( 28 juin, 2016 )

Le petit prince Joseph de France a été baptisé dimanche dernier à Dreux

tiré du blog « lafautearousseau »

 

Dimanche 26 juin, les cloches sonnent à 11 heures à l’église Saint Pierre de Dreux, annonçant l’arrivée du Prince Joseph.

Le 4ème enfant du Duc et de la Duchesse de Vendôme va en effet être baptisé. Sur le parvis, dans les bras de sa mère, la Princesse Philomena, le petit prince est entouré de son père, le Prince Jean et de ses parrains : SAR D. Afomso de Bragance, SAS Wenzel de Liechtenstein, et Benedikt du Cassé, cousin de la princesse,  et de ses marraines : SAR Marie-Liesse d’Orléans (épouse du prince Eudes), SAS Tilsim de Liechtenstein et de Kildine Stevenson, fille de la Princesse Chantal. La cérémonie commence et c’est durant la messe que le petit Joseph est baptisé. La cérémonie terminée, parents et amis se rendent au Domaine royal où vivent les Ducs de Vendôme. Le soleil étant de la fête, c’est un plaisir de se promener dans le merveilleux parc du domaine. Un délicieux déjeuner est servi dans « l’évêché », petit manoir que la fondation Saint Louis réserve aux réceptions. Joseph toujours dans ses dentelles et rubans, va rejoindre son berceau alors que ses parents s’occupent de leurs invités avec leur gentillesse et leur simplicité habituelles. La vie à Dreux est dominée par le sens de la famille et la convivialité.

Cette journée en fut le meilleur exemple. 

Francesca 

( 28 juin, 2016 )

Monseigneur le comte de Paris: « Français réveillons-nous »

Le chef de la Maison royale de France

Ce n’est plus le moment de marcher sur la pointe des pieds. D’ailleurs Boileau nous rappelle qu’il faut sans cesse remettre notre ouvrage sur le  « métier »… Oui, le monde bouge, la plus vieille démocratie royale du monde libre, la Grande Bretagne, vient de tirer la sonnette d’alarme en choisissant de se libérer des contraintes ubuesques d’une technocratie, pourrie par l’argent et sans mandat démocratique. Que valent, en effet, des traités rejetés démocratiquement par référendum, comme en 2005, et néanmoins approuvés par un congrès à la botte du pouvoir? Les Anglais me semblent plus respectueux de la volonté démocratique!

Refondre l’Europe dans ses structures mêmes et dans sa mission, c’est maintenant. On a voulu faire l’Europe des marchands, celle de l’économie et de la finance, une finance qui domine de plus en plus le monde de façon incontrôlable et qui nous impose de force une mondialisation mortifère, générant un chômage de masse et des crises diverses et répétitives destructrices d’emplois. C’est une source de malheurs, de drames et de pauvreté sinon de misère… L’argent ne circule plus comme il devrait, comme le sang circule pour vivifier la plus infime cellule lointaine à l’image de la famille, des individus, de chaque individu. S’il y a perfusion c’est que le corps est malade, alors il peut y avoir embolie et le système actuel est au bord du collapsus.

Il me semble qu’il est urgent de remettre notre ouvrage sur le chantier d’une véritable Europe, celle des Hommes, des êtres humains. Durant des siècles l’Europe des nations s’est construite à partir de valeurs millénaires d’une culture partagée, le christianisme, dans les grandes universités de ce continent de même qu’une agri-culture respectant notre géographie et soucieuse de la protection de la nature qui, elle, est durable… si on ne la saccage pas. Au nom du progrès et sous l’influence de groupes chimiques on détruit cette terre nourricière. Et dans le même temps on fait tout pour contribuer à la destruction de notre civilisation sans aucune réflexion intelligente sur l’avenir que nous sommes supposés préparer en nous imposant un grand remplacement comme ersatz de substitution. C’est ainsi que l’on éteint les lumières de la rampe et l’on baisse sournoisement le rideau. Circulez il n’y a rien à voir.

Dans le même temps les tensions politiques et économiques entre les États ne cessent de croître et le monde se réarme, partout, sauf en France ou en Europe. Les instances politiques Françaises ont perdu pied quasiment partout dans le monde et la France semble déstructurée faute de vision politique à long terme. Nous ne devons pas compter sur le parapluie Américain fragile et incertain, ni sur les technocrates européens, mais sur nous même et à la grâce de Dieu et de nos efforts pour mettre en place une véritable vision politique et humaine, une connaissance des dangers tout comme l’aide possible de nos anciens amis pour consolider des alliances, car si on veut la paix il faut préparer nos défenses… Français réveillons-nous car nous risquons de glisser dans un entonnoir dont nul ne pourrait nous en sortir et personne ne souhaite le guerre et surtout civile.

L’Europe, au fil des ans, s’est transformée malheureusement en machine à broyer les nations et les peuples, considérés comme des obstacles à une intégration poussée, mais le peuple est encore vivant, oui, il bouge encore. Mais le peuple de France se sent tellement pressuré qu’il lui semble être en exil sur sa propre terre. Dans son malheur il oublie la force et l’énergie que l’existence de Dieu doit et peut l’aider pour adoucir sinon effacer son malheur.Le fait que l’intégration actuelle se joue sur le registre de l’identité et des questions matérielles hérisse le sentiment d’appartenance des peuples à leur propre identité et à leur liberté. Victor Hugo disait que: « le vol d’un peuple ne se prescrit pas. On ne démarque pas une Nation comme un mouchoir ».

La souveraineté et ses attributs régaliens: la Justice, la Défense, la Monnaie, sont nécessaires pour réintroduire les notions de légitimité, de même qu’assurer les conditions d’une coexistence, aussi pacifique que possible, entre les peuples et entre les religions. Cela ne peut se faire qu’en suivant la voie choisie par les Rois de France, celle d’un dialogue perpétuel entre la base et le sommet et pour ce qui concerne la religion à renvoyer celle-ci au domaine privé. Or ce n’est pas le cas de la nouvelle religion nihiliste, la laïcité trotskiste imposée par l’État.

Les Nations Européennes ont chacune une identité, un caractère différent, une façon de vivre. C’est en confédérant ces différents que l’on pourrait construire l’Europe de demain, celle des Hommes, celle de nos cultures ancestrales et de nos spécificités. Une véritable union se construit vers le haut et non en nivelant vers le bas. Quant au domaine économique les Nations d’Europe pourraient favoriser au cas par cas les signatures de contrats à durée déterminée et renouvelables. L’Europe des nations pourraient se joindre dans de grands projets, ainsi d’un plan de développement style « plan Marchal » de l’Afrique du Nord et sud-Saharienne non pas en vue d’une conquête économico-coloniale, mais d’un développement libre profitable aux Nations de ce grand continent.

L’Europe, Confédération de Nations Libres pourrait alors vivre et créer en harmonie avec les grands Blocs qui tentent de dominer le monde. Il serait enfin possible de parler d’égal à égal et en toute amitié. Nous pourrons alors remercier la Grande Bretagne de nous avoir sorti de l’entonnoir, décillé les yeux et éclairé nos consciences , mais cela prendra du temps. Enfin nous ne serons plus ces trois petits singes qui se bouchent les oreilles,la bouche et les yeux.

 

armes-du-comte-de-parisParoles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

( 20 juin, 2016 )

Robert Ménard : « La novlangue gouvernementale est un crachat sur la tombe des victimes ! »

Le point de vue de Robert Ménard dans Boulevard Voltaire [15.06]

 

1974250593.jpgRobert Ménard, un attentat aux États-Unis, un autre dans la banlieue parisienne, des cibles différentes, des moyens différents, mais un point commun : l’islamisme. La condamnation institutionnelle est unanime mais elle sonne faux. Partagez-vous ce sentiment ?

C’est bien pire que cela. Si ces assassinats nous affligent profondément, s’ils nous emplissent de colère, la parole officielle, politique ou médiatique, elle, nous écœure. Écouter Hollande ou Valls, c’est avoir irrésistiblement envie de vomir de mépris et de dégoût. Comment une nation comme la France peut-elle être dirigée par de tels homoncules ? Leurs voix sont mornes, leurs mots sont vides, leurs faces sont froides. La démocratie nous contraint de les subir encore onze mois. Onze mois durant lesquels le pire du pire peut se passer. Dans n’importe quel pays où le mot « devoir » renvoie à une éthique personnelle, un Bernard Cazeneuve aurait démissionné. Il ne le fait pas. Cet homme n’a plus de ministre que le titre. Il est désormais le maître des cérémonies funéraires du régime. C’est l’homme qui enterre : les policiers comme la vérité.

La novlangue était insupportable lorsque l’on parlait du chômage ou de l’insécurité. Désormais, elle est un crachat sur la tombe des victimes. Elle est, d’une certaine manière, la complice des attentats de demain. Complice car lorsqu’on connaît le nom du coupable et qu’on ne le prononce pas, c’est qu’on le couvre.

J’étais au commissariat de Béziers aujourd’hui pour l’hommage officiel aux deux policiers tués à Magnanville. J’ai écouté le message officiel de l’État. Pas une fois les mots d’« islam radical » n’ont été prononcés. Cela fait écho à tous ces « experts » et autres journalistes qui, sur les chaînes d’info, après le carnage d’Orlando, s’interrogeaient doctement pour savoir s’il s’agissait d’un acte homophobe ou d’un acte lié à l’islam radical. Un peu comme si, en 1945, on s’était demandé si les morts de Treblinka étaient victimes de l’antisémitisme ou du nazisme…

On ne vaincra pas nos ennemis si nous ne les nommons pas. Ce sont des islamistes radicaux. Ils nous haïssent en tant que Français et Européens. Ils sont les enfants de l’immigration de masse. À 95 %, ils sont nés sur notre sol ou y ont grandi. Ils sont aussi les fils du laxisme judiciaire, car presque tous ont commencé leur carrière comme voyous de cités. Des cités où la France déverse, depuis trente ans, des milliards et des milliards d’euros. Désormais, et pour les années qui viennent, ce sera eux ou nous.

Quelle différence faites-vous entre islam et islam radical ?

Une différence très simple : le second tue, et tue en masse comme en détail. À Orlando, 49 homosexuels ont été assassinés par un fils d’immigrés afghans. Il existe, dans le monde, treize pays où les homosexuels risquent la mort. Aucun n’est chrétien. Aucun n’est bouddhiste. Aucun n’est animiste. Tous sont musulmans. Tous sont radicaux.

Ces attentats renforcent la communautarisation. Que faire ?

Je crois que c’est trop tard. C’est terrible à dire, mais c’est trop tard. Le vivre ensemble qu’on nous a promis est une cohabitation, dans le meilleur des cas dans l’indifférence, dans le pire dans la violence. Du reste, nous approchons désormais de la phase deux de la désintégration de la France. Quand on voit un ministre de l’Éducation décider d’imposer l’apprentissage de la langue arabe à l’école, de quoi parle-t-on ? D’une autre langue comme l’anglais ? Certainement pas. Il s’agit d’apprendre dans l’école de la République la langue d’origine d’un nombre grandissant d’enfants étrangers ou naturalisés grâce au droit du sol, mais aussi la langue du Coran. Et quand je vois que le ministre qui exige cet apprentissage a deux nationalités, qu’il est français mais aussi marocain, je pose la question : dans quel pays au monde un ministre peut-il avoir deux nationalités ? Mais aussi deux discours… Car Mme Najat Vallaud-Belkacem, qui prône en France les cours de gender, la promotion de l’homosexualité à l’école, aurait-elle la même position au Maroc ? Non, évidemment. 

Maire de Béziers
Ancien journaliste, fondateur de Reporters sans frontières et de Boulevard Voltaire
( 18 juin, 2016 )

Détection prénatale de la trisomie 21 : urgence, oui mais laquelle ?

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

« Le professeur Israël Nisand prend la parole ce matin dans Le Parisien pour demander l’insertion d’un nouveau test de détection prénatale de la trisomie 21 (à partir du sang de la mère) dans le dispositif de suivi de grossesse français. Le journal annonce aussi l’officialisation de cette même demande par un collectif de médecins réunis par la Société française de médecine prédictive et personnalisée depuis hier en congrès à Montpellier.

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune a révélé récemment les intérêts financiers qui conduisent la promotion de ces tests, dans un livre « Les premières victimes du transhumanisme » (Février 2016 Editions Pierre-Guillaume de Roux). Il répond au Pr. Israël Nisand :

« En s’appuyant sur l’argument selon lequel le nouveau test va diminuer le nombre d’amniocentèses, le Professeur Nisand sert un argument marketing, de nature à faire vendre, mais stigmatisant pour les personnes atteintes de trisomie 21.

Il justifie sa demande en invoquant une baisse des amniocentèses qui provoquent l’élimination d’enfants sains. Il utilise un raisonnement eugéniste, qui tend à discriminer les « fœtus trisomiques » des « fœtus sains ». Comment un médecin ose-t-il valoriser la vie d’un enfant sain (épargné grâce au test non invasif) plus que la vie d’un enfant trisomique (inévitablement éliminé) ? A-t-il conscience de la violence du rejet que son message délivre aux 60 000 personnes atteintes de trisomie en France et à leur famille ?

Je dénonce ces propos chargés de discrimination qui vont conduire à aggraver l’élimination en masse, déjà en cours, des enfants trisomiques avant leur naissance. Israël Nisand connait bien la situation de la France, pays leader en matière d’eugénisme. Il l’a souvent exposée. Ainsi dans un documentaire diffusé sur France 5 :

« Le dépistage de la trisomie 21 est sûrement le moins légitime et le plus discutable de ce qu’on fait en médecine foetale. Comment faut-il que les médecins que nous sommes, mandatés par l’Etat, réagissent par rapport à ce que l’on est obligé d’appeler un projet eugénique, c’est-à-dire un projet de tri des enfants à naître dans notre pays. C’est tellement entré dans les moeurs, c’est tellement normal qu’on fasse la chasse au handicap et aux handicapés qu’il n’y a plus personne qui se pose de questions là-dessus. (« Naître ou ne pas naître » –23 mars 2010)

Ce scandale exige un réveil des consciences de la société et de ses responsables politiques, mais aussi des médecins. Ce scandale exige qu’ils gardent la tête froide et prennent du recul face à l’arrivée de cette nouvelle méthode de dépistage prénatal.

L’urgence n’est pas dans l’insertion du nouveau test mais de repenser collectivement le bien-fondé d’une offre de soins qui conduit à rendre mortelle une pathologie – la trisomie 21 – qui ne l’est pas. »

( 17 juin, 2016 )

Des sanctions judiciaires contre l’Action française à l’heure des casseurs de l’ultragauche ? C’est une rigolade !

Lu sur « lafautearousseau »

logo lfar.jpgA cause de l’incurie de la droite régionale, la région provençale ne dispose que d’une presse quotidienne de gauche ou d’ultragauche monocolore. A la soviétique. Qu’elle s’en prenne à la droite politicienne – plutôt que de balayer devant sa porte, d’ailleurs désertée – n’est pas notre affaire. Qu’elle diffame l’Action française, qu’elle ait le culot de réclamer contre elle des sanctions judiciaires – autrement dit sa dissolution – au moment même ou les casseurs de la gauche radicale mettent le pays à feu et à sang, face à un gouvernement incapable – cela, en revanche, nous importe.  

Aussi, le communiqué qu’on va lire, publié mardi dernier par l’Action française Provence nous est-il apparu particulièrement intéressant et bienvenu. Il remet les pendules à l’heure alors que non seulement la gauche, mais aussi la droite politicienne et l’ensemble du Système s’effondrent dans une sorte de chaos généralisé.  Lafautearousseau

 

Aix-en-Provence, le 14 juin 2016

A l’attention du service politique

 

Communiqué de presse

 

13458714_899577830152310_8236999007255915833_o.jpgMensonges : la gauche récidive

« Les violentes exactions de l’Action française se multiplient mais aucune sanction judiciaire n’est encore tombée », pouvait-on lire samedi* dans La Marseillaise et La Provence. La gauche, se croyant investie de l’autorité judiciaire. accuse et condamne. Généreuse avec les délinquants et les casseurs, elle est sans pitié avec ses opposants, qu’elle verrait bien derrière des barreaux. La démonstration vaut son pesant de cacahuètes : « Si des syndicalistes mènent une action dans les locaux d’une organisation politique ou contre un siège social, cassent du matériel et cognent sur les gens. le quart d’heure d’après, ils sont en taule. » Or, selon ses dires, l’Action française est coupable de « rassemblements fracassants, d’une tentative d’incendie, de menaces de mort et de distributions de coups ». Et « au marché, quand ils vendent leur torchon, ils crient ‘Mort à la juiverie internationale !’ » Par conséquent. il faut des « réponses judiciaires aux exactions de l’Action française ».

Nous signalons aux staliniens et autres robespierristes qui s’étonnent « d’une situation stupéfiante du point de vue du droit » que leurs déclarations audacieuses n’en demeurent pas moins diffamatoires et susceptibles de poursuites pénales. A vouloir trop charger la barque, celle-ci craque sous le poids de leurs mensonges, plus fantaisistes les uns que les autres : peut-on croire un seul instant que des militants prétendument armés auraient pu faire l’objet d’un simple contrôle d’identité ? Le Parti socialiste et le Syndicat de la Magistrature. s’indignant de l’impunité supposée dont bénéficierait l’Action française, semblent ainsi convaincus d’un complot royaliste au sommet de l’État — à moins que ce ne soit un simple effet de leur imagination désordonnée.

La lutte contre l’Action française. voilà un combat à la mesure de ces organisations syndicales, associatives et partisanes, incapables de faire plier le gouvernement sur la Loi Travail. L’épouvantail de l’extrême-droite se révèle fort utile : on peut se décharger de ses propres responsabilités et se refaire à peu de frais une virginité politique en l’accusant d’être violent et, surtout, à onze mois de l’élection présidentielle, il permet de battre le rappel des troupes divisées, ce que ne cachent d’ailleurs pas ceux qui demandent notre dissolution : « Tout le monde doit se mobiliser, d’autant plus à la veille d’élections cruciales lors desquelles le Front national compte s’imposer ».

Un constat s’impose : la gauche est en faillite, elle n’existe plus qu’à travers nous. Les progressistes en pantoufles peuvent fulminer, la jeunesse de France leur a d’ores et déjà tourné le dos. Qu’à cela ne tienne, s’ils ne peuvent gagner. ils renverseront la table. « Après nous le déluge ! », semble être la conclusion de quarante années d’échecs et de politiques mortifères. Cela, nous ne pouvons l’accepter, et nous ne les laisserons pas nous priver de notre avenir, de celui de notre pays. Demain nous appartient.

( 17 juin, 2016 )

Culture du déchet : la mise à mort de Vincent Lambert est de nouveau enclenchée

COMMUNIQUE DE PRESSE.
Paris, le 16 juin 2016.

La Cour administrative d’appel de Nancy vient d’ordonner la reprise de la procédure qui va faire mourir Vincent Lambert, en situation de grand handicap, par privation d’eau et d’alimentation.

La Fondation Jérôme Lejeune dénonce le fondement de cette décision : une culture du déchet qui veut éliminer les êtres humains quand ils ne sont plus jugés utiles ou dont la vie est décrétée indigne d’être vécue.

Depuis 2005 (1ère loi Leonetti) la Fondation Jérôme Lejeune ne cesse de rappeler la réalité de la nutrition et de l’hydratation : celle d’un soin fondamental qui est dû à tout être humain, quel que soit son état de santé ou son niveau de handicap, et qui dès lors ne peut être interrompu, sous prétexte d’un acharnement thérapeutique. Elle refuse l’amalgame entretenu entre handicap et fin de vie.

Pour Jean-Marie le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, « cette décision renforce la détermination de la Fondation Jérôme Lejeune de protéger la dignité et l’humanité des personnes handicapées ou malades. Elle poursuit son action au service de Vincent Lambert et de l’ensemble des familles, des accompagnants et soignants qui entourent et soignent les 1 700 autres personnes en situation de conscience minimale en France ».

Contact presse :

Olivier Ruisseau

oruisseau@fondationlejeune.org

( 16 juin, 2016 )

Poursuites en diffamation contre Gilles Clavreul

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

Dans le Figarovox de ce jour, M. Gilles Clavreul, Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), ose écrire ceci : « Sur l’antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d’Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste ».

M. Clavreul tronque totalement les propos de Bernard Antony qui consistaient à ironiser sur les écrits de Mme Bouteldja, une de ses principales ennemies politiques. L’écoute de l’intégralité de l’émission, facilement disponible, permet de mesurer l’étendue suffocante du mensonge de M. Clavreul.

M. Clavreul semble ignorer totalement que l’AGRIF a été la seule à intenter des procès à Mme Bouteldja pour racisme antiblanc et anti-français, devant le tribunal de Toulouse, en appel et en cassation. Elle a en outre poursuivi le principal idéologue du PIR, M. Saïd Bouamama, devant le Tribunal de Paris puis la Cour d’Appel. Déboutée, elle s’est pouvue en cassation.

M. Clavreul se ridiculise totalement par ses hallucinants propos calomniateurs. Bernard Antony déclenche ce jour les poursuites qui s’imposent pour diffamation.

( 16 juin, 2016 )

ZOOM SUR LE CHATEAU DE LUNEVILLE

On nous prie d’insérer :

Mon équipe d’Association d’idées travaille sur notre prochain ouvrage de la collection Zoom : « Zoom sur le Château de Lunéville,
un autre regard sur ses lumières d’hier, d’aujourd’hui et de demain ».
Voici le lien internet de la collection Zoom:
http://www.editionszoom.com

Les temps étant difficiles, nous nous aventurons dans le « crowdfunding » ou financement participatif sur le net pour pouvoir financer une partie de la réalisation de ce livre qui va durer un an.
Kisskissbankbank est le nom du support que nous avons choisi.
Les contributeurs sont les « Kissbankers ».
N’hésitez pas à devenir vous même“Kissbanker” si vous aimeriez que ce livre voit le jour et rendez-vous sur ce site :
https://www.kisskissbankbank.com/zoom-sur-le-chateau-de-luneville
Merci d’avance
Denise Bloch
Association d’idées
Édition de livres d’art
15 rue du Lieutenant Crépin
F-54000 Nancy

( 15 juin, 2016 )

Procès Act Up : relaxe confirmée, un jugement scandaleux de la Cour d’Appel

Communiqué de l’AGRIF que nous approuvons totalement

Ce mercredi 1er juin, la Cour d’Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance relaxant le responsable du site  de l’association Act Up à Paris pour un texte ahurissant rédigé par un collectif de « féministes, gouines, trans, bi-e-s, pédés, antifascistes, psychiatrisé-e-s, séropos, asexuel-le-s, queers, anormaux-ales, masochistes, poly(in)fidèles, hystériques, avortante-s, intersexes, enculé-e-s, putes, travs, pornographes, et autres combattantes » resté anonyme, qui s’achevait sur un appel au meurtre caractérisé visant les catholiques et autres opposants manifestant alors (nous étions à l’automne 2012) contre la loi Taubira : « NOUS NE QUÉMANDONS PAS LES PLEINS DROITS QUI NOUS REVIENNENT. NOUS NE TENDRONS NI LA MAIN NI L’AUTRE JOUE : PRÉPARONS LES PLANCHES ET LES CLOUS ! ». Dès qu’elle en avait eu connaissance, l’AGRIF avait déposé plainte pour incitation au meurtre et provocation à la haine et à la discrimination, dont le reste de ce texte psychiatriquement affolant est rempli.

Les jugements de première instance et d’appel ont donc considéré qu’il n’y avait pas matière à condamnation. Pour la justice française, il est donc licite de provoquer au meurtre de chrétiens, suivant la méthode d’exécution sadique employée par la Rome antique pour éliminer, avec un luxe de lente cruauté, les indésirables. Jésus, bien sûr, dont l’historicité de la crucifixion ne fait aucun doute, mais des milliers d’autres, insurgés des provinces conquises ou chrétiens martyrisés, jusqu’à nos jours avec les abominations de l’Etat Islamique. D’ailleurs, nous dit le jugement confirmé en appel, dont nous citons ci-après les hallucinants propos, il ne s’agit même pas d’une incitation au meurtre par crucifixion, mais d’une « interprétation subjective de l’AGRIF », et même d’une légitime « intention de se défendre » du groupe LGBT auteur du texte, au cas où il aurait été victime de « nouvelles attaques homophobes » lors de ces manifestations. Aussi est-il licite de provoquer à la haine contre les chrétiens et les opposants au « mariage » homosexuel, puisque ce ne sont que « des catholiques intégristes et des groupes de droite extrême » et donc pas les catholiques dans leur intégralité.

Le tribunal prend ainsi fait et cause pour ce collectif de pervers et d’anormaux revendiqués, au sens où le philosophe Michel Foucault concevait la subversion de la société par l’anormalité, accusant l’AGRIF de subjectivité alors que la mauvaise foi dont il fait preuve pour donner à la phrase « sortons les planches et les clous » un sens inoffensif autre que son sens manifeste, cette mauvaise foi a de quoi faire mugir les constellations, eût dit Léon Bloy qui leur eût réservé quelques marques de son plus brûlant mépris. L’inversion accusatoire et l’iniquité sont les armes de magistrats idéologisés, qui n’ont aucun scrupule à légitimer les appels à la violence, dans la lignée d’un Sartre (« il faut tuer : abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre », préface aux Damnés de la Terre de Franz Fanon, Ed. Maspéro, 1961), d’un Aragon chantant le « GuéPéou nécessaire de France », et de tous les tenants de la violence révolutionnaire et épuratrice, de la violence toujours légitime quand elle est du côté du Progrès, du Sens de l’Histoire, des Avancées vers l’Egalité, et autres articles du programme totalitaire.

L’AGRIF, consciente de son devoir impérieux de poursuivre le combat pour la défense de l’identité française et chrétienne et pour la Vérité et la Justice, continuera, malgré ces iniques déconvenues judiciaires, à défendre les chrétiens quelle que soit leur origine ou Église, attaqués parce qu’ils sont chrétiens et les Français attaqués parce qu’ils sont Français, quelle que soit leur race et leur religion.

Pierre Henri, Pôle Communication AGRIF

( 15 juin, 2016 )

Libye : devons-nous applaudir à la victoire remportée à Syrte par le choléra salafiste sur la peste jihadiste ?

Lu sur « lafautearousseau »

Analyse de Bernard Lugan, toujours le mieux renseigné et le plus juste des analyste de l’Afrique

 

lugan.jpgEn Libye, l’Etat islamique (EI), surinfection d’une plaie jihadiste ouverte en 2011 avec la mort du colonel Kadhafi, est un commode « ennemi de confort » permettant d’éviter de désigner les vrais responsables du chaos. Que l’on réfléchisse un instant : – L’Etat islamique n’étant implanté à Syrte que depuis 2015, ce n’est donc pas lui qui a provoqué une anarchie libyenne ayant commencé en 2011, mais les milices salafistes de Tripoli et celles des Frères musulmans de Misrata.

- Ce n’est pas davantage l’EI, dont la base démographique est insignifiante, qui envoie des dizaines de milliers de migrants en Europe, mais les cités côtières dont celles de Tripoli et de Misrata. Mêlées à tous les trafics, ce sont ces dernières qui se livrent à la forme contemporaine de la traite des esclaves.

Or, soutenus militairement par la Turquie, par l’insatiable petit émirat du Qatar, par l’Europe et par les Etats-Unis,  ceux qui sont à l’origine du chaos -et qui en vivent-, viennent de se refaire une vertu auprès de la communauté internationale en chassant de Syrte un Etat islamique qu’ils avaient pourtant longtemps toléré… Cette victoire d’une fraction jihadiste sur une autre n’est en rien un gage de paix pour la Libye et pour toute la région. Le problème de fond est en effet ailleurs : les alliances tribales sur lesquelles reposait l’ordre socio-politique libyen ont été éclatées par l’intervention franco-otanienne de 2011. Dans le vide alors créé se sont engouffrés des acteurs secondaires devenus artificiellement les maîtres du jeu. Qu’il s’agisse des Frères musulmans de Misrata, des islamo-jihadistes de Tripoli ou de l’Etat islamique. Toute pacification de la Libye passe donc par le rééquilibrage entre les vrais acteurs tribaux actuellement tenus à l’écart du processus politique, et ces acteurs secondaires que la communauté internationale s’obstine à vouloir installer au pouvoir à travers le gouvernement dit d’Union nationale dominé par Misrata et placé à la merci de ses milices [1].

Dans cette analyse, Bernard Lugan développera quatre points :

1. Les raisons de l’échec de l’Etat islamique en Libye,

2. Les balbutiements du gouvernement d’Union nationale

3. La situation sur le terrain militaire et diplomatique

4. Les  vrais moyens de reconstruire la Libye

La suite de cette analyse est réservée aux abonnés à l’Afrique Réelle. Pour la recevoir par courriel, vous devez être abonné.

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[1] Voir Histoire de la Libye des origines à nos jours. Pour commander, cliquer ici

Le blog officiel de Bernard Lugan

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