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( 27 septembre, 2014 )

Cette République qui se républicanise encore…

Tiré du Blog de « Jean-Philippe CHAUVIN » – A regarder régulièrement

 

La situation politique en France ouvre de nouvelles perspectives et de nouveaux débats, et j’ai bien l’intention d’y prendre ma part dans les mois prochains, autant que mon emploi du temps et les corrections de copies (entre autres…) m’en laisseront l’occasion. Pour l’heure, il me semble important de répondre aux objections ou aux interrogations sur la monarchie et ses possibilités, ses aspects et ses principes. Ainsi, Raphaël P. évoque dans son commentaire (reproduit ci-dessous) à un de mes articles la grande question de la démocratie et de ses formes souhaitables telles qu’il les envisage, et me demande si, en définitive, la République ne serait pas, aujourd’hui, trop peu républicaine pour en mériter le nom :

« Mais comment s’assurer qu’un roi ne serait pas plus soumis aux puissances économiques et financières que nos actuels gouvernants ? Le risque ne serait-il pas plus grand (car pas de renouvellement possible) ? Une solution ne serait-il pas au contraire un plus grand contrôle démocratique, qui empêcherait nos élus de se détourner totalement de leurs promesses électorales (sûrement une des causes du vote front national : l’impression que la droite et la gauche ont échoué alors que ce n’était qu’une parodie de gouvernement de gauche au pouvoir pendant deux ans, le gouvernement s’empressant de réaliser le programme de son opposant plutôt que le sien), l’utilisation du mandat impératif, le contrôle des élus pendant (référendum d’initiative populaire) et après le mandat (l’élu devant répondre de ses décisions), une meilleure séparation des pouvoirs (notamment par le non-renouvellement des mandats, empêchant ainsi l’assemblée d’être soumise aux directives des dirigeants du parti majoritaire (un député s’il veut être réélu se doit d’obéir. Cf l’ANI qu’Hollande demandait (ordonnait ?) de voter « à la virgule près »)). Bref des changements qui, il me semblent, n’ont que peu à voir avec la Quatrième ou la Première République, et que préconisent de nombreux défenseurs de la Sixième République. En résumé il me semble que vous accusez cette République d’être en quelque sorte trop républicaine. Mais n’est-ce pas au contraire qu’elle ne l’est pas assez ? »

Tout d’abord, il me semble important de rappeler que, oui, nous sommes bien en République, et qu’elle est bien dirigée par des républicains, et non par des monarchistes déguisés : elle est même de plus en plus républicaine depuis la réduction du mandat présidentiel à cinq ans et depuis que les grands partis « font » l’élection du Chef de l’Etat par la désignation d’un candidat (que cela soit par le biais d’une primaire ou par le simple jeu de la prise de contrôle d’un appareil politique…) qui dispose, grâce à son appartenance à un parti de gouvernement (aujourd’hui principalement deux, l’UMP et le PS), de moyens financiers de plus en plus importants (parfois encore insuffisants à leurs yeux, d’où les incessants soupçons sur le financement des campagnes et le dépassement des sommes autorisées, comme c’est le cas pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012). Sans doute la Cinquième République était-elle plus, à l’origine et par la volonté de son fondateur, une sorte de « monarchie républicaine » qui redonnait à la fonction de Chef de l’Etat une certaine sacralité et une liberté de parole et d’action, une capacité de décision indépendante des intérêts particuliers et partisans. En somme, une monarchie élective qui était aussi une monarchie toujours provisoire, donc incomplète, faute de s’inscrire dans la continuité d’une famille royale… De Gaulle, monarchiste de cœur, avait bien pensé au comte de Paris pour lui succéder en 1965, mais il avait renoncé à ce projet, persuadé que la France n’y était pas assez préparée : dommage, sans doute…

 

Cette République qui se républicanise encore... dans Articles de fond unroipourlafrancewalter

Celui qui aurait pu succéder à De Gaulle…

Le principe électif de la Cinquième République pour la magistrature suprême de l’Etat la distingue d’une royauté héréditaire qui, elle, ne doit rien aux jeux électoraux et aux manipulations d’appareil et qui, de ce fait, est statutairement indépendante des partis politiques, ne leur devant ni sa légitimité ni son autorité. Mais il est vrai que, dans le même temps, les Français, au moins jusqu’à une période récente (c’est sans doute moins vrai en 2014), ont apprécié de pouvoir « sacrer » de leurs votes le Chef de l’Etat, dans une démarche à la fois populaire et, inconsciemment, « monarchique », l’élection « couronnant » le président et le corps électoral lui confiant ainsi les clés de la « maison France » et de la force de dissuasion atomique, ce qui n’est pas rien, tout de même !

Or, l’attitude des deux derniers présidents de la République a désacralisé l’élection et la fonction, ceux-ci se mettant « au niveau des électeurs » quand ceux-là attendaient plutôt que, tout en restant à leur place de magistrat suprême « au dessus des particuliers », les locataires de l’Elysée se mettent à leur écoute et à leur portée, ce qui n’a ni le même sens ni le même impact. Les électeurs se sont alors sentis floués, et cette désacralisation présidentielle a été perçue comme une sorte de « dépossession démocratique » par ceux qui étaient si fiers, quel qu’était le résultat de l’élection présidentielle lui-même, d’avoir participé, en allant glisser un bulletin dans l’urne, au rituel de légitimation sacrale du Chef de l’Etat. Cette dépossession symbolique a donné aux électeurs l’impression d’une forme d’usurpation de la part du président élu, impression aggravée par la dichotomie de plus en plus grande entre les discours électoraux (le fameux discours du Bourget de M. Hollande, en particulier, qui dénonçait une Finance dont, une fois au pouvoir, il s’est largement accommodé…) et les politiques réellement appliquées. Non pas que cette dichotomie n’existait pas auparavant, mais la séparation alors marquée entre Droite et Gauche laissait au moins l’illusion aux « souverains électeurs » que, la fois suivante, ils pouvaient faire jouer l’alternance en décapitant électoralement (et symboliquement) celui qui les avait trompés : M. Giscard d’Estaing en avait fait les frais en 1981, mais aussi ces premiers ministres de cohabitation qui, en voulant être calife à la place du calife, voyaient leur tête rouler parfois durement au pied de l’échafaud électoral… MM. Chirac, Balladur, Jospin… connurent tous ce sort, un seul des trois survivant à cette épreuve pour mieux triompher la fois suivante. Les électeurs y croient-ils encore ? Possible, au regard des sondages flatteurs pour Marine Le Pen… Mais, de l’élection-sacre, il semble que l’on soit passé à l’élection-sabre : punir plutôt que choisir !

 

incident1-1 dans Articles de fond

 En fait, la monarchie républicaine du général de Gaulle, que certains monarchistes trouvaient inachevée et qu’ils considéraient, d’une certaine manière, comme l’hommage du vice (républicain) à la vertu (monarchique), a tourné en République monocratique, dans un mouvement d’inversion qui était aussi un changement de perception et de pratique de l’Etat : on peut situer ce retournement à l’année 1974, date de l’arrivée au pouvoir de M. Giscard d’Estaing, caricature de monarque, beaucoup plus féodal que royal… Depuis, la République n’a pas cessé de se républicaniser, éloignant un peu plus, à chaque révision constitutionnelle, les institutions de la Cinquième de l’esprit « monarchique » de leur illustre fondateur.

Jean-Philippe CHAUVIN

 

( 22 septembre, 2014 )

Henri VII :  » Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer « 

 

« Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer, plus de solidarité, plus de liberté. Le mondialisme prône l’argent facile, le pouvoir au bout. Il a tué l’espoir d’une vie meilleure pour la grande majorité. Je comprends la soif de liberté et d’appartenance à un peuple = une éthique, une identité, le respect de soi et de l’autre. Mais un iceberg qui se détache de la banquise fond plus rapidement qu’elle, privé de l’essentiel: sa protection . Par-delà le plaisir de la sécession, penser aux conséquences à long terme et aux drames humains engendrés dans le futur.  »

Paroles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

Publiées sur le compte twitter officiel du Prince

( 22 septembre, 2014 )

LES VEILLEURS DE METZ

Chers amis veilleurs,

Notre prochaine veillée aura lieu :

Jeudi 25 septembre 2014, à 21h, place d’armes
 
Il s’agira un peu d’une veillée d’armes avant les grandes manifestations à Paris et à Bordeaux le 5 octobre !
Ces Manifs pour tous seront d’ailleurs suivies d’une veillée dans ces villes le jour même.

Face à ce gouvernement au bord du gouffre, montrons que nous sommes toujours là, et peut-être encore plus nombreux et déterminés que l’année dernière !

A tous, à jeudi et haut les cœurs !
 
Si vous avez des suggestions à faire, n’oubliez pas notre espace de dialogue :
http://lesveilleurs.purforum.com/f1-les-veilleurs-de-metz

( 22 septembre, 2014 )

La France, royale et éternelle

Tribune parue dans « BOULEVARD VOLTAIRE »

monument
Le 21 septembre 2014

Aucune Najat ni aucun Peillon ne seront jamais assez forts pour mettre à bas le plus grand rêve, celui qui fait briller les yeux des enfants autour du monde : La France, éternelle et royale.

Comme 2.453.000 Français, j’ai regardé ce samedi soir l’émission de France 2 consacrée au patrimoine extraordinaire que recèle la France, notre pays. Je ne m’attarderai pas sur les approximations historiques qui sont le lot forcé de ce type d’exercice télévisuel. Ne gâchons pas notre plaisir. Cette émission présentait un classement fondé sur des votes enregistrés sur le site Web de France 2, et c’est là que ça devient intéressant…

Les trois sites ayant recueilli le plus de suffrages sont :

3) la place Stanislas à Nancy ;
2) la cathédrale de Strasbourg ;
1) le monastère royal de Brou.

Mais que fait la police ? Où est la mosquée de Vénissieux dans ce trio de tête du classement des monuments préférés des Français ? Et le Centre Pompidou et ses tuyères colorées ? Et la très-maçonnique et cathophobe tour Eiffel ? Ou alors… ou alors, se pourrait-il que nos concitoyens soient plus attachés à leurs racines que ne le souhaiteraient nos désespérants politiciens universalistes ? Est-il possible que les Français soient amoureux d’une France qui ne commence pas le 14 juillet 1789 ? Nous aurait-on menti ?

On le sait – mais on ne le dit pas assez -, les Français adorent la France – la vraie – et ne manquent pas une occasion de visiter l’un ou l’autre de ses trésors. Et même si, parfois, on entend tel parent raconter un petit peu n’importe quoi à ses enfants sur le lieu visité (que n’ai-je entendu comme âneries à Versailles !), au moins ceux-là ont le mérite d’emmener ceux-ci voir autre chose que « Di$neyland » !

La France, construite par nos rois en treize siècles et défigurée par la République en deux, est un écrin unique au monde. Se sentir Français – ce qui sera toujours bien plus puissant que n’importe quelle pièce d’identité – est à la fois un privilège démesuré et une charge qu’il faut honorer : il nous faut transmettre à notre descendance ce que nous avons reçu et l’amour d’icelui.

Dans l’émission de samedi, l’émotion était palpable lorsqu’une conservatrice de Reims exhiba la Sainte Ampoule. Si le contenant est récent – l’ampoule, brisée à la Révolution, fut refaite pour le sacre de Charles X –, le contenu remonte à la nuit des temps : lorsque l’ampoule fut détruite, on sauva quelques parcelles de l’huile sainte séchée, celle-là même qui servit au baptême de Clovis des mains de saint Remi.

La France, le pays réel, c’est celui qui a, au fond de son âme, mémoire de ces instants-là, de cette union entre le trône et l’autel, qui fait qu’en France on ne couronne point le roi, mais on le sacre.

La France réelle, c’est celle qu’aucun manuel pédagogique de quelque Najat ou Peillon ne pourra jamais faire oublier aux petits Français, car nous y veillons ! Le soir, dans le secret de leur maison, au plus fort de la propagande « ripoublicaine », il y aura toujours un père et une mère, bons Français, pour s’asseoir à côté de l’enfant qui va s’endormir et lui dire, d’un air mystérieux… « Et maintenant, il faut que je te raconte quelque chose… C’était il y a bien bien longtemps…»

Aucune Najat ni aucun Peillon ne seront jamais assez forts pour mettre à bas le plus grand rêve, celui qui fait briller les yeux des enfants autour du monde : la France, éternelle et royale.

Robin de La Roche

( 19 septembre, 2014 )

Editorial de LA LORRAINE ROYALISTE de Septembre 2014

Quel spectacle désolant que donne notre pays aujourd’hui ! Le Président est déconsidéré, le gouvernement s’agite en « brassant du vent », les politiciens de tous bords essayent de « se placer » pour l’avenir de leur propre personne, sans considération pour le pays.

En cette année où nous fêtons l’anniversaire de la bataille de Bouvines et celui de la naissance de Louis IX, notre saint roi, quel contraste entre ces évènements et notre pays aujourd’hui avec ses dirigeants peu reluisants. La France est tombée bien bas !

On a même vu François Hollande essayer – très mal – d’imiter un journaliste pour commenter heure pas heure un accident aérien  certes dramatique mais ce n’est pas son rôle. Nous voyons là qu’il essaye simplement de se « montrer », de faire semblant de faire quelque chose, d’exister pour les Français afin de tenter de regagner un peu de popularité. C’est son seul but pour avoir une chance d’être réélu. Et ils sont tous pareils : seule la tactique électorale compte, peu importe le reste, en particulier la France et les Français.

Durant ces vacances, le Président a « commémoré » beaucoup, profitant du centenaire du début de la guerre de 1914-1918 et du soixante dixième anniversaire du débarquement de Provence qui a vu l’armée française formée en Afrique du Nord pour la « revanche » par le général Weygand sur l’ordre du Maréchal Pétain (ça, évidemment, il ne l’a pas dit, préférant d’autres « légendes ») participer à la libération du territoire national.

Il aussi beaucoup parlé de politique étrangère, à la remorque des Américains et – pour l’Ukraine – de la Chancelière du Reich. Aucune politique défendant les intérêts de la France la dedans, au contraire ! Il est vrai qu’il n’en a plus les moyens, en particulier militaire, de sa faute et de celle de ses prédécesseurs. A peine peut-on (pour combien de temps ?) contenir difficilement quelques bandes armées en Afrique !

Et puis, il nous parle d’économie, espérant un quelconque « miracle » international pour voir une « reprise » arriver, permettant une petite baisse du chômage avant 2017. Rien de bien sérieux en politique économique française sinon quelques gesticulations en faveur des entreprises et de toutes petites mesures pour éviter une trop grosse augmentation du budget. Mais la récession menace, notre économie est exsangue, nos dettes ne cessent d’augmenter. Et ce n’est pas le nouveau gouvernement qui va changer quelque chose sinon dans le style. Ce gouvernement qui est celui de technocrates européistes, ce qui fait plaisir aux dirigeants du « MEDEF », avec quelques histrions gauchistes (Taubira, Vallaud-Belcacem…) pour ne pas trop perdre à gauche ! Encore de la tactique électorale, sans plus.

En fait, cela ne compte pas beaucoup car notre économie est de plus en plus dirigée de l’étranger et cela va s’aggraver car, très secrètement, se prépare une catastrophe avec la négociation d’un nouvel accord de libre-échange avec les Américains. Comme l’écrit François Reloujac dans le numéro 132 de Politique Magazine : « Si un tel accord est signé, les normes américaines deviendront obligatoires dans tous les pays adhérents et plus aucune loi nationale ne sera désormais à l’abri d’un contentieux initié par n’importe quel entreprise. Les lois n’auront plus jamais un but d’intérêt général mais, au nom de la libre concurrence, le but unique de favoriser les intérêts particuliers des entreprises multinationales. » Les conséquences en seront catastrophiques et sachez que la France n’est pas parti prenante dans les discussions, seule la commission européenne négocie !

Comme le rappelle le même François Reloujac dans Politique Magazine (n° 129) : « On ne peut faire de la bonne finance que si l’on fait d’abord de la bonne politique. Autrement dit, le redressement économique de notre pays suppose, avant tout, que les Français aient foi en l’avenir, qu’ils soient prêts à accepter les sacrifices qu’on leur demande en étant solidairement tendus vers un projet commun qui assure leur unité. » « Politique d’abord » disait Charles Maurras. Voilà une vérité qui doit être rappelée.

Mais, pour avoir une politique, il faut d’abord être indépendant, ce qui ne signifie pas isolement, ce que ne nous ne sommes plus. C’est la première chose qu’il nous faudrait retrouver, ce qui signifie la rupture des traités qui nous lient à l’Union Européenne. Mais ce n’est pas suffisant, car il faut aussi un pouvoir, un régime qui ait une vision à long terme pour donner aux Français « foi en l’avenir », en finir avec nos politiciens qui ne pensent qu’à se faire réélire, ce qui est après tout normal dans notre système, c’est lui qui est mauvais plus que les hommes.

Ce  régime que nous appelons de nos vœux, c’est, vous le savez, celui qui a fait la France,  notre monarchie royale qu’il faut travailler à restaurer et nous retrouverons alors l’élan que nous avions à Bouvines et la paix, la justice que nous avions avec Louis IX !

( 19 septembre, 2014 )

Valls ou la frime

Tous ne pensent plus qu’à « l’après-Hollande » qui se résumera à : « Moi ou Marine Le Pen ». Valls le premier. C’est à ce dilemme que se réduit aujourd’hui la politique française. Les événements qui la secouent corroborent, et même plus qu’il ne faut, les analyses de Politique magazine.

Le régime politique français est entré en phase avancée de décomposition. Il n’y a plus qu’un simulacre de chef de l’État. Ses propres ministres l’ont bafoué et ce qui s’est passé avec un Montebourg et un Hamon, manifeste le souverain mépris de la classe politique pour la personne même de François Hollande. Il en résulte que, dorénavant, toute personne avisée qui fait de la politique ne pense plus qu’à « l’après-Hollande ».

Ainsi Montebourg s’est mis publiquement en réserve de la République, en précisant que son objectif était de la sauver. Autrement dit : encore un candidat à la candidature ! A gauche, cette fois, quand à droite il y a dès maintenant pléthore, comme si tout le monde s’attendait à une précipitation des évènements et à une accélération des échéances.

Aussi l’affolement est général chez les élus de gauche qui ont raison de redouter le pire dans les mois qui viennent et ce « pire » ne peut que favoriser une réaction nationale dont profitera, ce qui est naturel, le Front National. C’était le sens de la déclaration de Montebourg, en annonçant son départ : dans son esprit il appartient à une « vraie gauche » de récupérer la réaction populaire à son profit. Et lui se sent capable de porter ce défi, là où un Mélenchon a échoué.

 

Un ministère de combat

Dans pareilles conditions le Premier ministre, fût-il Valls, ne pourra commander ses troupes. écologistes et frondeurs socialistes vont lui mener la vie dure. Les ricanements redoubleront quand il affectera ses airs martiaux ; c’est que tout le monde comprend que lui-même, comme les autres, fixe son attitude sur les perspectives de « l’après-Hollande », unique explication aujourd’hui de tous les positionnements politiques, à gauche comme à droite.

Manuel Valls n’a formé son nouveau ministère que dans ce but. Le précédent n’ayant duré que cinq mois, il a pu mesurer la fragilité de toute tentative gouvernementale dans l’état de déliquescence du régime. La démission de l’ensemble de son gouvernement comme sa recomposition ministérielle ne sont là que pour manifester sa volonté à lui. Il croit qu’il va pouvoir consolider son statut de sauveur de la République, lui aussi. Donc un candidat de plus, encore ! Il compte sur son gouvernement revu et corrigé pour mieux définir sa conception de la République. Ainsi, il est décidé à maintenir la ligne déterminée par le groupe des financiers, des banquiers, des hommes d’influence et des francs-maçons de haut vol, avec qui il fait affaire, qui l’ont promu et dont certains composaient, avec les copains de la promotion Voltaire de l’ENA, l’entourage d’Hollande dans les premiers temps de sa candidature à la présidentielle : des gens comme les Pigasse, les Niel, les Berger, les Augier (le trésorier aux deux comptes aux Îles Caïman !), d’autres encore, tel déjà le fameux Macron. Cette ligne tient en deux propositions qui n’ont rien de contradictoire : continuer dans les avancées dites sociétales et jusqu’au bout, en bravant la France des familles et des clochers, qualifiée de réactionnaire ; sortir la gauche de la gangue d’un socialisme archaïque en l’ouvrant à « l’esprit et l’intelligence de l’argent », de l’argent moderne , qualifié de « bon argent », celui des affaires, des règles budgétaires, des équilibres macroéconomiques, de l’Europe sociale-libérale, de la mondialisation.

L’axe de l’action gouvernementale

Ces deux pôles constituent désormais l’axe sur lequel devrait tourner l’action gouvernementale ; il sont parfaitement représentés par les deux noms en qui se résume grosso modo tout le remaniement ministériel : d’un côté, Najat Vallaud-Belkacem nommée ministre de l’éducation nationale et il n’est pas difficile de pressentir que la République va devenir de plus en plus intransigeante sur les sujets anthropologiques qui fâchent et qui vont faire partie de son corpus doctrinal, obligatoire, gratuit et laïc ; et le maintien de la Taubira à la Justice va dans le même sens. De l’autre côté, Emmanuel Macron nommé à l’économie, à l’Industrie et au Numérique : ce jeune et brillant sujet de 36 ans, normalien et énarque, ancien banquier d’affaires chez Rothschild, ami des hommes d’argent et de pouvoir, est censé opérer le redressement de l’économie française qui est la condition première du redressement des comptes de la France. Mais, là, le jeune homme d’apparence sympathique entre dans la spirale des cercles vicieux où disparaissent depuis de longues années toutes les illusions politiques françaises, car les mauvais comptes plombent l’économie qui, elle-même plombée, plombe les comptes. On n’en sort pas et tous les chiffres sont déjà là, comme nous l’écrivions dès le début de l’année dans Politique magazine, qui prouvent et prouveront demain encore l’inanité de tant de projets et de discours, pacte de responsabilité et réforme territoriale compris. Car la question est d’abord politique.

Retour au peuple

Le mécanisme des institutions est tel qu’ils seront broyés, eux aussi. La France ne fonctionne plus, l’Europe ajoutera son poids insupportable, l’euro, ses contraintes. La bête, chargée, surchargée, fouettée, bridée, malmenée, finira par s’abattre ou se révolter. Aucun ton ni autoritaire ni cajoleur ne viendra à bout de l’effroyable inertie. Ce n’est pas en défiant et en affrontant, à la fois, la France traditionnelle de droite et la gauche des comices et des cafés qu’il est possible de résoudre le problème de la France !

Valls a voulu mettre la main sur l’appareil d’État. Son coup d’autorité d’aujourd’hui n’est dans ses calculs que le prélude de ceux de demain. Il les anticipe dès aujourd’hui. Il sait qu’il peut achopper à chaque instant sur un défaut de majorité puisqu’il est, dans le cadre institutionnel ordinaire, à la merci de la moindre défaillance des troupes socialistes dont une partie est en rébellion ouverte. Sauf à gouverner aux forceps, le 49-3, le vote bloqué ou même par ordonnances. Il suffit de prendre prétexte du péril de la République et de l’urgence. Il y songe évidemment. La chute de sa popularité en quelques mois est telle que, pour ne pas disparaître dans les bas-fonds du chef de l’État, il lui sera indispensable, ne serait-ce que par fierté personnelle devant les outrages des chahuts répétés, de se démarquer à son tour de l’Hollandisme institutionnel. À la vérité, peu lui importe. Il est prêt, en cas d’échec, à laisser Hollande à sa misérable nullité pour préserver l’avenir. Cet avenir s’élabore dans sa tête sous forme de dilemme, le même qui couve sous les têtes de tous les politiciens dont il n’est, en dépit de sa rage, qu’un pauvre exemplaire parmi d’autres : « Moi ou Marine Le Pen ». Puisque c’est à ce dilemme que se réduit toute la politique française !

Ainsi, tous, gauche, droite, centre, et Valls en premier, entrent dans le schéma qui ne peut que renforcer « l’hydre » qu’ils prétendent évincer. Les Universités d’été retentissent d’accents donquichotesques. Les chroniques journalistiques en viennent toutes à évoquer le nécessaire « retour au peuple », ce que demande précisément le Front National : dissolution de l’Assemblée qui ne peut que se conjuguer pour la bonne coordination gouvernementale avec la démission du président. Oui, mais pour quoi faire ? Pour recommencer ?

Et si un jour venait, enfin, où une possibilité nouvelle s’offrait aux Français de dire « non » à pareil système de destruction infinie, oui, si…   Bref, le choix de la France, pour la France et par la France : c’est possible. Il suffit de vouloir. Politique magazine se veut l’organe d’expression d’une telle volonté.

Hilaire de CREMIERS

 

 cet article est paru dans le numéro 132 de

 

POLITIQUE MAGAZINE

 

Dont le thème est

L’ AFFRONT NATIONAL

 

En vente à la L.R. : 7 €

 

Pour faire mieux : abonnez-vous ! (65 €, 32 pour les étudiants et les chômeurs) – 7 rue Constance – 75018 – Paris)

FORMULE DECOUVERTE : 15 € pour trois numéros

( 19 septembre, 2014 )

FACE A L’ISLAMISME

Lorsqu’il y a dans un pays un pouvoir tyrannique, despotique, corrompu, ne respectant pas les lois naturelles, il y a un devoir de révolte ou de renversement de ces pouvoirs par des interventions qui peuvent être extérieures. Il a toujours été reconnu par les grands philosophes, par le Bible et jusqu’à, entre autres, saint Thomas d’Aquin. Mais il y a une règle : il faut être sûr que cette révolte n’aboutisse pas à un pouvoir encore pire ou, ce qui est souvent plus grave, à une guerre civile. C’est cette règle que n’ont pas respecté les Américains entre autres en Irak, puis en Lybie avec les Français et les Anglais en Lybie.

Comme il était prévisible,  des catastrophes sont arrivées et les populations de ces pays sont dans une situation pire qu’avant. De plus, ce sont tous les pays voisins qui ont été déstabilisées, certains pays jouant un jeu très trouble pour envenimer les situations et essayer d’en profiter : Turquie, Qatar, Arabie Saoudite. Au Moyen-Orient,  c’est très clair et cela a entrainé la formation de groupes extrémistes se disant islamistes particulièrement violents, en particulier celui qui se fait appeler « Etat Islamiste » qui mène une guerre pour l’instant en Irak et en Syrie mais qui veut l’étendre à tout le Moyen Orient et même chez nous. Il s’en prend en particulier aux Chrétiens et aux Yésidis. Il faut évidemment tout tenter pour le mettre hors d’état de nuire. La France devrait être en première ligne dans la défense des Chrétiens comme elle a su le faire depuis Saint Louis mais il faudrait pour cela être capable d’intervenir avec un puissant corps expéditionnaire (la menace si elle est crédible pourrait peut-être suffire), mais nous n’en avons plus les moyens, notre armée ayant été réduite à très peu de chose par tous les pouvoirs depuis de Gaulle, Giscard, et plus près de nous Chirac, Sarkozy et Hollande.

De même, notre intervention en Lybie fut catastrophique et entraîne aujourd’hui une déstabilisation de tous les pays du Sahel jusqu’au Nigéria où la secte Boko Haram se trouve renforcée. Là aussi, les Chrétiens sont les premiers visés.

Que faire ? Les combattre, c’est sûr. Aider les populations martyrisées aussi mais faire en sorte (et s’en donner les moyens) qu’elles puissent vivre en paix chez eux. Bien sûr aussi accueillir ceux qui ne peuvent rester, mais ce n’est pas la meilleure solution. Hélas, nos moyens sont bien faibles et la politique de nos dirigeants inéxistante, voire néfaste.

Nous reviendrons dans nos prochains numéros sur ces problèmes.

Jean NEDISCHER

( 19 septembre, 2014 )

DEUX ANNIVERSAIRES

Le numéro 3 de septembre 1930 de La Revue des Vivants était consacré au « grands jours de la France marocaines ». Six pages sont de la plume du maréchal Lyautey à « Thorey, par Vézelise (Meurthe et Moselle), le 12 août 1930 ».

Le « légitimiste qui a donné un empire à la République » (princesse Sibesco) y cite deux lettres qu’il écrivit de Rabat au tout début de la guerre bientôt qualifiée de « Grande » par Maurice Barrès – autre Lorrain – comme le président de la République d’alors, Raymond Poincaré.

La première missive est adressée à un ministre le 5 août 1914. Le premier Résident général du protectorat n’a « plus qu’une pensée (…) c’est de donner à la défense nationale tout et tout le possible. Je ne regarde plus le Maroc que comme un réservoir où puiser pour alimenter sans cesse nos forces d’Europe ».

Le 6 septembre 1914, Lyautey écrit à Alexandre Millerand, ministre de la Guerre (poste que le Maréchal occupera quelques mois en 1917) : « Vivre ici, si loin, presque coupé de toutes nouvelles, ces jours angoissants est plus que dur. Mon foyer lorrain est vraisemblablement détruit ; de mes plus proches et plus aimés sont déjà tombés, mais qu’est cela en regard des destinées de la chère Patrie qui se jouent ? J’ai un sursaut de confiance en vous voyant à notre tête… » Effectivement sa propriété de Crévic, près de Lunéville, n’est plus que ruines. Lyautey continue : « Pourvu que le pays conserve son calme, sa tenue et qu’on se taise ! (…) Il importe tant d’entourer de sérénité et de confiance tous ceux qui détiennent une part de responsabilité (…) J’ai réellement conscience d’avoir réalisé un tour de force en vous donnant en six semaines la valeur de trois divisions, sans un accroc. Je reste seul avec le général Henrys, tenant haut le pavillon et gardant le réservoir. La mission est dure, dure. Mais une seule chose importe, c’est que la France vive et triomphe, et elle triomphera. Ma confiance est entière et je la communique à tous ici ».

Lyautey (1854 – 1934, deux anniversaires) conclut son article de 1930 sur le Maroc : « Tous y savent quels sentiments je porte à ce pays, à ses habitants, auxquels j’ai donné le meilleur de ma vie, toute ma foi, et pour qui je garde un tel amour, passez-moi le mot ».

Cité plus haut, Henrys était natif de Neufchâteau. D’autres Lorrains ont aimé le Maroc et les Marocains : Charles Mangin et Jacques Majorelle, sans oublier Marie Marvingt et le demi-vosgien Charles de Foucauld. A nous d’y penser en visitant l’incontournable château de Thorey-Lyautey au pied de la colline inspirée de Sion-Vaudémont.

Marcel CORDIER

( 19 septembre, 2014 )

1914-2014, centenaire incompris

Cent ans après le début du conflit, que Barrès a nommé « La Grande Guerre », l’incompréhension est complète concernant la tactique militaire employée à cette époque. Le camouflage était alors ignoré, voire méprisé. Se cacher de l’ennemi passait pour honteux. L’honneur du soldat était de faire face et de mépriser la mort. Les assauts en pantalons rouges sous les tirs de mitrailleuses sont considérés par nos contemporains comme totalement insensés.

Aujourd’hui, nous sommes tellement obsédés par notre petit confort et par notre rejet du moindre risque que l’esprit de panache des temps anciens nous semble une folie totalement absurde. On a pourtant vu au début du conflit des jeunes Saint-Cyriens charger l’ennemi en casoar et gants blancs.

La guerre de tranchée était inimaginable chez les combattants. Face à l’armement moderne, il a pourtant fallu s’y résoudre.

Ma simple réflexion en cette page résulte de la lecture d’articles discutables et tendancieux ainsi que des propos entendus et trop souvent répétés.

Des historiens de renom, des érudits et des spécialistes incontestés ont produits des études et des travaux d’une grande qualité, hélas, ils sont ignorés du grand public qui nous ressasse des vieux poncifs semant le trouble dans les esprits peu avertis. « L’absurdité de la guerre » est souvent évoquée. La réflexion est ridicule en regard de la réalité. La France était agressée. La défense était donc légitime. On entend dire que les chefs étaient incapables. Rappelons quand même que certains ont été limogés dès les premiers mois du conflit (combien d’officiers ont trouvé la mort avec leurs hommes ? Par exemple, 41 généraux ont été tués et trois fois plus ont été blessés). Les mots « boucherie », « abattoir », « chair à canon » sont trop souvent employés par les commentateurs de comptoir. Ces termes sont des qualificatifs à proscrire car ils comparent le soldat à un animal contraint et bafouent la dignité humaine. C’est mépriser l’héroïsme, la grandeur et le sacrifice de la plupart de nos poilus.

La justice militaire est toujours contestée. Il a pourtant bien fallu juger les refus d’obéissance, de mutinerie et les désertions. On a trop tendance à considérer les fusillés comme des victimes innocentes sans tenir compte des réalités de la guerre. Enfin, le pantalon rouge, dit garance est l’objet de très nombreuses et sévères critiques. Jamais on ne nous a dit que depuis les années 1880 de nouvelles tenues étaient proposées par l’Etat-major. Plusieurs de ces propositions ont été refusées par l’opinion publique, la presse et les politiques. Le ministre de la guerre Eugène Etienne proclamait alors : « Le pantalon garance, c’est la France ! ».

Bref, rendons hommage à tous nos poilus sans exception, sinon, mieux vaudrait ne pas commémorer le centenaire.

                                                                               Jean-Marie Cuny

 

( 16 septembre, 2014 )

Des Journées Chouannes 2014 aussi réussies qu’ensoleillées

 


 Des Journées Chouannes 2014 aussi réussies qu'ensoleillées dans actualités
Après le passage de Philippe de Villiers en 2013, l’affluence aux Journées Chouannes ne faiblit pas ! Le beau temps aidant, les personnes présentes purent passer deux jours tout à fait splendides, dans une atmosphère des plus conviviales, à l’ombre des charmes de la propriété poitevine de La Caillauderie.
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Le samedi, dès quatorze heures, Jean-Jules Van Rooyen, Pierre Hillard et Philippe Pichot-Bravard se sont succédé pour donner à leurs auditeurs des conférences captivantes, explorant les détails des idéologies occultes, révolutionnaires et mondialistes. De quoi devenir incollable sur ces thèmes. Le soir, après le succès de l’an passé, l’idée d’un repas servi par l’équipe de Chiré a été renouvelée, et c’est tant mieux ! La machine était bien huilée : la rapidité du service a été au rendez-vous pour servir des mets délicieusement apprêtés, appréciés à leur juste valeur par tous les convives. Avec du bon vin, nous voilà dans une ambiance bien française ! Les personnes présentes étaient ainsi mieux disposées à participer à une soirée dédiée à Gustave Thibon, un philosophe rural attaché à la terre comme au réel. En bref, un samedi qui a fait le plein !
Le dimanche, sous un soleil radieux, a attiré les foules ! Cette journée s’est ouverte, comme il se doit, par la Sainte Messe, célébrée par l’abbé Cottard. L’après-midi, placé sous le signe de la Première Guerre mondiale, a vu se dérouler une table ronde fort instructive, à la suite d’une émouvante prise de parole par le R.P. Argouarc’h, de Riaumont. Mais les enfants ne furent pas en reste, étant invités à prendre part à une animation sur les Guerres de Vendée. Enfin, pour conclure de magnifiques 44èmes Journées Chouannes, Bernard Lugan a impressionné son auditoire par la clarté de son discours et l’étendue de ses connaissances sur les conflits qui agitent le continent africain.
Les Journées Chouannes ont été conclues par le R.P. Lecareux, fondateur de la Fraternité de la Transfiguration, et par François-Xavier d’Hautefeuille, directeur de D.P.F. et organisateur de cette grande manifestation. Ce dernier a donné une conférence sur le sujet du livre et de la lecture, dont voici un court extrait : « À l’heure du virtuel, de l’image, de l’instantané, pourquoi se pencher sur l’écrit ? La lecture, si lente, si laborieuse, ne représente-t-elle pas une perte de temps, un encouragement à la rêverie et à la langueur, ennemies de la productivité ? Combien de fois avons-nous dit ou entendu : “Les gens ne lisent plus”, “Les jeunes ne lisent plus” ? On ne se pose jamais la question : pourquoi se nourrir ? […] Il est vrai que l’on peut vivre sans lire, mais tout dépend de ce que l’on entend par vivre ! Et l’esprit lui aussi a nécessairement besoin de se nourrir ! »
François-Xavier d’Hautefeuille a également annoncé le programme éditorial de sa maison pour la fin de l’année 2014. Les Éditions des Petits Chouans seront enrichies d’un Missel pour tout-petit de Mechtilde Savigny, de Pour Dieu… avec Miguel. Le grand miracle de Calanda de Francine Bay, de Sainte Philomène en vers et de Pour Dieu et le roi… avec Cathelineau de Brigitte Lundi. Les Éditions de Chiré, quant à elles, feront paraître fin septembre Le Cardinal Pie de Dom Besse et « L’ennemi intérieur » de la IIIe République (1938-1940) de Pierre-Denis Boudriot, avant de procéder à une réédition du Message d’amour du Cœur Immaculé de Marie à Fatima du R.P. Stanislas du Chambon-Feugerolles ainsi que de la Petite histoire de France d’Henri Servien.
L’équipe du quotidien Présent était présente, et voici ce qu’elle a pensé de ces deux journées, dans le n° 8183 du mardi 9 septembre 2014, au sein d’un article titré « Merci pour ce moment ! » : « C’est le titre à la mode… Il s’applique beaucoup mieux aux Journées chouannes de Chiré en Montreuil magnifiquement organisées par François-Xavier d’Hautefeuille qu’à la vengeance d’une harpie. […] Dans le cadre ravissant du domaine de la Caillauderie au cours de la journée la plus ensoleillée de tout l’été, nous avons rencontré des familles, des jeunes, des enfants dans une joyeuse affluence d’amateurs de bons livres et de bons auteurs. »
Ci-joint, des photographies inédites de nos 44èmes Journées Chouannes
Si vous étiez absent cette année, nous vous disons à l’an prochain ! Réservez dès à présent vos journées des 5 et 6 septembre 2015 pour participer aux 45èmes Journées Chouannes, qui s’annoncent tout autant immanquables !
CHIRÉ-D.P.F. – B.P. 70001 – 86190 Chiré-en-Montreuil
Tél. : 05 49 51 83 04 – Fax : 05 49 51 63 50
Site web :
www.chire.fr – Courriel : contact@chire.fr

 

 

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