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( 31 octobre, 2014 )

Soutien à l’ALSACE

Le Dimanche 12 Octobre, les Alsaciens sont descendus massivement dans la rue pour refuser la fusion de leur province avec notre Lorraine et la Champagne. Ils veulent avec raison garder le peu d’autonomie qu’ils ont, leurs traditions et leur culture. Nous ne pouvons que les soutenir et regretter que les Lorrains ne fassent pas de même. Ce projet de fusion est stupide, n’apportera rien et risque de coûter très cher.

Avec nos amis Alsaciens, refusons cette uniformisation et exigeons de l’Etat républicain une véritable décentralisation, ce qu’il ne pourra jamais faire et souvenons-nous, comme le disait Charles Maurras, que les libertés ne s’octroyent pas, qu’elles se prennent !

 

Philippe SCHNEIDER

( 31 octobre, 2014 )

SALON DU LIVRE D’AMITIE FRANCAISE ET DE SOLIDARITE CHRETIENNE

Chers amis,

 

Dès 1980, Bernard Antony décrivait le « génocide français » dans ses trois composantes : spirituelle, culturelle et démographique.

 

Ce 23 novembre, l’AGRIF, sous sa présidence, vous convie à rencontrer les écrivains partageant notre idéal de résistance aux racismes antichrétiens et antifrançais pour la réanimation de la France. Ils signeront les ouvrages que vous aurez achetés, aidant ainsi l’AGRIF.

 

En cette occasion, Guillaume de Thieulloy (directeur du Salon Beige et des 4 Vérités) et Bernard Antony prendront la parole pour vous dire les raisons de leur espérance.

Au plaisir de vous y rencontrer !

Vivien Hoch

> Le dimanche 23 novembre 2014, de 13h30 à 18h30

Forum Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris
(métro Motte-Picquet Grenelle, Cambronne et Ségur)

> PAF : 5 euros - Buvette sur place

> Liste des auteurs présents et informations complémentaires en ligne sur le site de l’AGRIF

 

( 31 octobre, 2014 )

Nos Journaux

 On assiste actuellement à une récession certaine en matière de presse. Tous les journaux nationaux connaissent une forte régression des ventes et obligatoirement de la production, entrainant une baisse des investissements. Bref, la presse est en crise. On le sait, on n’en parle guère, mais tous les journaux sont concernés. Pourquoi ?

Osons dire ici que la grande presse n’est plus du tout au diapason. Déjà, la radio et la télévision avaient fortement diminué l’influence des journaux. Aujourd’hui, internet est le plus important des concurrents de la presse classique imprimée. Avec ce système partout implanté, qui a sa place dans les foyers, la couverture des évènements est assurée très rapidement par ce nouveau moyen de communication. Désormais, aux propos des journalistes s’ajoute des précisions et des commentaires de la part des internautes, dont il faut tenir compte. Aujourd’hui, la presse écrite n’a plus le monopole de l’information, du moins à l’échelon national et international.

Pour parer à la disparition plus ou moins brève des grands quotidiens, les journaux se regroupent. On assiste à cette concentration  notamment dans l’Est de la France où le Crédit Mutuel rachète la plupart des titres. Cette banque gère désormais le Républicain Lorrain, l’Est républicain, Vosges matin, les Dernières Nouvelles d’Alsace et d’autres… Le principal actionnaire du groupe Est républicain tient désormais sous son contrôle tous les journaux de l’Est de la France. L’objectif est la centralisation et la réalisation d’un journal unique, éloigné des préoccupations trop régionales.

La banque qui était jusqu’alors un partenaire financier détient actuellement l’information. Il est vrai que la majorité des organes de presse est aujourd’hui détenue par des industriels et des financiers, le plus souvent en liens étroits avec le pouvoir politique. Actuellement, une mutation complète de la presse se prépare. Le journal est de moins en moins un instrument d’informations nationales et internationales. Internet a prit le relais. Le lecteur est en quête d’un media proche des réalités de terrain. Le journal parisien plus ou moins régionalisé n’a plus sa place.

Jean-Marie Cuny

( 31 octobre, 2014 )

LANEUVELOTTE 1914-1918

 

 

Dernier village de la ligne de front du Grand Couronné sur la route d’invasion de l’armée allemande, Laneuvelotte a été durant tout le temps du conflit toujours menacée et toujours protégée. Les allemands occupaient pourtant une partie du territoire et notamment durant un temps la ferme de la Bouzule. Les combats étaient proches principalement dans les bois de Champenoux et à Fleurfontaine au plateau d’Amance. Certes, le village a connu des bombardements destructeurs, mais il faut noter que c’est le Génie français qui devait détruire le clocher à la dynamite endommageant également une partie de l’édifice.

La population a connu la désolation commune à tous les villages du front, les maisons en partie détruites ont été pillées de la cave au grenier. De tout côté, champs et jardins étaient marqués de trous d’obus (on en a compté huit dans le seul jardin du presbytère au centre du village). Nos habitants ont vécu au milieu des inquiétudes et des alarmes que causait la proximité du front et subissant également la gêne causée par la présence continuelle des troupes.

On eut à déplorer un accident qui tua deux enfants, victimes de leur imprudence. Le 27 mars 1916, les jeunes Maurice Arnould et André Bourcy, âgés de cinq ans et demi, trouvèrent dans un champ au lieu-dit « La Vieille Vigne » une bombe larguée par un avion quelques jours auparavant  mais qui n’avait pas explosée. Les gamins s’amusent alors à la manier. La bombe éclate et les tue.

Proche des batteries ennemies, entourée de tranchées et de réseaux de fil de fer barbelés, les régiments se tenaient en attente des prochains combats. Des barraquements étaient installés dans la propriété du Tremblois et une ambulance était organisée au château de Voirincourt. 65 soldats y moururent des suites de blessures ou de maladie. Un petit cimetière fut créé et le propriétaire de la ferme fit ériger une croix du souvenir à son emplacement, les corps ayant été relevés pour être transférés à Champenoux.

Autour de Laneuvelotte, on apercevait dans la campagne des tertres marqués de bâtons en forme de croix, indiquant des tombes de soldats français tués par l’ennemi sur le terrain même ou ils furent enterrés. Plus d’une centaine de tombes, dont treize du 344e de ligne tués dans la même tranchée par le même obus. Tous ces emplacements étaient entretenus et visités par les habitants avant le transfert au cimetière militaire de Champenoux en juin 1919.

L’église en triste état avait toutefois conservé son curé. Les offices eurent lieu régulièrement avec une impressionnante participation des militaires. Le rapport de l’abbé Vincent après la guerre dit que les chants retentissaient volontiers en latin, français, malgache (la tombe d’un sous-lieutenant de Chasseurs Malgaches est toujours visible dans le cimetière du village). Des chants en Allemand résonnèrent également dans l’église de Laneuvelotte, lorsqu’il se trouva une cinquantaine de captifs dans un camp organisé à proximité. L’abbé nous dit que ce sont ces prisonniers qui annoncèrent la signature du Traité de Versailles à la population. Ils sonnèrent les cloches à en casser les cordes. L’Allemagne était vaincue et la guerre était finie !

 

                                                                                                  Jean-Marie Cuny

( 31 octobre, 2014 )

LE HIATUS BUDGETAIRE FRANÇAIS

 

Revenant comme les marrons en automne, le gouvernement a présenté le 1er octobre dernier son projet de budget pour la France au titre de 2015 ainsi que la trajectoire des comptes publics pour la période 2014-2017. Le gouvernement prétend ramener le déficit public sous la barre des 3 % du PIB en 2017 en réalisant pour cela un ambitieux programme d’économies chiffré à 50 milliards d’euros au titre de la période 2015-2017(1).  Dans le même temps, il se donne pour objectif de redresser l’activité économique et l’emploi à horizon 2017 au moyen du trop fameux « Pacte de responsabilité » dont la mise en œuvre ne sera pas sans coût pour la collectivité nationale (baisse du taux normal d’impôt sur les sociétés,  allégement en faveur des revenus modestes, etc…).

Sans discuter ici du bien-fondé des objectifs budgétaires, le gouvernement sera nécessairement amené à opérer les pires contorsions pour mettre en œuvre son projet. En effet la prévision de 1 % croissance du PIB à partir de 2015 sur laquelle il s’est appuyé pour construire son budget a été aussitôt remise en cause par le Haut Comité des Finances Publiques (pourtant présidée par un  socialiste !) car bien trop optimiste par rapport à l’hypothèse de croissance mondiale (ce qu’a confirmé hélas le FMI dans son avis du 7 octobre). En outre, le CICE (2), mesure phare du « Pacte de responsabilité » précité, et destiné à rendre de la compétitivité aux entreprises françaises sur le marché international, peine clairement à séduire les employeurs car le dispositif  est jugé trop complexe par ces derniers (4,8 milliards d’euros versés aux entreprises sur 10 milliards prévues par le gouvernement pour 2014).

Dans ces conditions, pour trouver de nouveaux financements et tenter de tenir les objectifs annoncés, le gouvernement pris en tenaille entre, d’une part, une « majorité » désireuse de donner des gages à l’électorat de François Hollande de 2012, et d’autre part des « frondeurs » partisans d’une politique de relance et de redistribution tous azimuts, ne pourra plus qu’user d’expédients fiscaux et sociaux pour compenser les leviers défaillants de son projet budgétaire. Quelques décisions ou annonces récentes illustrent ainsi le propos :

-          pour 2014 : suppression de la demi-part de quotient familial pour les personnes imposables à l’impôt sur le revenu ayant élevé seules un enfant, sachant que la population concernée (veufs ou veuves pour la plupart) ne descendra pas dans la rue…

-          pour 2014 : abandon de la mesure d’allégement des cotisations sur les plus bas salaires annulée en juillet par le Conseil constitutionnel, sachant que l’instauration d’un nouveau dispositif au moyen d’une extension de la PPE (3) concernera, in fine, bien moins d’élus à l’arrivée…

-          pour 2015 : suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu afin d’alléger la facture pour 7 millions de contribuables (dont 1 million sortirait de l’impôt !), sachant qu’en contrepartie le gouvernement songe fortement à augmenter le taux de CSG dont bénéficie la plupart des retraités….

-          pour 2015 : réforme du congé parental prévoyant, sous couvert d’égalité, de l’étendre aux pères de famille en activité, en sachant pertinemment qu’une minorité d’entre eux usera de cette possibilité…

-          pour 2015 : augmentation de la taxe sur le litre de gas-oil pour les véhicules de tourisme en omettant de préciser que le récent projet de loi sur la « transition énergétique » prévoit déjà une hausse similaire pour pallier l’abandon de l’éco-taxe, et en sachant que les particuliers, détenteurs de véhicules diesels ne manifesteront jamais sous forme d’opérations escargot sur les routes de France…

Aussi toutes ces mesures de comblement prises à l’emporte-pièce (et dont la liste n’est hélas pas close !) s’apparentent fort à une politique budgétaire à la « gribouille », le gouvernement actuel étant incapable de choix cohérents et assumés, tout préoccupé qu’il est par les prochaines échéances électorales de 2017 en espérant, d’ici là, une reprise presque miraculeuse de la croissance ! Ces mesures ont en outre, par idéologie sous-jacente, la conséquence de concentrer l’effort sur les familles, les classes moyennes et les retraités, pourtant déjà fortement mis à contribution.

Or pour mener à bien une politique budgétaire vraiment efficace il serait nécessaire pour tout gouvernement de pouvoir inscrire son action dans la durée ce que ne permet plus, dans notre Vème république, le quinquennat et son chapelet d’élections intermédiaires qui, en fragilisant de manière permanente le pouvoir en place, sont autant de freins à l’action publique.

Bref la conclusion s’impose d’elle-même, pour construire et mettre en œuvre un « budget fort », il faut impérativement réaliser le « politique d’abord » et doter la France d’une institution pérenne dans laquelle les gouvernements puiseront leur légitimité pour mener une action durable, seule garante d’un véritable redressement des comptes publics.

 

Baron LOUIS

 

 

(1)     les économies se répartiraient à hauteur de 19 milliards d’€ pour l’Etat, à hauteur de 11 milliards d’€ pour les collectivités locales, et à hauteur de 20 milliards d’€ pour la protection sociale).

 

(2)     Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi

 

(3)     Prime Pour l’Emploi

 

( 31 octobre, 2014 )

23ème Fête du livre de RENAISSANCE CATHOLIQUE

 dimanche 7 décembre 2014

à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), dimanche 7 décembre de 10h à 19h.

La 23e Fête du Livre de Renaissance Catholique se tiendra dimanche 7 décembre à Grand’Maisons (Villepreux, à 20 km à l’ouest de Paris et 20 mn de Versailles) de 10 h à 19 h. Venez en famille pour la journée ! Nous vous attendons nombreux. Pour Noël, offrez des livres dédicacés.

10 h 00  : Messe célébrée par SE Mgr Athanasius Schneider.

11 h 45 : Intervention de Mgr Schneider : Corpus Christi. La communion dans la main au cœur de la crise de l’Église

12 h 00 : Ouverture des librairies, de la restauration rapide et de la buvette. Livres pour la jeunesse – Livres d’occasion. Stands de produits du terroir d’amis producteurs.

14 h 00 : Plus de 100 auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages. Garderie d’enfants. Interventions et signatures :

  • Michel De Jaeghere : Les derniers jours. La fin de l’Empire romain d’Occident
  • Éric Zemmour  : Le suicide français : les 40 années qui ont défait la France
  • François-Xavier Bellamy : Les déshérités ou l’urgence de transmettre
  • Philippe de Villiers  : Le roman de sainte Jeanne d’Arc

Renseignements : RENAISSANCE CATHOLIQUE 13 avenue de la Paix 92130 Issy-Les-Moulineaux Téléphone : 01 42 04 93 20.

( 30 octobre, 2014 )

Editorial du numéro 312 de LA LORRAINE ROYALISTE

De mois en mois, la situation de notre pays semble s’aggraver, les politiciens au pouvoir semblEnt faire tout leur possible pour le faire disparaître, un véritable « suicide » parfaitement organisé comme l’écrit Eric Zemmour. Le Président, toujours « suffisant » et sûr de lui, sachant parler longuement pour ne rien dire comme tout politicien doit savoir le faire (voir sa dernière conférence de presse qui fut un modèle du genre !), va jusqu’à engager de plus en plus la France dans des guerres tout en retirant ses moyens à notre armée, ce qui montre une inconscience totale de sa part ! C’est grave et cela peut conduire à la mort nombre de nos militaires sans compter les conséquences d’une politique internationale à courte vue, y compris sur notre sol sans se donner les moyens de les contrer, au contraire ! En attendant, il est décidé de diminuer encore les effectifs de nos armées – encore 7.500 hommes en moins en 2015 ! -, de fermer des régiments, de diminuer le nombre de nos avions et de nos navires, etc.

Il est vrai qu’il faut faire des économies, notre pays étant littéralement en faillite, nos dettes explosents, notre déficit budgétaire continuant à l’augmenter. Et ce n’est pas le nouveau budget qui va améliorer la situation. Il sera sans doute, malgré des remarques, acceptées par la Commission de Bruxelles car un accord semble avoir été passé avec l’Allemagne qui soutiendra la France à la condition d’avoir un « droit de regard » sur nos actions. La France est littéralement mise sous tutelle de l’Allemagne comme le disait fort justement un journaliste sur Europe 1 le 15 octobre dernier. Rarement nous ne sommes tombés si bas !

Certe, à grand renfort de publicités, le budget prévoit quelques petites économies. Oh, pas là où pourraient en être faites de grandes : suppression de subventions à des associations bidons, sans utilités voire nuisibles – dans l’éducation nationale en la « dégraissant » comme disait Allègre car son administration tentaculaire coûte extrêmement chère et paralyse notre système éducatif. Il y a là de très importantes économies à faire tout en permettant de rendre l’enseignement plus efficace pour nos enfants. Il y a d’autres pistes comme celle d’une véritable décentralisation, pas le replâtrage idiot de nos régions tel que le pouvoir le veut qui risque de coûter encore plus cher que le système actuel ou celle de notre administration fonctionnarisée… Non, le pouvoir ne touche pas à ces postes budgétaires car ce sont eux qui lui permettent de survivre en particulier sur le plan électoral. Par contre, il cherche à faire quelques petites économies en sacrifiant, comme d’habitude, la politique familiale : « famille, je vous hais » paraît être son slogan favori. Ce n’est pas étonnant de sa part et correspond bien à sa politique anti-familiale qu’il poursuit depuis qu’il est en place !

L’opposition officielle, qui voit le retour de Nicolas Sarkozy, ne contredit que très mollement cette politique. Il est vrai qu’elle semble être d’accord sur pratiquement tout, même sur la loi « Taubira » malgré les centaines de milliers de manifestants du 5 octobre dernier. Que les Zarkozy, Juppé, Fillon ou autres Bayroux sachent cependant qu’il n’est plus question de voter pour eux aux élections présidentielles au premier comme au second tour s’ils ne s’engagent pas à abroger cette loi scélérate et qu’il en est de même pour les candidats aux élections législatives !

Nos candidats vivent pour être candidats et gagner des élections, c’est leur seul et unique but, que la France en périsse, ce n’est pas leur problème et le passage de 7 à 5 ans de l’élection présidentielle n’a fait qu’aggraver la situation. Nous sommes continuellement en campagne électorale et, d’ailleurs, ils n’ont pas grand chose à faire car toutes les grandes décisions leurs échappent de plus en plus, étant prises au niveau européen. Auraient-ils même le droit, s’ils le voulaient, de réellement réformer notre pays et lui redonner de la puissance, sans doute pas !

Et Marine Le Pen, direz-vous ? Elle est également prise dans le système et devra s’y soumettre si elle veut un jour arriver au pouvoir. Dès lors, elle ne pourra guère mieux faire  si ce n’est, peut-être, et à condition qu’elle persévère, regagner un peu d’indépendance pour notre pays. Il en est de même pour Nicolas Dupont-Aignan qui a eu raison de changer le nom de son parti qui devient « Debout la France » !

C’est bien le système, comme nous le disons ici de mois en mois, qu’il faut changer en redonnant à notre pays un pouvoir indépendant, au dessus des partis et des groupes de pression, qui sache redonner aux Français leurs libertés et à la France son indépendance. Nombreux sont ceux qui  s’aperçoivent que nous sommes dans l’impasse mais peu – encore ? – ne voient pas comment en sortir. A nous de leurs montrer que notre seul espoir, notre seul avenir, réside dans ce pouvoir qui a fait la France.

Alors, vienne notre Roi avant qu’il ne soit trop tard !

Philippe SCHNEIDER

( 30 octobre, 2014 )

Dérapage de Valérie DEBORD ?

 

Nous avions vu plusieurs fois Valérie Debord, ancienne député de Nancy et qui voudrait bien le redevenir, dans des manifestations contre la scandaleuse Loi Taubira. Or, il semble, d’après l’Est Républicain, qu’elle ait déclaré qu’il n’était pas question de revenir sur cette loi qui dénature le mariage. Si cela est vrai (le journaliste a pu mal interpréter ses propos !), il est certain qu’elle ne pourrait plus avoir de près ou de loin l’appui dans de prochaines législatives de la « droite nancéienne ».

Philippe SCHNEIDER

( 30 octobre, 2014 )

Hilaire de CREMIERS à NANCY

 

En ce 25 septembre, à la brasserie « les deux palmiers » de Nancy, c’est quelques 70 personnes, dont une bonne moitié d’étudiants, que se pressaient pour venir écouter notre ami Hilaire de CREMIERS, Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle et délégué général de la Restauration Nationale.

Après une rapide présentation par Philippe SCHNEIDER, il développa pendant une bonne heure les raisons de la crise que notre pays traverse, crise aussi bien morale que politique et institutionnelle. Ce fut du « Zémour » en mieux car Hilaire, lui, va au bout de la démonstration en montrant les causes premières de notre crise qui ne date pas d’il y a 40 ou 50 ans mais bien plutôt de plus de 200 ans. Nos institutions, plus que les hommes, sont mauvaises et doivent être changées. Forte démonstration accompagnée, comme il sait le faire, d’anecdotes sur la vie des politiciens d’aujourd’hui…

Quelques questions puis une discussion libre autour d’un buffet fort bien garni s’en est suivie fort tard dans la soirée…

Vivement la prochaine conférence !

La Lorraine Royaliste

( 30 octobre, 2014 )

Monseigneur le comte de Paris a participé au milieu des parisiens à l’inauguration de la statue de Jean-Paul II

Jean paul 3

À l’invitation du cardinal André Vingt-Trois,  le chef de la Maison royale de France , Monseigneur le comte de Paris a participé samedi  25 octobre 2014 à l’inauguration de la statue de Jean-Paul II, square Jean-XXIII, entre  la cathédrale Notre-Dame et la Seine.

Le chef de la Maison royale de France a assisté aux cotés de l’ancien Ier Minsitre Édouard Balladur et des officiels présents, à la messe d’action de grâce célébrée par le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois à  Notre-Dame de Paris, puis a assisté au milieu des Parisiens à l’inauguration de la nouvelle statue .

Le prince « gardant le souvenir de Saint Jean-Paul II » a ensuite publié sur son compte twitter ce message:

«  France, Fille aînée de l’Eglise , es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Je porte toujours cette question de St Jean-Paul II « .

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