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( 30 septembre, 2015 )

Numéro d’octobre de Politique magazine : « Dossier spécial migrants »

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Découvrez le numéro d’octobre !

L’impérieuse madame Merkel

Dossier spécial migrants

Confrontée à une crise migratoire sans précédent, l’Union européenne se délite. Jamais elle n’a semblé aussi désunie. Qui sont ces migrants ? D’où viennent-ils ? Faut-il les accueillir au risque de créer un appel d’air incontrôlable ? L’Allemagne, qui veut imposer ses vues de gré ou de force, se heurte à la résistance de pays dont les capacités d’absorption sont limitées.

Pourtant des solutions existent. Mais elles supposent que les Etats concernés recouvrent une souveraineté que prétend leur dénier l’Europe. Politique magazine consacre son dossier d’octobre à cette crise majeure, dont l’issue ne saura être que politique.

> Grand entretien avec Goeffroy Lejeune, auteur du livre choc Une élection ordinaire : « Si ce livre peut pousser Zemmour à devenir président… »

Sommaire

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( 30 septembre, 2015 )

Affaire Morano : « Les têtes tournent »

Communiqué de l’AGRIF

Joseph de Maistre écrivait vers l’an 1800 que la Révolution n’avait pas eu pour seul effet de « faire tomber des têtes mais plus encore de les faire tourner ». Depuis la sarabande des idées folles, avec l’imprécision des mots et des concepts, n’a fait que s’accélérer.

On le vérifie dans l’Église où prospèrent les galimatias idéologiques et où le charabia est au fond assez traduisible en toutes langues puisqu’au départ, de toutes , les textes sont confus.

On le vérifie en politique avec par exemple la divagation des propos sur l’emploi désormais sacrilège des mots « race blanche » par madame Nadine Morano.Cette dernière n’a somme toute que repris la phrase du Général de Gaulle cité par Peyrefitte sur « le peuple français, principalement de race blanche et de culture gréco-latine ». Ce qui n’était encore en son temps que l’expression d’une évidence pas plus monstrueuse que de constater que les Chinois et les Japonais sont de race jaune et les Nigérians et les Nigériens de race noire.

Cela dit, Nadine Morano, qui est inculte, s’est empêtrée dans cette affaire et la bobo-gaucho NKM culturellement débile a trouvé là un moyen de règlement de comptes entre rivales en poussant des cris d’orfraie et en appelant à l’exclusion de Morano par l’inquisition « antiraciste ».

Pour nous bien évidemment, la nation française ne se ramène pas à une race au sens biologique de ce mot, si discrédité par l’abomination nazie. Il y a depuis longtemps des Français de toutes couleurs et issus de tant de ces rencontres que favorisa l’empire français. Et le génial Alexandre Dumas, qui était un mulâtre, ne fut-il pas avec sa saga des « trois mousquetaires » un merveilleux illustrateur de l’identité française ?

Il y a une autre conception de la race que celle des nazis ! Ainsi sur un monument dédié au grand aviateur de la guerre de 14-18 peut-on lire « À Guynemer, illustrateur de la race française ! »

Et le grand poète provençal Frédéric Mistral appelait au réveil de « la race latine ». Le mot de race signifiait alors explicitement un patrimoine de culture, de spiritualité, de vertus, un héritage de racines de civilisation, ne se ramenant pas à la couleur de peau.

Il y a eu ainsi bien des Africains et des Indochinois à être comme Guynemer des « illustrateurs de la race française ». Mais allez donc expliquer cela à une NKM !

Bernard Antony, Président de L’AGRIF 

 
( 29 septembre, 2015 )

Droit à l’avortement : le numéro vert répondra à toutes les questions ! Enfin presque…

Lu sur « boulevard Voltaire » cet article à diffuser
Droit à l’avortement : le numéro vert répondra à toutes les questions ! Enfin presque… dans actualités Num--ro_vert.svg_
L’IVG serait-il le seul acte de la vie pour lequel la réflexion serait une régression ?

À l’occasion de la Journée mondiale pour le droit à l’avortement, Marisol Touraine, a annoncé la mise en place, suspens, suspens… d’un numéro vert. Il y avait longtemps.

Terrorisme, échec scolaire, catastrophe naturelle, IVG, tout problème, à défaut d’avoir sa solution, a son numéro vert. Trop super.

Un numéro vert, ça ne mange pas de pain, ça n’apporte rien puisqu’en l’occurrence celui-ci se contente de renvoyer automatiquement sur les sempiternelles antennes du planning familial de chaque département, mais ça fait plaisir aux copines de Marisol Touraine qui twittent furieusement sur le hashtag #IVGcestmondroit, même si, à dire vrai, eu égard à l’âge de certaines, cette revendication est aussi théorique que celle d’un chauve à venir avec des dreadlocks au bureau.

« Cent écoutants, écrit Le Monde, seront ainsi disponibles pour apporter des réponses sur ce thème qui suscite de nombreuses questions chez les femmes. »

Le Monde a raison, nous autres « femmes » nous posons « de nombreuses questions ».

Des questions sur l’anonymat absolu de ce numéro vert, dont on nous garantit même qu’il ne laissera « aucune trace sur la facture ». Ça alors. Et dire qu’en cette période de rentrée, on vient de garantir aux parents que rien ne serait fait, touchant de près ou de loin leur cher petit, sans leur accord préalable : pas de photographie, pas d’antiseptique dans la cour de récréation, etc. Mais ce principe méticuleux ne tient plus, en revanche, quand il s’agit d’avortement, évènement un tout de petit peu moins anodin, pourtant, qu’un genou écorché. À l’insu des parents, la jeune mineure sera prise en charge par des inconnus qui ignorent tout de sa vie, de son état de santé physiologique et psychologique, de ses attentes, de ses fragilités. Parce que le droit à l’IVG écrase tous les autres, l’autorité parentale est mise entre parenthèses, le père et la mère dépossédés, tenus à l’écart sciemment par l’État.

Des questions, encore, sur le délai de réflexion, dont la suppression vient d’être votée par le Sénat il y a 15 jours, car il était « infantilisant ». On se gratte la tête, perplexe : réfléchir, infantilisant ? L’impulsion, pourtant, est le propre de l’immaturité. Toute l’éducation consiste à susciter la réflexion : du bébé qui traverse la rue « sans réfléchir », au lycéen qui se lance tête baissée dans son devoir et se plante, parce qu’il n’a pas, dixit le prof, « réfléchi ». On « réfléchit » ensuite pour acheter son électro-ménager, son premier appart’, et la loi prévoit même un délai de rétractation, pour « encore réfléchir ». On « réfléchit » surtout avant d’avoir un enfant. On se demande même tellement longtemps si c’est le moment, que la maternité, en France, n’a jamais été aussi tardive. Une jeune femme qui « réfléchit » ainsi fait donc montre, si on suit bien le gouvernement, d’un comportement infantile ? Ou l’IVG serait-il le seul acte de la vie pour lequel la réflexion serait une régression ?

Des questions, enfin, quant au regard que portera l’histoire sur ce curieux pays si prompt à ouvrir ses bras aux migrants, quand il s’emploie à refouler si méthodiquement ses propres enfants, ces petits clandestins de la vie, rentrés – malgré eux – par effraction dans le destin de leur mère, ces sans-papiers qui ne figureront sur aucun état-civil.

Des questions auxquelles ne répondra aucun de ces « écoutants ».

( 29 septembre, 2015 )

Une semaine à Damas. Rencontre avec la députée syrienne Maria Saadeh

Lu sur le site « Aletelia » cet article d’un grand intérêt que nous reproduisons ici

« Vous avez commis une grande erreur, en détruisant notre état, notre histoire et notre patrimoine ».

Architecte de profession, Maria Saadeh est députée de la circonscription de Damas et Sednaya. Elle a été élu après un an de conflit. Elle est plus déterminée que jamais à sensibiliser l’opinion française au calvaire qu’endure son peuple.

Aleteia : Pourquoi avoir choisi soudain de devenir députée du parlement Syrien alors que rien ne vous y destinait ?

Maria Saadeh : En tant que citoyenne et femme syrienne j’estime que vos gouvernements n’ont pas le droit de sélectionner qui peut représenter ou non la Syrie. Pour cette raison j’ai estimé qu’il fallait que je rentre au parlement pour avoir une tribune légale afin de parler au nom du peuple syrien et refléter au mieux la réalité et pour transmettre un message à l’occident : « vous avez commis une grande erreur, en détruisant notre état, notre histoire et notre patrimoine ».

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’être élue au service d’un régime dictatorial ?

Ce sont les occidentaux qui se permettent de juger que notre société est sous une dictature. Les Syriens quant à eux, les premiers concernés, sont loin de penser cela. Ce n’est pas du droit des occidentaux de proclamer que c’est un régime dictatorial. Seuls nous, Syriens, vivons au quotidien dans la société syrienne, il n’y a que nous qui sommes en mesure de juger le gouvernement syrien. Il n’y a que nous qui avons connu la situation avant la guerre et maintenant qui pouvons donner notre avis sur la situation politique du pays. La Syrie est le berceau des civilisations, de l’Histoire et des religions, c’est une terre qui appartient à l’humanité toute entière et aujourd’hui nous devons faire face à la monstruosité. Sous le prétexte de s’attaquer au régime, vos gouvernements détruisent le patrimoine de l’humanité.

Etiez-vous engagée politiquement avant la crise que traverse aujourd’hui la Syrie ?

Non pas du tout, je n’exerçais absolument aucune responsabilité politique avant la guerre. Je suis architecte, j’ai travaillé en France, et dans toute l’Europe. C’était une grande surprise pour moi de voir cet occident qui respecte sur son territoire la civilisation et le patrimoine, s’attaquer à notre intégrité. J’ai donc été élu il y a quatre ans lors des dernières élections parlementaires qui ont eu lieu un an après le début de la guerre. Les prochaines seront organisées dans quelques mois.

Quand vous faisiez partie de la société civile, aviez-vous des choses à reprocher au gouvernement syrien ?

Bien sûr, j’avais de nombreux points de désaccords avec le gouvernement. Mais nous n’en sommes plus là, la question qui se pose aujourd’hui n’est plus d’être d’accord ou non avec le gouvernement. Le problème actuellement c’est que nous sommes confrontés à une guerre internationale contre l’Etat syrien. Nous voulons protéger notre intégrité, nos maisons, notre souveraineté et nous mettrons tout en œuvre pour servir cet objectif. Le gouvernement a commis beaucoup de fautes par le passé et lorsque je prends la parole au parlement lors des débats, je m’adresse à lui en toute franchise. Je critique aussi les médias syriens qui ne donnent pas assez la parole à la société civile, en particulier celle qui s’oppose au gouvernement. Nous sommes maintenant en guerre, il est vrai, mais c’est une occasion de créer une nouvelle Syrie, une Syrie qui porte toutes les voix syriennes qui peuvent profondément reconstruire une société plus stable et plus égalitaire.

Au début de la crise Syrienne, qui manifestait pour réclamer une société plus « démocratique » ?

Laissez-moi vous donner un exemple, et vous jugerez. Comme architecte j’avais un chantier et des ouvriers sous ma responsabilité. Au début de la crise et des manifestations, mes ouvriers avaient abandonnés leur poste. J’ai finalement compris que les islamistes déjà présents, les payaient pour manifester : pour une heure ils touchaient 500 livres syriennes tandis que les organisateurs eux, recevaient 1000 ou 2000 livres syriennes. Cela représente plus d’une journée de travail ! Vous imaginez donc quel succès cela a rencontré.

Certains d’entre eux manifestaient tout de même sincèrement…

Oui bien sûr, beaucoup de jeunes en particulier réclamaient un avenir différent. Ils croyaient participer une révolution populaire, mais ils se sont très vite rendu compte qu’ils étaient manipulés.

Quels résultats ont découlé de votre rencontre avec le Pape en 2013 ?

Le Pape est le personnage qui représente au mieux la paix dans le monde, on sait très bien qu’une action de sa part peut avoir d’immenses répercussions sur ce qu’il se passe en Syrie. N’avait-il pas refusé catégoriquement que l’OTAN bombarde la Syrie il y a deux ans ? Il sait que l’enjeu ne concerne pas seulement les Syriens mais l’humanité toute entière. Quelques temps après l’avoir rencontré, le Vatican a organisé une veillée pour le peuple Syrien, j’ose imaginer que c’est une conséquence de mon entretien avec lui.

Vous êtes chrétienne, quel est la position des chrétiens de Syrie face au gouvernement plus largement face à la guerre ?

Avant toute chose, je ne représente pas les chrétiens en Syrie. Nous sommes un Etat laïc, je représente donc tous les syriens, bien au-delà de leurs confessions. Tout le peuple syrien est confronté à la même guerre.

Quelle est votre position face à l’engagement de la Russie dans votre pays ?

Nous avons une grande relation historique avec l’occident, mais aujourd’hui le peuple syrien ne se fait plus d’illusion quant à l’attitude extrêmement agressive de l’occident. Dans le même temps, la Syrie ne peut pas affronter seul cet ennemi qu’est l’Etat islamique, elle doit trouver de nouveaux partenaires, la Russie en est un. Tous les états qui sont volontaires pour participer à l’effort de guerre sont les bienvenus.

Un gouvernement de transition peut-il aider à la réconciliation ou bien faut-il que Bashar Al-Assad reste coûte que coûte à la tête de l’Etat syrien ?

Bashar Al-Assad ne doit quitter ses responsabilités qu’après une décision populaire du peuple syrien et de lui seul. Son départ, si départ il y a, ne doit en aucun cas être le résultat de pressions issues de l’extérieur de la Syrie.

Les Syriens ont-ils vraiment les leviers institutionnels pour changer de dirigeant s’ils le décident ?

Pendant les élections présidentielles, le peuple syrien a fait son choix. Il y avait des concurrents à Bashar Al-Assad, des opposants reconnus. Si de nouveaux opposants veulent se déclarer, qu’ils le fassent ! Nous vivons aujourd’hui une occasion de changement, il faut la saisir. Tout le monde peut participer à la reconstruction de la Syrie, de ses maisons et de son Etat.

( 29 septembre, 2015 )

Communiqué des Veilleurs de Metz

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( 26 septembre, 2015 )

L’ADMP (Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal Pétain) lance un appel auprès de ses adhérents et amis

 Appel que nous relayons bien volontiers

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 L’ADMP, fondée en 1951 à la mort du Maréchal, perdure donc depuis près de 65 ans.  C’est un exploit, dans le contexte actuel ou toutes les valeurs que nous exaltons, sont combattues par la Société moderne et décadente dans laquelle nous vivons.

Notre Association ne perçoit aucune subvention, bien sûr. Elle n’existe que par vous, chacun en est conscient.  Aussi, venons nous encore une fois faire appel à vos convictions et à votre générosité pour nous aider à équilibrer nos comptes en faisant face au financement de toutes les obligations nécessaires à notre action, qui s’annoncent de plus en plus lourdes pour l’avenir.

Cauchy-à-la-Tour : maison natale du Maréchal (frais d’entretien, gardiennage, foncier, assurances etc.)

L’Appartement de l’hôtel du Parc à Vichy : frais de syndic de l’immeuble et travaux imposés par la copropriété, entretien, taxe foncière, habitation, assurances etc.

Le Local parisien de l’ADMP, 5, rue Larribe (siège social déclaré en Préfecture), bien que modeste, abrite les archives de l’association, le matériel de bureau, informatique, photocopieur etc.  La bibliothèque renferme de nombreux ouvrages sur le Maréchal, son entourage et le contexte de son époque et bien entendu, le Secrétariat de l’association et les membres du Bureau qui assurent la bonne marche de l’ADMP.  (frais entretien, de fonctionnement, impôts fonciers, assurances etc..).

 

Vos dons sont indispensables

pour la conservation et l’entretien du patrimoine de l’ADMP

Après avoir énoncé les frais annexes qui s’ajoutent (frais d’avocats, frais postaux en augmentation, fournitures et bureaux et frais d’édition de la revue Le Maréchal, frais de propagande dans le cadre de centenaire de 14-18), le président de l’ADMP lance cet appel :

 

Toutes ces charges cumulées et récurrentes, sont très lourdes, mais elles garantissent notre existence pour continuer le combat entrepris depuis 1951.  Notre Association est la seule qui défende « officiellement » la mémoire du Maréchal Pétain et les valeurs qu’elles incarnent, résumées dans cette très belle devise: « TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE ».

A l’heure ou les attaques de nos adversaires s’intensifient pour tenter de nous faire taire, nous devons, soutenus par les associations patriotiques de notre courant de pensée, par la presse amie et tous les français qui ont gardé la France au cœur, plus que jamais affirmer notre existence et notre volonté « d’être et durer « .

C’est le combat qu’il faut –gagner !

Le Comité Directeur de l’association, dans la continuité des grands anciens qui fondèrent l’ADMP, espère en votre fidélité et vous en remercie.

Nous comptons sur vous.

Hubert MASSOL

Président

Chèques à libeller à l’ordre de l’ADMP et à envoyer à :

ADMP – 5 rue Larribe  75008  PARIS

Tel : 01 43 87 58 48     E-Mail : admp@cegetel.net

( 26 septembre, 2015 )

Grâce au Sénat, le planning familial américain peut continuer son commerce de bébés avortés

Très bonne tribune parue ce jour dans « boulevard Voltaire »
Le Sénat américain n’a pas approuvé un projet de loi interdisant dans tous les États-Unis l’avortement au-delà de 20 semaines de gestation, malgré les révélations récentes d’un commerce de fœtus avortés.

Le Sénat américain n’a pas approuvé un projet de loi interdisant dans tous les États-Unis l’avortement au-delà de 20 semaines de gestation, malgré les révélations récentes d’un commerce de fœtus avortés.

Depuis plusieurs semaines, une association de journalistes américains publie des vidéos d’enquête sur l’International Planned Parenthood Federation (IPPF) mettant en lumière un commerce d’organes d’enfants avortés. Des personnalités importantes de cette Fédération du planning familial expliquent que lorsqu’ils avortent un fœtus suffisamment développé, les médecins prennent soin de sortir intacts certains de ses organes pour les vendre ensuite à des sociétés commerciales, des laboratoires de recherche ou des universités.

L’IPPF étant l’institution pratiquant des avortements la plus importante aux États-Unis, elle a pu établir des relations avec de nombreux laboratoires pour leur livrer des reins, des foies, des cœurs ou des tissus de fœtus avortés. Pour ce faire, l’IPPF pratique autant que possible l’avortement par « naissance-partielle » ou par « dilatation-évacuation » : le médecin introduit une canule dans le vagin de la mère et sort le fœtus de 16 semaines ou plus en le tirant par le pied. Le fœtus sort bien souvent en plusieurs morceaux. Le médecin recompose alors le corps sur un plateau pour s’assurer qu’il ne reste aucun membre ou organe dans le ventre de la mère. Il étudie à ce moment quels membres peuvent être vendus entre 30 et 100 dollars pièce à des laboratoires demandeurs. L’IPPF est donc actuellement auditionné par plusieurs administrations et certains gouverneurs ont gelé les subventions accordées à cette institution.

Le projet de loi, adopté par la Chambre des représentants mais rejeté par le Sénat ce mardi 22 septembre, prenait en compte un certain nombre de preuves médicales indiquant qu’à partir de 20 semaines, le fœtus peut ressentir la douleur et peut même survivre à un tel avortement. La loi proposait d’interdire tout avortement au-delà de 20 semaines, période au cours de laquelle l’IPPF recourt à cette méthode d’avortement par démembrement.

Malheureusement, la plupart des démocrates (notamment Hillary Clinton et Barack Obama) sont d’avis qu’il faut continuer de soutenir l’IPPF, malgré ces faits passibles de peines pénales. Le président Obama avait même menacé de mettre son veto au projet de loi si le Sénat l’avait voté.

Note de La Lorraine Royaliste : n’oublions pas que le Planning familial fut créé par une femme, Margaret Sanger, eugéniste et raciste !
( 26 septembre, 2015 )

Islam en Russie, la politique souveraine de Poutine

Tribune de notre ami Olivier Perceval dans « boulevard Voltaire » à lire et diffuser.
Au risque de laisser se dresser presque une moitié du peuple contre l’autre, la Russie ne peut qu’envisager la cohabitation de l’orthodoxie avec l’islam.
Islam en Russie, la politique souveraine de Poutine dans Tribunes
Membre du comité directeur de l’Action Française

J’ai pu lire, sur Boulevard Voltaire, une contribution s’en prenant avec une rare acrimonie au président Poutine, au prétexte qu’il a permis la construction de la plus grande mosquée d’Europe à Moscou.

Ce texte montre, à l’évidence, que l’auteur de l’article ignore l’histoire de la Russie et le principe de réalité en matière de stratégie de gouvernement, tel qu’ont pu le pratiquer les Capétiens en France et les tsars en Russie.

Au risque de laisser se dresser presque une moitié du peuple contre l’autre, la Russie ne peut qu’envisager la cohabitation de l’orthodoxie avec l’islam. Car à la différence de la France qui est envahie par des Nord-Africains et des Subsahariens, c’est-à-dire des étrangers, les musulmans sont en Russie chez eux, et depuis très longtemps, dans une grande partie du pays. Ce ne sont pas des immigrés mais des Russes.

Cela implique que, très habilement, le président Poutine se fasse non seulement le leader de la chrétienté, mais aussi le chef des musulmans qui respectent la force. Ainsi a-t-il soumis la Tchétchénie en envoyant 80.000 hommes régler le problème à la « cosaque ». Il a ensuite, après le nettoyage, permis qu’un musulman fidèle et loyal envers lui prenne la tête de ce pays rattaché à la Fédération de Russie.

Ainsi, la mosquée au cœur de Moscou vient-elle sceller que l’islam a toute sa place dans la Fédération de Russie, pourvu qu’il reste fidèle à la patrie. Il me semble que, pour l’instant, ça marche plutôt bien.

Ramzan Kadyrov, l’actuel président de Tchétchénie, qui tient sans trembler, dans une main de fer, son pays (c’est le prix de la paix), a, du reste, répondu sans ambiguïté aux menaces de l’État islamique : « Je déclare en toute responsabilité que celui auquel est passé par la tête d’exprimer une menace contre la Russie et de prononcer le nom du président de notre pays, Vladimir Poutine, sera détruit là où il l’a fait. Nous n’allons pas attendre qu’il aille au-delà de la roue de l’avion. Il ira là où pourrissent ses frères, les terroristes Khattab, Abou Walid et d’autres messagers de l’Occident. »

Déterminé à se débarrasser de la menace du terrorisme et du wahhabisme, il ajoute : « C’est nous qui sommes sur le chemin d’Allah et de Son Prophète (la paix soit sur lui), c’est le chemin gazwa au nom d’Allah, le chemin de la destruction de ceux que le Messager (paix soit sur lui) a maudits. Nous les avons entièrement détruits en Tchétchénie, où leurs forces se comptaient en dizaines de milliers de personnes, et maintenant nous allons détruire ceux à qui viendra dans la tête de seulement loucher sur la Tchétchénie, qui est en Russie. »

En outre, le joueur d’échec Vladimir Poutine tire de cette position une légitimité plus grande pour intervenir en Méditerranée. Cela s’appelle faire de la politique et sortir du comportement épidermique et écervelé qui mène un certain nombre de nos compatriotes, dont le désir louable est certainement de bien faire.

( 22 septembre, 2015 )

Editorial du numéro 318 de LA LORRAINE ROYALISTE

Notre Pays, comme d’autres en Europe, est soumis à une immigration soudainement devenue fort nombreuses, une véritable « déferlante ». Il faut y faire face mais comment ?

La première chose est de constater qu’un nombre important de personnes, de familles avec enfants, arrivent sur notre territoire. Bien entendu, il convient dans un premier temps de les accueillir, les nourrir, les soigner s’ils en ont besoin. C’est un devoir de charité de la part de notre pays Chrétien, même si cela est de moins en moins évident !

Surtout, un gouvernement digne de ce nom ne doit pas réagir de manière émotionnelle mais en politique. Or, les groupes de pression qui diffusent  images et photos cherchent à jouer sur l’émotion dans un but qui doit servir leurs intérêts propres (idéologiques, économiques ou financiers) mais pas dans l’intérêt des nations ou des immigrants. Nous avons vu dans l’histoire récente des montages de ce genre pour nous forcer à des interventions, voire à des guerres désastreuses, parfois même avec les « photos ou films montages, mensongers » (Koweit, Bosnie, Kosovo, Lybie…).

Ceci dit, il faut savoir, pour chaque personne, chaque famille, pourquoi ils ont quitté leur pays ou un autre pays d’accueil et pourquoi ils ne vont pas ailleurs. Il y a ceux qui voudraient simplement avoir une vie meilleure car leur pays est encore sous développé, ce sont les immigrés que l’on dit « économiques ». Ils sont attirés par l’espoir un travail (en Allemagne surtout) ou tout simplement pour profiter de régimes sociaux (santé, aides financières, allocations…) avantageuses. Même sans travailler, ils peuvent avoir un niveau de vie supérieur à celui qu’ils  quittent. Chez nous, les « avantages » devraient être réservés aux nationaux et que cela se sache, comme le travail devrait aller prioritairement aux nationaux. La « pompe aspirante » serait alors tarie. Il n’y aurait plus « intérêt » à venir chez nous. Par ailleurs, ils sont indispensables à leurs pays d’origine, surtout les diplômés, pour qu’ils puissent progresser. Pourquoi ne pas, en accord avec les pays d’origines, les aider à avoir du travail sur place, à s’installer ? Ce serait mieux pour tous les immigrés et pour tous les habitants de ces pays. Ce sont essentiellement ceux qui viennent de l’Afrique et dont le passage est largement favorisé depuis la désastreuse opération voulue par BHL et Sarkozy en  Lybie.

Et puis il y a ceux qui viennent du Moyen-Orient, surtout d’Irak et de Syrie. Ils sont chassés par la terreur qu’exercent l’Etat Islamique et… les Turcs qui n’en veulent plus chez eux, surtout ceux qui sont Kurdes. Les Turcs vident les camps qui se trouvent chez eux tout en bombardant les forces kurdes qui combattent les forces de l’Etat Islamique beaucoup plus que ces dernières. La Turquie, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar, qui se disent nos alliés, aident objectivement plutôt les Islamistes tout en n’accueillant, pour les deux derniers ou les autres Emirats de la péninsule arabique, aucun « réfugier ». Par ailleurs, nous pouvons légitimement remarquer que ceux qui se sauvent, qui ont souvent l’air d’être en bonne forme ne cherchent visiblement pas à combattre les tortionnaires de « daesh … ! Certains sont mêmes sans doute des terroristes infiltrés (au moins 4.000 selon les Anglais) Ces derniers peuvent être accueillis dans un premier temps, garder ceux qui sont réellement des réfugiés mais provisoirement car, la paix revenue, ils sont destinés à retourner chez eux et ce serait mieux pour eux et toutes la population de ces pays. Ils seront utiles à la reconstruction et au développement de ces pays.

Et puis, il faut essayer, avec une vraie politique internationale au besoin appuyée par la force – encore faudrait-il qu’il nous en reste une – de parvenir à résoudre le problème sur place qui ne peut se résoudre, dans un premier temps, qu’en l’extermination de l’Etat Islamique et des autres islamistes. Pour cela, toutes les aides, tous ceux qui les combattent sont les bienvenus. Il faudrait quand même tenir compte des réalités du terrain !

Tout cela pose des problèmes politiques qui devraient être résolu, pour notre part, d’abord selon nos intérêts de Français.

Nous souhaitons qu’il y ait en France – et non d’une Europe dans laquelle aucun pays n’a les mêmes intérêts –  une vraie politique face à ces problèmes et qu’ils trouvent de vraies solutions. Nos politiciens, soumis aux variations des « opinions » orientées par une « grande presse » soumise aux groupes de pression idéologiques, économiques et financiers, voulant surtout gagner la prochaine élection, ne peuvent avoir une vraie politique. Il faut pour cela, comme dans tous les autres domaines régaliens, un pouvoir indépendant qui juge ce qui est bien (et ce n’est peut-être pas ce que j’ai écrit ci-dessus) à faire immédiatement et sur le long terme. Ce serait typiquement le rôle du Roi en ses conseils.

Philippe SCHNEIDER

( 22 septembre, 2015 )

Monseigneur le comte de Paris et son cousin Louis de Bourbon aux Invalides

Hasard du calendrier, hier, en pleine Journée du Patrimoine, nous fêtions les 300 ans de l’Hôtel des Invalides à Paris, construit par la volonté de Louis XIV. Les visiteurs ont pu apercevoir, aux côtés d’officiers de l’Armée, l’héritier des rois de France Monseigneur le Comte de Paris et son cousin Louis de Bourbon venus  fêter cet événement historique lors d’une messe en la Cathédrale Saint-Louis des Invalides.

Pour l’occasion le chef de la Maison royale de France était venu accompagné de sa soeur la princesse Hélène de France. Une photos rare, que beaucoup de royalistes apprécieront.

Tiré du site « lacouronne »

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