• Accueil
  • > Archives pour novembre 2014
( 27 novembre, 2014 )

La résolution sur l’avortement n’est pas conforme au droit

lu sur « LE SALON BEIGE », le site à consulter journellement.

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, signe une tribune dans Le Figarovox contre la résolution sur l’avortement qui va être débattue aujourd’hui à l’Assemblée.

Extrait :

VISUEL SALON BEIGE« Les premiers mots du projet de résolution affirment que «le droit à l’avortement, souvent contesté, reste fragile». Or, le fait de parler de l’avortement comme d’un droit montre au contraire une évolution, jamais démentie, dans le sens d’un renforcement. En 1974, il n’a jamais été question de donner un droit à l’avortement, ni de le banaliser. Il s’agissait de dépénaliser l’acte, dans certains cas, pour la femme et pour le médecin. La loi Veil de 1974 reposait sur la détresse et l’exception. Considéré comme la réponse à une situation de détresse, l’avortement ne devait être permis qu’exceptionnellement et dans des délais contraints. C’est pourquoi la loi commence par rappeler le principe garantissant «le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie», avant d’accepter la dérogation de l’avortement sur le fondement d’une détresse dont la femme n’avait d’ailleurs pas à apporter la preuve. Il s’agissait donc d’une exception à une règle d’ordre public.

Mais la loi sur l’IVG n’a cessé d’évoluer. De provisoire, elle est devenue définitive (loi Pelletier de 1979). Le remboursement de l’IVG et sa prise en charge par l’État ont été autorisés (loi Roudy de 1982). Un délit d’entrave à l’IVG a été créé (loi Neiertz de 1993). Les délais ont été étendus (loi Aubry de 2001). La notion de détresse a été supprimée et le délit d’entrave élargi (loi Vallaud-Belkacem de 2014). C’est maintenant le délai de réflexion et la clause de conscience qui sont visés par le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Si la résolution soumise à l’Assemblée semble s’inscrire dans la ligne de ces changements, elle n’est pas conforme au droit français. Ni au droit international, ni au droit européen, qui ne reconnaissent pas de «droit à l’avortement», mais considèrent que cet acte doit être évité autant que possible et ne devrait pas être une méthode de planification familiale – ce que propose la résolution. »

Dans sa tribune pour cette résolution, le député PS Catherine Coutelle, qui rapporte ce texte, ressort le mensonge des chiffres délirants, en affirmant qu’avant la loi Veil, 300 000 femmes avortaient clandestinement (contre 220 000/an actuellement). Le véritable chiffre se situait entre 50 000 et 80 000 avortements clandestins en France. La légalisation a donc entraîné un doublement voire un quadruplement des avortements en France.

La résolution sur l'avortement n'est pas conforme au droit dans actualités

( 25 novembre, 2014 )

Les Femens dans la cathédrale de Strasbourg : provocation et connivences !

s

Avec une grande assistance des médias de connivence et avec la non réactivité des autorités évidemment informées, un spécimen de la secte des « femhaines » s’est provocatoirement exhibé une fois encore dans un lieu de culte catholique, cette fois dans une des plus belles cathédrales de la chrétienté soi-disant pour protester contre la venue de François au Parlement Européen.

Il est triste aussi que la hiérarchie catholique, qui a nécessairement été avertie de la préparation de pareille provocation, n’ait pas exigé des autorités civiles, avec la fermeté nécessaire, la protection de ce lieu sacré, cette incomparable cathédrale de Strasbourg  sur le chemin de laquelle tant d’hommes se sacrifièrent pour sa libération il y aura bientôt 70 ans.

Aujourd’hui, confondant humilité et soumission, non-violence et platitude, les tièdes réactions de l’Église de France devant l’incurie gouvernementale ne sont plus proportionnées aux incessantes injures et incitations à la haine contre les chrétiens et aux offenses contre des lieux sacrés que même les plus incroyants admirent et respectent.

Le président de l’AGRIF charge ce jour même ses avocats d’instruire sans délai la plainte qui s’impose contre l’injure faite aux chrétiens à Strasbourg.

Plus que jamais, adhérez et soutenez la seule organisation combattive de défense des chrétiens devant l’opinion et devant les tribunaux ! 

Bernard Antony

( 21 novembre, 2014 )

Question à Madame Taubira, garde des Sceaux et ministre de la Justice

Suite à un assassinat et une « disparition », Bernard LUGAN s’interroge sur la « complicité » possible, volontaire ou non, du gouvernement français.

Deux témoins du juge Trévidic ne témoigneront plus. Le colonel Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements extérieurs de Paul Kagamé prétendait prouver au juge l’implication de ce dernier, dans l’assassinat du président Habyarimana; il fut étranglé le 31 décembre 2013 dans sa chambre d’hôtel de Johannesburg. Emile Gafarita, l’un des trois membres du FPR qui transportèrent depuis l’Ouganda jusqu’à Kigali les missiles qui abattirent l’avion du président Habyarimana a été enlevé à Nairobi le 13 novembre 2014. Il n’a pas réapparu depuis.

Tous deux étaient à la veille d’être auditionnés par les juges Trévidic et Poux qui enquêtent sur l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président Habyarimana, assassinat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda.

Après le meurtre de Patrick Karegeya, le général Kagamé avait prévenu : « Celui qui trahit son pays, celui qui trahit le Rwanda, quel qu’il soit, ne peut pas s’en sortir sans payer le prix ».

La semonce était claire et nul ne pouvait ignorer que la vie d’Emile Gafarita serait menacée si sa volonté de témoigner contre son ancien chef venait à être connue. Dans une procédure de réouverture d’instruction, le résumé de ce qu’il allait dire au juge étant en théorie normalement accessible aux avocats, le général Kagamé avait bien conscience des conséquences mortelles de telles déclarations pour son régime.

Malgré cela, la justice française a été incapable de protéger ce témoin essentiel puisque ses ravisseurs ont été prévenus qu’il était depuis quelques semaines à Nairobi où il vivait clandestinement sous un nom d’emprunt dans l’attente de son départ pour la France afin d’y être entendu par le juge Trévidic.

Qui a livré l’adresse secrète d’Emile Gafarita à ses ravisseurs, se rendant ainsi complice d’enlèvement, probablement de torture et peut-être d’assassinat? La convocation à comparaître devant le juge Trévidic est en effet directement arrivée chez son avocat français chez qui il était domicilié, or, ne connaissant pas son adresse au Kenya, ce dernier lui a transmis la convocation du juge par mail.

Une enquête administrative s’impose car il n’existe que trois hypothèses:

1) Celle d’une fuite au niveau du cabinet du juge,

2) Celle d’une interception des communications de l’avocat français par les ravisseurs,

3) Celle d’une fuite au niveau de l’ambassade France à Nairobi, cette dernière étant probablement chargée d’organiser le voyage du témoin.

Dans son livre « La France dans la terreur rwandaise » (Editions Duboiris, 2014, page 302), le journaliste Onana rapporte de graves propos tenus par le colonel Karegeya peu avant son assassinat:  » (…) tout ce que fait votre juge (Trévidic) se trouve dans les médias, même les noms des témoins qui peuvent ainsi être retournés par Kigali ou assassinés ».

L’affaire qui est gravissime n’est plus du niveau du juge Trévidic, mais de celui de Madame Taubira et du Quai d’Orsay. La France peut-elle en effet, et cela sans réagir, laisser ainsi « liquider » des témoins qui s’apprêtent à parler à un juge anti-terroriste ? Le silence des autorités françaises étant à ce jour assourdissant, la question doit être posée; compte tenu de la gravité de l’évènement, il serait logique qu’elle le soit par des députés.

Même si l’enlèvement d’Emile Gafarita porte un coup très sévère à la crédibilité de la lutte anti-terroriste française, il n’anéantit pas pour autant l’instruction en cours sur l’attentat du 6 avril 1994.

Le juge Trévidic qui a succédé au juge Bruguière en 2007 n’est en effet pas désarmé car son dossier contient les nombreux éléments rassemblés par son prédécesseur: témoignages, numéros de série des missiles (respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835) qui faisaient  partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés par l’URSS à l’armée ougandaise quelques années auparavant, lieu du tir des missiles, marque et couleur des véhicules utilisés pour transporter ces derniers depuis l’Ouganda jusqu’au casernement de l’APR situé au centre de Kigali et de là jusqu’au lieu de tir à travers les lignes de l’armée rwandaise, ainsi que le déroulé de l’action. Emile Gafirata, le témoin enlevé à Nairobi allait  raconter au juge comment il avait véhiculé ces missiles depuis l’Ouganda.

En juillet 2013 puis en janvier 2014, le juge Trévidic a pu interroger Jean-Marie Micombero, ancien secrétaire général au ministère rwandais de la Défense et qui, le 6 avril 1994, était affecté à une section chargée du renseignement dépendant directement de Paul Kagamé ; le témoin  lui a donné les noms des deux membres de l’armée de Paul Kagamé qui, le 6 avril 1994, tirèrent les deux missiles qui abattirent l’avion présidentiel. Il a également livré nombre de détails sur les préparatifs et sur le déroulement de l’attentat [1]. Ces déclarations recoupaient en les confirmant celles recueillies en leur temps par le juge Bruguière auprès d’autres témoins.

Relais constant des thèses du régime de Kigali, la presse française n’a fait aucun écho au scandale judiciaire et humain que constitue l’enlèvement d’Emile Gafirata venant après l’assassinat du colonel Karegeya. C’est pourquoi j’invite les lecteurs de ce blog à donner toute la publicité nécessaire à ce communiqué [2].

 

Bernard Lugan

19/11/2014

 

[1] Voir à ce sujet l’interview recueillie par Pierre Péan intitulée « J’ai assisté à la préparation de l’attentat qui a déclenché le génocide » (Marianne numéro du 28 mars au 3 avril 2014). Pour l’état des connaissances, on se reportera à B. Lugan ( 2013 )Rwanda: un génocide en questions. Le Rocher.

[2] Ils pourront également visionner un documentaire de la BBC qui, pour la première fois, présente une analyse objective du génocide du Rwanda et des vraies responsabilités concernant son déclenchement : Rwanda’s Untold Story http://vimeo.com

( 20 novembre, 2014 )

Lettre ouverte au Président du Stade Français

Bernard Antony                                                                                    Paris, le 20 novembre 2014

Président de l’AGRIF

Lettre ouverte à :

Monsieur Thomas Savare, Président du Stade Français

Et à l’attention de Madame Irène Fourny, Directrice des relations extérieures

Monsieur David Taieb, Directeur Marketing et commercial

Monsieur le président,

Le club que vous présidez fait donc sa publicité pour le match du dimanche 30 novembre sur l’utilisation de ce qu’il y a, vous ne pouvez tout de même l’ignorer, de plus sacré dans leur religion pour les chrétiens, qu’ils soient catholiques, luthériens ou orthodoxes.

De la « pub » donc pour un « sacré dimanche » avec une imitation de ciboire liturgique aux armes de votre club, et des figurations d’hosties répandues autour, l’hostie étant le pain azyme des juifs devenu « corps du Christ » lors de la Cène.

Car les « fils de pub », comme ils se nomment entre eux, ont bien dû, même si vous êtes terriblement ignorant, vous expliquer cela avec les mêmes rires gras que tous les sans-culottes, païens nazis, Jeunes-Turcs, bolchéviques et islamistes qui se succèdent dans l’histoire dans les mêmes mascarades de dérision antichrétienne, de préparation aux abominations des jeux du cirque et autres persécutions.

Sachez, monsieur Savare, que pour ce « sacré dimanche » et les hosties dans leur ciboire, des chrétiens ont été et sont en ce moment même par milliers massacrés, torturés, crucifiés.

Je suis, monsieur, de Castres, grand ami de son magnifique club, le Castres Olympique, ancien directeur dans l’entreprise qui n’a cessé de le soutenir, les laboratoires Pierre Fabre. Et Pierre Fabre, qui fut jusqu’au bout mon ami et un fervent catholique, aurait été atterré par une telle récupération du sacré, déshonorant le rugby.

Je pense aussi à celui que pendant des dizaines d’années, lors des matchs du Tournoi des Cinq Nations, les téléspectateurs pouvaient voir à la télévision, dans sa soutane, mon ami, de Castres aussi, l’abbé Pistre que Roger Couderc appelait « le pape du rugby », aussi bon que quelquefois gentiment coléreux.

M’est avis que de là-haut il vous plaint pour cette pub, m’est avis qu’il prie pour que vous la retiriez, car pour lui aussi elle offense l’honneur de son cher rugby qui n’a que faire d’une telle misérable publicité. Ceux qui, pour beaucoup de fric, vous ont concocté cette propagande d’une « kolossale finesse » sont à la fois grossièrement provocateurs et d’une inventivité nulle.

Car c’est une manie très répandue chez certains bobos « fils de pub » de faire à qui mieux mieux pour tourner en dérision le christianisme et les chrétiens.

Monsieur le Président, l’AGRIF ne vous poursuivra pas devant la justice des hommes. Mais je vous le dis très gravement, que vous vous en moquiez ou non, à la balance du tribunal de Dieu, cette « pub », dont vous êtes consciemment responsable, sera pesée. Croyez-moi, il ne faut pas se moquer de Lui.

Je ne trouve pas, Monsieur le Président, pour conclure cette lettre, la forme de civilité adéquate.

Bernard Antony

( 17 novembre, 2014 )

Communiqué des Veilleurs de Metz

Communiqué des Veilleurs de Metz dans communiqués visuel%2Bveilleurs%2Bheureux

( 16 novembre, 2014 )

24 novembre au 3 décembre : 20 ans de la Fondation Lejeune à Lyon

L

La Fondation Jérôme Lejeune commémore les 20 ans de la mort du Professeur Lejeune et la création de la fondation par des événements scientifiques et culturels. Cela se passe à Lyon du 24 novembre au 3 décembre, autour de 3 événements.

1/ EXPOSITION – Jérôme Lejeune: une découverte pour la vie.

Cette exposition explore l’univers de la génétique et certains des enjeux bioéthiques.

Date: du 24 novembre au 3 décembre de 10h à 18h30

Lieu: Maison des Familles, 52 cours Charlemagne Lyon 2ème

Accès: Métro ligne A arrêt Perrache (400m) ou tram T1 arrêt Ste Blandine

Tarif: Entrée libre.

2/ DÉBAT – Quelle place pour l’homme « diminué » dans une humanité « augmentée » ?

Débat avec Fabrice Hadjaj, écrivain et philosophe et avec Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune.

Date: Mardi 25 novembre de 20h30 à 22h (ouverture des portes à 20h)

Lieu: Université Catholique de Lyon, 23 place Carnot, Lyon 2ème

Accès: Métro ligne A arrêt Perrache ou Ampère ou Tram T1 et T2 arrêt Perrache.

Tarif: Libre participation aux frais.

3/ THÉÂTRE – « Jeanne et les Post-humains »

Pièce de Théâtre de Fabrice Hadjadj interprétée par la compagnie De Bas en Haut.

Comme un prolongement des avertissements lancés par Jérôme Lejeune durant sa vie, cette pièce pose la question de la valeur de la vie et de sa transmission, de la place de l’homme dans une société tout-technologique; ce spectacle permettra au public de poursuivre la réflexion sur les défis éthiques et scientifiques qui se profilent.

Public à partir de 15 ans.

Date: les 26, 27, 28 et 29 novembre à 20h30 et le 30 novembre à 17h

Lieu: Théâtre de la Solitude, chez les Maristes, 29 chemin de Montauban, Lyon 5ème

Accès: Parking sur place

Tarif – en prévente: 15€ (plein tarif), 12€ (-18 ans, étudiants, groupe de + de 10 personnes).

Tarifs – sur place: 18€

Renseignements : 07 85 40 86 68

( 16 novembre, 2014 )

Révolution française : pas touche au dogme !

Excellente tribune sur « boulevard Voltaire » du 16 Novembre 2014

revolution-francaise
Le 16 novembre 2014

Quand on sait que l’élu du peuple Alexis Corbière est auteur d’un hallucinant ouvrage intitulé Robespierre, reviens !, et qu’il nie à ce point les faits historiques, on craint le pire…

La société Ubisoft sortait hier un jeu vidéo nommé Assassin’s Creed Unity. Une saga mettant en scène un assassin à la solde de ses clients, à des moments historiques (croisades, guerre d’indépendance américaine, etc.), et qui connaît un immense succès. Le jeu, graphiquement superbe (il a fallu, par exemple, quatorze mois de travail intensif pour reconstituer Notre-Dame), propose au joueur d’accomplir des missions dans les rues du Paris révolutionnaire, en 1789.

Certains, sur les réseaux sociaux, demandent la tête (sans jeu de mots) des concepteurs du jeu vidéo… D’autres lancent des anathèmes : on ne touche pas au dogme.

Car il y en a qui pensent – c’est leur névrose personnelle – et qui affirment encore publiquement – c’est plus grave – que la Révolution française s’est déroulée sous une pluie de roses dans une ambiance aussi sympathique que la création du monde en sept jours… Qui ? Des idéologues de l’ancien temps, ceux qui pensent, comme l’ex-ministre Vincent Peillon, que la Révolution française « n’est pas terminée », qu’elle est l’an 0 de l’Histoire de France et qu’à ce titre, elle est un dogme qu’il est impossible de critiquer.

Toujours parmi les premiers à lancer des anathèmes, Jean-Luc Mélenchon dénonce carrément une « propagande contre le peuple » et n’hésite pas à présenter l’ignoble Robespierre comme « celui qui est notre libérateur ». Quant à Alexis Corbière, élu communiste de Paris, ce jeu vidéo est pour lui une « caricature bestiale » de l’idole Robespierre, ce dernier étant présenté comme « bien plus dangereux que n’importe quel roi » (sic) et étant la cause « de centaines de milliers de morts et de rues entières remplies de sang ». Ce rappel à la réalité est intolérable ! Le communiste ose même mettre en garde les futurs joueurs : « Le joueur peu averti en tirera la conclusion que la Révolution française fut finalement une monstruosité, un bain de sang incompréhensible, conduite par des brutes, qu’il aurait fallu éviter. »  Quand on sait que l’élu du peuple Alexis Corbière est auteur d’un hallucinant ouvrage intitulé Robespierre, reviens !, et qu’il nie à ce point les faits historiques, on craint le pire… Je ne m’abaisserai pas à décrire ce qui s’est réellement passé sous la Terreur. Mais ce qu’on en connaît pourrait faire passer les « décapiteurs » de l’État islamique pour des apprentis…

Cette affaire peut paraître ridicule, surtout pour ces deux communistes. S’exciter sur un jeu vidéo en laissant de côté les « vrais problèmes » du « peuple ». Mais, bien plus que ridicule, elle est inquiétante. Car au fond, nous ne sommes peut-être pas, nous autres, les seuls « réactionnaires » à rêver de l’ancien temps… Si ce n’est que leur « ancien temps » à eux n’est pas celui des bâtisseurs de cathédrales, mais celui des guillotineurs en série.

( 15 novembre, 2014 )

Tu comptes mes chromosomes ? Moi je compte sur la recherche »

Campagne de la fondation Jérôme Lejeune à soutenir

 

La trisomie 21 fait sa campagne le 16 novembre.

A l’occasion de la journée nationale de la trisomie 21 le 16 novembre, la Fondation Jérôme Lejeune lance une campagne sur les réseaux sociaux pour interpeller le grand public sur l’importance de la recherche thérapeutique.

B

« Pas de petites économies pour la recherche sur la trisomie »

Le but de cette journée est de sensibiliser et d’informer le grand public sur la trisomie 21. La campagne de la Fondation vise à interpeller le grand public sur l’importance de financer la recherche thérapeutique. Lancée le 12 novembre, cette campagne se décline d’abord en plusieurs visuels colorés, représentant chacun un enfant trisomique exhortant à donner pour « vaincre la trisomie ». Sur Facebook, les premiers visuels ont été vus près de 20.000 fois en 24h et partagés 300 fois par les internautes.

« Changer de regard sur la trisomie c’est bien. Changer ma vie, c’est mieux. Soutenez la recherche »

La question du regard porté sur la trisomie 21 est un enjeu de société de première importance. Il est urgent d’y répondre, aussi bien pour les malades, les familles que pour la société tout entière. Mais cela ne suffit pas : depuis sa création, la Fondation Jérôme Lejeune joue un rôle déterminant sur la scène internationale dans le domaine de la recherche thérapeutique pour la trisomie 21. L’objectif principal est la mise au point de traitements améliorant puis normalisant les fonctions intellectuelles des personnes atteintes de trisomie 21. Les progrès réalisés ces dernières années en matière de recherche laissent espérer que des traitements pourraient voir le jour dans une dizaine d’années.

Facebook : Fondation Jérôme Lejeune

Twitter : @fondlejeune

( 14 novembre, 2014 )

GRANDE REUNION DU CERCLE VAUBAN

LE CERCLE VAUBAN

avec

POLITIQUEmagazine

&

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE

 

Grand colloque politique

Samedi 6 décembre 2014

de 9 heures à 18 heures

avec buffet-déjeuner de 12h30 à 14h15

POUR UN NOUVEAU RÉGIME

avec Pierre Chalvidan, Marie-Pauline Deswarte, Jean-Baptiste Donnier,

Fabrice Hadjadj, François Reloujac, Frédéric Rouvillois, Axel Tisserand,

Jacques Trémolet de Villers… et la participation de Jean Sévillia

Présidé par Hilaire de Crémiers et Claude Wallaert

Salle Rossini

10 rue de l’Annonciation, 75016 Paris

Métro Passy ou RER C Boulainvilliers

Aujourd’hui, la France en lambeaux

 

1. La justice à la dérive

2. L’État décapité, l’indépendance en question

3. La crise financière : crise morale, crise politique

4. Les causes ultimes de la crise

Demain, un nouveau régime

1. Redonner un chef à l’État

2. Refonder la représentation des Français

3. Retrouver l’usage de nos libertés

4. Reconstituer le lien social

La Restauration nationale

Conclusion :

 Ce que nous voulons faire, ce que nous allons faire

En partenariat avec :

Participation, déjeuner-buffet inclus : 20 euros

Pour un couple : 30 euros

Tarifs réduits (étudiants, chômeurs) : 10 euros

Inscription obligatoire

(accompagnée d’un chèque à l’ordre du « Cercle Vauban – Regalia »)

à adresser avant le 30 novembre à :

Cercle Vauban, 1 rue de Courcelles, 75008 Paris.

( 14 novembre, 2014 )

Avorter au 4e trimestre de la grossesse…

Lu dans Présent :

« Aussi épouvantable que cela soit, un nouveau concept est en train de se développer en Amérique. Des étudiants font des pétitions pour que soient autorisés les avortements du quatrième trimestre de la grossesse. Pourtant, la grossesse ne dure que trois trimestres. Formulation plus dulcifiante que « l’avortement post-natal » utilisé en Europe. En clair, il s’agit d’une revendication à l’infanticide durant les trois premiers mois suivant la naissance.

Pire encore, certains d’entre eux affirment que, jusqu’à cinq ans, l’enfant n’a pas conscience de lui-même et qu’il devrait être possible de le tuer. Telles étaient les théories de Voltaire, pour lequel détruire un nouveau-né n’était que « dérober une petite masse de chair aux misères de la vie » (Lettre du 31 décembre 1754). Mais ces théories avaient déjà été développées par les penseurs et les médecins comme Guillotin ou Marat pendant la Révolution française (voir les remarquables écrits du Pr Xavier Martin). C’est surtout un trait de plume sur 2 000 années de christianisme. Dans la Rome antique, le pater familias avait droit de vie et de mort sur ses enfants. »

Jusqu’où ira la culture de mort ?

12
Page Suivante »
|