéscénie du Puy du fou le vendredi soir 19 aout, jour où le ministre de l’économie avait choisi de de se rendre. Tout sourire, notre ministre fut accueilli chaleureusement par Philippe de Villiers, son fils Nicolas, président du Puy du Fou et Laurent Albert, directeur général.

Point d’imposants service d’ordre ni d’oppressant cordons de sécurité : le Puy du Fou n’est pas le parc des Prince et l’on a pu remarquer l’étonnante sociabilité du public, son civisme naturel notamment dans les files d’attente. Le ministre et son entourage n’ont pu  ignorer cette spécificité puyfolaise ! On soulignera qu’il ne s’agissait pas d’une invitation mais d’une volonté du ministre de voir à quoi ressemblait cet incroyable phénomène qui attire 25000 dans le Grand Parc et 14 000 pour la cinéscenie. Je me suis laissé dire que c’était la première fois qu’un ministre en exercice se rendait ainsi en ces lieux, ce qui mérite d’être souligné lorsque l’on sait que le Puy du Fou,  dont le modèle économique est une exception, n’a jamais bénéficié de la moindre subvention publique. Son président se  plait couramment à le rappeler  et n’entend pas tendre la sébile.

Quand un ministre va au devant du pays réel

Emmanuel Macron au Puy du fou, c’est un peu Tintin au Congo. Tout en soulignant des « divergences réelles » avec Philippe de Villiers, le ministre du gouvernement Valls, a profité de son déplacement pour fustiger le « sectarisme » et les « oppositions stériles » qui paralysent la France, entre volonté de synthèse à la Bayrou et goût évident du paradoxe voire de la provocation : « L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste (…). Mais quelle importance ? Quand vous êtes ministre, vous êtes ministre de la République et, donc, vous servez l’intérêt général. »  Dont acte. Pourtant, dans le contexte que l’on sait, est-il aujourd’hui si courageux d’abandonner les vieilles lunes du socialisme et de tirer à vue sur une ambulance aux allures de corbillard ? Cette « confession » n’a rien d’un hasard et ravive le souvenir de la fracassante déclaration royaliste du ministre l’an dernier ; devant une telle abjuration, les dévots de la gauche sont de nouveau vent debout…

Dans la tête d’Emmanuel Macron

Mais une question demeure. Mesure-t-il le gouffre qui le sépare, lui, ce bourgeois parisien,  ministre et banquier d’affaires, du petit peuple réuni ce soir-là au spectacle ? Paris, à seulement 400 kilomètres du Puy du Fou, cet autre monde qui est le sien! Le plus libéral des hommes du gouvernement, qui salue en Philippe de Villiers l’« entrepreneur culturel », a- t-il bien entendu le message de la cinéscenie ? Emmanuel Macron a-t-il quelque chose de commun avec Jacques Maupillier et  ce vieux marchand ambulant sur la scène, qui racontent l’histoire douloureuse de leurs ancêtres et les blessures de leur peuple, opprimé au nom de l’idéal républicain ? A-t-il vraiment saisi le sens de cette aventure, lui qui affirme que la défense du bien commun passe par la république, laquelle n’a jamais reconnu la cause vendéenne ?

A-t-il compris aussi le travail bénévole de milliers de Puyfolais ? Le banquier n’en connait pas le prix et le ministre n’en taxera jamais la valeur ajoutée. Comprend-il qu’il participe malgré lui à la reconnaissance de l’œuvre qui  n’est pas autre chose que l’affirmation  de la fierté vendéenne et l’exhumation d’un passé, nié et effacé pendant deux siècles et enfin libéré par la magie du Puy du Fou et le  talent de son créateur ? Assistant au spectacle, il ne lui aura pas échappé que les colonnes infernales, massacreurs de femmes et d’enfants, arrivent par la gauche de la grande scène. Et, lui qui évolue dans un monde de nains politiques, aura-t-il entendu  qu’il était entré : « sur une terre de géants et de genêts en fleurs » ? (Napoléon, cité dans le texte du programme rédigé par Philippe de Villiers)

En est-il sorti indemne ? A-t-il bien lu le grand mot qui s’inscrit sur la façade du château à la fin du spectacle : « Liberté » ?

Puisse ce monument d’éducation populaire, qui émerveille tant les foules, apprendre à nos élites le retour au réel,  à l’heure où le pays tout entier est menacé de perdre et sa mémoire et son identité. En assistant, nous dit  le programme du spectacle, à ce «  Mystère » (au sens médiéval) du troisième millénaire dépositaire d’un message transcendant ». Le siècle qui commence en a, en effet, grand besoin. 

Repris du site de Politique magazine – A consulter – Et s’abonner au magazine !

( 27 août, 2016 )

Vaut-il mieux détruire une église au Kosovo qu’un mausolée au Mali ?

Lu sur « boulevard Voltaire », cet article nous montre bien que la « grande presse » ne fait en la matière que servir une propagande officielle mensongère.

Commettre des crimes de guerre est-il plus ou moins grave selon les pays concernés ?

 

La presse nous apprend que la Cour pénale internationale (CPI) a requis neuf à onze ans de prison contre un islamiste « repenti », accusé d’avoir supervisé la destruction de neuf des mausolées de Tombouctou et de la porte de la mosquée Sidi Yahia, en juillet 2012. Le procureur aurait tenu compte des aveux et de la coopération de l’inculpé, qui a plaidé coupable. Dans son réquisitoire, il a justifié une punition à la hauteur d’un crime « contre l’Histoire et la mémoire », contre le patrimoine de l’humanité, qui est « ce que nous sommes, le prolongement de nous-mêmes », et dont la destruction « nous transforme en voyageur sans bagages, des êtres sans âmes, sans espoirs, sans mémoire ».

Bien qu’on ne connaisse pas tous les dessous de cette affaire, ni la façon dont l’accusé aurait « coopéré », il est réconfortant de constater que le procureur d’une instance internationale ait demandé une peine « exemplaire et juste », contre un ancien membre d’Ansar Dine, associé à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Les jugements de ces tribunaux internationaux ne sont malheureusement pas toujours exempts de parti pris. Dans le même temps, on apprend ainsi que le Tribunal pénal international pour la Yougoslavie (TPIY) aurait récemment admis que Slobodan Milošević n’avait pas participé au projet d’épuration ethnique en Croatie et en Bosnie, et qu’il s’y serait même opposé.

Cette information, publiée sur le site Breizh Info, n’a guère été relayée par les médias officiels, ne serait-ce que pour la démentir – ce qui semble confirmer l’authenticité de cette annonce. Rappelez-vous ! Slobodan Milošević, président de la République fédérale de Yougoslavie entre 1997 et 2003, fut accusé de génocide et de crimes contre l’humanité. Sa mort prématurée en 2006, dans des conditions restées obscures, a sans doute laissé dans l’ombre beaucoup d’éléments de cette affaire. Sans céder aux thèses du complot, il faut bien se demander objectivement pourquoi.

Slobodan Milošević fut, notamment, accusé d’être un dictateur, responsable d’une politique génocidaire au Kosovo et du nettoyage ethnique de la Serbie. Laissons aux historiens le soin d’étudier cette période tragique pour démêler le vrai du faux et dégager, en se fondant sur des preuves incontestables, les responsabilités des uns et des autres. Ce qu’il y a de sûr, c’est que le Kosovo fut, à l’époque, traité de façon pour le moins indulgente. La conscience internationale tenait son coupable désigné : la Yougoslavie. Pourquoi chercher ailleurs ? Le procédé ressemble étrangement à celui qui fut utilisé par les États-Unis et le Royaume-Uni pour justifier la guerre contre l’Irak.

Pour en revenir au Kosovo, il n’est pas innocent de crimes de guerre. Pendant le conflit, près de 150 lieux de culte chrétiens ont été pillés, incendiés, profanés ou vandalisés, sans que cela n’émeuve outre mesure. Bien plus : en 2008, Carla Del Ponte, l’ex-procureur du Tribunal pénal international de La Haye, a, en quittant son poste, accusé l’UÇK, l’Armée de libération du Kosovo, de s’être livrée à un trafic international d’organes prélevés sur des centaines de Serbes déportés et tués. Sans suite. Enfin, le Kosovo, indépendant depuis 2008, est le pays d’Europe qui a enregistré le plus de départs de combattants islamistes vers la Syrie.

Voilà de quoi nous faire réfléchir sur les incohérences de l’Europe, des États-Unis et de l’Alliance atlantique, devenue l’instrument de la domination américaine, dans leur politique internationale et la lutte contre le terrorisme. Commettre des crimes de guerre est-il plus ou moins grave selon les pays concernés ?

( 26 août, 2016 )

UN ROI À LA RES PUBLICA

 Lu sur « lafautearousseau »

 

PAR JACQUES TRÉMOLET DE VILLERS*

CHRONIQUE. II y a des leçons à tirer de la misère de la justice française, explique l’avocat, écrivain et chroniqueur.

 

Trémolet4-600x338.jpgL’immense misère de la justice française n’est pas vraiment connue des Français, même si les justiciables commencent à la percevoir : les délais de délibéré, la réduction drastique du temps de plaidoirie, la pénurie des moyens matériels, la surcharge des audiences pénales dans les grandes agglomérations contrastant avec le vide dans d’autres tribunaux, l’invraisemblable complexité des lois et règlements, l’impossibilité manifeste de réformer le Code du travail… La liste pourrait se poursuivre, interminable.

Quand la République s’occupe de la justice, elle le fait par ordonnance, sans passer par le Parlement. De façon monarchique. Ainsi fut réorganisée, en 1958, non sans défaut mais avec une certaine efficacité, la justice chevrotante de la Ive République.
Reste que la monarchie – surtout quand elle est élective – n’est pas la royauté.

Or, la justice a besoin de temps pour se réformer, et, ensuite, réformer sans cesse les réformes. Elle réclame, en effet, une attention de tous les instants pour être vraiment adaptée à sa mission qui est de contribuer à la paix sociale et au bien commun de la nation, en rendant à chacun ce qui lui est dû.

Il faut donc que l’exemple vienne d’en haut et se poursuive, non sur un quinquennat ou un septennat, mais au moins sur une génération et de génération en génération, pour profiter de l’expérience des anciens et s’adapter aussi aux conditions des temps qui changent avec le temps. En France, c’est le roi qui accomplissait cette tâche. On le sait, c’est par la qualité supérieure de la justice royale que les Capétiens ont justifié – c’est le cas de le dire – leur pouvoir. D’autres nations ont d’autres traditions judiciaires, fort respectables, parfois même enviables. Pensons au Royaume-Uni ou à la République de Venise pendant huit siècles. Mais, en France, le grand juge, d’où vient toute justice, c’est le roi.

Car la justice est toujours déléguée. Aujourd’hui, le peuple français délègue son pouvoir aux juges qui rendent la justice « au nom du peuple français ». Mais, « le peuple français » est une entité abstraite, une fiction juridique, comme l’est aussi la République au nom de qui parlent les procureurs de la République.
Le roi est une personne humaine, pas une fiction de la loi. Il peut faire des erreurs. On peut en appeler « du roi mal informé au roi mieux informé », mais, au moins, au bout de la course judiciaire, le justiciable sait à qui il peut écrire, devant qui il peut faire une dernière requête. Et c’est devant le roi et ses délégués que les juges doivent répondre de leur jugement.

Le système n’est pas parfait mais il est toujours perfectible. Il contient en lui la dynamique possible de ce perfectionnement, alors que celui que nous subissons actuellement est bloqué parce que les fictions juridiques sont des abstractions sans coeur ni tête.

Il faut une tête à la République, mais aussi un coeur, une incarnation personnelle. Seule une dynastie porte le dynamisme de cette continuité dans l’être, au- delà des individus. Pour que la République – Res publica, la chose publique – soit défendue et incarnée, il faut non pas un président, monarque élu et provisoire, mais un roi. C’est la leçon évidente de la grande misère de la justice française, aujourd’hui, en l’an 2016. 

* Dernier ouvrage paru : Jeanne d’Arc, le procès de Rouen, Les Belles Lettres, janvier 2016.

( 25 août, 2016 )

Les morts providentielles qui protègent Hillary Clinton

Lu sur « le Réveil Français »

Cinq morts en quatre semaines !

 

Vu sur : Réseau International, écrit par : Algarath
La Belliciste, candidate de Georges Sorros entre autre aux présidentielles américaines, Hillary Clinton, qui nous promet la guerre en Europe si elle est élue, semble posséder une manière bien à elle et plutôt radicale pour faire taire ses contradicteurs. Autant dire que les ennemis de la paix ne reculeront devant rien pour imposer leur logique barbare.
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Quand on se présente aux présidentielles américaines et qu’on traîne des casseroles multiples, heureusement qu’on a un bon génie qui s’emploie à éliminer d’une manière ou d’une autre les obstacles gênants.
C’est ainsi que 5 personnes, dont le témoignage sous serment et les révélations dans les médias étaient de nature à mettre fin à la candidature d’Hillary Clinton, dont 2 l’auraient envoyée moisir derrière les barreaux, sont mystérieusement décédées dans des conditions plus que suspectes. Un suicidé, quand même. Pour les autres, la justice se pose des questions.
Le hasard fait bien les choses pour cette candidate. Elle n’aura plus qu’à être élue et venir pourrir notre vie aussi avec des champignons atomiques un peu partout jusque près de chez vous. Le petit Poucet semait les cailloux, elle, Hillary Clinton, sème les morts derrière elle pour arriver au pouvoir. Chacun son style.
Voilà les personnes qui viennent de mourir pour cette belle cause dans les 4 dernières semaines :
Shawn Lucas, un supporter de Sanders qui a aidé à dévoiler le trafic des 50% de voix qui étaient allées à Sanders à la DNC, mort le 2 Août 2016. Le trafic a été prouvé, ce qui rend furieux les millions d’électeurs démocrates qui avaient voté pour Sanders à la DNC et qui ont promis de ne pas voter pour Clinton le jour du vote. C’est la menace numéro 1 qui pourrait faire perdre la mégère.
Victor Thorn, un écrivain qui a écrit sur elle des choses pas gentilles, mort d’un suicide en Août 2016. Puni pour sa prose.
Seth Conrad Rich, un membre qui travaillait au Parti Démocrate âgé de 27 ans, mort sur le chemin qui le menait aux bureaux du FBI où il allait faire des révélations. L’enquête a conclu à un meurtre, le 8 Juillet 2016. De quoi se mêlait-il, celui-là ?
John Ashe, un membre officiel de l’ONU qui avait un rendez-vous au FBI pour témoigner contre Hillary Clinton et le parti démocrate. Lui n’a pas résisté à un éclatement de la gorge en soulevant des haltères. Ça a failli arriver à James Bond dans un de ses films. John Ashe est mort le 22 Juin 2016. Comme quoi le sport c’est dangereux, c’est pourquoi il faut en faire le moins possible.
Mike Flynn, (Big Government Editor for Breitbart News). L’ultime article de Mike Flynn fut publié le jour même de sa mort, et s’appelait : « L’argent des Clinton : Bill et Hillary ont créé leur propre fondation chinoise pour eux-mêmes en 2014 ». On comprendra qu’il a bien mérité son sort, le méchant. Accuser les Clinton de détournement d’argent, vous n’y pensez pas ! Mort le 23 Juin 2016.

source: http://algarath.com/2016/08/07/morts-providentielles-protegent-hillary-clinton-5-morts-4-semaines/

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/les-morts-providentielles-qui-protegent-hillary-clinton-5-morts-en-4-semaines/#7jiEqzaWFhy9dIEk.99

 

( 25 août, 2016 )

Une élection présidentielle sans intérêt ?

Lu sur le blog de Jean-Philippe CHAUVIN

 

En cette fin du mois d’août, les candidatures à la prochaine élection présidentielle vérifient la fameuse citation du fondateur de la Cinquième République qui expliquait, avec un œil farceur et sur un ton amusé, que ce qui marquerait l’après-De Gaulle ce ne serait pas le vide mais bien plutôt le trop-plein ! Bon connaisseur des mœurs politiques et républicaines, il savait ne pas se tromper, et l’actuelle inflation du nombre des postulants à la magistrature suprême de l’Etat, une fois de plus, lui donne raison…

Mais s’il y a pléthore de candidats, le vide est pourtant là, non dans la quantité mais dans la qualité des discours. Une affiche royaliste de 1995 expliquait que la présidentielle était « le choc des partis, le vide des idées », et elle reste d’une cruelle actualité ! Bien sûr, il y a bien des propositions et des débats intéressants mais c’est bien plutôt sur les marges et dans les bouches des « petits candidats », moins pressés par l’obligation de gagner que par celle de se faire entendre, y compris par l’intelligence pour certains.

Tout royaliste que je sois, je me suis toujours passionné pour l’élection présidentielle, et cela depuis 1974, même si, cette année-là, je n’en comprenais pas encore tous les enjeux et toutes les arcanes. 1974, c’est d’ailleurs un de mes premiers souvenirs de royalisme quand, un dimanche de printemps, alors que nous nous rendions en autocar pour une compétition d’escrime, mes camarades de fleuret et moi avions aperçu, à la sortie de Rennes, des affiches fleurdelysées et retenu le nom d’un certain Renouvin (qui rimait avec Chauvin, me fit remarquer un ami, ce qui me permit ainsi de mémoriser ce nom qui m’était, à cette heure, inconnu), dont nous croyions alors naïvement qu’il postulait pour monter sur le trône, ce qui n’était évidemment pas le sens de cette candidature originale, ce que je ne compris que quelques années ensuite !

 

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Ainsi, je n’ai rien perdu des multiples débats sur les propositions et programmes des uns et des autres, et cela depuis 1981, ce qui ne m’empêchait pas, néanmoins et quelles que soient mes sympathies pour l’un ou pour l’autre, de glisser, les jours d’élection au poste suprême, le même bulletin manuscrit, décoré par mes soins, sur lequel est inscrit un triomphal « Vive le Roi ! ».

Or, cet été, je n’éprouve plus cette sorte d’excitation qui me saisissait lorsque je me plongeais jadis dans les articles de presse ou les tribunes des candidats encore potentiels avant que d’être « réels ». C’est plutôt de la lassitude qui m’envahit, et il semble que je ne sois pas le seul à connaître cet étrange sentiment désabusé. Est-ce l’effet de la « vieillissure » ? Peut-être, mais j’en doute : à écouter les discussions dans les bistrots du matin, le comptoir du café étant « le parlement du peuple » comme le disait joliment le royaliste Honoré de Balzac, ce sentiment est général et partagé ! J’ai bien noté la référence louangeuse de Mme Duflot à l’encyclique « Laudato si » du pape François, la rencontre intéressante de M. Macron avec Philippe de Villiers et ses propos sur « les histoires de France », l’attachement de M. Montebourg aux « sources du gaullisme social », et tout cela ne me laisse pas indifférent, mais, pourtant, je crains que toutes ces idées brassées et lancées dans le feu de la bataille ne soient consumées par la terrible et froide mécanique des intérêts de partis et d’autres acteurs plus discrets et non moins puissants. Malheur de la République, peut-on soupirer, qui éteint toutes les ardeurs et n’entend que les envies, confirmées par le suffrage d’électeurs trop « prudents » (prudes, diraient certains, « politiquement parlant », bien sûr) et peu enclins, le plus souvent, à bouleverser, au-delà du premier tour, la scène institutionnelle…

Le spectacle de l’élection présidentielle n’est aujourd’hui qu’un simulacre coûteux, une sorte de « combat de chefs » qui n’en sont pas vraiment, en définitive : à bien le regarder, il me confirme, a contrario, dans mon royalisme institutionnel !

Aussi, plutôt que de m’intéresser aux petits jeux des primaires de la Droite et de la Gauche (je parle des avants-premier tour, bien sûr…), c’est à réfléchir sur ce que pourrait être et faire une Monarchie active aujourd’hui que je vais passer les prochains mois, sans oublier d’écouter les bruits alentours mais sans leur accorder une importance qu’ils ne méritent pas vraiment…

En somme, mener une campagne royaliste au cœur de la présidentielle !

Jean-Philippe CHAUVIN

( 24 août, 2016 )

RENOVATION-EXTENSION DU MUSÉE LORRAIN Grave menace sur le cœur historique de Nancy

 

 

Une petite erreur a été commise dans notre dernier article sur le sujet sur l’adresse du site Internet de la Ville de Nancy.

 

Voici le bon :

 

http://www1.nancy.fr/culturelle/musees-et-galerie-poirel/musee-lorrain-palais-des-ducs-de-lorraine/projet-dextension-du-palais-des-ducs-de-lorraine/

 

Nous comptons sur vous pour donner votre avis

La Lorraine Royaliste

( 24 août, 2016 )

Non au fichage des femmes enceintes et des enfants trisomiques par l’État

 

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune

 

Le gouvernement a créé un fichage national relatif au dépistage prénatal de la trisomie 21, à l’insu des femmes. Cette initiative doit être dénoncée car elle porte atteinte à la vie privée des femmes, à l’indépendance des médecins, et à la dignité des enfants trisomiques. Pour les protéger, la Fondation Jérôme Lejeune, soutenue par 20 parties, vient de déposer un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat.

 

1. Quel fichage ?

Par deux dispositions réglementaires*, le gouvernement a confirmé la création d’un fichier national relatif au dépistage prénatal de la trisomie 21. Ces dispositions placent ce fichage dans les mains de l’Agence de Biomédecine (ABM), et donnent obligation aux professionnels de la grossesse de transmettre à l’ABM les données sur les femmes enceintes qui ont fait le dépistage : les résultats des marqueurs sériques, le caryotype, s’il a été fait, et les issues de grossesse c’est-à-dire le devenir de l’enfant en gestation (naissance ou avortement).

 

2. Protéger les femmes, les enfants et les professionnels de la grossesse

Malgré une première suspension de ce dispositif par le Conseil d’Etat, déjà saisi par la Fondation Jérôme Lejeune qui signalait un défaut de base juridique, le gouvernement a persisté.

Avec 20 autres parties (Collectif contre l’handiphobie, gynécologues, obstétriciens, sages-femmes, médecins généralistes, femmes enceintes ayant fait le dépistage), la Fondation Jérôme Lejeune est déterminée à faire annuler le décret et l’arrêté* qui organisent ce fichage.

En effet, ce fichage porte gravement atteinte à la liberté et à la dignité de nombreuses personnes.

a. Le fichage stigmatise et discrimine les enfants trisomiques

La trisomie 21 est la seule pathologie expressément visée par ce décret. Ceci est contraire aux principes de la bioéthique française : depuis les premiers débats bioéthiques, la France a toujours refusé d’établir une liste des « affections d’une particulière gravité » pouvant faire l’objet d’une Interruption Médicale de Grossesse (IMG). Car une telle liste est par nature stigmatisante et discriminante pour les personnes concernées par ces pathologies.

Par ailleurs un recensement national de toutes les naissances d’enfants en fonction de leur patrimoine génétique, induit l’idée d’une norme hygiéniste que les personnes qui ont un génome « déviant » ne respecteraient pas.

 b. Le fichage porte atteinte à la vie privée des femmes

D’abord le fichage constitue pour l’Etat un outil de surveillance des femmes, à leur insu, dans le domaine sensible de la santé, ce qui devrait en soi suffire pour susciter une indignation forte.

Par ailleurs, Me Antoine Beauquier précise deux manquements graves :

« Le décret attaqué ne fait aucune mention d’un avis de la CNIL et l’arrêté ministériel qui reprend celui précédemment annulé par le Conseil d’Etat vise un avis de la CNIL qui est inaccessible.

Le dispositif ne prévoit pas d’informer la femme enceinte quant à l’utilisation de ses données personnelles, lorsqu’elle accepte le dépistage prénatal. Or le respect de sa vie privée nécessite que lui soit laissée la possibilité de s’opposer à l’enregistrement de ses données dans le fichier national, comme le demande la CNIL. »

c. Le fichage porte atteinte à l’indépendance des médecins

L’obligation pour les praticiens de transmettre à l’Etat les données privées des femmes qu’ils suivent va à l’encontre de leur liberté professionnelle et aux convictions de ceux pour qui l’objectif de la médecine est de soigner, guérir les malades, et en aucun cas de les sélectionner pour les éliminer.

 

3. Un fichage qui aggrave l’eugénisme d’Etat et sert l’industrie des tests génétiques

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

« Un eugénisme d’Etat peut être une réalité sans qu’il y ait une volonté d’un gouvernement d’éradiquer. C’est la situation de la France dont les responsables politiques depuis 20 ans ont créé des obligations qui prises dans leur ensemble dessinent une intention et des réflexes collectifs conduisant à l’élimination en masse des enfants trisomiques. Aujourd’hui la mise en place d’un fichage national pour la trisomie 21, pathologie dont le diagnostic revêt une gravité particulière (décision de vie ou de mort) relève de cette même logique.

Par ailleurs ce dispositif est destiné à préparer l’adoption des tests de dépistage prénatal non invasifs (DPNI) de la trisomie 21 qui doivent prouver la performance de leur pouvoir sélectif avant d’être inséré dans le système actuel et remboursé par la sécurité sociale
(Voir mon dernier livre Les Premières victimes du transhumanisme – Edition Pierre-Guillaume de Roux, février 2016). »

 

*Décret n°2016-545 du 3 mai 2016 relatif à l’évaluation et au contrôle de qualité des examens de diagnostic prénatal, publié au JO du 5 mai 2016.
Arrêté du 11 mai 2016 modifiant l’arrêté du 23 juin 2009 modifié fixant les règles de bonnes pratiques en matière de dépistage et de diagnostic prénatals avec utilisation des marqueurs sériques maternels de la trisomie 21, publié au JO le 18 mai 2016.

( 22 août, 2016 )

FETE DE LA SAINT LOUIS A METZ

On nous communique cette invitation que nous relayons volontiers

 
Chers amis,

nous sommes heureux de vous inviter à fêter la Saint Louis, avec la paroisse tridentine de Metz, jeudi 25 août 2016, à Novéant-sur-Moselle.

18h30 : messe dans la forme extraordinaire à l’église Saint Genest.

20h : repas et chants (il s’agit d’un barbecue ouvert à tous, chaque participant amène simplement deux saucisses ou une salade ou une bouteille ou un dessert – merci de confirmer votre présence par un courriel :  franceroyalelorraine@gmail.com

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