( 27 mai, 2015 )

Famille de France • Les 50 ans du duc de Vendôme célébrés à Dreux

Voici un excellent reportage sur la fête donnée à l’occasion des 50 du Prince Jean de France. Nous n’avons rien à y rajouter.

 

Le prince Jean de France, Duc de Vendôme a célébré son cinquantième anniversaire en présence de sa famille, sa mère la Duchesse de Montpensier, ses quatre frères et sœurs : la princesse Marie accompagnée de son époux le prince Gundakar de Liechtenstein et leurs filles aînées les princesses Leopoldine et Maria-Immaculata de Liechtenstein, le prince François, Comte de Clermont, la princesse Blanche et le prince Eudes, Duc d’Angoulême venu avec la princesse Marie-Liesse et leurs enfants, la princesse Thérèse et le prince Pierre. Le prince Jean avait placé  cette fête sous le signe de l’amitié et de la fidélité puisque les amis et les proches du Prince étaient également  conviés à participer à cette fête particulièrement joyeuse.

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Après la messe célébrée en l’église Saint Pierre de Dreux, les invités de la Duchesse de Vendôme sont conviés au Domaine Royal pour une réception dans le parc. A la sortie de la messe, les invités sont témoins d’un geste touchant de la part des « Monarchs de Dreux », l’équipe de football américain de la ville qui se s’est  déplacée pour faire une Haie d’Honneur au Duc et à la Duchesse de Vendôme à la porte de l’église sous les applaudissements des invités et des paroissiens ébahis. On reconnaît au centre, parmi les invités, l’archiduc Rudolf d’Autriche coiffé d’un chapeau de paille.

 

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Lors du cocktail le Duc d’Angoulême converse avec le prince Guillaume et la princesse Sibilla de Luxembourg, amis proches du Duc et de la Duchesse de Vendôme.

 

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Les enfants du Duc d’Angoulême, le prince Pierre et la princesse Thérèse d’Orléans conversent avec un cousin, Maurice de Rambuteau.

 

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Le prince Gaston et la princesse Antoinette sont ravis de souffler sur les bougies du gâteau d’anniversaire, un délicieux vacherin aux armes du prince Jean.

 

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Après avoir soufflé ses 50 bougies, le Duc de Vendôme, ici au côté de la princesse Philomena et des princesses Antoinette et Louise-Marguerite, découvre le cadeau de ses amis : un superbe fusil de chasse fabriqué sur mesure et gravé à ses armes. Le prince Jean, chasseur émérite, est ému et heureux par ce cadeau qui lui va droit au cœur.

 

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Le Duc de Vendôme remercie chaleureusement sa famille et ses amis pour leur présence, leurs attentions et pour les cadeaux qui s’accumulent au coté du fusil de chasse.

 

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Venus de Bordeaux pour l’occasion, le Duc et la Duchesse d’Angoulême posent dans le parc de Dreux avec la princesse Thérèse âgée de 14 ans et le prince Pierre, filleul du Duc de Vendôme, qui va célébrer ses 12 ans le 6 août prochain.

 

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Dans le parc de Dreux, la princesse Leopoldine de Liechtenstein se repose au côté du prince François de France, de la princesse Blanche de France et du prince Pierre d’Orléans.

 

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Le Duc et la Duchesse d’Angoulême et Stéphane Bern, qui revenait du Prix Eurovision spécialement pour féliciter le Duc de Vendôme, sourient lors du discours humoristique d’un prince Jean heureux et particulièrement en forme en cette journée anniversaire. Vers 18 h 30, les invités prennent congé des princes avec regret après avoir bu une dernière coupe de champagne en l’honneur du prince Jean.

Source : Noblesse et Royautés

( 26 mai, 2015 )

Réunion du REVEIL FRANCAIS

INVITATION

 Groupe de réflexion stratégique au profit de toutes les organisations patriotiques

vous invite à son colloque annuel

Samedi 13 juin 2015 

FIAP Jean MONNET, 30 rue Cabanis – 75013 PARIS Saint-Jacques

Venez nombreux rechercher des solutions concrètes pour la France

AU PROGRAMME

Introduction (Olivier DEJOUY)

Politique étrangère (Elie HATEM)

Défense (Jean-Marie FAUGÈRE, Général d’armée (2s) et le Colonel Jacques HOGARD (cr))

Faut-il sortir de la zone euro ? (Bernard LEDUC)

Immigration/Intégration (Camel BECHIK)

l’Éducation (Anne COFFINIER – Fondation pour l’École et Espérance banlieue)

Environnement – Écologie humaine (Denis BLANC et Patrice VERMEULEN)

Anthropologie et Société (Guillaume de PRÉMARE)

Conclusion (Axel TISSERAND)

À nos amis de Province : Il est possible de réserver des chambres sur place.Pour cela joindre le FIAP Jean MONNET au 01 43 13 17 00

 

 

( 24 mai, 2015 )

A DREUX, Nous fêtons les 50 ans du Prince Jean

24 Mai 2015, à l’invitation de la duchesse de Vendôme, l’on fêtera à Dreux

les 50 ans du prince Jean de France … Tous nos voeux et nos pensées les

accompagnent

A DREUX, Nous fêtons les 50 ans du Prince Jean dans actualités 1755282441
L’héritier de la Maison royale de France, Monseigneur le prince Jean de France, duc de Vendôme, a fêté mardi dernier son cinquantième anniversaire. Né le 19 mai 1965, le prince célébre son cinquantième anniversaire ce dimanche lors d’une réception offerte par son épouse Madame la duchesse de Vendôme au Domaine Royal de Dreux.

Après une messe célébrée en l’église Saint-Pierre de Dreux, un déjeuner sera servi au Domaine Royal. Les nombreux invités de Madame la duchesse de Vendôme seront ensuite conviés à la visite du beffroi et de la ville de Dreux avant de rejoindre le Domaine royal pour une collation.

Tous nos voeux et nos pensées accompagnent le Prince, la Princesse et leurs enfants. 

Source : la-couronne

La lorraine Royaliste souhaite un bon anniversaire au Prince jean

( 19 mai, 2015 )

Attentats albanais, manifestations de rue… que se passe-t-il vraiment en Macédoine ?

Voici une tribune parue sur le site « boulevard Voltaire » qui mérite attention : va-t-on assister à une nouveau coup d’état provoqué par l’OTAN comme en Ukraine ?
Attentats albanais, manifestations de rue… que se passe-t-il vraiment en Macédoine ? dans presse macedoine
Plusieurs milliers d’Albanais, de Turcs et de Macédoniens ont manifesté ce 17 mai contre le gouvernement et, comme à Kiev en Ukraine, ils campent devant le Parlement.


 dans presse

Le 9 mai dernier, un commando d’Albanais armés envahit la ville de Koumanovo dans l’ex-République yougoslave de Macédoine et sème la terreur. Le bilan est sanglant : 22 morts, 30 arrestations et un quartier complètement dévasté par les combats. Le terrorisme albanais sévit dans le sud de la Serbie, au Kosovo et en Métochie, depuis la fin des années 90, et a provoqué même une guerre civile en Macédoine en 2001. Depuis, il faisait moins de bruit mais, à la petite semaine, poursuivait son œuvre dévastatrice de purification ethnique sur les terres qu’il réclame au nom de la Grande Albanie.

Il est primordial de se rappeler que ce sont des pays de l’OTAN qui ont financé, formé et soutenu ces terroristes afin de faire exploser la Serbie, qui avait eu le mauvais goût de ne pas vouloir intégrer le giron atlantiste. Si certains terroristes ont troqué, depuis, leurs treillis pour des costumes de politiciens, d’autres poursuivent le combat à l’ombre et tous reçoivent leurs ordres des mêmes mécènes occidentaux.

Cependant, l’attaque de Koumanovo doit être analysée dans un contexte plus global où des pressions importantes s’exercent en ce moment sur le gouvernement de Macédoine.

Dès son élection à la présidence en 2009, Gjorge Ivanov s’était rué à Bruxelles pour précipiter l’intégration de son pays à l’Union européenne et l’OTAN. Las de voir que ses candidatures n’avançaient pas au bout de 6 ans, Ivanov se tourne de plus en plus vers la Russie. Crime suprême pour les atlantistes. Alors que le régime de Skopje est éclaboussé de scandales depuis le début, ce n’est que depuis qu’il se rapproche de Moscou que l’opposition descend massivement dans la rue pour réclamer sa démission.

Plusieurs milliers d’Albanais, de Turcs et de Macédoniens ont manifesté ce 17 mai contre le gouvernement et, comme à Kiev en Ukraine, ils campent devant le Parlement. Va-t-on assister aux mêmes scènes d’horreur organisées par de mystérieux agents provocateurs comme à Maïdan ? Les prochains jours nous le diront. En attendant, ce qui est certain c’est que la Macédoine est clairement victime d’une révolution de couleur, comme le coup d’État à Kiev, doublée d’une menace terroriste comme en Syrie, dont on a du mal à imaginer qu’elles soient indépendantes du rapprochement d’Ivanov avec le grand frère russe. Du reste, Ivanov avait bravé la fatwa occidentale et participé à Moscou au 70e anniversaire de la défaite du nazisme en Europe, au moment même où les terroristes albanais attaquaient son pays.

Comme souvent, de nos jours, il faut vraisemblablement regarder du côté des ressources énergétiques pour comprendre les enjeux géostratégiques qui pèsent sur les épaules de la petite Macédoine. Suite à la victoire de l’Union européenne et des États-Unis qui ont empêché le projet South Stream qui aurait vu l’approvisionnement de l’Europe en gaz russe via la Bulgarie et les Balkans, les Russes ont ourdi un autre projet de gazoduc via la Turquie et la Grèce qui pourrait remplacer le projet initial et apporter le gaz dont le sud-est de l’Europe a tant besoin. Afin que ce gaz arrive à Belgrade puis Budapest, il doit traverser le sud des Balkans. L’Albanie, alliée des États-Unis, refusera. Le sud de la Serbie est occupé (Kosovo). Il reste un pays : la Macédoine.

Ce projet contrarie les États-Unis, qui veulent empêcher la Russie de devenir une puissance européenne et qui veulent nous imposer leurs propres projets énergétiques avec les principautés islamiques du Golfe ou de l’Azerbaïdjan. En attendant, les jours prochains vont être chauds en Macédoine et rien ne dit que le brasier ne s’étendra pas ailleurs dans les Balkans.

( 11 mai, 2015 )

conférence du 12 Mai à Paris

Politique magazine vous convie à la conférence du cercle Histoire, culture et patrimoine :

Mardi 12 mai 2015
Conférence de maître Jacques Trémolet de Villers

Avocat à la cour

La vraie leçon de Jeanne d’Arc

Rendez-vous à partir de 19h30
Conférence à 20h00 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Henry de Seilhac de l’A.S.I.E.M.
6, rue Albert de Lapparent
75007 Paris
Métro: Ségur, La Motte-Piquet, Cambronne
Renseignements :
contact@politiquemagazine.fr

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( 5 mai, 2015 )

Parlons d’amour

Le mot du président Mars 2015

En un style fougueux mais creux et une mise en scène assez plate Valls a décrété à l’Assemblée nationale, une nouvelle fois transformée en théâtre de nos psychodrames franco-français, que le Front National n’aimait pas la France. Voici donc le chef du gouvernement donneur de leçon en matière d’amour. Il a beau venir du pays de Chimène, les lueurs de tendresse ne se trouvent guère dans ses yeux lorsqu’il parle de la France, la plupart du temps évoquée par un « dans ce pays ». Mais lui a le sens national. Lui est socialiste. Peut-être en vient-il à rêver de génocider (de façon soft s’entend) des millions d’une catégorie de (mauvais) Français, les électeurs du Front National. Ils ne méritent pas la France, estime le chef de notre gouvernement. Bien que le motif réel soit l’épouvante suscitée par la montée du parti de Marine Le Pen dans les sondages et dans les urnes, la raison invoquée est symptomatique du dogmatisme idéologique: ils ne connaissent pas suffisamment leur leçon sur les « valeurs républicaines ».- Ils s’en réclament pourtant ! – Oui, mais les travaux pratiques ne sont pas satisfaisants. La République est décidemment la maladie infantile de nos hommes politiques!

Comme l’a démontré Frédéric Rouvillois dans son livre Crime et utopie, le totalitarisme germe sur l’idée de perfection qu’un système est censé représenter. L’idée que les religionnaires des valeurs républicaines se font de leur système confirme le propos. Dès lors, pas de liberté aux ennemis de la liberté ! Oui à la liberté d’expression, mais à condition que tu penses comme moi. Ou mieux, que tu ne penses pas, ou seulement comme on te le dit, comme on te l’enseigne, comme il est seulement permis d’écrire. Les seuls blasphèmes condamnables sont ceux attentatoires à la dignité de Marianne. Car on peut rire de tout, mais pas des valeurs quand même ! Valls le dit avec force coups de menton. D’ailleurs, il ne le permettra jamais ! Dirigiste par penchant sinon par idéologie, il idolâtre la République, confondue par lui avec la France. Du coup il ne peut concevoir l’appareil d’Etat qu’en machine efficace à faire gouverner une masse par une minorité de purs. Toute autre vision n’est que populisme. Tel est le nouveau mot qui tue. (1) C’est que la haine des élites pour le peuple français est devenue la norme. Pour l’avoir analysée et dénoncée Eric Zemmour paie le prix fort de la détestation médiatico-politique. De surcroît, l’homme a une façon de parler des grands principes qui frise l’hérésie : « la Liberté est devenue l’anomie, l’Égalité, l’égalitarisme, la Fraternité, la guerre de tous contre tous » Comme le chantait Béart : il a dit la vérité, il doit être exécuté !

Ainsi Valls incarne-t-il l’homme républicain par excellence. Plus encore que le sens de l’amitié nationale a le sens de la boutique. Il sait que la politique s’apparente, dans le système, à la guerre civile, avec d’autres moyens. Il pourrait avoir pour devise : crève les peuples plutôt que les valeurs, et les valeurs plutôt que sa carrière. Mais qui osera lui reprocher ? Chacun souffle dans le même pipo : Sarkozy et Juppé par exemple. Dans le domaine des valeurs, l’opposition ne s’oppose pas. Elle envie les places.

Mais, lui, Valls, l’aime-t-il, la France ? Promouvoir un enseignement d’amnésie de notre histoire nationale, est-ce aimer la France ? Piétiner nos réalités provinciales par une réforme territoriales bâclée, est-ce aimer la France ? Dénigrer les peurs liées à une insécurité grandissante et prendre pour Garde des sceaux l’idéologue la plus laxiste en matière pénale, est-ce aimer la France ? Justifier la politique la plus confiscatoire du continent, est-ce aimer la France ? Prétendre imposer une « nouvelle civilisation » à la France, est-ce la respecter donc l’aimer ? Réduire effectifs et budget de notre défense dans un monde pourtant dangereux, est-ce aimer la France ? Participer aux abandons de la souveraineté française au grand machin bruxellois, est-ce aimer la France ? Ancrer notre politique étrangère aux intérêts américains, est-ce aimer la France ? Bien-sûr que non !

Tirer à vue sur l’ennemi politique est tellement plus facile que de résoudre les problèmes concrets des Français ! Ca s’appelle de l’enfumage. Sous le règne de Flamby, faire figure d’homme d’autorité, de chef, de mâle dominant n’est pas bien difficile. Hélas, cela peut vous transformer en dictateur aux petits pieds mais ne procure pas la pointure d’un homme d’état.

Alors, que fait-on ? On prend les mêmes et on recommence ? Ou en en prend d’autres pour faire la même chose ? On peut aussi se poser une autre question : Les Français ont-ils les gouvernants qu’ils méritent ? Sans doute en partie ! Car la situation politique qui est la nôtre n’est pas arrivée nex nihilo. Il est inconséquent de déplorer une situation et approuver ce qui l’a provoqué. Quel est ce système qui a permis à un Hollande d’occuper la place d’un Louis IX ou à un Valls celle d’un Richelieu ? Quelles sont ces institutions qui font des ressorts partisans le cœur du gouvernement de la France ? Si les Français méritent pour une part les piètres gouvernants qu’ils subissent c’est en regardant avec les yeux grands fermés la République comme l’horizon indépassable de la politique française. Au contraire il convient d’ouvrir grands les yeux, de regarder la réalité en face et de réfléchir à de saines institutions pour la France. Ainsi les Français pourraient reprendre la main. C’est l’enjeu mis en avant par la dernière brochure publiée par le Cercle Vauban. Quelle soit lue, diffusée et étudiée, personnellement et en cercles.

Bernard Pascaud

1 Voir à ce propos le livre que vient de publier Chantal Delsol « Populisme, les demeurés de l’histoire » Editions du Rocher, 270p, 17,90

2 « Des institutions pour la France, constatations, questions, propositions » Editions Regalia, 5 €

( 5 mai, 2015 )

PRESSE ET LIBRAIRIE n° 316 de la L.R.

L’ACTION FRANCAISE 2000 – 10 rue Croix de Petits Champs, 75001 Paris.

Dans le numéro 2905, j’ai relevé entre autres l’article de Flavien Bertrand de Balanda intitulé « le carnaval approche » écrit avant les dernières élections. Il termine ainsi : « chacun de nous se doit de garder à l’esprit que tous les partis républicains, et du seul fait qu’ils le sont, n’ont en commun que de brader notre héritage, nos valeurs, notre identité. Quels que puissent être les choix personnels et ponctuels, cette vérité, qui fait notre force, ne doit jamais quitter notre esprit : de tradition, de cœur, de raison, les trois souvent, nous savons que la seule espérance qui brille comme un rayon de soleil dans le ciel lourd de nos années de plomb ne peut être que monarchique. Laissons donc à la mafia du pays illégal les chimères de « droite », de « gauche », « d’extrêmes », toutes ces catégories vulgaires qui finiront dans les poubelles du régime qui les a engendrées comme des enfants monstrueux. Les républiques passent, la France reste… Et elle attend ».

Rien à rajouter…

 

COTIGNAC et la mission divine de la France – de Elise HUMBERT – Editions de Chiré,  B.P. 70001, 86190, Chiré en Montreuil, www.chire.fr – 160 pages – 18 €

Cotignac, petit village de Provence, fut favorisé par des apparitions de la Très Sainte Vierge Marie et de Saint Joseph et joua un rôle important dans l’histoire de France, de notre dynastie royale, Louis XIII et Louis XIV ayant des rapports particuliers avec les événements de Cotignac.

Dans ce très beau livre est relaté cette relation et l’histoire du frère Fiacre.

Lisez ce livre et vous y apprendrez « l’importance de Cotignac pour notre pays, et en tirerez des leçons d’espérance pour l’avenir… »

 

MEXIQUE – de l’Indépendance aux Cristeros – de Alain SANDERS– Editions Atelier Fol’fer –BP 20047 – 28260 ANET – 103 pages – 12 €

L’histoire du Mexique nous est peu connue, à peine se souvient-on de « l’aventure mexicaine » de Napoléon III, et encore vu l’état de l’enseignement de l’histoire en France. De loin, nous le voyons comme un pays d’Amérique centrale profondément chrétien mais soumis aux Etats Unis. Le peuple est chrétien, en effet, et en lien profond avec le pouvoir tant que celui-ci fut celui du Roi d’Espagne. Mais la révolution vint et le peuple ne cessa d’être opprimé par une minorité violemment anti-chrétienne. On connaît la lutte des Cristeros sur lesquels un film magnifique fut récemment réalisé. On sait moins qu’ils eurent des prédécesseurs, en particulier les Religionarios « qui se soulevèrent en 1874 au cri de Vive la religion ! Mort au mauvais gouvernement ! ». Non seulement, les divers gouvernements mexicains opprimèrent le peuple (et encore maintenant !) mais ils ont conduits le pays à la ruine.

C’est cette lutte séculaire du peuple catholique mexicain pour ses libertés d’ne manière claire et précise que raconte ici Alain SANDERS

Un livre à lire et à diffuser

Jean NEDISCHER

( 5 mai, 2015 )

LAICITE=LACHETE

Lecteur occasionnel de l’hebdomadaire « le 1 » revue fondée et dirigée par Eric Fottorino ancien rédacteur en chef du « Monde », j’apprécie la confrontation de collaborateurs habituels ou occasionnels qui apportent des regards différents sur des questions d’actualité. Bien sûr tout n’est pas bon à prendre et quelquefois le débat tourne en rond sans apporter un éclairage suffisamment édifiant au sens constructif du terme. Mais le numéro 41 dont l’intitulé sur la une est : « que dire à nos enfants ? » portait sur : »Priorité au sauvetage d’élèves en état de rupture républicaine » et là, force est de constater le total unanimisme bêlant de tous les rédacteurs de ce N° pour insister « sur les notions de liberté, laïcité, respect des valeurs républicaines ». Les rédacteurs de ces articles ne se rendent même pas compte qu’un autre monde se crée, une nouvelle société s’établit. Une nouvelle France, comme la décrit Houellebecq,  grignote notre vieux pays. Et nos institutions restent aveugles et sourdes et n’ont que les vieilles recettes rances et nauséabondes d’un laïcisme éculé et ringard à opposer à la progression inexorable de l’Islam. Ce n’est pas l’un des nôtres qui le dit, mais un ancien ministre d’origine maghrébine, Azouz Begad. Il nous fait prendre conscience que les statistiques sur le nombre de musulmans en France sont totalement erronées car elles ne tiennent absolument pas compte des générations issues de l’immigration (on a plus le droit de faire état de la religion d’un individu). Il chiffre entre 15 et 20 millions, soit le quart de la population française, oui française car née sur notre sol, le nombre des adeptes de la charria. Leur victoire est proche, encore une génération et …..

Mais que proposent les « je suis Charlie » pour endiguer cette vague  de fond ? Le totalitarisme laïcard, qui ne tiendra jamais devant la « démocratie » expansive des banlieues. Car c’est bien là la contradiction. Autant à l’époque du ralliement, faute impardonnable de Léon XIII (et Pie XI  a enfoncé le clou avec la condamnation de l’Action Française), les catholiques se sont dissous dans les marais puants de la troisième république en abandonnant le combat contre-révolutionnaire, autant aujourd’hui les musulmans revendiquent leur appartenance à une religion éminemment politique et ne se laisseront pas avoir. Ils s’implantent tout à fait silencieusement, sans violence, « démocratiquement ». Les quelques islamistes excités, presque tous issus de la  voyoucratie, ou malheureusement de la misère intellectuelle de certains jeunes français, les gêneraient plutôt dans leur marche « pacifique » vers le pouvoir ! La république ne peut y opposer que la capacité de nuisance des frères trois points et de leurs alliés objectifs de l’antiracisme militant qui cherchent à remettre en place les briques de son mur branlant en se proclamant encore et toujours laïque ( constitution de 1958) et ce faisant  nous menace  tous de la dictature des bien pensants. Et cette hargne s’étale au grand jour comme justement dans cette interview de la femme Badinter donnée à « le 1 ».

Commençons par la fin de ce texte où la femme de l’ancien garde des sceaux nous menace : « Expliquer ce qui nous unit et qui nous permet de vivre ensemble. Et aussi les peines qu’on encourt quand on sort du droit chemin. C’est le discours qu’il faut tenir ».C’est clair, si vous ne rentrez pas dans le rang ce sont les geôles qui vous attendent ! Comme dans la chanson du grand Meeting du Métropolitain : « Peuple Français, la Bastille est détruite, mais y a z‘encor des cachots pour tes fils »! Elle s’en prend à la Kippa qui à ses dires ne devrait être mise qu’à la synagogue et retirée quand on en sort. Autrement dit on cesse d’être juif quand on est dehors avec les autres et elle en apporte la preuve avec cet aphorisme « quand on va chez son épicier on a peu de chance de parler à  Dieu » Nous savons que tout acte, pour un homme religieux, et quelle que soit sa croyance,  est ordonné, ou devrait être ordonné, dans le dessein de servir son Dieu et de lui dire merci. C’est d’ailleurs Sainte Edith Stein qui expliquait sa conversion par cette constatation : alors que les synagogues et les temples sont fermés toute la semaine, les Eglises restent ouvertes et tout un chacun peut y entrer et y trouver la petite lampe à huile qui signale le Présence Réelle et faire comme cette femme portant son cabas plein de provisions et qui s’agenouille quelques instants pour parler à Dieu, tout simplement, de ses petits problèmes quotidiens, de son chat peut-être, comme à un ami, en confiance . Oui, on aime son Dieu à tout instant madame Badinter ! Alors porter la kippa, une croix, ou tout autre signe d’appartenance à une croyance, voir le voile, relie à la Divinité. Il ne s’agit pas d’imposer sa religion mais de la vivre. Pour notre éminente féministe, il est scandaleux de montrer que l’on est Juif, Chrétien ou musulman… et les Sikhs ? Elle part en guerre, comme Marine, contre les repas halal dans les cantines « les minoritaires n’ont pas à imposer leur régime aux autres. » Mais quand 93% des élèves d’un collège sont musulmans, alors qui est minoritaire ?et cette situation n’est pas de notre fait, mais celui de la bêtise crasse des Giscard, Chirac et les autres qui ont  joué aux apprentis sorciers. L’épouvantail du communautarisme est dressé, la République est une et indivisible et c’est vrai, comme elle l’écrit, que «  le choix se situe entre la coexistence des communautés ou la communion du peuple » .Et la première communauté qu’il faut abattre c’est la famille. Ce gouvernement s’y emploie comme nous le savons, détruire toute filiation, faire des enfants sans origine, sans religion ; ne rien transmettre sinon l’histoire officielle imposée par une cohorte d’instituteurs mercenaires, les hussards noirs de la république sont de retour ! Et ils guettent, aidés bientôt par ces réservistes« citoyens » qui seront les nervis de la pensée, dépistant toute déviance, poursuivant les parents récalcitrants et les envoyant en camps de rééducation peut-être. Mais il faut craindre, une fois de plus, que ce soit un regain de christianophobie qui les animent comme le prônent les Peillon et Vals (qui préfère voir partir 100 000 Chrétiens que 100 000 juifs)

Nos petits énarques décérébrés pensent que le combat pour la laïcité permettra d’empêcher l’inéluctable : une république islamiste ! Alors qu’il leur faudrait rejouer 1901 et les inventaires,  fermer les mosquées, expulser les imams, comme les jésuites et les autres congrégations ! Mais ils n’ont même plus la folie meurtrière de leurs aînés à tenter d’extirper le catholicisme dans le génocide de la Vendée, les massacres de la terreur, les crimes de la commune de Paris. Pleutres, veules, ils n’ont même plus soif de sang, sauf de celui de dessinateurs qui leur permet de parader au nom d’une unité factice et factuelle. Et,  si les catholiques se sont laissé circonvenir en abandonnant  le combat contre le Satan révolutionnaire, les musulmans n’ont que faire de la soupe tiède des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la théorie du  genre. Nos républicains ne comprendront jamais rien et continueront à s’en prendre aux « papistes », c’est plus facile et ça ne demande aucun courage.

Il faut retrouver la flamme contre-révolutionnaire des Charette, Stofflet, La Roche Jacquelain, Cadoudal…pour rétablir la paix à l’ombre de nos clochers et non des futurs minarets que l’incurie de la république laisse fleurir.

Jean-Antoine ROSECCHI

 

( 5 mai, 2015 )

Un Haut-Lieu de la Grande Guerre

« Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie » Nous dit Maurice Barrès. Ces endroits, évocateurs de notre histoire sont nombreux en Lorraine… Puisque nous sommes cette année encore dans les évocations concernant le conflit de 1914-1918, c’est le moment de visiter les lieux des combats les plus intenses. Ces endroits sont fécondés par les larmes, la peine et la souffrance  des hommes. Ces morceaux de territoire, trop souvent oubliés, sont comme sacralisés par le sacrifice et le sang versé par les défenseurs du sol ancestral. C’est le cas dans nos régions de frontière. Ces lieux ont pour noms : Le Bois-le-Prêtre, la butte Sainte Geneviève, le Léomont, le Haut-Jacques, la Chipotte, le Vieil-Armand, les entonnoirs de Leintrey, Gerbéviller, Verdun et les villages détruits…

Par exemple, le col de la Chapelotte, proche de Badonviller est un de ces importants hauts-lieux du souvenir, proche du Donon. En ces lieux, la guerre des mines a atteint son paroxysme entre juin 1915 et septembre 1917. Proche de la cote 542, qui domine le massif Vosgien, on a recensé dans un secteur restreint, l’explosion de 55 fourneaux de mines. Actuellement, sur 28 kilomètres de sentier on peut encore découvrir de nombreuses traces très visibles laissées par ces années de guerre. Les lignes de tranchées allemandes étaient très proches des lignes françaises, les vestiges sont nombreux des deux côtés.

C’est ici principalement que les régiments de méridionaux (263e R.I. de Nice, 373e R.I. de Bastia, 37e R.I.C. de Bordeaux) ont fait connaissance de la guerre et du rude hiver vosgien, manquant totalement d’équipements dans le froid et la neige. Ils ont connus des combats particulièrement violents sur ces hauteurs escarpées. Les tranchées françaises étaient séparées de celles des allemands de seulement 15 à 20 mètres durant 45 mois.

Sur place les vestiges sont encore nombreux, tant du côté des Français que celui des Allemands : Casemates, tranchées, abris creusés dans les rochers, profondes galeries, chemins créés pour acheminer le matériel (à dos d’hommes, dans la montagne), nombreux éléments en béton armé, postes de commandement, un poste de secours avec sa chapelle, vestiges des cantonnements… Tout cela peut se visiter, mais il convient de prendre un guide qui connaît le terrain (et l’histoire, bien sûr). Certains passages sont dangereux, notamment proches de la cote 542 ou des pointes acérées dépassant du sol et ne sont pas toujours visibles (ces pointes nommées queues de cochons percent facilement une semelle épaisse de chaussure).

L’association « Guerre en Vosges » propose des visites guidées et commentées sur les lieux des combats. Contactez le Colonel Jean-Pierre Cuny (Tél. 06.75.43.32.15 ou  cuny.jp54@orange.fr

 

Jean-Marie Cuny

( 4 mai, 2015 )

Editorial du numéro 316 de LA LORRAINE ROYALISTE

Ces dernières semaines ont vu de nouvelles élections. Il s’agissait cette fois et c’est une « première » des « départementales ». On devait élire des représentants sans savoir exactement à quoi ils serviraient ( !). Nous savions seulement qu’ils doivent gérer les départements mais sans connaître très précisément leurs attributions. Il s’agissait donc d’élections locales et nous aurions dû avant tout élire des personnes capables de gérer ce territoire. Hélas, la plupart du temps – et tout fut fait pour cela – c’est une « étiquette » qui fut choisie. Ainsi, il put être fait un bilan de « politique nationale politicienne » qui, en résumé, est le suivant : l’extrême droite est marginalisée et a 4 élus. La « droite républicaine », ce Front National qui ressemble de plus en plus au RPR du début, est le premier parti de France en nombre de voix mais n’a finalement qu’une soixantaine d’élus. Le rassemblement hétéroclite du centre (du centre droit au centre gauche) dominé par l’UMP avec l’UDI, le MODEM, et divers autres gagnent largement en nombre d’élus. Enfin la gauche autour du PS s’écroule et l’extrême gauche perd aussi des voix. Ce n’est pas pour cela que les départements seront mieux gérés.

En fait, ces élections servent de tremplin pour les partis et les « présidentiables ». Les futures élections régionales de la fin de l’année en seront un autre. Toute la politique tourne autour des élections présidentielles et le funeste passage au quinquennat n’a fait qu’aggraver la situation, alors même que le Président a de moins en moins de pouvoir, prisonnier de l’Union Européenne. Peu importe la France, la gestion de nos départements et de nos régions, de la France, les idées, une seule chose compte : quelle tactique employer pour gagner la prochaine présidentielle et tous les partis sont à mettre dans le même sac.

La solution ? Que les élections présidentielles soient supprimées et la direction de l’Etat remise à son chef légitime, notre Roi. Alors, pourront avoir lieu des élections vraiment libres à tous les niveaux, élections pour désigner de véritables représentants auprès du Roi et des gestionnaires de nos affaires à tous les niveaux : municipaux, provinciaux, professionnels, etc. Nous aurions alors les libertés et une autorité arbitrale qui gérerait aussi les biens de la Nation comme les affaires étrangères, l’armée, la monnaie qui sont aujourd’hui abandonnés. Nous n’avons même plus de monnaie ! Et notre armée n’en finit plus de se réduire à peu de chose. Quant à notre politique étrangère, elle est inexistante, tout juste à la remorque des Etats-Unis et de l’Allemagne !

Pourtant, les risques sont grands. En février 2015, l’ancien Président Gorbatchev a fait une déclaration importante, généralement passée sous silence par notre « grande presse », il a dit «… (l’Amérique) nous entraîne dans une nouvelle guerre froide, en essayant ouvertement de suivre son idée géniale de vouloir toujours triompher (…) J’ai peur qu’ils (les Américains) prennent le risque d’une véritable guerre ».

Les Américains rêvent d’un monde dans lequel tous les pays suivraient leurs instructions, qu’ils gouverneraient par leur finance sous couvert d’une « démocratie » formelle mais dont tous les dirigeants seraient à leur botte, comme l’UMP et le PS en France. Ils sont prêts à tout pour cela, quitte à provoquer des catastrophes, des conflits comme on le voit au Moyen-Orient ou en Afrique aujourd’hui. Tellement sûr de leur supériorité, ils ne peuvent même pas envisager que d’autres pensent autrement qu’eux, aient des modes de vie différents et tiennent à leurs libertés plus qu’à un confort matériel que les Américains promettent mais sans même apporter. Ainsi, ils provoquent des guerres pour « libérer » des peuples comme ils l’ont fait directement en Irak, en Afghanistan ou par l’intermédiaire de pays inféodés comme en Lybie, en Afrique ou de groupes « indépendants » comme des pseudos « ONG » parfaitement contrôlées par leurs services secrets comme en Ukraine ou ailleurs… Et cela conduit à des « révolutions » entraînant des massacres, des génocides, etc.

Notre pays suit, en parfait « valet ». Hollande, comme Sarkozy avant lui, joue le rôle d’un parfait porte-parole des Américains sans même plus chercher à paraître un peu indépendant. Il est vrai que tout est fait pour que notre pays n’ait plus les moyens de son indépendance : une armée inexistante, en continuelle diminution même si il semble vaguement que le gouvernement va peut-être diminuer un peu moins que prévu ses effectifs ! Nous ne rappellerons jamais assez qu’un effort réel de défense ne peut se faire en dessous d’un budget représentant au minimum 4% de notre PNB. Nous y reviendrons… Mais que faire lorsque notre économie est de plus en plus aux mains d’une finance internationale dominée par les Américains et que nous abandonnons toujours plus nos moyens d’action et le pire est à venir avec le traité transatlantique en négociation.

La France doit savoir reprendre son indépendance mais pour cela, il ne faut plus que nos dirigeants n’aient qu’un but : les futures élections présidentielles et que toutes leurs forces, leurs moyens  ne soient utilisés que dans ce but. Et, sans un pouvoir indépendant, donc royal, rien ne sera possible.

Philippe SCHNEIDER

 

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