( 27 juin, 2015 )

Attentats : des effets ils ne remontent jamais aux causes !

Communiqué de l’AGRIF

Avec son mode d’expression hasardeux piétinant les règles les plus élémentaires de la langue française, François Hollande a dévidé à propos du dernier attentat en France ses habituels lieux communs. Il est incapable de sortir de son déni de réalité de la guerre mondiale qui ne fait que commencer sur notre sol, menée par l’islam jihâdiste, avec des formes d’atrocités multiséculaires. Et voici que le massacre perpétré en Tunisie vient confirmer les convergences de la barbarie de l’islam radical.

Les médias dégoulinent aussitôt du discours de légitimation de l’islam « patte blanche » à l’opposé de l’islamisme « mains rouges ». Or l’islamisme « mains rouges », aujourd’hui comme hier, trouve sa légitimation dans l’imitation des actes du prophète Mahomet tel qu’il est décrit et exalté dans les livres « sacrés » de l’islam.

Tant que les dirigeants islamiques français adeptes du  double ou du triple langage n’auront pas clairement, collectivement et solennellement émis que les textes de violence du Coran et des Hadiths ne peuvent être tenus pour exemplaires, le fanatisme terroriste de la conquête islamique continuera à se répandre.

Il n’est que temps aussi pour tous les responsables politiques et religieux de notre pays de réviser totalement leur manière d’appréhender la question islamo-islamiste.

Nous sommes prêts à les y aider.

Bernard Antony, Président de l’AGRIF

( 26 juin, 2015 )

Traité transatlantique : le dessous des cartes

Article tiré du site « LAFAUTEAROUSSEAU »

 

L’analyse de Jean-Michel Quatrepoint 

 

Pour Jean-Michel Quatrepoint, ce traité sert les intérêts des « empires » allemand et américain, qui veulent contenir la Chine, dans la « guerre économique mondialisée ». Et la France dans tout ça ? C’est la question qui est posée. (Retrouvez la première partie de la réflexion de Jean-Michel Quatrepoint, sur les « empires » publiée hier, ici-même).

 

PHO1159e20e-cc52-11e3-a4f2-b373f3cdeec9-150x100.jpgLe traité transatlantique qui est négocié actuellement par la Commission européenne pourrait consacrer la domination économique des États-Unis sur l’Europe. Pourquoi l’Union européenne n’arrive-t-elle pas à s’imposer face au modèle américain ?

La construction européenne a commencé à changer de nature avec l’entrée de la Grande-Bretagne, puis avec l’élargissement. On a privilégié la vision libre-échangiste. Libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes. Plus de frontières. Mais en même temps on n’a pas uniformisé les règles fiscales, sociales, etc. Ce fut la course au dumping à l’intérieur même de l’espace européen. C’est ce que les dirigeants français n’ont pas compris. Dès lors qu’on s’élargissait sans cesse, le projet européen a complètement changé de nature. Ce qui n’était pas pour déplaire aux Américains qui n’ont jamais voulu que l’Europe émerge comme une puissance, comme un empire qui puisse les concurrencer. L’Europe réduite à une simple zone de libre-échange, qui se garde bien de défendre des champions industriels européens, les satisfait. Un Airbus leur suffit. Les Américains défendent leurs intérêts, il faut comprendre leur jeu. Ils ont une vision messianique de leur rôle, celle d’apporter la démocratie au monde, notamment à travers les principes du libre-échange.

Selon vous, le traité transatlantique est aussi pour les États-Unis un moyen d’isoler la Chine. Pouvez-vous nous expliquer la stratégie américaine ?

La force des États-Unis, c’est d’abord un dynamisme, un optimisme qui leur donne une capacité de rebond extraordinaire. C’est une jeune nation. Ils se sont endormis sur leurs lauriers d’hyperpuissance dans les années 1990 et ont commencé à rencontrer des résistances. Il y a eu le choc du 11 Septembre. Mais Bush s’est focalisé sur l’ennemi islamiste, sans voir que la Chine était pendant ce temps-là en train de monter en puissance. Cette dernière est entrée dans l’OMC quelques jours après le 11 Septembre alors que tout le monde était focalisé sur al-Qaida. Mais quand on analyse les courbes du commerce mondial, c’est édifiant : tout commence à déraper en 2002. Les excédents chinois (et aussi allemands) et les déficits des autres puissances. La Chine est entrée dans l’OMC, car c’était à l’époque l’intérêt des multinationales américaines qui se sont imaginé qu’à terme elles pourraient prendre le marché chinois. Pari perdu : celui-ci est pour l’essentiel réservé aux entreprises chinoises.

Un protectionnisme qui a fait s’écrouler le rêve d’une Chinamérique…

La Chinamérique était chimérique, c’était un marché de dupes. Dans ce G2 les Américains voulaient être numéro un. Les Chinois aussi. Les Américains s’en sont rendu compte en 2006, lorsque les Chinois ont rendu public un plan baptisé « National medium and long term program for science and technology development » dans lequel ils affichaient leur ambition d’être à l’horizon 2020 autonomes en matière d’innovation, et en 2050 de devenir le leader mondial : non plus l’usine mais le laboratoire du monde ! Là, les Américains ont commencé à s’inquiéter, car la force de l’Amérique c’est l’innovation, la recherche, l’armée et le dollar. Si vous vous attaquez à la recherche, que vous mettez en place une armée et une marine puissantes et que vous développez une monnaie pour concurrencer le dollar, là vous devenez dangereux. Lorsque les Chinois ont affiché leur volonté de faire du yuan l’autre monnaie internationale pour pouvoir se passer du dollar, notamment dans leurs accords commerciaux bilatéraux, cela a été la goutte d’eau de trop.

Toute attaque sur le dollar est un casus belli. Lorsqu’ils ont créé l’euro, les Européens ont fait très attention à ne pas en faire une monnaie concurrente du dollar, même si les Français le souhaitaient au fond d’eux-mêmes. Les Américains ont laissé l’Europe se développer à condition qu’elle reste à sa place, c’est-à-dire un cran en dessous, qu’elle reste une Europe atlantiste. Avec une monnaie surévaluée par rapport au dollar. Cela tombe bien puisque l’économie allemande est bâtie autour d’une monnaie forte. Hier le mark, aujourd’hui l’euro.

Le traité transatlantique peut-il néanmoins être profitable à l’Europe ?

Les principaux bénéficiaires de ce traité seront les multinationales américaines et l’industrie allemande, notamment automobile. L’Amérique se veut plus que jamais un empire, qui règne à la fois par le commerce, la technologie et la monnaie, mais aussi par l’idéologie.

D’où les traités transpacifiques et transatlantiques initiés par Hillary Clinton. Celle-ci vise la présidence en 2016. Elle est à la manœuvre depuis 2010 dans une stratégie de containment vis-à-vis de la Chine, mais aussi de la Russie. L’idée est de fédérer les voisins de la Chine et de la Russie, dans une zone de libre-échange et de faire en sorte que les multinationales américaines y trouvent leur compte afin que progressivement le modèle américain s’impose et que les États-Unis redeviennent le centre du monde. C’est pourquoi les États-Unis ont empêché le Japon de se rapprocher de la Chine, la querelle entre les deux pays sur les îles Diaoyu-Senkaku ayant opportunément surgi pour casser toute velléité de rapprochement. Le Japon avec le nouveau premier ministre conservateur Abe est revenu dans le giron de Washington.

Le principal levier de pression de cette stratégie élaborée par Hillary Clinton est l’énergie. Grâce au gaz et au pétrole de schiste, l’objectif des Américains est de ne plus dépendre des importations pétrolières (et donc de se détacher du bourbier oriental), de donner un avantage compétitif aux entreprises américaines, de rapatrier la pétrochimie sur le sol américain. Les industriels américains ont désormais une énergie beaucoup moins chère que les industriels européens, notamment allemands. L’objectif est de devenir non seulement indépendant, mais aussi exportateur d’hydrocarbures, pour faire en sorte notamment que l’Europe ne soit plus dépendante du gaz russe.

L’énergie est la clé pour comprendre le traité transatlantique. On donne aux Allemands ce qu’ils veulent, c’est-à-dire la possibilité non seulement de développer leur industrie automobile aux États-Unis, mais aussi d’avoir les mêmes normes des deux côtés de l’Atlantique. Ils pourront produire en zone dollar avec des coûts salariaux inférieurs, des modèles qu’ils pourront vendre en zone euro, voire dans le Pacifique. Cette uniformisation des normes profitera également aux multinationales américaines. Elles sont directement à la manœuvre et participent aux négociations. Leurs objectifs : uniformiser les règles, les normes en les alignant si possible sur le niveau le moins contraignant. Notamment dans la santé, l’agriculture, les industries dites culturelles. Faire en sorte que les Etats ne puissent pas remettre en cause ces normes. Ces traités délèguent en fait une part des souverainetés populaires aux multinationales. Si les Européens acceptent cette sorte de mise sous tutelle, alors les Américains condescendront à nous exporter du gaz et surtout du pétrole de schiste à bon prix. Merkel a un plan : passer de la dépendance au gaz russe à la dépendance au charbon et au gaz américain, tout en ne froissant pas les Russes, qui restent avant tout des clients. À l’opposé de Schröder, elle est américanophile et russophobe.

Et la France dans tout ça ? Comment peut-elle tirer son épingle du jeu ?

La France n’a rien à gagner à ce traité transatlantique. On nous explique que ce traité va générer 0,5 point de croissance, mais ces pourcentages ne veulent rien dire. Le problème de la France c’est : comment et où allons-nous créer de l’emploi ? Et pas seulement des emplois de service bas de gamme. Notre seule chance aujourd’hui est de créer des emplois à valeur ajoutée dans le domaine de l’économie numérique, ce que j’appelle « Iconomie », c’est-à-dire la mise en réseau de toutes les activités. L’Allemagne traditionnellement est moins portée sur ces secteurs où la France est relativement en pointe. La France crée beaucoup de start-up, mais dès qu’elles grossissent un peu, elles partent aux États-Unis ou sont rachetées par des multinationales. Il faut que l’on développe nos propres normes. La France doit s’engager dans la révolution numérique. Je suis partisan de doter tous les enfants d’une tablette, ça ne coûte pas plus cher que les livres scolaires, et si on les faisait fabriquer en France (11 millions de tablettes, renouvelées tous les trois ans), cela créerait de l’emploi. Et dans le sillage des tablettes, d’innombrables applications pourraient naitre et se vendre sur le marché mondial.

Il n’y a pas de raisons de laisser Google et autres Amazon en situation de monopole. La visite de l’Opéra Garnier en live numérique, c’est Google qui l’a faite ! La France avait tout à fait les moyens de le faire ! Si nous n’y prenons pas garde, la France va se faire « googeliser » !

Il y a un absent dans votre livre: la Russie. Celle-ci, avec Vladimir Poutine, semble pourtant avoir renoué avec le chemin de la puissance…

Les Américains avaient un plan, il y a 20 ans : démanteler totalement l’URSS, la réduire en de multiples confettis, pour contrôler la Russie et ses matières premières, avec pour ambition de donner l’exploitation des matières premières russes en concession aux multinationales. Si Khodokovski a été victime de la répression poutinienne, c’est bien parce qu’il allait vendre le groupe pétrolier Ioukos aux Anglo-Saxons pour 25 milliards de dollars. Et qu’il pensait s’acheter la présidence de la Russie avec cet argent. Poutine est alors intervenu. À sa manière. Brutalement. Un peu comme en Géorgie hier et en Ukraine aujourd’hui. On peut le comprendre. Il défend ce qu’il considère être les intérêts de son pays. Mais il faut aussi lui faire comprendre qu’il y a des lignes à ne pas franchir.

Ce pourrait-il qu’elle devienne un quatrième empire ?

Pour le moment non. Le sous-titre de mon livre c’est: qui dominera l’économie monde? La Russie est un pétro-État, c’est sa force et sa faiblesse. Poutine n’a pas réussi pour le moment à diversifier l’économie russe: c’est la malédiction des pays pétroliers, qui n’arrivent pas à transformer la manne pétrolière en industrie dynamique.  

 

Jean-Michel Quatrepoint est journaliste économiste. il a travaillé entre autres au Monde, à la Tribune et au Nouvel Economiste. Il a écrit de nombreux ouvrages, dont La crise globale en 2008 qui annonçait la crise financière à venir. Dans son dernier livre, Le Choc des empires. Etats-Unis, Chine, Allemagne: qui dominera l’économie-monde ? (Le Débat, Gallimard, 2014), il analyse la guerre économique que se livrent les trois grands empires qui règnent en maitres sur la mondialisation : les Etats-Unis, la Chine et l’Allemagne.

( 13 juin, 2015 )

Communiqué de l’AGRIF

infolettrehaut

Chers amis,

L’AGRIF mène le combat culturel et judiciaire pour le respect de l’identité française de notre civilisation.

Elle lutte donc pour le respect des valeurs fondamentales de la vie innocente et de la dignité humaine. Refusant les racismes anti-français, anti-chrétien, elle combat donc obligatoirement ce que l’on peut désigner comme le racisme anti-humain des idéologies nihilistes de la culture de mort. Elle vous défend. Elle lutte pour vous et vos enfants.

Elle a donc appuyé et aidé très concrètement le combat emblématique contre la mise à mort de Vincent Lambert selon une forme particulièrement hypocrite et atroce de l’euthanasie, toujours abominable.

Nous savons combien cela a suscité votre approbation, un enthousiasme unanime parmi ses militants et adhérents.

Face au racisme anti-français, anti-chrétien, anti-humain, moins que jamais nous ne baisserons les bras.

Je vous dis ma gratitude pour votre aide !

Bernard Antony
signature Bernard

adhesion
Adhésion : 15 euros
de soutien : 30 euros 
Bienfaiteur : 100 euros 
Abonnement à La Griffe : 10 euros 
( 9 juin, 2015 )

un grand bravo à Luc FERRY

( 5 juin, 2015 )

POLITIQUE MAGAZINE de Juin est paru

Voir la version en ligne

« En politique ce qui est inutile est souvent nuisible. » Jacques Bainville


Découvrez le numéro de juin (141) !

Dossier : Sécurité ou liberté ?

Le projet de loi sur le renseignement fait l’objet de nombreuses polémiques. C’est que, dans le contexte actuel, la sécurité est devenue une priorité nationale. Mais une sécurité qui ne détruirait pas nos libertés fondamentales au nom du terrorisme…

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POLITIQUE MAGAZINE de Juin est paru dans presse li

Politique magazine, mensuel dissident non subventionné

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( 5 juin, 2015 )

Conférence à Paris

Conférence à Paris dans Annonces

Politique magazine vous convie à la conférence du cercle Histoire, culture et patrimoine :

Mardi 9 juin 2015
Conférence de Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine

et de Georges Rousseau, Président de la Fédération royaliste d’Ile-de-France

Pour un redressement économique et politique de la France

Rendez-vous à partir de 19h30
Conférence à 20h00 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Henry de Seilhac de l’A.S.I.E.M.
6, rue Albert de Lapparent
75007 Paris
Métro: Ségur, La Motte-Piquet, Cambronne
Renseignements : contact@politiquemagazine.fr

Découvrez Politique magazine en cliquant ici

( 5 juin, 2015 )

Ils utilisent une nazie pour démolir Charles Martel

Lu sur « Boulevard Voltaire », cette tribune édifiante

Ils utilisent une nazie pour démolir Charles Martel dans Tribunes islam-1456x648
La vision de Sigrid Hunke était celle d’Hitler, qui affirmait, dans Mein Kampf : « Si Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit, le christianisme, est une chose tellement insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. »


 dans Tribunes

Imaginons, au hasard, que le maire de Béziers soit surpris avec un ouvrage nazi dans sa bibliothèque municipale. On devine l’ampleur du scandale. Il serait définitivement suspendu par Cazeneuve, « pour sauver les valeurs de la République », comme disent tous ceux qui les bradent quotidiennement.

Pourtant, Christine Tasin révélait, dans ces colonnes, que le mémorial de la victoire de Charles Martel à Poitiers s’était fortement inspiré des travaux de l’écrivain nazi Sigrid Hunke, et notamment de son livre Le soleil d’Allah brille sur l’Occident , écrit en 1960. Dans Aristote au mont Saint-Michel, les racines grecques de l’Europe chrétienne, Sylvain Gouguenheim nous en dit davantage sur cette femme.

Résumé : née en 1913, elle adhéra au Parti nazi en 1937. Son ami Himmler la mit en contact avec le Grand Mufti de Jérusalem, Al-Husseini, admirateur des nazis. Animée par une violente hostilité envers le judéo-christianisme, qu’elle accusait d’avoir empoisonné l’Occident, elle a vu dans l’islam son antithèse absolue. Après la guerre, elle fut admise au Conseil supérieur des affaires islamiques au Caire. Dans la ligne de la pensée nationale-socialiste, elle a prôné le retour à une identité européenne, à laquelle elle associait l’islam, mais absolument pas le christianisme. Elle demeure, par ses écrits, une figure de proue d’une certaine extrême gauche.

La vision de Sigrid Hunke était celle d’Hitler, qui affirmait, dans Mein Kampf : « Si Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit, le christianisme, est une chose tellement insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. »

Invité sur France Culture par Alain Finkielkraut, Jean-Luc Mélenchon ne disait pas autre chose : « Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la mainmise de l’Église sur l’Occident chrétien, si on avait pu, nous, gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses… »

On découvre également, en visitant ce curieux mémorial, le nom d’un consultant nommé Salah Guemriche, gravé dans le marbre à côté de Sigrid Hunke.

Dans L’Obs, cet homme nous propose un article intitulé : « La véritable histoire de Charles Martel, celle que Ménard et Jean-Marie Le Pen ignorent ». Il y développe une thèse insultante pour le vainqueur de Poitiers : Charles Martel aurait été un pillard manipulateur et spoliateur des biens de l’Église, tandis que le chef musulman, Abd-al-Rahman, aurait été un homme pieux qui avait ramené la paix en Espagne d’al-Andalous (il faut oser !). Bref, encore un qui regrette que ses coreligionnaires aient pris une raclée à Poitiers !

En France, on remercie donc celui qui a sauvé notre pays de la colonisation musulmane, comme l’a connue l’Espagne durant huit siècles, d’un mémorial inspiré, entre autres, par les travaux d’une nazie et d’un Algérien revanchard de gauche, qui vit en France depuis 1976.

Depuis les révélations de Christine Tasin, aucun responsable politique, aucun journaliste, pourtant si réactif à traquer quotidiennement le moindre « dérapage nauséeux » de tous les Robert Ménard de France et de Navarre, n’a réagi contre le fait qu’un mémorial français se réfère aux travaux d’une nazie.
En revanche, Mélenchon et Corbière ont protesté contre l’émission de Stéphane Bern « Secrets d’Histoire », accusée de faire la part trop belle à la France d’avant 1789, dont Charles Martel fait partie.

Qu’ils se consolent : si Onfray a raison, et que dans cinquante ans la France devient musulmane, toutes ces traces d’un passé honni auront disparu…

Militant associatif et auteur
Fondateur de Riposte Laïque
( 5 juin, 2015 )

communiqué de l’AGRIF

infolettrehaut

 

Vendredi 5 juin 2015

 

La décision de la Cour Européenne des droits de l’Homme permettant la mise à mort de Vincent Lambert par interruption de son alimentation et de son hydratation constitue une victoire pour les partisans et les médecins acteurs de l’acharnement euthanazique.

Elle marque une triste régression vers les barbaries totalitaires du monde moderne. L’AGRIF qui a constamment soutenu le combat des parents de Vincent Lambert et de ses avocats continuera plus que jamais sa lutte pour le respect de la vie innocente contre le racisme anti-humain.


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Bienfaiteur : 100 euros 
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( 1 juin, 2015 )

Il y a 220 ans : la fin du tribunal révolutionnaire

Voilà une tribune instructive parue sur le site « Boulevard Voltaire »

C’est un anniversaire que ne fêtera pas le ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, car s’il peut faire partie de sa culture, il n’entre (et n’entrera) pas dans les programmes d’histoire. Le gouvernement de Manuel Valls aime trop les excès de la Révolution et valoriser les bienfaits de cette période pour commémorer le symbole de l’échec républicain.

En effet, le décret du 12 prairial an III (31 mai 1795), il y a tout juste 220 ans, supprimait le Tribunal révolutionnaire qui, après un peu plus de deux ans d’existence, a fait monter à la guillotine un nombre important d’innocents. Rien que 2.800 à Paris si l’on en croit les historiens. Sa suppression ne met pas fin à la Révolution (dont on constate encore les dégâts aujourd’hui), mais elle donne une bouffée d’air frais aux Français qui ne se voient plus systématiquement conduits au « Rasoir national » pour un oui ou pour un non. Une première fois créé le 17 septembre 1792 puis supprimé en novembre 1792, il resurgit avec la loi du 21 ventôse an I (10 mars 1793) quand Georges Danton proclame à la tribune de la Convention nationale : « Soyons terribles pour dispenser le peuple de l’être. »

Sur son initiative et aussi celle des députés Robert Lindet (1746-1825) et Robert Levasseur (1747-1834), le tribunal criminel extraordinaire (sa véritable appellation) entame son œuvre de destruction. Son objectif : « punir tous les ennemis du peuple », c’est-à-dire « tous ceux qui cherchent à anéantir la liberté publique, soit par la force, soit par la ruse », selon le décret de la Convention du 22 prairial an II (10 juin 1794) qui durcit encore plus la Terreur. Dieu sait si la liste est longue, surtout après l’approbation de la loi des suspects approuvée le 1er jour complémentaire an I (17 septembre 1793). Premiers visés par le décret et la loi : les prêtres réfractaires, les aristocrates, les parents d’émigrés mais aussi les étrangers coalisés, qui menacent le territoire, et les Vendéens qui se sont récemment soulevés pour « Dieu et le Roi.

Pour ancrer sa légitimité et celle du jeune régime républicain, le tribunal criminel extraordinaire essaime ses « annexes » en province, dans presque chacun des départements. La répression est impitoyable, notamment en Vendée où républicains convaincus et royalistes patentés finissent par être passés de vie à trépas et surtout au fil de l’épée sans aucune distinction. Ainsi à Nantes, le sinistre Jean-Baptiste Carrier organise-t-il la répression de plus de 10.000 personnes, en organisant des mariages républicains, en fusillant des prisonniers, etc.

À Paris, le tribunal acquitte Marat le 4 germinal an I (24 avril 1793), qui trouve une mort plus glorieuse, dans sa baignoire, sous le couteau de Charlotte Corday qui, elle, n’obtient pas l’indulgence de cette instance judiciaire. Comme autrefois Enguerrand de Marigny pendu au gibet de Montfaucon, Fouquier-Tinville, le plus célèbre et le plus retors des accusateurs publics, meurt dans ses œuvres le 18 floréal an III (7 mai 1795) – et ce n’est que justice -, annonçant ainsi le chant du cygne pour ce tribunal que personne n’a regretté mais qui a inspiré bien d’autres régimes.

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