( 28 août, 2013 )

Hollande contre Manuel Valls

« La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innoncents »

Entendant cela, les Français se sont mis à croire que le Président avait décidé de « virer » Manuel Valls, dit Manuel « Gaz » depuis les ordres qu’il avait donné contre les manifestants pacifistes des Français opposés à la scandaleuse loi dénaturant le mariage. Il n’en était rien, il s’agissait de politique étrangère…

( 28 août, 2013 )

RESISTANCE ET RECONQUETE

LE MOT DU Président

 

Résistance ! Le mot est tellement connoté par l’historiquement-correct que son utilisation semble d’une incongruité absolue à nos gouvernants qui en sont devenus la cible. Le mot passe mal chez Taubira. Elle comprend qu’on ait pu résister à la prétention nazie de vouloir « créer un homme nouveau », pas à la sienne de vouloir « réformer la civilisation ». Le vocable étrangle aussi le ministre de l’intérieur, surnommé Manuel « Gaz » depuis les violences injustifiées de sa police. Les CRS6SS, aujourd’hui, ce sont les siens ! Les « veilleurs immobiles » qui se plantent devant les palais de justice, tels des bornes de protestation contre l’emprisonnement abusif, participent aussi d’un esprit de résistance. Celui-ci vise désormais l’ensemble du gouvernement et le Chef de l’Etat dont les mensonges, le mépris, les manipulations et les violences ont suscité en effet des mouvements et des réseaux dans toute la France. Plus encore, ce sont tous les « collaborationnistes » qui sont en cause, de quelque parti dont ils se réclament. Ils feraient bien de s’en souvenir quand les élections viendront !

Les explosifs utilisés par cette résistance Ne sont fort heureusement pas d’ordre pyrotechnique. L’indignation joyeuse ou recueillie qui caractérise ses formes d’action massive ou individuelle, ridiculise les propos fantasmés de la gauche et de leurs complices médiatiques. Elle peut néanmoins être très efficace. Aujourd’hui perdants, les acteurs du printemps français sont une formidable espérance. Pour qu’elle ne soit pas gâchée, il convient qu’elle se garde de s’enliser dans le domaine partisan. Ce qui ne signifie pas de rester des spectateurs passifs des joutes électorales. Au contraire, il n’est pas amoral de conditionner l’apport de sa voix à l’engagement précis des candidats pour les valeurs de la famille. Nous savons bien que les lois de bioéthique à venir seront votées au Parlement et non par les élus des prochaines municipales. Peu importe : il est temps qu’à n’importe quel niveau toute personne briguant un suffrage populaire sache sur quels points non négociables elle sera estimée. Une longue expérience législative a démontré depuis longtemps  combien le seul curseur droite-gauche manque de pertinence en la matière. Les politiciens sans courage,  genre   NKM,  doivent   apprendre   que   le  chantage électoral, « moi sinon pire », suscitera de moins en moins d’automatisme.

Cependant, le mouvement de fond dont le printemps français est l’expression mérite bien plus que cela. Le borner à des horizons électoraux serait un détournement fantastique d’espérance. Il doit donner lieu à une réflexion profonde sur la nature de la politique. Elle est déjà entamée et Ne demande qu’à être poursuivie. Ce qui est d’ores et déjà acquis par un grand nombre d’acteurs, c’est la pertinence du politique d’abord. C’est aussi la perception de l’irrationalité de la loi du nombre quand elle est conçue comme l’unique critère de l’agir humain. C’est encore la prise en compte de la crise de la politique, drame dont les raisons semblent moins conjoncturelles que structurelles. Ces considérations sont déjà bien au-dessus des bavardages sur les habilités politiciennes des uns et des autres ou sur la manipulations des sondages. Elles constituent une rupture d’enrôlement collectif dans les rangs d’une démocratie de plus en plus totalitaire. Elles susciteront progressivement des actions constructives, en dehors des sentiers battus et nauséabonds de nos pratiques démocratiques. Tel le mouvement d’Ecologie humaine lancé avec succès à la fin du mois de juin et qui peut constituer un rempart d’où défendre l’humain des nouvelles menaces déjà programmées. Il peut aussi être un de ces lieux où se redéfinisse la politique, car le temps viendra où il faudra reconstruire en vue du bien commun. Les déficits, la fiscalité, le chômage auront raison des incompétents qui nous gouvernent. Mais le changement de personnel politique ne changera pas grand-chose. Il faut une solution de rechange à cette démocratie que le sectarisme d’un Peillon voudrait élever au rang de religion (sic), mais qui doit être perçue pour ce qu’elle est : la maladie infantilisante de la politique.

Trois axes d’action s’imposent à nous en cet été : être présents dans toutes les instances où se mène le combat pour l’humain ; accompagner la perception progressive de la vraie nature de la politique ; soutenir et diffuser le plus possible les excellents derniers numéros de Politique magazine et de La Nouvelle Revue Universelle dont l’essentiel des articles est déjà une réponse aux grandes problématiques en cours.

                                                                                                                                                                                                                                 Bernard PASCAUD

 

( 28 août, 2013 )

La Lorraine et le Nationalisme Français

 

 

Tardivement intégrée dans le giron français, la lorraine devait pourtant devenir, sous la Troisième République le fer de lance du Nationalisme.

A l’occasion du 120e anniversaire de la polémique et du 150e de la naissance de Maurice Barrès à Charmes, rappelons ici l’origine de ce thème toujours contesté.

Un article retentissant de Maurice Barrès publié dans le Figaro du 4 juillet 1892, intitulé : « La querelle des Nationalistes et des Cosmopolites », introduisait le terme de NATIONALISTE dans le vocabulaire politique français. En outre, ce texte du Figaro marquait le début d’une série de prés de 400 articles sur ce même sujet. Les propos, lettres ouvertes, réflexions diverses devaient aboutir à la définition et à l’affermissement de la doctrine politique de Maurice Barrès.

On trouve dans l’ouvrage « Scènes et Doctrines du Nationalisme » (Juven, Paris 1902) l’essentiel des dix années d’études et de controverses nationalistes qui ont eu lieu à partir de la parution de l’article déclencheur de la polémique du 4 juillet 1892. Dans le chapitre intitulé : « Programme de Nancy de 1898 », Barrès publie de larges extraits de son texte sur la querelle des Nationalistes et des cosmopolites où pour la première fois le mot nationalisme est appliqué aux affaires politiques de France.

Si le nationalisme de Barrès est fondé sur la réflexion, on sait que le nationalisme dans sa forme excessive date de la Révolution Française. La Royauté étant abolie et le culte Catholique interdit, il fallait trouver une référence suprême à l’entreprise révolutionnaire. C’est pourquoi on a alors prôné, imposé et exalté l’attachement à la nation (La Nation ou la mort !). Pour parfaire cette idée de nation, la Révolution s’est acharnée à détruire les identités provinciales en créant notamment les départements. Il fallait gommer absolument l’attachement à sa petite patrie, à la royauté, et à la religion pour se donner au culte de La Nation, seul autorisé.

Il semble que le mot nationalisme se trouve imprimé pour la première fois en 1797 dans l’ouvrage de l’abbé Barruel : Le Nationalisme ou l’amour national. Mémoire pour servir à l’Histoire du Jacobinisme.

Le nationalisme de Barrès, comme d’ailleurs celui de Maurras, Drumont, Déroulède, n’a évidemment rien de commun avec l’idéologie exacerbée des révolutionnaires ou celle plus récente du National-socialisme hitlérien.

Le Nationalisme à la Française en tant que doctrine politique a donc tout juste cent-vingt ans. Selon la définition la plus courte de Maurice Barrès : « Le Nationalisme, c’est résoudre chaque question par rapport à la France » ; c’est la notion de patrie et de l’amour des petites patries qui forme la grande. A ce sujet, le maréchal Lyautey déclarait avec Barrès : « Le Nationalisme Lorrain est inséparable du Nationalisme Français. » Jacques Bainville, qui a lui aussi des origines familiales en Lorraine, justifiait cette doctrine politique en écrivant dans son journal : « Le Nationalisme est une attitude de défense, rendue nécessaire par la faiblesse de l’Etat Français ».

La Patrie, nous dit Maurice Barrès, c’est d’abord le pays des ancêtres. C’est l’attachement à la terre et aux morts. C’est l’enracinement, la fidélité à la Tradition et le culte agissant de l’âme ancestrale servant de base à l’énergie nationale. Bien que fondé sur un enracinement profond en Lorraine, les écrits nationalistes de Barrès ont sur cette base une vocation universelle. Son régionalisme Lorrain est l’aliment de son nationalisme français. « Les individus composant une nation ne doivent pas être des citoyens du monde sans identité » Ce propos va évidemment à l’encontre des idées mondialistes que l’on tente de nous imposer aujourd’hui.

« Face aux barbares, vous devez constater que vous êtes fait pour sentir en Lorrains, en Alsaciens, en Bretons, en Belges… » Nous dit l’auteur des romans de l’énergie nationale dans « Un Homme Libre ». « L’individu me semble être lié à toutes ses ascendances mortes par le travail des individus et des sacrifiés qui l’ont précédé » Et Barrès proposait aux groupes nationalistes de venir en Lorraine considérer sur le terrain l’expression des sentiments qui l’animaient et les fondements de sa doctrine politique. « Notre patriotisme est avant tout réaliste. Je suis de tradition lorraine dans tous mes instincts ; c’est, en outre, la discipline que ma raison accepte ». Dans l’ouvrage « Scènes et Doctrine du Nationalisme » Barrès rappelle le rôle de la Lorraine à toutes les époques : « Une des plus grandes dates de l’histoire lorraine, c’est l’année 1525 où le duc Antoine arrêta net l’avancée des Rustauds au col de Saverne. Si ces bandes protestantes avaient triomphé, les destinées de la Lorraine ne se serait-elles point orientées vers l’Allemagne ? Cette victoire du duc Antoine suscita l’enthousiasme de ses sujets Lorrains, car ils croyaient à l’existence même de leur nationalité intéressée dans cette lutte ». Rappelons ici que le sentiment national des Lorrains s’est développé fortement suite à la victoire du jeune duc René II sur Charles le Téméraire en 1477. A peine un demi-siècle avant, Jeanne d’Arc, jeune fille des marches lorraines, devait jouer le rôle que l’on sait dans l’histoire de la Patrie Française. 

Au moment des guerres de religion, la fermeté du duc Charles III empêcha les troubles sanglants et les déchirements que l’on observait en France ou dans l’Empire. C’est en Lorraine que fut fondée la Ligue par les princes de Guise pour combattre l’ampleur de la Révolution protestante.

Au XVIIe siècle, il faut souligner l’importance de l’action du duc Charles V pour la chrétienté. En effet, le duc de Lorraine est le glorieux vainqueur au siège de Buda, à la bataille du Saint-Gothard et surtout devant Vienne où sa victoire arrêta l’avance ottomane en Europe. On sait  d’autre part que de tous temps, le duché de Lorraine a servi d’Etat tampon entre le royaume des lys et le Saint-Empire Romain germanique.

La défaite de 1870 devait marquer douloureusement la France et évidemment encore plus profondément la Lorraine dont une partie du territoire se trouvait amputée et annexée avec l’Alsace au Reich allemand. Dès 1871, on attendra « la revanche », la guerre de libération des territoires perdus. Les Lorrains ne voulaient voir dans cette nouvelle frontière qu’une ligne  de séparation provisoire.

Tandis que Metz était sous la botte prussienne, Nancy multipliait les manifestations patriotiques et militaires. Dans le sanctuaire des Lorrains, sur la colline mariale de Sion, au cours de cérémonies émouvantes, Maurice Barrès, plaça sur l’autel une croix de Lorraine brisée portant l’inscription en patois : « Ce n’ame po tojo ! » (Ce n’est pas pour toujours).

Sous cette troisième république proclamée pendant la guerre de 1870, les passions politiques s’exerçaient avec ardeur, d’autant plus que les factions étaient nombreuses. En Lorraine pourtant, l’évolution politique n’avait pas suivi celle de la majorité de la France. D’ailleurs, aucun socialiste ne fut élu député avant la guerre de 1914. La Lorraine constituait alors un bastion où bouillonnaient les sentiments nationalistes.

En 1913, c’est un Lorrain, Raymond Poincaré,  fervent   patriote   qui   est  élu président de la République. C’est à cette époque que Charles Maurras se plaisait à évoquer ceux qu’il nommait « Les Princes Lorrains » ; c’est-a-dire : Barrès, Poincaré, Lyautey. Le fondateur de l’Action Française déclarait alors : « On se sent gouverné, au temporel comme au spirituel par une équipe lorraine. Comme en d’autres temps, où les Guise influaient sur la politique de leur époque ». Parlant de l’Action Française, Barrès de son coté se déclarait heureux qu’un groupe organisé se donnât la tâche de formuler les principes nationalistes. Toutefois, les différences sont sensibles. Le nationalisme de Barrès est plus personnel et sentimental que celui, plus raisonné de Maurras ; plus modéré que celui de Drumont et plus perspicace que celui de Déroulède.

Quand le 3 août 1914, le conflit attendu éclata, la Lorraine se trouvait dès le début de la guerre, notamment avec Verdun, le bouclier de la France sur lequel l’ennemi frappait avec vigueur. A la fin des hostilités, Barrès notera dans ses cahiers le propos tenu par un Maréchal de France en novembre 1918, dans la cathédrale de Metz, lui déclarant que par son œuvre il a contribué à la victoire. Il est vrai que les officiers de « la revanche » étaient pour la plupart de fervents nationalistes.

Aujourd’hui, condamné par la plupart de nos politiques, le nationalisme de Barrès est, de toutes façons, considéré comme « politiquement incorrect ». Faut-il pour autant le mépriser ?

Jean-Marie Cuny

 

( 28 août, 2013 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du numéro 301 de La Lorraine Royaliste

 

 

Après le numéro 300, l’aventure continue pour poursuivre le combat sur le modeste créneau que nous occupons par devoir et fidélité. Le présent comme l’avenir semble sombre, la France semble devoir disparaître et donc les Français, remplacés par des « habitants » du territoire, sans passé et donc sans avenir, des sortes de « zombis » parfaitement manipulables et manipulés par les groupes de pression pour le plus grand bien de la finance internationale, du moins à un terme qui ne paraît pas très long. Au moins, il y a des gens qui auront « fait du fric » !

Tout semblait bien parti pour eux : destruction finale de la famille, élimination du genre humain, l’homme n’étant plus qu’une matière comme une autre, ce qui résulte bien de la dernière loi autorisant l’expérimentation sur les embryons humains, Hollande réalisant le « rêve » hitlérien !

 

Et pourtant, véritable « miracle » politique, les Français se réveillent. Des millions d’entre eux se sont retrouvés sur la rue, des personnes n’ayant – pour la plupart – jamais manifesté. Non seulement ils marquent leur refus des lois contre nature que l’on veut leur imposer, mais ils montrent qu’il ne s’agit pas là d’une réaction instinctive sans avenir. Malgré le vote scandaleux de la loi, ils continuent à s’opposer, à manifester, par centaines de milliers, dans toute la France malgré une répression particulièrement active. Ce sont les veilleurs, debout ou assis, une présence continuelle et massive sur toutes les manifestations, spécialement dans le Tour de France. La télévision, la radio, la presse en générale ont beau « censurer » ces manifestations, l’information passe : on sait que la voiture du président de la république a dû passer entre deux rangées de manifestants de la « manif pour tous », que le drapeau de 600 m2 est édifié tous les jours (dont une fois par des jeunes Lorrains ), qu’aucun ministre ne peut plus se déplacer sans rencontrer des groupes qui lui font savoir leur attachement aux valeurs traditionnelles de la famille.

Rien ne sera « lâché » tant que notre gouvernement devenu illégitime (bien que légal) par ses lois contre nature ne sera pas revenu sur elles.

Il n’est pas jusqu’au 14 juillet, jour où le président fut hué et sifflé tout au long de sa descente des Champs Elysées. C’est lui et lui seul qui fut rejeté par la population. Par contre, nos valeureux militaires, ce qui reste de notre armée fut acclamé, comme il se doit. Pauvre armée sacrifiée par François Hollande comme elle le fut par Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac. Certes nous avons encore pu un peu briller au Mali avec quelques avions et une dizaine d’hélicoptères !! Comment ne pas voir aussi ce matériel terrestre qui accuse un âge certain (plus de quarante ans souvent), plus ou moins bien rafistolé pour « tenir ». Heureusement que les islamistes n’ont pas mis en face de nous une armée cohérente, se contentant la plupart du temps de mener un combat de retardement pour leur permettre de se replier en Lybie ou en Algérie ( ?), ce dernier pays menant une politique très trouble ! Comme toujours lorsque les armées sont très diminués, on met en avant les « forces spéciales », certes très utiles mais pour permettre aux forces conventionnelles de vaincre et d’occuper le terrain. Lorsque ces dernières n’existent plus, ce qui est le cas, nous pouvons admirer le travail de ces « forces spéciales » mais où est l’exploitation ? A part, bien sûr, l’exploitation par les politiciens… En fait, notre armée est maintenant incapable de défendre le pays et d’intervenir à l’extérieur seule (on l’a encore bien vu au Mali, malgré la faible intensité de cette opération), tout est insuffisant, aussi bien dans l’armée de terre que dans l’aviation ou la marine. Et quand nous avons un peu de matériel moderne, nous n’avons pas les moyens de l’entretenir et d’entraîner suffisamment nos soldats. Il est évident qu’un pays comme le nôtre, pour être crédible et efficace, soit avoir une défense représentant un minimum de 4% du PIB. De plus, ce n’est pas une dépense inutile sur le plan économique si nous achetons français car cela fait travailler nos entreprises et la recherche, ce qui manque cruellement à la France aujourd’hui.

 

Il est vrai que le Président nous promet (l’a-t-il lu dans le « marc  de café » ?) qu’il y allait avoir une « reprise économique » très bientôt. Non seulement, elle ne semble pas arriver mais c’est la contraire qui semble le plus probable : nous allons vers une aggravation de la crise, particulièrement en Europe à cause de l’Euro… Et puis, il y a la grave menace d’une crise secouant la Chine et sa « bulle » financière qui risque d’éclater entraînant une récession dans ce pays et se propageant au monde entier.

Rien n’est sûr, mais c’est probable. Mais, après tout, le Président ne prévoit qu’une très légère amélioration (en fait une diminution de la chute !) en fin d’année, ce qui est possible en « truquant » quelques statistiques, mais pas… ensuite !

 

Comme toujours en république, nos gouvernants ne voient qu’à court terme, au jour le jour. L’avenir est toujours sacrifié, comme dans la politique familiale : il s’agit d’assouvir des « plaisirs » immédiats en sacrifiant l’avenir qui passe par une protection de la famille traditionnelle et des enfants… Tant que nous ne retrouverons pas une famille à la tête des familles de France, notre famille royale, aucun redressement ne sera possible. Allons, au travail, montrons à tous les manifestants qui se sont retrouvés depuis plusieurs mois pour dire « non » à la destruction de la famille que rien ne sera jamais possible en France si elle reste en république.


 

 

( 28 août, 2013 )

Journées Chouannes 2013 Les 31 Aout et 1er Septembre

 
Journées Chouannes 2013 Les 31 Aout et 1er Septembre  
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